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Un vitrail pour célébrer les morts pour la France de Dinan (église Saint-Malo)

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de DinanA Dinan, il y a bien sûr un monument aux morts public et tout ce qu’il y a de laïc comme le veut la loi du 25 octobre 1919 (symboles religieux interdits, la commission départementale créée en 1920 doit y veiller). Mais à côté de ces monuments publics (sordidement subventionnés en fonction du nombre de morts de la commune entre 1920 -loi de finance- et 1925 -suppression des aides), il existe des lieux de commémoration dans la plupart des églises, qui peuvent aller d’une simple plaque avec le nom des membres du clergé et des paroissiens morts pour la France à des monuments plus importants. Dans des cas plus rares, ce sont des vitraux (verrières pour mes collègues et au bureau) qui ont été commandés, c’est le cas dans l’église Saint-Malo, avec en-dessous une plaque avec les noms des morts.

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de DinanLe vitrail se compose de deux grandes parties: en bas un hommage aux soldats, au-dessus l’espoir (il faut y croire…) de l’Église. Et des motifs symboliques dans les lancettes.

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, signatures Magne et ChampigneulleIl porte la signature « H.M. Magne del(t) / Ch. Champigneulle pin(t) / Paris 1921 ». Il est donc l’œuvre de Henri Marcel (Urbain) Magne (Paris, 1877 – Paris, 1944), descendant d’une famille d’architectes, et de Charles Champigneulle, issu d’une grande famille de maîtres-verriers originaire de Metz à qui l’on doit de nombreux vitraux à travers toute la France et particulièrement en Bretagne (au passage, la généalogie de cette famille est complexe, sur de nombreux sites, les vitraux de 1917, 1919 (restauration de la Sainte-Chapelle et de Notre-Dame de Paris) à 1925 (monuments aux morts ou sujets religieux) sont attribués à Louis Charles Marie Champigneulle… fondateur de la Société artistique de peinture sur verre mais mort en 1905! (Il faut que je débrouille l’écheveau de la famille en plongeant dans de la documentation plus sérieuse).

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, partie inférieureBon, revenons à notre vitrail… la moitié inférieure, dédiée « aux enfants de Dinan morts pour la France », représente le champ de bataille et une scène d’enterrement.

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, soldats mortsAu milieu du champ de bataille et des pièces d’artillerie, un soldat semble mort et le porte-drapeau en mauvaise posture, « 94 » rappelle le sacrifice d’hommes jeunes (la classe 1894), même si bien sûr des soldats plus âgés ont aussi payé une lourde contribution à la guerre.

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, soldats survivants et priantsA gauche, les survivants, en uniforme bleu horizon, prient… encouragés par un homme en vareuse marron (l’aumônier?)…

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, tombeauSur la tombe fraîche, un prêtre célèbre les obsèques…

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, la mère, la femme et l'orpheline… face à la veuve, la mère et l’orpheline, un thème fréquemment représenté que je vous invite à (re)voir en sculpture à Angoulême, Confolens, Cahors, etc.

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, partie supérieure religieuseAu ciel, un bel aréopage attend les défunts dans la partie supérieure…

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, évêque et saint Michel un évêque (saint Malo, titulaire de l’église?), l’archange Saint-Michel (avec sa devise « Quis u [t] deus »),

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, Christ et Jeanne d'Arcle Christ et Jeanne d’Arc…

Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, oriflamme de Jeanne d'Arc portant un oriflamme aux armes de la ville avec les noms « Jhesus Maria ».

 

Photographies d’octobre 2014

Les vitraux de Jacques Villon dans la cathédrale de Metz

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, lutte de Jacob et de l'AngeDans l’édition du 6 août 2014 du Canard enchaîné, je découvre les déboires de l’artiste-verrier Jean-Pierre Raynaud, démarché il y a un an par un chanoine de la cathédrale de Metz qui vient de découvrir une de ses créations à Noirlac. Commande est passée pour un projet, il reste des baies non refaites après les bombardements de la Deuxième guerre mondiale. Il dessine un carton avec un damier de carreaux blancs et de carreaux portant le signe nucléaire en noir, sa « thématique du bien et du mal à partir de l’atome » (dixit le chanoine), n’a pas été comprise. L’État propriétaire ne bronche pas, projet rejeté! Les prédécesseurs à la cathédrale avaient plus d’ouverture d’esprit en acceptant les vitraux de Marc Chagall (l’illustration, revoir le paradis terrestre, la baie gauche des prophètes et des rois, la baie droite des rois et des prophètes), de Roger Bissière et de Jacques Villon… objets de l’article du jour!

Cathédrale de Metz, chapelle du sacrement, vitraux de Jacques VillonLes vitraux de la cathédrale de Metz sont les seuls réalisés par l’artiste Jacques Villon (frère de Marcel Duchamps… revoir l’exposition Jacques Villon en 2012 au musée des Beaux-Arts d’Angers pour quelques éléments biographiques). Ils se situent dans la chapelle du Saint-Sacrement (la deuxième à droite en entrant) et les thèmes ont été imposés par le Commanditaire…

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, signature et 1957… et ont été réalisés en 1957, comme en atteste la signature,

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, signature, date et atelier de Simon et Marq… par les ateliers l’atelier de Charles Marq, Brigitte et Jacques Simon à Reims (maître-verrier de père en fils depuis 1640), comme quelques années plus tard les vitraux de Marc Chagall.

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, première baie, l'exodeLa première baie à gauche illustre l’Exode (vitraux aussi appelés La Pâque ou l’Agneau pascal). Certes, le réseau de plomb, les lignes abondantes, les nuances de bleu en bas, de rouge, de jaune et de vert en haut, ne sont pas très figuratifs, mais prouvent l’audace des commanditaires à insérer ces vitraux lors de la Restauration / reconstruction de la cathédrale. Dans la zone claire un peu jaune, je pense que vous distingués quand même l’Agneau de Dieu.

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, deuxième baie, la CèneLa deuxième verrière illustre la Cène. Cette fois, je pense qu’il est facile de reconnaître la table, la vaisselle et les apôtres, disposés en diagonale, ce qui change des Cènes « frontales » de l’art classique. Le premier personnage en bas à gauche est Juda (en jaune) qui, contrairement aux autres, tend son assiette (en bleu de l’autre côté de la table).

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, troisième baieLa troisième verrière, dans l’axe de la chapelle, est consacrée à la Crucifixion. Là encore, le Christ sur sa croix, en blanc/jaune dans la zone verte en haut, est facilement identifiable. En bas à droite, sur fond bleu, se détachent le visage et les mains de Marie.

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, quatrième baieLes Noces de Cana occupent la quatrième verrière. Au premier plan, les jarres dans lesquelles le Christ aurait transformé l’eau en vin (Jean, 2, 1-11)… L’Évangile parle de six jarres, j’en compte cinq… mais le Christ (tête sur fond bleu au-dessus des jarres) en tient peut-être une dans les mains…

Cathédrale de Metz, vitraux de Jacques Villon, cinquième baieLa dernière verrière quand on compte à partir de la gauche (donc la première à droite) est consacrée au rocher de l’Horeb, frappé par Moïse pour en faire jaillir une source (Exode 17, 6).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, Moïse et le buisson ardentCe rocher est plus célèbre pour son buisson ardent (Exode, 3, 1 ; 1Rois, 19, 8), où Moïse a reçu de Dieu les Tables de la Loi avec les 10 commandements. On trouve juste un peu plus loin dans la cathédrale une version du Buisson ardent, par Marc Chagall réalisée quelques années plus tard.

Pour aller plus loin : voir Christian Schmitt, Les Vitraux de Jacques Villon – Cathédrale Saint-Étienne de Metz, éditions des Paraiges, 2014.

Voir aussi le livre 101 vues de la cathédrale de Metz, par la Médiathèque de Metz sur Calaméo (pages 42 et suivantes, article d’Anne Dell’essa).

Photographies de juillet 2012.

Crucifixion de Paul Bony à Saint-Jacques de Châtellerault

Châtellerault, église Saint-Jacques, vitrail de la crucifixion par Paul Bony, vue généralePour les catholiques, la crucifixion du Christ, c’est demain! J’ai choisi aujourd’hui de vous montrer un vitrail contemporain qui se trouve dans l’église Saint-Jacques à Châtellerault. J’aime beaucoup ce vitrail très coloré.

