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En route pour le festival Télérama 2017

Le festival Télérama 2017 (le vingtième!) commencera mercredi 18 janvier et se poursuivra jusqu’au 24… toujours le même principe, 15 films sélectionnés plus un jeune public, à 3,50 euros dans les cinémas d’art et essai participants… et en vous munissant du bon qui sera dans les Télérama des deux semaines précédentes. Je suis pas mal allée au cinéma cette année et j’ai vu six films sur les seize de la sélection.

Les films que j’ai vus

Les films que je verrai peut-être

  • Ma vie de courgette de Claude Barras
  • Nocturama de Bertrand Bonello
  • La Tortue rouge de Michael Dudok de Wit
  • Les Ogres de Léa Fehner
  • Paterson de Jim Jarmusch
  • Toni Erdmann de Maren Ade
  • Aquarius de Kleber Mendonça Filho
  • Midnight Special de Jeff Nichols
  • Victoria de Justine Triet
  • Elle  de Paul Verhoeven (celui-ci, je n’ai pas trop envie de le voir, j’avais déjà trouvé le livre « Oh… » de Philippe Djian très dur)

PS: Finalement, cette année, je n’ai pas vu de films dans le cadre du festival Télérama 2017, car j’ai passé un grand week-end à chez mon père et les autres jours, j’avais vu les films qui passaient au Dietrich et ceux que j’aurais aimé voir ne passaient pas à des heures pratiques au TAP Castille… Il devrait y avoir des séances de rattrapage fin février, avec un festival Télérama spécial enfants où seront à nouveau programmés Ma vie de courgette de Claude Barras et La Tortue rouge de Michael Dudok de Wit (je ne sais pas si ça sera aussi à Poitiers).

En route pour le festival Télérama 2016

Affiche du festival Télérama 2016Le festival Télérama 2016 commencera mercredi 20 janvier et se poursuivra jusqu’au 26… toujours le même principe, 15 films sélectionnés plus un jeune public, à 3,50 euros dans les cinémas d’art et essai participants… et en vous munissant du bon qui sera dans les Télérama du 13 et du 20 janvier 2016. Je suis pas mal allée au cinéma cette année et j’ai vu un certain nombre de films de la sélection. Il y a aussi deux films dont je ne vous ai pas parlé, Marguerite de Xavier Giannoli et La loi du marché de Stéphane Brizé, vous trouverez mes avis sous les films de la sélection.

Comme en 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2010 et 2009, il y a:

les films que j’ai vus avant le festival, 8 sur 16, c’est pas mal!

– les films que j’ai vus pendant le festival

– les films que je ne verrai pas, ceux qui ne me tentent pas et ceux qui ne passeront pas à Poitiers!

  • Life d’Anton Corbijn
  • Much loved de Nabil Ayouch
  • Birdman d’Alejandro González Iñárritu
  • Phoenix de Christian Petzold
  • Fatima de Philippe Faucon

 

Marguerite de Xavier Giannoli

Affiche de Marguerite de Xavier GiannoliL’histoire : à Paris dans les années 1920. Marguerite Dumont [Catherine Frot] chante pour ses amis pour des œuvres de bienfaisances. Elle chante faux mais ne s’en rend pas compte, personne n’ose le lui dire, surtout pas Madelbos, son majordome [Denis Mpunga] qui la photographie dans chacun de ses rôles. Elle est même encouragée par le journaliste Lucien Beaumont [Sylvain Dieuaide] et son ami, l’artiste d’avant-garde Kyril von Priest [Aubert Fenoy].Et voilà qu’elle veut se produire à l’opéra. Georges, son mari [André Marcon], qui l’a épousé pour sa fortune, engage un professeur de chant, Atos Pezzini [Michel Fau], ancien chanteur sur la fin de sa carrière, qui débarque avec son gigolo, une femme à barbe et un ­pianiste…

Mon avis : Xavier Giannoli a transposé dans les années 1920 à Paris l’histoire de Florence Foster Jenkins (1868-1944) à New-York. Si beaucoup de critiques ont loué la performance de Catherine Frot, avec sa voix cassée, j’ai trouvé celle-ci insupportable et me suis vraiment ennuyée… presque pendant les 2 heures du film. Les leçons sont interminables, les exploits de l’équipe de bras cassés qui essayent de profiter de l’argent de Marguerite traînent en longueur. Deux personnages passés sous silence par la critique sortent néanmoins du lot pour moi, le majordome et le médecin qui tente de soigner sa voix.