Châtellerault, église Saint-Jacques, vitrail de la crucifixion par Paul Bony, signatureIl porte la signature « M. Bony 1957-1958 ». Il s’agit de Paul Bony (1911-1982), gendre de  Jean Hébert-Stevens (1888-1943, fondateur en 1924 d’un atelier de vitrail à Paris). Paul Bony a exécuté des vitraux pour de grands artistes contemporains, Henri Matisse (notamment les vitraux de la chapelle Notre Dame du Rozaire des dominicaines de Vence), Georges Rouault (ensemble pour l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce à Passy, sur le du Plateau d’Assy, en Haute-Savoie) ou Marc Chagall (pour le baptistère de la même église de Passy, en 1957, Chagall travaille ensuite avec l’atelier de ). Près de Poitiers, Paul Bony a réalisé en 1962 la verrière géométrique de l’église de Buxerolles.

Pour aller plus loin : voir l’article de Christian Hottin, L’art du vitrail en France au temps de la reconstruction et de la croissance. Note sur les fonds Hébert-Stevens – Bony conservés aux Archives nationales du monde du travail (Fonds n° 2002 001), revue In Situ,12 | 2009 : Le patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles – 2e partie

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux d’Auguste Labouret

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, les vitraux du choeurAprès la visite générale de l’église Sainte-Thérèse à Poitiers, son chemin de croix, les peintures des murs nord et sud du transept et les autels secondaires de Marie Baranger (1902-2003) et le décor à l’ouest (anges, Sagesse, Force, mosaïque de saint Hilaire, rosace), je termine la visite de cette église avec les vitraux du chœur. Chacune des cinq verrières s’organise avec le saint auquel se rapporte le vitrail en pied, en grand, encadré en haut et en bas par des épisodes de sa vie, et une légende tout en bas qui permet d’identifier la scène. La verrière centrale est occupée par la Vierge accompagnée des saintes titulaires de l’élise, Thérèse et Jeanne d’Arc, encadrée de Martin et Joseph et, sur les extérieurs, deux saints locaux. Ces vitraux ont été réalisés dans un deuxième temps, en 1948 (l’église a été consacrée en 1935), les premiers vitraux avaient été détruits lors des bombardements de 1944, juste après la canonisation Grignion de Montfort (il y est qualifié de saint, il n’a été canonisé qu’en 1947).

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, signature de LabouretChacune des cinq verrière de cet ensemble porte la signature d’Auguste « Labouret, Paris » (Laon, 1871 – Kerveron, 1964), inventeur de la technique du cloisonné de ciment tenant des dalles de verre, technique qu’il a brevetée en 1933.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, Théophane Vénard

Le premier vitrail à gauche est consacré au « B[ienheur]eux Théophane Vénard / glorieux martyr du Poitou ». Théophane Vénard (Saint-Loup-sur-Thouet, 1829 – Hanoï, 1861), élève au petit séminaire de Montmorillon (où Léon Pineau avait refusé d’aller) puis au grand séminaire de Poitiers, est un prêtre missionnaire, mort par décapitation (en bas du vitrail, il attend, enchaîné, l’exécution de la sentence), béatifié en 1909 et canonisé en 1988.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, saint MartinLe deuxième est consacré à saint Martin (« Saint Martin / évêque, père des Bénédictins »): je vous ai déjà exposé dans un précédent article (saint Martin à Ligugé) l’importance la venue de Martin auprès de saint Hilaire, avant de fonder l’abbaye de Ligugé puis de devenir évêque de Tours (voir un aperçu de la basilique, la charité de Martin par Varenne, la messe miraculeuse de saint Martin par Alaphilippe). En haut, Martin partage son manteau avec le pauvre, à comparer avec la version romane et le vitrail du 19e siècle dans l’église Saint-Hilaire-le-Grand à Poitiers.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, le Vierge, sainte Thérèse et Jeanne-d'ArcLe troisième, au centre, est consacré à la Vierge entourée, dans le motif central, de Jeanne d’Arc à gauche (avec son épée) et de sainte Thérèse. En haut, le sacré cœur est encadré du texte suivant : « Le / coeur / de Jésus / a donné à / la France / le / coeur / [de] Marie / reine de / la Paix ». Il est complété par cette légende en bas : « Le cœur de Marie a choisi / pour protéger la France / Jeanne et Thérèse ».

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, saint JosephLe quatrième est dédié à Joseph, qui dans la partie centrale tient tendrement Jésus qui s’accroche à son manteau : « Saint Joseph / Patron des travailleurs chrétiens ». Sur la scène du bas, on peut aussi lire « Nazareth ».

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du choeur d'Auguste Labouret, Grignon de Montfort

Le cinquième et dernier met en scène la vie de « S[ain]t Grignion de Montfort / le grand saint du Poitou ». Louis Marie Grignion de Montfort (Montfort, 1673 –  Saint-Laurent-sur-Sèvre, 1716), prêtre, prêtre est le fondateur de la Compagnie de Marie (Pères Montfortains) et des Frères de l’instruction chrétienne de Saint-Gabriel.

Photographies de novembre 2012 et avril 2013.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, anges, saint Hilaire et vitraux secondaires

Poitiers, église Saainte-Thérèse, tribune et mur ouestAprès la visite générale de l’église Sainte-Thérèse à Poitiers, son chemin de croix, les peintures des murs nord et sud du transept et les autels secondaires, je continue à vous faire découvrir les peintures de Marie Baranger (1902-2003) dans cette église, cette fois avec les peintures ajoutées sur le mur ouest fin 1944, lorsqu’elle a repris également la peinture de Jeanne d’Arc et sainte Thérèse sous la tribune (à revoir dans la présentation de l’église Sainte-Thérèse). De part et d’autre, deux grands anges encadrent les allégories de la Sagesse (à gauche du portail) et de la Force (à droite).

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, un ange et la sagesse

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, la force et un ange

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, détail de la sagesse et de la force

La Sagesse est tournée de dos alors que la Force porte une épée et un ostensoir.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, saint Hilaire, mosaïque de Moreau et peinture de Marie Baranger Sur le mur nord sous la tribune, saint Hilaire veille sur les fonts baptismaux.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, saint Hilaire, mosaïque, signature de MorceauLa mosaïque est signée « A. Morceau, carreleur ».

Poitiers, église Sainte-Thérèse, détail de saint Hilaire, en mosaïque, avec le visage et les mains peintsLe visage et les mains de saint Hilaire sont peints par Marie Baranger. « De trinitate » est le nom du traité de  qui a tranché la délicate question de la Trinité (le Père, le Fils et le saint Esprit).

Poitiers, église Sainte-Thérèse, rosace ouestA l’ouest, la rosace…

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du côté nordLes vitraux de la nef sont de simples dalles de verre coloré dans un réseau en ciment, ici au nord.

Il me reste à vous montrer les vitraux du chœur réalisés par Auguste Labouret, Paris.

Photographies de novembre 2012 et avril 2013.

Défi photo: mort ou vif…

Défi photo, endroit/envers, Poitiers, 1, saint Pierre sur le grand vitrail de la cathédraleLe nouveau thème du proposé par Monique / Bidouillette / Tibilisfil, c’est « mort ou vif »…N’hésitez pas à suivre les liens pour en savoir plus sur les photos que j’ai sélectionnées!

Je commence par cet élément du beau vitrail (le grand vitrail central derrière le chœur) de la cathédrale de Poitiers, la crucifixion de saint Pierre datée des environs de 1162… Pas encore complètement mort mais plus très vif…

Chemin de croix de Sainte-Thérèse de Poitiers par Marie Baranger, fenêtre 8, à gauche, station 14Dans la dernière station du chemin de croix, le Christ est mort… Ici dans l’église Sainte-Thérèse de Poitiers, la station 14. « [Jésus] a été enseveli », une peinture de Marie Baranger en 1935 avec cette légende, « celui qui mange ma chair, celui-là à la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour ».

Poitiers, cénotaphe de saint Hilaire, vue généraleMort aussi,  sur son cénotaphe dans l’église Saint-Hilaire-de-la-Celle (aujourd’hui chapelle des Augustins du centre régional de documentation pédagogique de Poitiers).

Poitiers, église Saint-Hilaire, chapiteau de la mort d'Hilaire, 1, vu de face

Un peu plus vif peut-être sur la voie du paradis et de la résurrection, le même  , cette fois sur le chapiteau dit de la mort d’Hilaire ans l’église Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, en haut, les anges portent son âme (le petit homme nu) libérée de son corps mortel allongé sur le lit…

Poitiers, chevet de l'église Saint-Hilaire, absidiole du transept sud, métope avec la lutte finale et un obscena

Allez, on sort de l’église Saint-Hilaire-le-Grand, et on se dirige vers le chevet avec cette métope très « vive » entre la lutte finale point levé et un animal au sexe en érection.

Poitiers, portail de Sainte-Radegonde, rouleau externe, 4, troisième singeBeaucoup plus vif, ce petit singe du 15e siècle qui se cache dans les feuillages du portail de l’, toujours à Poitiers.

Poitiers, le musée Sainte-Croix, 05, détail des musiciens et musiciennes Assez vives aussi les allégories des arts liés à la musique, à la poésie et au théâtre, sur le relief de l’art du théâtre de Évariste Jonchère devant le musée Sainte-Croix à Poitiers toujours.

 

 

Marc Chagall à Metz (3) : les rois et les prophètes, baie droite

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, localisationAprès le paradis terrestre et la baie gauche des prophètes et des rois, voici la suite des vitraux de dans la cathédrale de Metz, toujours au nord du déambulatoire, sur la deuxième baie à réseau…

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, vue générale

…un peu plus étroite que la précédente avec seulement trois lancettes. Vous pouvez toujours revoir mon article sur l’exposition Marc Chagall à La Piscine à Roubaix, qui devait être bien plus grande que l’actuelle exposition sur le même artiste au musée du Luxembourg jusqu’au 21 juillet 2013 à Paris, que je n’ai pas vue.

 

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, signature de ChagallChaque grande lancette porte la signature de Marc Chagall. L’ensemble a été réalisé, comme presque tous les vitraux de Marc Chagall, par l’atelier Simon Marq à Reims (maîtres-verriers de père en fils depuis 1640), ici entre 1959 et 1961.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, les trois lancettes

Les scènes principales sont représentées dans les grandes lancettes, avec, de gauche à droite, Moïse reçoit les Tables de la Loi, David et Bethsabée, Jérémie et l’exode du peuple juif. Comme pour les autres œuvres de Chagall, et encore plus pour les vitraux, vous remarquez tout de suite l’opposition entre les couleurs froides (bleu, vert, mauves) et chaudes (rouge surtout, un peu de jaune).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, Moïse reçoit les tables de la LoiCette fois, Marc Chagall a choisi une représentation assez classique de la scène de « Moïse reçoit les tables de la Loi »: Dieu est représenté par des mains, les tables par deux tablettes identiques (Exode 34). Vous vous souvenez des dix commandements qui sont inscrits dessus? Pas de meurtre, pas d’adultère, pas de vol, et ensuite… ou plutôt avant??? Vous n’avez plus qu’à trouver une Bible et chercher Exode 20: 1-17.  Sur la gauche, dans les tons rouges, le peuple juif en exil (voir un détail plus bas), dont une partie attend le retour de Moïse, tandis qu’une autre adore le veau d’or (Exode 32: 1-20 ; Matthieu 7:15 à 8:1 ), je pense que vous l’apercevez, en jaune orangé au niveau des fesses de Moïse…

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, détail de AaronDans la version sur toile du musée national Marc Chagall, à Nice, la scène est plus « dilatée » et plus facile à lire, mais si on cherche bien sur le vitrail, on aperçoit aussi en bas à droite Aaron en tenue de prêtre avec le grand pectoral d’or (la Bible dit avec 12 pierres précieuses -les tâches colorées- qui symbolisent les 12 fils de Jacob et donc les 12 tribus du peuple juif), portant la la Menorah (chandelier à 7 branches), dont il est fait pour la première mention également dans l’Exode (chapitres 31 à 40).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, détail de David

La deuxième lancette parle de l’histoire de David et Bethsabée… Une histoire d’amour éternelle… Le roi David aperçoit Bethsabée dans son bain, en tombe amoureux, mais elle est déjà mariée, à la mort du mari (qu’il a envoyé au combat…), il peut enfin l’épouser (2-Samuel 11-12). Le roi David est représenté très classiquement assis et jouant de la harpe (on le trouve ainsi fréquemment dès l’art roman, voir par exemple à Poitiers sur la façade de Notre-Dame-la-Grande, même si la scène est dégradée).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, BethsabéeBethsabée est représentée en rouge, filiforme, en bordure droite du vitrail.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, détails du Peuple juif

En dessous (image de gauche), on trouve à nouveau une foule (comme sur la lancette de gauche, photographie à droite), symbolisant le peuple juif.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, détails de Jérémie et l'exode

Le peuple juif et son exode est encore au cœur de la dernière lancette, qui développe le thème de Jérémie et l’exode du peuple juif (voir tout le livre de Jérémie). Jérémie est l’un des grands prophètes de la Bible  (à voir dans l’art roman à Poitiers, sur la façade de l’église Notre-Dame-la-Grande): le peuple juif est exilé  à Babylone, mais il reviendra bientôt à Jérusalem. C’est entre autre dans ce livre que l’on trouve l’histoire de (Jérémie 39, mais voir aussi 2 Rois 25 et 2 Chroniques 36). Sur le détail de gauche, vous retrouvez le peuple juif errant et les tables où sont écrites les prophéties. Jérémie est « tassé » en bas à droite (cliché de droite).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie droite, réseau supérieur

Mes photographies du réseau supérieur laissent à désirer, problème de hauteur, de lumière dans les vitraux… La figure du Christ était trop floue… mais l’un des anges musicien (avec une corne / ange de l’Apocalypse) est bien net, près à vous accueillir au Paradis… ou à admirer ces vitraux « en vrai » à Metz!

Photographies de juillet 2012.

Pour aller plus loin, voir :

– mes articles autour de , dont l’exposition Marc Chagall à La Piscine à Roubaix

– le musée national Marc Chagall, musée du message biblique à Nice

– les vitraux de la cathédrale de Reims (et bientôt sur mon blog ceux de la cathédrale de Metz)

– le plafond de l’opéra de Paris

Marc Chagall à Metz (2) : les rois et les prophètes, baie gauche

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, localisationAprès le paradis terrestre, j’ai interrompu ma présentation des vitraux de dans la cathédrale de Metz… Vous pouvez toujours revoir mon article sur l’exposition Marc Chagall à La Piscine à Roubaix, qui devait être bien plus grande que l’actuelle exposition sur le même artiste au musée du Luxembourg jusqu’au 21 juillet 2013 à Paris, que je n’ai pas vue. L’ensemble sur les Rois et les Prophètes est réalisé sur deux grandes fenêtres à réseau au nord du déambulatoire, je commence aujourd’hui par la baie gauche, je vous montrerai samedi prochain la baie droite (l’article est programmé… tout mettre aujourd’hui aurait donné un article trop long).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, deux signaturesChaque grande lancette porte la signature de Marc Chagall, sur la deuxième, Reims a été écrit Riems… L’ensemble a été réalisé, comme presque tous les vitraux de Marc Chagall, par l’atelier Simon Marq à Reims (maîtres-verriers de père en fils depuis 1640), ici entre 1959 et 1961.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, les quatre grandes lancettes

Le thème principal est développé dans les quatre grandes lancettes où l’on peut voir, de gauche à droite, le sacrifice d’Abraham, la lutte de Jacob et de l’Ange, le songe de Jacob et Moïse devant le buisson ardent.

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Dieu ordonne à Abraham de sacrifier son fils Isaac, au dernier moment, il retient sa main et remplace l’enfant par un agneau, un mouton ou un bélier (selon les options de traduction…, Genèse 22: 1-19). Sur le vitrail de Metz, Marc Chagall a représenté la scène dans des dominantes froides, bleues. Isaac se distingue par sa blancheur, Abraham tient dans la main droite un grand couteau, alors que l’ange apparaît tout en haut de la lancette, dans un rouge flamboyant. Pour les juifs, il s’agit d’akéda, texte lu le deuxième jour de Roch Hachana, le nouvel an. Les Musulmans célèbrent chaque année ce sacrifice et la soumission d’Abraham/Ibrahim à Dieu lors de l’Aïd-el-Kebir, dernier jour du pèlerinage à La Mecque (le 10 Dhou Al Hiija, dernier mois de l’année, en 2013 elle devrait tomber le 15 octobre en France).