La Loi du marché de Stéphane Brizé

Affiche de La Loi du marché de Stéphane BrizéL’histoire : de nos jours… Après quinze mois de chômage, Thierry [], 51 ans, a du mal à vivre avec sa femme [Karine de Mirbeck] et Matthieu [Matthieu Schaller], leur fils adolescent infirme moteur cérébral. Aussi, quand le conseiller de Pôle Emploi [Yves Ory], après plusieurs propositions décalées, lui propose un poste de vigile dans un supermarché, il ne peut pas refuser. Le voici à devoir fliquer plus ses nouveaux collègues que les clients. Alors que son couple vacille, il doit faire des choix, accepter d’être du côté du patron [Saïd Aïssaoui] pour garder son emploi ou refuser des délations infamantes pour ses collègues caissières [Gisèle Gerwig, Françoise Anselmi, Sakina Toilibou].

Mon avis : toute la critique s’est extasiée sur cette histoire qui retrace un monde du travail cruel, et sur le rôle de Vincent Lindon (récompensé au festival de Cannes). Oui, des patrons qui font licencier une caissière pour avoir utiliser un coupon de réduction, ça s’est vu (mais les prud’hommes ont été saisis), oui, il y a du flicage et des suicides au travail, oui, certains patrons exercent des pressions pour faire démissionner le personnel plutôt que de payer le licenciement, mais franchement, j’ai trouvé que beaucoup de scènes sonnaient faux (l’entretien d’embauche via Skype existe peut-être, mais la scène manque de crédibilité, comme beaucoup d’autres), et que l’histoire était très en-deçà de ce que j’ai pu voir dans des films documentaires dans le cadre du festival Filmer le travail, dont le point fort de la septième édition aura lieu début février (une semaine de films et de débats, expositions, etc.), ce festival propose des films souvent suivi d’un débat toute l’année en collaboration avec les salles d’art et essai à Poitiers.

Ce week-end à Poitiers…

Mouton devant l'hôtel de ville de Poitiers, revenant sur le thème du festival des expressifs 2015Dès demain jeudi 30 septembre 2015, le festival des Expressifs est de retour pour sa 20e édition, sur le thème de la censure… comme l’avait annoncé M. Mouton il y a quelques semaines!

Le festival des expressifs 2015 a décoré l'hôtel de ville de PoitiersCe festival fait en général déferler les arts de la rue et la gaieté. Dès aujourd’hui, l’association Poitiers jeunes (quasi exclusivement financée par la ville) a  relooké l’hôtel de ville avec des rubalises de chantier… Retrouvez tout le programme sur le site du festival des Expressifs, je n’ai pas encore trouvé de version papier…

Cette année, je ne profiterai pas de cette agitation, je serai dans le Nord, à suivre demain matin…

Sur mon blog, revoir les éditions 2009 (gâchés par les casseurs) et le résultat, 2011, 2012 et 2013.

 

En route vers le festival Télérama 2015

Affiche du festival Télérama 2015Le festival Télérama 2015 commence demain mercredi 21 janvier et se poursuivra jusqu’au 27 … toujours le même principe, 15 films sélectionnés plus un jeune public, mais augmentation de la place à 3,50 euros (contre 3€ depuis des années) dans les cinémas d’art et essai participants… et en vous munissant du bon qui sera dans les Télérama du 14 et du 21 janvier 2015. Je suis pas mal allée au cinéma cette année et j’ai vu un certain nombre de films de la sélection. Je ne me suis pas encore penchée sur les horaires et passages à Poitiers… Et vous, vous avez prévu d’y aller? Dans les films que je n’ai pas vus, vous en recommandez certains plus que d’autres?

Comme en 2014, 2013, 2012, 2011, 2010 et 2009, il y a:

les films que j’ai vus avant le festival, 7 sur 16, c’est pas mal!

– les films vus pendant le festival (remplaçant ma première liste de ceux que je verrai peut-être, ceux qui ne me tentent pas et ceux qui ne passeront pas à Poitiers!)

Les films que je n’ai pas vus

  • Saint-Laurent de Bertrand Bonello (après Yves Saint-Laurent de Lespert Jalil, je n’avais pas envie de le voir, avec quelques mois de recul, peut-être que j’irai quand même)
  • Léviathan de Andrei Zvyagintsev
  • Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch
  • Eden de Mia Hansen-Love
  • Under the Skin de Jonathan Glazer

 

Les 15 films sont retenus sont ceux des rédacteurs de Télérama. Mais ils publient aussi le palmarès des lecteurs, et là, j’en ai vus 11 sur 15 (Au bord du monde de Claus Drexel n’est que chez les pros et pas chez les lecteurs). Outre ceux qui sont aussi « chez les pros », j’ai aussi vu:

 

C’est parti pour le festival de Confolens!