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, lutte de Jacob et de l'AngeLa lutte de Jacob et de l’Ange (Genèse 32: 24-32) est un épisode de la Bible assez rarement représenté avant le 19e siècle, même si on le trouve sur un chapiteau roman de Vézelay et si Rembrandt l’a illustré avec force vers 1659 sur ce tableau conservé au Staatliche Museen à Berlin. Pour mémoire, Jacob est  le fils d’Isaac, donc le petit-fils d’Abraham. C’est un thème que Marc Chagall a exploré à plusieurs reprises. Comme sur le tableau de Rembrandt, Jacob (en bleu) étreint carrément l’ange représenté en rouge, avec juste la tête bleue. des couleurs vives, comme des flammes, s’échappent au-dessus de l’ange, dans une position assez différente de cette version sur toile du musée national Marc Chagall, à Nice.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, détails du songe de JacobLe songe de Jacob (épisode de la Bible aussi appelé l’échelle de Jacob, Genèse 28:11-19) est également un thème souvent exploré par Marc Chagall, voir par exemple cette version à dominantes bleues du musée national Marc Chagall, à Nice, où l’échelle est présente. A Metz, Jacob est représenté tout en bas de la lancette, dans des tons froids, tenant un livre entre ses mains. Au-dessus, les couleurs chaudes dominent, avec des anges représentés en blanc, l’échelle est limitée à deux barreaux.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, Moïse et le buisson ardent

Il faut maintenant passer quelques pages de la Bible et aller au chapitre 3 de l’Exode pour retrouver Moïse devant le buisson ardent. La version de Nice montre une scène plus développée, avec Dieu, le buisson et Moïse. Sur le vitrail de Metz, Dieu apparaît tout en haut de la lancette, en rouge vif, l’essentiel de la scène est constituée par le buisson et Moïse, dans des tons froids, bleus, noirs et verts.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, lancette droite, ange souflant dans une trompeTout en haut de la lancette, un ange souffle dans une trompe(tte) (de l’Apocalypse?) au milieu d’une explosion de couleurs et de rayons divins.

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, motifs supérieurs

Dans le réseau supérieur de la baie, Marc Chagall a placé plusieurs scènes tirées notamment de l’histoire de Noé (Genèse, chapitres 7 à 9). L’on reconnaît (détail de gauche) Noé offrant en sacrifice un agneau à la sortie de l’arche (« il offrit des holocaustes sur l’autel », Genèse 8:20), répondant à Abraham devant l’Agneau qui a remplacé Isaac lors du sacrifice. A droite, Noé nu entre ses fils… à comparer à l’ivresse de Noé sur la voûte romane de Saint-Savin (Genèse 9:20-24)…

Cathédrale de Metz, vitraux de Marc Chagall, déambulatoire, baie gauche, détail du réseau supérieur

En voici d’autres détails. A gauche, les animaux qui ont été entassés dans l’arche. A droite, vous devez réussir à distinguer au centre la colombe que Noé envoie en reconnaissance pour estimer le retrait des eaux (Genèse 8:8-12).

Photographies de juillet 2012.

Pour aller plus loin, voir :

– mes articles autour de , dont l’exposition Marc Chagall à La Piscine à Roubaix

– le musée national Marc Chagall, musée du message biblique à Nice

– les vitraux de la cathédrale de Reims (et bientôt sur mon blog ceux de la cathédrale de Metz)

– le plafond de l’opéra de Paris

L’église Sainte-Thérèse à Poitiers

Poitiers, église Sainte-ThérèseJe vous montre aujourd’hui une église de Poitiers qui a une histoire singulière… Elle est située sur le coteau ouest de la ville, dans le quartier des Rocs, celui qui attend avec impatience la reconstruction de la passerelle des Rocs pour venir en centre-ville sans avoir à descendre la vallée de la Boivre (longée par la voie ferrée avec la gare à ce niveau là) et remonter en centre-ville, le nouveau viaduc, réservé aux bus, aux vélos et aux piétons, a assuré sa jonction côté ouest et côté plateau, mais n’ouvrira que fin 2013.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, trois vues et dédicaceUne plaque de dédicace (à l’intérieur, sur le mur nord, au-dessus de la porte d’accès à l’escalier de la tribune) raconte l’histoire de l’église Sainte-Thérèse (et Sainte-Jeanne-d’Arc) de manière… orientée :

Cette église / à son origine, chapelle du collège de la Grand Maison / dirigé par les pères de Picpus, désaffectée en 1904 après / l’expulsion des congrégations enseignantes et destinée /à disparaître./ fut réédifiée à cette place, grâce à la charité et au / dévouement des nombreux amis de l’œuvre et tout spécialement/ des anciens élèves restés fidèles gardiens des traditions/ du collège disparu/ elle fut livrée au culte le 21 mai 1934 et consacrée/ le 2 octobre 1935 par monseigneur Mesguen, évêque de / Poitiers. / M. l’abbé Bressollette chargé de l’organisation / de cette œuvre fut le premier curé de la nouvelle / paroisse.

Il s’agit de la chapelle construite en 1867 par l’architecte Jean-Baptiste Perlat et qui se situait sur des terrains achetés par la ville pour y construire le lycée de jeunes filles, devenu lycée Victor Hugo (où je vous ai montré la Tête de jeune fille de Couvègnes). L’église fut démontée pierre à pierre à partir de 1933 (la première pierre a été bénie par Mgr Braud le 5 février 1933) et reconstruite en 16 mois à quelque kilomètres de là, les travaux étant réalisés par des volontaires et des professionnels, financés par une série de concerts et autres manifestations (voir des photographies des travaux sur le site du diocèse de Poitiers). Comme l’église se situe dans l’axe de la piste de l’aéroport de Poitiers-Biard, le clocher, neuf, a été posé au sol et non au-dessus du toit. Il renferme un carillon de dix cloches construit en 1941, toujours sous l’impulsion de l’abbé Joseph Bressollette, de la société La Fraternelle et sous la direction de l’architecte sous la direction de l’architecte André Ursault. Partiellement démantelé en 1964, le carillon a été reconstitué et restauré en 2009.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, siantes Jeanne-d'Arc et Thérèse, de Marie BarangerL’église est dédiée à « Jeanne Holocauste par le feu, Thérèse, victime d’amour divin », comme le clame cette devise sur l’arc interne du portail occidental, surmonté d’une peinture de Marie Baranger… Il s’agit ici d’une deuxième version, repeinte en 1944 par Marie Baranger sur la première fresque des années 1934-1935. La première version était dans le même style que le reste. Dans cette première version, un Christ en croix se trouvait sur la gauche au deuxième plan, les deux saintes étaient agenouillées au centre et le texte, identique à celui que l’on lit sur l’arc, était écrit sur la droite, là où l’on voit aujourd’hui des drapés.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, peintures de Marie Baranger et vitraux de LabouretL’église a en effet reçu un décor neuf dans les années 1930 : des peintures de Marie Baranger, avec de grands panneaux peints derrière les autels et un étonnant chemin de croix peint autour des fenêtres, de grands panneaux peints sur les murs nord et sud du transept et au-dessus des autels latéraux et des vitraux du chœur dus à Auguste Labouret, Paris… Je vous les montrerai dans de prochains articles.

Photographies de novembre 2012.

Index des artistes dont j’ai parlé

Cet article regroupe dans une première partie les artistes dont j’ai parlé (ou vais bientôt parlé dans des articles programmés) d’au moins une œuvre monumentale. Je suis en train de faire le même exercice pour les architectes.

Artistes sculpteurs, fondeurs, peintres, etc.

Sauf mention contraire, les prix de Rome mentionnés ci-dessous ont été attribués en sculpture… Les prénoms de l’état civil qui ne sont pas dans le prénom d’usage sont mis entre parenthèses. Pour faciliter la lecture, le n° du département (je sais, le nom en entier aurait été plus clair, mais ça alourdit le tableau) a été mis avant le nom de la commune dans la colonne des œuvres citées… Sauf mention de 1870-1871, les monuments aux morts sont ceux de la première Guerre mondiale (1914-1918 ou, comme le porte souvent l’inscription du monument, 1914-1919). Les liens sur les vignettes de signature renvoient vers les articles concernant l’artiste.

 

Parthenay, Le pain de Albert Lefeuvre, 2, signature du sculpteur et date 1886

Artiste Œuvres citées Signature
Abbal André (Moissac, 1876 – Carbonne, 1953) 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Adams, Christie and Co fondeurs Londres, plaque du monument à Nelson
Alaphilippe Camille (Tours, 1874 – mort en Algérie après 1934), grand prix de Rome en 1898 31, Toulouse, monument aux morts de Skikda (Philippeville)


37, Tours, la messe miraculeuse de saint Martin (1908) et les mystères douloureux (1905)


44, Nantes, le Premier miroir

Tours, dans la basilique, la messe de St Martin par Alaphilippe, 03, signature C. ALAPHILIPPE
Allar André [Joseph] (Toulon, 1845 – Toulon, 1926), grand prix de Rome de sculpture en 1869 75, Paris, buste et médaillon de la tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias dans le cimetière de Passy Tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias par André Allar, cimetière de Passy à Paris, signature sur le médaillon
Angibault Gustave 37, Amboise, le monument aux morts Amboise, le monument aux morts, signatures Angibault et Camille Garand
Arnaud (Charles) Auguste (La Rochelle 1825 – 1883) 75, Paris, pont de l’Alma : l’Artilleur
et le Chasseur (1858), aujourd’hui à La Fère (02) et à Vincennes (94)
Ateliers Saint-Hilaire (Charron & Beausoleil) 86, Poitiers, autels secondaires de l’église Sainte-Thérèse Poitiers, église Sainte-Thérèse, autel sud des ateliers de Saint-Hilaire, signature
Badiou de la Tronchère [Jacques Joseph] Emile (Monastier, 1826 – Puy-en-Velay, 1888) 16, Angoulême : le monument à Marguerite de Valois


75, Paris, le monument à Valentin Hauy

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 3, la signature et 1871
Baranger Marie (1902 – Poitiers, 2003) 86, Poitiers, chemin de croix, murs nord et sud du transept, peintures des autels secondaires de l’église Sainte-Thérèse Chemin de croix de Sainte-Thérèse de Poitiers par Marie Baranger, fenêtre 8, signature
Bareau Georges [Marie Valentin] (Paimboeuf, 1866 – Nantes, 1931) 44, Nantes, Jules Verne Jules Verne au jardin des plantes de Nantes, signature de Georges Bareau
Barrias Louis Ernest (Paris, 1841 – Paris, 1905), grand prix de Rome en 1865 75, Paris, la tombe de Guérinot

Voir aussi : sa tombe dans le cimetière de Passy


86, Poitiers, hôtel de ville, fronton, la science et l’agriculture

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, signature
Bartholdi [Frédéric] Auguste (Colmar, 1834 – Paris, 1904) 39, Lons-le-Saunier, Rouget-de-Lisle


69, Lyon : fontaine Bartholdi (1888)


75, Paris, cimetière du Père Lachaise, Le sergent Hoff


75, Paris, place Denfert-Rochereau, le lion de Belfort


La Liberté éclairant le monde: modèle de 1878 (Paris, arts et métiers), copies de  Poitiers (86) et Châteauneuf-la-Forêt (87)

 Lons-le-Saunier, monument à Rouget-de-l'Isle, 04, la signature de Bartholdi
Baujault Jean Baptiste (La Crèche, 1828-1899) 79, Niort, le monument à Amable Ricard, Vierge à l’Enfant
Becquet Just (Besançon 1829 – Paris 1907) 37, Tours, dans la cour du musée : le monument à François Rude Tours, le monument à Rude, signature Just Bocquet
Bénet Eugène (Paul) (Dieppe 1863 – Paris 1942) 86, Le Poilu victorieux à Civray et à Saint-Benoît


Liste des monuments de Bénet en France et ailleurs avec liens

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, signature
Bertrand-Boutée René 85, Les sables-d’Olonne, monument avec médaillon de 1914-1918
Bin [Jean Baptiste Philippe] Émile (Paris, 1825 – Marly-la-Ville, 1897) 86, Poitiers, hôtel de ville, plafond de la salle du blason Poitiers, plafond de la salle du blason de l'hôtel de ville, 3, signature Eugène Bin 1883
Bouchard Henri (Dijon, 1875 – Paris, 1960), grand prix de Rome en 1901 17, Saint-Jean d’Angély, monument à Audouin-Dubreuil


57, Metz, monument au Poilu libérateur de la Moselle

Saint-Jean-d'Angély, la croisière noire de Audouin-Dubreuil, 2, la signature Bouchard
Boudier Françoise (Houilles, ? ), 44, Nantes, monument à De Gaulle Nantes, monument à De Gaulle, signature F. Boudier et marque du fondeur
Bouquillon Albert (Douai, 1908 – 1997) 79, Niort : monument d’Ernest Pérochon Niort, Ernest Pérochon, signature de Albert Bouquillon
Bourdelle Antoine (Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929) 31, Toulouse, Héraklès archer et Alfred Mayssonnié Toulouse, Herakles archer, signature de Bourdelle
Bourgouin Eugène [Marie Joseph] (Reims, 1880 – Paris, 1924) 39, Salins-les-Bains, monument aux morts
Breton Charles (Tours, 1878 – 1968) 31, Toulouse, monument aux morts indochinois Toulouse, monument aux morts indochinois de 1914-1918 au cimetière de Salonique, 2, signature Breton
Brouillet (Pierre) Amédée (Charroux, 1826 – Rochecorbon, 1901) [né à Charroux et non à Chatain, dans la Vienne,
comme cela figure dans de nombreux livres et articles]
86, Poitiers, ancien cercle industriel : l’industrie et les beaux-arts et ancien cercle du commerce, la Charité et les donateurs
Brouillet (Pierre Aristide) André (Charroux, 1857 – Couhé, 1914)
Brunet Jean [Baptiste] (1849 – 1917) 86, Poitiers, hôtel de ville, plafond de la salle des fêtes Poitiers, plafond de la salle des fêtes de l'hôtel de ville, 2, signature de Jean Brunet 1885
Bruno Médéric (Azay-le-Rideau, 1887-1958) 37, Tours, stèle aux céramistes Tours, parc Mirabeau, le monument aux céramistes, 2, la signature de Médéric Bruno
Cain Auguste (Nicolas) (Paris, 1821 – Paris, 1894) 86, Poitiers, hôtel de ville, campanile, les tigres chimères en aperçu lointain et en vues rapprochées
Calmon Cyprien Antoine (Creysse, 1837 – Cahors, 1901) 46, Cahors, monument aux morts de 1870 Cahors, monument aux mobiles du Lot (morts de 1870), 2, signature C.A. Calmon 1879
Carew John Edwards (v. 1785 – 1868) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, signature de Carew sur la mort de Nelson
Carlès Antonin [Jean] (Gimont, 1851 – Paris, 1919) 39, Dole, monument de Louis Pasteur Louis Pasteur à Dole, signatures de Antonin Carles
Carlier Émile Joseph (Nestor) (Cambrai, 1849 – Paris, 1927) 37, Tours, hôtel de ville, fronton central : cariatides (1900) Tours, hôtel de ville, signature des cariatides J. Carlier
Carrier de Belleuse Albert Ernest dit Carrier-Belleuse (Anizy-le-Château, 1824 – Sèvres, 1887) 79, Niort, relief sur la peste de
1603
Chagall Marc (Liozna, en Biélorussie, 1887 – Saint-Paul de Vence, 1985) 57, Metz, cathédrale : le paradis terrestre, les Rois et les propètes, baie droite et baie gauche


59, Roubaix, exposition en 2012

 Cathédrale de Metz, vitrail de Marc Chagall, le Paradis terrestre, 2, signature Chagall Reims 1963
Champigneulle Charles 22, Dinan Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, signatures Magne et Champigneulle
Charron Alfred [Joseph] (Poitiers, 1863 – Ville-d’Avray, 1955) 86, Loudun: statue de Théophraste Renaudot (et médaillon de Eugène [Louis] Hatin) Le monument Théophraste Renaudot à Loudun, 2, la signature Charron et la date 1893
Chaumot Louis et son fils Chaumot Georges (1908 – ?) 17, La Rochelle, la sculpture du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire (1937), le
monument à Pierre Doriole
La Rochelle, les pionniers de Côte d'Ivoire, signature L. G. Chaumot
Chigot Francis (Limoges, 1879- 1960) 87, Limoges, les verrières de la gare de Limoges
Claro Jean (Algers, 1929 – La Rochelle, 2004) 86, Poitiers, chemin de croix de l’église Saint-Hilaire et la frise sculptée de la MJC Le Local Poitiers, MJC le Local, 3, signature de Claro et date 1966
Clerc Sylvestre (Toulouse, 1892 – Toulouse, 1965), deuxième second grand prix de Rome en 1925 et premier second grand prix de Rome en 1926 31, Toulouse : Hercule enfant (1928) Toulouse, Hercule enfant, signature de Syvestre Clerc
Cordonnier Alphonse Amédée (La Madeleine, 1848 – Paris, 1930), grand prix de Rome en 1877 37, Tours, hôtel de ville, fronton de l’aile droite : l’éducation et la vigilance (1900)
Costa Joachim (Lézignan-Corbières, 1888 – Narbonne, 1971) 17, La Rochelle : monument aux morts (1921) Monument aux morts de La Rochelle, signature du sculpteur Alexis Costa
Coutan Jules Félix (Paris, 1842 – 1939), prix de Rome en 1872 75, Paris, tombe de la famille Herbette