Affiche du festival de Confolens 2014 Le 57e festival de Confolens, art et traditions populaires est lancé avec le prélude ce soir, si l’alerte météo orange lancée pour cette nuit le permet, ça serait vraiment dommage que ce spectacle soit annulé! Du 12 au 17 août 2014, la ville vibrera au son des musiques du monde et au mouvement des danseurs, certains venus de très loin comme le groupe micronésien Mimar Bamboo (plusieurs heures de vol rien que pour aller faire établir les visas… plus de 24h de trajet, ils vont subir un sacré choc de culture entre l’île de Wap et Confolens! Si vous êtes dans le secteur, n’hésitez pas à aller y passer une soirée, mais aussi une journée, il y a de nombreuses animations gratuites, d’autres payantes, plein d’ateliers pour vous initier à ces danses, plein de rencontres pour vous évader très loin tout en restant… en Charente, aux confins du Limousin!

couverture du parcours du patrimoine sur Confolens Habituellement, la ville de (moins de 3.000 habitants, plus petite sous-préfecture de France) est plutôt déserte, je sais de quoi je parle, j’y ai étudié la quasi totalité des maisons du centre-ville il y a quelques années dans le cadre de l’inventaire du patrimoine du Confolentais, qui a donné lieu à deux livres, voir le parcours du patrimoine Confolens. Charente et l’Image du patrimoine sur le Confolentais. Mais pendant la semaine du festival et quelques jours avant, la ville est envahie par des centaines de danseurs (650 cette année, 28 groupes de presque autant de pays) et 20.000 visiteurs payants (presque 50.000 billets vendus, chacun assiste à plusieurs soirées), 100.000 visiteurs en cumulé avec les journées gratuites.

Ce festival est l’un de ceux qui ont fait l’objet d’une étude économique détaillée en 2012 financée par  par le conseil général de Charente (avec le ministère de l’économie et des finances (méthodologie tourisme, le ministère de la culture) : chaque euro de subvention rapporte 1,6€ de retombées économiques sur place (2,3€ si on inclut les tournées annexes des groupes): 217.000€ de subventions cette année là (l’association du festival a un budget global de 900.000€, le plus gros budget étant l’acheminement des groupes) ont rapporté presque 364.000€ de dépenses sur place des visiteurs, des organisateurs et des bénévoles. Non négligeable pour un territoire très rural, en 2003, je préférais calculer la densité de population des moutons que celle des habitants…  sans le festival, ce serait sans doute une ville sans restaurant, sans hôtel, avec des commerces encore plus en difficulté!

Ma dernière carte de voeux maison…

COuverture de Apprenti, mémoires d'avant-guerre de Bruno Loth Pour mes ami(e)s poitevins, n’hésitez pas à participer au festival Filmer le Travail (jusqu’à dimanche 17 février 2014), expositions, films et débats très intéressants! Surtout, ne ratez pas l’exposition autour des bandes dessinées de Bruno Loth (revoir mes avis sur Apprenti, mémoires d’avant-guerre et Ouvrier : volume 1). Je vous avais parlé de ce festival il y a deux ans lors de la venue à Poitiers d’Étienne Davodeau alors qu’il terminait la rédaction de sa bande dessinée les ignorants.

Carte de voeux sur papier maisonRevenons au sujet du jour… J’ai encore quelques cartes de vœux reçues à vous montrer, mais voici la dernière que j’ai envoyée (dans les temps… avant le 31 janvier). Comme pour mes ATC (revoir la série jaune avec des timbres et mes autres ATC pour noël 2013, j’ai pris une feuille de papier maison recyclé, cette fois en version verte… Le sticker que vous voyez en haut à droite est en fait inclus dans le papier, il venait d’une enveloppe utilisée dans le recyclage. J’ai découpé un sapin d’un tissu utilisé les années précédentes pour un coussinet avec des rennes, un coussinet avec le sapin du SAL Riquiqui, des petits chanteurs sur un coussinet… Un peu de bourre pour lui donner du relief et couture à la main.

En route vers le festival Télérama 2014

Affiche du festival Télérama 2014Dans une semaine (du 15 au 21 janvier 2014) commencera le festival Télérama 2014… toujours le même principe, 15 films sélectionnés, 3 euros la place dans les cinémas d’art et essai participants… et en vous munissant du bon qui sera dans les Télérama du 8 et du 15 janvier 2014. Même si je suis pas mal allée au cinéma cette année, il n’y a pas beaucoup de films que j’ai déjà vus…

Comme en 2013, 2012, 2011, 2010 et 2009, il y a:

les films que j’ai vus avant le festival

– les films que j’ai vus ou prévus de voir dans le cadre du festival

– les films que je verrai peut-être

  • La vie d’Adèle de Abdellatif Kechiche (j’avais adoré Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, j’hésite encore un peu, trop long je pense pour ma vue et les polémiques sur le respect du droit du travail par le réalisateur me font hésiter),
  • Le Géant égoïste, Clio Barnard