75, Paris, Les chasseurs d’aigles


86, Poitiers, monument aux morts de 1870-1871

Poitiers, monument aux morts de 1870, signature de Jules Coutan
Coutheillas Henri François (Limoges, 1862 – Limoges, 1927) 16, Confolens, le monument aux morts Monument aux morts de Confolens, signature de Coutheillas
Couvègnes Raymond (Émile) (Ermont, 1893 – Paris, 1985), grand prix de Rome en 1927 75, Paris, Femme au bain (1937)


86, Poitiers, ancienne chambre de commerce : Mercure entre Cérès et Flore (1935)


86, Poitiers, lycée : Tête de jeune fille

Poitiers, ancienne chambre de commerce, signature Couvègnes
Dagrant Gustave Pierre
(Bordeaux, 1839 – Bordeaux, 1915)
79, Niort, vitraux et mosaïques de l’église Saint-Étienne-du-Port  Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 8, la signature GP Dagrant de la mosaïque
Dandelot Pierre (1910 – 2007) 37, Tours : Michel Colombe (1945)
David Pierre Jean dit David d’Angers (Angers, 1788 – Paris, 1856) 67, Strasbourg, monument Gütenberg Strasbourg, monument Gutenberg, signature de David d'Angers
Deck Théodore (Guebwiller, 1823 – Paris, 1891) 17, La Rochelle, statue de Henri IV sur l’hôtel de ville
De Eck et Durand, fondeurs 57, Metz, Le cheval de Fratin  Metz, cheval pur sang en bronze de Christophe Fratin, marque des fondeurs De Eck et Durand, 1850
Delperier Georges (Paris, 1865 – Tours, 1936) 16, Chabanais : monument aux morts


37, Tours : Pierre de Ronsard (1913 pour le plâtre, 1924 pour l’inauguration)

Tours, Ronsard par Delpérier, signature Delperier
Derycke [Henri] Paul (Ronq, 1928 – 1998, grand prix de Rome en 1952) 37, Amboise, le monument aux morts (1971)
Desbois Jules (Parçay-les-Pins, 1851 – Paris, 1935) 49, Angers : monument aux morts (1922) Angers, monument aux morts, signature du sculpteur Desbois
Désoulières Albert 86, Ligugé : le monument aux morts monument aux morts de Ligugé, signature d'Albert Deshoulière
Diebolt Georges (Dijon, 1816 – Paris, 1861) 75, Paris, le Grenadier (aujourd’hui à Dijon, 21) et le Zouave (1858) du pont de l’Alma
Dietman Erik (1937-2002) 79, Niort, Ni bois, ni ronce, ni or, bronze pour Niort
Dubois Ernest [Henri] (Dieppe, 1863 – Paris, 1930) 17, La Rochelle : monument à Jean Guiton (1911), à Eugène Fromentin (1905) Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 05, la signature de Dubois
Dubois Paul (Nogent-sur-Seine, 1829 – Paris, 1901) 39, Dole : buste de Louis Pasteur


75, Paris : la fin du monument de Louis Pasteur

Ducuing Paul (Lannemezan, 1867 – 1949) 31, Toulouse, Grand-Rond : le monument à Clémence Izaure ou les gloires de Toulouse
(détruit) ; Auguste Fourès et la poésie romane (1898, détruit)
Dulau Jacques Victor (Dax, 1918-1973, second prix de Rome en 1948) 79, Niort : monument aux soldats sans uniforme et la résistance   Niort, les monuments à la résistance, 2, signature sur le monument aux soldats sans uniforme
Dumaige (Étienne) Henri (Paris, 1830  – Saint-Gilles-Croix-de-Vie, 1888) 37, Tours, statue de François Rabelais (1880)  Tours, statue de Rabelais, signature
Durenne Antoine (Paris, 1822 – Paris, 1895) 2B, Corte, une fontaine aux amours


75, Paris, l’éléphant pris au piège, le cheval à la herse


86, Poitiers, parc de Blossac (1880-1885) : la fontaine aux amours et aux nymphes ; un Amour sur un griffon ; un Amour sur un dauphin ; un Faune soufflant dans une corne ; un Faune au coquillage


87, Limoges, monument aux morts de 1870

Signature de Durenne, parc de Blossac à Poitiers
Ernst Max (Brühl, 1891 – Paris, 1976) 37, Amboise : fontaine Aux cracheurs, aux drôles, au génie


37, Tours, exposition Max Ernst

  Amboise, la Fontaine de Max Ernst, signature
Etex Antoine (Paris, 1808 – Chaville, 1888) 86, Poitiers, La douleur maternelle (1859) et  Le bonheur maternel (1866) Poitiers, le bonheur maternel par Etex, 2, la signature
Falguière Alexandre (Toulouse, 1831 – Paris, 1900), grand prix de Rome de sculpture en 1859 31, Toulouse, Pierre Goudouli, le Vainqueur du combat de coq


46, Cahors, monument à Léon Gambetta


75, Paris : monument à Pasteur, des vues d’hier et d’aujourd’hui

  Gambetta par Falguières à Cahors, 2, la signature de Falguière
Fratin Christophe (Metz, 1801 – Le Raincy, 1864) 57, Metz, Le cheval


57, Montigny-les-Metz, aigles et cerf

Jardin des plantes de Mets, aigles de Fratin, signature Fratin et date 1852
Frémiet Emmanuel (Paris, 1824 – Paris, 1910) 75, Paris, l’éléphant pris au piège Paris, l'éléphant de l'ancien palais du Trocadéro, signatures
Garand Camille (Nouans-les-Fontaines, 1879 – 1979) 37, Amboise, le monument aux morts Amboise, le monument aux morts, signatures Angibault et Camille Garand
Gardet Georges (Paris, 1863 – Paris, 1939) 44, Nantes, Cerf, faon et biche Signature de Gardet, Nantes, cerf du jardin des plantes
Gaumont Marcel (Armand) (Tours, 1880 – Paris, 1962), grand prix de Rome ex-aequo en 1908 [attention, né à Tours et non à Sorigny, voir les justificatifs ici] 37, Sorigny, le monument aux morts de 1914-1918


37, Tours, le monument aux morts de  1870-1871 (1914)

Tours, monument aux morts de 1870, signature du sculpteur Gaumont
Germain Louis 79, Niort, peintures de l’église
Saint-Hilaire
Henri Gayot (1904-1981) 17, La Rochelle, le monument de la résistance Monument de la résistance de La Rochelle, signature de H. Gayot
Godefroy G. (cartonniste de mosaïque) 17, La Rochelle : le carton des mosaïques de la gare (1922) La gare de La Rochelle, 08, la signature Godefroy sous les bateaux
Gourbeillon Jean dit Jehan de Solesmes (1814-1895) 86, Ligugé, statue de Saint-Martin
Goya, Francisco de (Fuendetodos, près de Saragosse, 1746 – Bordeaux, 1828) 33, Bordeaux, exposition sur Les désastres de la guerre
Grégoire H. 49, Angers, monument aux morts (1922) Angers, monument aux morts, 4, signature du sculpteur Desbois
Guillaume Émile [Oscar] (Paris, 1867 – Neuilly-sur-Seine, 1942) 44, Nantes, monument aux morts
Hannaux Emmanuel (Metz, 1855 – 1934) 57, Metz, monument au Poilu libérateur de la Moselle (2e, détruit)
Hébert Pierre (Villabé, 1804- Paris, 1869) 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 04, signature de Pierre Hébert
Hébert [Pierre Eugène] Émile (1828-1893), fils du précédent 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 13, signature Emile Hébert sur le premier relief
Hodges Baily Edward (Bristol, 1788 – Londres, 1867) Londres, monument à Nelson
Hugues (Dominique) Jean (Baptiste) (Marseille, 1849 – Paris, 1930), grand prix de Rome en 1875 37, Tours, la gare, allégories de Limoges et Nantes (1898) ; hôtel de ville, fronton de l’aile gauche : la force et le courage (1900) Tours, l'hôtel de ville, l'aile gauche, signature C. Hugues sur le rampant gauche du fronton
Injalbert Jean Antoine (Béziers, 1845 – Paris, 1933), grand prix de Rome en 1874 37, Tours, hôtel de ville, fronton central : la Loire et le Cher (1900) ; la gare, allégories de Bordeaux et Toulouse (1898) Tours, hôtel de ville, le Cher par Injalbert, signature
Jacquemart Henri Alfred (Paris, 1824 – Paris, 1896) 75, Paris, rhinocéros Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, signature de Jacquemart
Jonchère Évariste (Coulonges, 1892 – Paris, 1956), premier grand prix de Rome en 1925 86, Poitiers, l’art du théâtre Poitiers, musée Sainte-Croix, signature Jonchère
Klotz 79, Niort : monument aux soldats sans uniforme et la résistance Niort, signature sur le monument aux soldats sans uniforme
Krebs Bruce 17, La rochelle : de génération en génération
Labatut  (Jules) Jacques (Théodore Dominique) (Toulouse, 1851 – Biarritz, 1935), grand prix de Rome en 1881 31, Toulouse, la fontaine Boulbonne Toulouse, fontaine Labatut, signature
Langé R. (? – ?) 85, les Sables-d’Olonne, le monument aux morts de la déportation Les Sables-dOlonne, monument aux morts en déportation, signature du sculpteur Langént_deportation_2
Laoust André (Douai, 1843 – Paris, 1924) 79, Niort et 59, Douai : les Espérances disparues
Laporte Blairsy Léo (Toulouse, 1865 – Paris, 1923) 31, Toulouse, la fontaine Belle-Paule (1912) Signature de Laporte Blairsy, fontaine Belle Paule à Toulouse
Lauchhammer fondeur 67, Strasbourg, buste de Goethe
Laurent Pierre [Antoine] (Montluçon, 1868 -) 17, La Rochelle, Héro et Léandre (1903) et le monument aux soldats et marins morts de 1870 (1913)


17, Saint-Clément-des-Baleines, buste du Poilu du monument aux morts

Héro et Landre par Pierre Laurent à La Rochelle, signature
Lebourg Charles-Auguste (Nantes, 1829 – Paris, 1906) 31, Toulouse (et partout en France) : les fontaines Wallace
Le Floch Christophe fondeur 44, Nantes, monument à De Gaulle Nantes, monument à De Gaulle, signature F. Boudier et marque du fondeur
Legendre Maurice (1875-1964) 49, Angers, l’Alcazar et le Palace


85, Les sables-d’Olonne, le monument aux morts de 1914-1918

Les Sables-d'Olonne, monument aux morts de 1914-1918, 2, signature de Maurice Legendre
Lejeune Henri (Pierre) (? Actif à Poitiers en 1935) 86, Poitiers : peintures de l’ancienne chambre de commerce (1935) Poitiers, peintures de l'ancienne chambre de commerce de Poitiers, signature Lejeune
L’Hoest Eugène [Léon] (Paris, 1874 – 1937) 86, Loudun, monument aux morts Monument aux morts de Loudun, signature du sculpteur L'Hoest
Lemoyne Jean-Baptiste II (1704-1778) 17, La Rochelle, buste de Réaumur La Rochelle, Réaumur par Lemoyne
Letourneur René (Paris, 1898 – Paris, 1990), grand prix de Rome en 1926 79, Niort, relief de l’hôpital
Lipsi Morice (Lodz, Pologne, 1898 – Küsnacht-Goldbach, Suisse, 1986) 16, Abzac, sculptures
Longepied Eugène (Paris, 1849 – Paris, 1888) 75, Paris, la tombe de la famille Herbette
Louis Thomas 86, Poitiers, cathédrale, le miracle de la croix de Migné-Auxances (1845) Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, signature Thomas Louis
Maindron (Étienne) Hippolyte (1801-1884) 86, Poitiers, parc de Blossac, Le lion amoureux (1883) Poitiers, Blossac, lion amoureux de Maindron, signature Maindron 1883
Magne Henri Marcel (Urbain) (Paris, 1877 – Paris, 1944) 22, Dinan Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, signatures Magne et Champigneulle
Mahlknecht Johann Dominik (Castelrotto, 1793 – Paris, 1876) 86, Tours, les allégories de l’ancien embarcadère (avant la gare)
Manger Heinrich (Odessa, 1833 – ?) 67, Strasbourg, buste de Goethe
Marqueste Laurent [Honoré] (Toulouse, 1848 – Paris, 1920), prix de Rome en 1871 75, Paris, le buste d’Ernest Lavigne  dans le cimetière de Passy


75, Paris, l’Art devant l’hôtel de ville

 Médaillon d'Ernest lavigne par Laurent Marqueste, cimetière de Passy à Paris, signature du sculpteur
Marzolff Alfred [Frédéric] (Strasbourg, 1867 – Rountzenheim, 1936) 67, Strasbourg, monument à la Marseillaise (détruit et reconstitué)
Mazuet Jean (Saint-Brieuc, 1908 – 1984) 44, Nantes, Jules Verne et le monument aux Cinquante Otages
Mercié (Marius Jean) Antonin (Champtoceaux, 1845 – Paris, 1916), grand prix de Rome ex-aequo en 1868 79, Niort, place de Strasbourg : Gloria Victis (1881)


31, Toulouse : Jeanne d’Arc (1902, inaugurée 1922), David

Signature Mercié sur la Gloria Victis de Niort
Michel Gustave [Frédéric] (Paris, 1851 – Paris, 1924) 86, Châtellerault, monument pour le centenaire de la fête de la fédération (même sculpture à 17, Jonzac)
Moncassin Henri Raphaël (Toulouse, 1883-1958), second premier Prix de Rome de sculpture en 1904 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Montpart Emile 46, Cahors, monument aux morts de 1914-1918
Moore, Fressange & Moore fondeurs Londres, plaques du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Termouth et marque des fondeurs
Morice Léopold (Nîmes, 1846 – Paris, 1920) 75, Paris, la République et les allégories, place de la République Monument de la République à Paris : signature de Léopold et Charle Morice
Mothes Alain peintre sur céramique, actif fin 19e siècle 37, Tours, la gare, les céramiques peintes du côté nord, du côté sud et leurs signatures Tours, la gare, l'intérieur, 08, Chinon, signature
Nasouska-Chantrel Madeleine 79, Niort, chemin de croix de l’église Saint-Étienne du Port Niort, le chemin de croix de l'église Saint-Etienne-du-Port, 1, la signature Nazouska-Chantrel
Niclausse Paul [François](Metz, 1879 – Paris en 1958) 46, Cahors, l’Orpheline


57, Metz, monument aux morts de 1914-1918, Albert Ier roi des Belges

Nieuwerkerke, Alfred Emile O’Hara, comte de (Paris, 1811 – Gattaiola près de Luques, 1892) 37, Tours, statue de Descartes Tours, statue de Descartes, 2, signature
Octobre (Jérémie) Aimé (Delphin) (Angles-sur-l’Anglin, 1868 – Vouvray, 1943), grand prix de Rome en 1893 86, Angles-sur-l’Anglin, le monument aux morts (1926)


86, Châtellerault, le monument aux morts de 1870 (1903) et le monument aux morts de 1914-1918 (1926)


86, Lusignan, le monument aux morts (1922)


86, Montmorillon, la statue du général de Ladmirault (1901), le monument aux morts (1921, 1922)


86, Poitiers, la grande poste (1913, approfondie ici) et le monument aux morts (1925) avec plus de photographies ici, le buste de Camille de la Croix

Signature d'Aymé Octobre, monument aux morts d'Angles-sur-l'AnglinPoitiers, grande poste, signature du sculpteur Octobre
Ottavy [Antoine] Elie (Lyon, 1887 – Paris, 1951) 79, Parthenay, monument aux morts de 1914-1918 Parthenay, le monument aux morts de 1914-1918, 2, la signature du sculpteur Elie Ottavy
Pairault Alphonse 79, Niort, relief à Sauquet-Javelot Niort, le relief de Sauquet-Javelot par Pairault et Bouneault, 3, la signature de Pairault
Pajot René (Paris, 1885 – Angoulême, 1966) 16, Confolens : buste d’Émile Roux (1937) Emile Roux par René Pajot, 1937, à Confolens, signature
Pansart atelier 86, Poitiers, miroir du théâtre de Poitiers Miroir de l'ancien théâtre de Poitiers, 02, signature de l'atelier Pansart
Petit Henri Marius (Paris, 1913 – Boulogne-Billancourt, 2009 57, Metz, monument aux mères françaises  Monument des mères françaises par Petit à Metz, la signature de Henri Marius Petit
Peynot Émile (Edmond) (Villeneuve-sur-Yonne, 1850 – 1932), grand prix de Rome en 1880 69, Lyon, La République d’Émile Peynot et un détail de la Ville de Lyon  La République de Peynot à Lyon, signature de Peynot
Perrault Léon [Bazile] (Poitiers, 1832 – Royan, 1908) 86, Poitiers, salle des mariages (plafond et trumeau de cheminée) Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 6, signature Perrault sur la cheminée
Peyronnet Émile (Rougnac, 1872 – Angoulême, 1956) 16, Angoulême, monument aux morts de 1914-1918 et buste de Raoul Verlet


17, Saint-Jean-d’Angély, monument à Joseph Lair, la fillette du monument à André Lemoyne

Angoulême, monument aux morts de 1914-1918, 2, signatures Baleix et Peyronnet
Poisson Pierre-Marie (Niort, 1876 – Paris, 1953) 17, Saint-Jean-d’Angély, le buste de André Lemoyne


79, Niort : le buste de Liniers (1910), le monument aux morts (1923), le monument Main (détruit)

Niort, monument à Liniers, signature de Pierre Marie Poisson
Poncet Antoine 57, Metz, La sentinaile
Pourquet Henri-Charles (Colombes, 1877 – 1943) 16, Lessac, monument aux morts
Prud’homme Georges Henri (Capbreton, 1873 – Paris, 1947) 17, La Rochelle, les médaillons du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire (1937) et du monument à Vieljeux (1940)


37, Tours, plaque commémorative de Jeanne-d’Arc


86, Poitiers, médaillon en bronze de Jeanne d’Arc (1929)

Médaillon de Prudhomme avec Jeanne d'Arc, Poitiers, signature
Puech Denys (Bozouls, 1854 – Rodez, 1942) 75, Paris, monument au docteur Tarnier
Raoult Jean 44, Nantes, Michel Ardan, monument à Jules Verne
Raynaud Camille (Cordes, 1868-19?) 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Réal del Sarte Maxime (Paris, 1888 – Saint-Jean-de-Luz, 1954) 48, Saint-Chély-d’Apcher : monument aux morts (1922)


50, Cérisy-la-Salle : monument aux morts


54, Briey : le monument aux morts (1922)


60, Ressons-sur-Matz : monument aux morts (1924)


64, Sare : monument aux morts


75, Paris : statue du maréchal Joffre


76, Le Tréport : monument aux morts


86, Poitiers, Jeanne-d’Arc (statue et plaque en bronze, 1929)


86, Sommières-du-Clain, le monument aux morts (1919)

 Poitiers, Jeanne-d-Arc de Real del Sarte, signature sur le relief
Rispal Jules [Louis] (Bordeaux, 1871 – Piquey, commune de Lège-Cap-Ferret, 1910) 79, Bressuire, le monument aux morts de 1870  Bressuire, monument aux morts de 1870, signature des architectes et du sculpteur, Rispal
Rodin Auguste (Paris, 1840 – Meudon, 1917) 75, Paris, le musée national Rodin
Roty [Louis] Oscar (Paris, 1846 – Paris, 1911) 75, Paris, la tombe de la famille Herbette et le médaillon d’Hippolyte Taine Le monument à Hippolyte Taine dans le square d'Ajaccio à Paris, signature de Oscar Roty sur le médaillon
Rouillard Pierre Louis (Paris, 1820 – Paris, 1881) 31, Toulouse, le Grand-Rond, la chienne et la louve (1865)


75, Paris, le cheval à la herse

Paris, cheval de l'ancien palais du Trocadéro, signature de Rouillard
Rudder Isidore De (Bruxelles, 1855- Uccle, 1943) 75, Paris, monument « à la France, la Belgique reconnaissante, 1914-1918″
Rudier Alexis fondeur 17, La Rochelle : monument aux morts (1921)


31, Toulouse, Héraklès archer


49, Angers : monument aux morts (1922)


75, Paris : statue du maréchal Joffre


86, Châtellerault, monument aux morts de 1914-1918

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, signature du fondeur Alexis Rudier
Sabouraud Charles 79, Parthenay : monument aux morts du Marchioux
Salendre Georges (Hautecourt-Romanèche, 1890 – Lyon, 1985) 69, Lyon, monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre  Lyon, place Bellecour, Monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre, parsignatures de Georges Salendre et Thomas architecte
Salmson [Jean] Jules (Paris, 1823 – Coupvray, 1902) 17, La Rochelle, statue de Henri IV sur l’hôtel de ville
Sarrabezolles Charles [Marie Louis Joseph] (Toulouse, 1888 – Paris, 1971) 39, Lons-le-Saunier, monument à la résistance jurassienne Lons-le-Saunier, monument aux résistants du Jura, 2, signature de Charles Sarrabezolles
Sicard François-Léon (Tours, 1862 – Paris, 1934), grand prix de Rome de sculpture en 1891 37, Tours, hôtel de ville, les atlantes (1900) ; dans le parc des prébendes d’Oe, le poète Racan (1907)


46, Cahors, monument aux morts de 1914-1918

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée : la signature L. Sicard
Simas Eugène (Martial) (Paris, 1862 – ? ), actif fin 19e siècle 37, Tours, la gare, les céramiques peintes du côté nord, du côté sud et leurs signatures(1898) Tours, la gare, panneau Fontarabie, signature Simas
Sicot Rosine 79, Niort, le chemin de croix de l’église Saint-Hilaire (1958)
Soitoux Jean-François (Besançon, 1816 – Paris, 1892) 75, Paris, la République Paris, la République de Jean-François Soitoux, signature
Sudre Raymond (Perpignan, 1870 – Paris, 1962), second prix de Rome de sculpture en 1900 86, Poitiers, parc de Blossac : le monument au comte de Blossac (1924) et le groupe sculpté à Léon Bazile Perrault (1910) Poitiers, signature de Sudre sur le comte de Blossac
Suin Marius (1920-1972) 85, les Sables-d’Olonne, le buste du capitaine Mignonneau Le monument du capitaine Mignonneau, signature de sculpteur M. Suin
Ternouth John (vers 1796 – 1848) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Termouth et marque des fondeurs
Texier Richard (Niort, 1955 – ) 79, Niort, Cosmos
Textor Charles [Marie] (Lyon, 1835 – Lyon, 1905) 69, Lyon, monument à André Marie Ampère  Lyon, le monument à Ampère, signature de Charles Textor
Tezenas du Montcel Madeleine 31, Toulouse, Saint-Exupéry et le petit Prince


75, Paris, monument à Saint- Exupéry

Monument à Antoine de Saint-Exupéry près des Invalides à Paris, par Madeleine Tezenas du Montcel, signature
Thabard Martial Adolphe  (Limoges, 1831 – Clamart, 1905) 87, Limoges, monument aux morts de 1870
Thiébaut frères fondeurs [Victor (1849-1908), Jules (1854-1898) et Henri  (1855-1899)] 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré


39, Lons-le-Saunier, Rouget-de-Lisle


69, Lyon, monument à André Marie Ampère


75, Paris, la République et les reliefs du monument de la place de la République


79, Niort, Gloria Victis d’Antonin Mercié


86, Poitiers, le monument aux morts de 1870-1871 de Jules Félix Coutan

Signature Thiébaut Frères, monument aux morts de 1870 de Niort
Trinité et Maché 79, Niort : l’école de dessin (1891), le ciborium de l’église Saint-Étienne-du-Port Niort, l'ancienne école d'art, 06, la signature des sculpteurs
Varenne Henri Frédéric (Chantilly, 1860 – 1933) 37, Tours, le décor de la façade (1898) de la gare, le décor général (1900) de l’hôtel de ville, la charité de Martin devant la basilique Saint-Martin (1928), la statue du général Meunier dans le jardin des Prébendes-d’Oe (1902)


87, Limoges, la gare, allégories à  l’extérieur et à l’intérieur.

Tours, le général Meusnier par Varenne, signature
Verlet Raoul (Angoulême, 1857- Cannes, 1923), second prix de Rome en 1883 16, Angoulême : monument aux morts de 1870, dit monument aux mobiles de la Charente, monument à Sadi Carnot


44, Nantes et 53, Grez-en-Bouère : deux monuments à Villebois-Mareuil


87, Limoges : monument à Adrien Dubouché

Angoulême, monument aux mobiles de la Charente, la signature de Raoul Verlet
Venet Bernar 57, Metz, 221.5° ARC x 15
Vermare André (César) (Lyon, 1869 – Bréhat, 1949), grand prix de Rome de sculpture en 1899 69, Lyon, Le Rhône et la Saône  Le Rhône et la Saône de Vermare devant la bourse de Lyon, signature d'André Vermare
Vibert James (Carouge, Suisse, 1872 – 1942) 57, Metz, Paul Verlaine
Voruz Jean Simon aîné, fondeur à Nantes (1810 – Port-Saint-Père, 1896) 75, Paris, rhinocéros Paris, rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, signature du fondeur Voruz
Wägener Ernst (Hanovre, 1854 – ?) 67, Strasbourg : monument Goethe Strasbourg, monument Goethe, signature Ernst Waegener 1904
Watson Musgrave Lewthwaite (1804-1847) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Watson
Woodington William F. Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Woodington et marque des fondeurs