– les films que je ne verrai pas parce qu’ils ne passent pas à Poitiers

  • Inside Llewyn Davis, Joel et Ethan Coen
  • Heimat, Edgar Reitz (dommage, il me tentait bien, il est sorti au mauvais moment pour moi)
  • Mon âme par toi guérie, François Dupeyron

les films qui me tentent peu…

  • Django Unchained de Quentin Tarantino
  • Snowpiercer, Le Transperceneige, Bong Joon-ho
  • La Danza de la Realidad, Alejandro Jodorowsky

 

BD: rencontres du 9e art à Poitiers et top de septembre 2013

Affiche du festival Rencontre du 9e type en VienneDemain 12 octobre 2013, l’association 9e art en Vienne organise une nouvelle édition (la quatrième) des rencontres du 9e type… Attention, changement de lieu, ça sera cette année au Local à Poitiers (n’oubliez pas de regarder avant d’entrer la frise sculptée de ). Parmi les invités qui dédicaceront leurs ouvrages, il y aura Julie Maroh, dont j’ai adoré Le bleu est une couleur chaude, on en parle beaucoup ces jours-ci puisqu’il est à l’origine du film Adèle, d’Abdellatif Kechiche, que je n’irai pas voir pour l’instant (d’abord parce qu’il dure 3h, que je suis souvent déçue par des adaptations de livres que j’ai beaucoup aimé, que la grogne des techniciens et de  témoignent de conditions de travail pas très nettes, que le réalisateur n’a pas vraiment remercié l’auteure de la bande dessinée le soir de la remise des prix à Cannes).

Logo du top BD des blogueurs 2013Et pour rester dans le domaine de la bande dessinée, voici le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de septembre… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation. Attention, c’est un nouveau lien… car à son tour, Yaneck a quitté Overblog et choisi wordpress… Quelques changements ce mois-ci avec l’arrivée d’une nouvelle chroniqueuse…

Comme d’habitude, en gras, les albums que j’ai chroniqués ici…

1- (-) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67
2- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.66, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
3- (-) Un printemps à Tchernobyl, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 18.63, voir mon avis
4- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 18.55
5- (=) Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.5
6- (=) Idées Noires , Franquin, Fluide Glacial, 18.5
7- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.5
8- (=) Daytripper, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics, 18.46
9- (+) Le loup des mers, Riff Reb, Soleil, 18.43
10 (-) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.38
11- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 18.33, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
12- (N) Grandville, Bryan Talbot, Milady Graphics, 18.3, Tome 1, Tome 2,
13- (-) Portugal, Cyril Pedrosa, Dupuis, 18.27
14- (=) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.27,  Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
15- (=) Les derniers jours de Stefan Sweig, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, 18.25
16- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22
17- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, Rosinski, Casterman, 18.19
18- (N) Rouge Tagada, Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini, Gulf Stream Editeur, 18.17
19- (=) Les enfants de Jessica tome 1, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis, 18.16
20- (-) Les ignorants, Étienne Davodeau, Futuropolis, 18.12, je l’ai aussi beaucoup aimé
21- (=) Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, 17.98, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
22- (=) Habibi, Craig Thompson, Casterman, 17.95
23- (+) Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, 17.92, Tome 1, Tome 2.
24- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 17.92, voir mon avis : Gaza 1956
25- (=) Herakles tome 1, Edouard Cour, Akiléos, 17.88
26- (+) Une métamorphose iranienne, Mana Neyestani, Editions Ca et là, 17.87
27- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.85
28- (=) Scalped, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, 17.85, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7,
29- (=) Manabé Shima, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.83
30- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.82
31- (=) L’histoire des trois Adolf, Osamu Tezuka, Tonkam, 17.75
32- (=) Calvin et Hobbes, Bill Watterson, Hors Collection, 17.7, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17
33- (N) Saga, Bryan K. Vaughan, Fiona Staples, Urban Comics, 17.7, Tome 1, Tome 2,
34- (=) Holmes, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
35- (=) Urban, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, 17.69, Tome 1, Tome 2,
36- (=) Anjin-san, Georges Akiyama, Le Lézard Noir, 17.67
37- (=) Lorenzaccio, Régis Peynet, 12 Bis, 17.67
38- (-) Alice au pays des singes, Tébo, Nicolas Keramidas, Glénat, 17.62
39- (+) Voyage aux îles de la Désolation, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 17.58
40- (=) Moi, René Tardi, prisonnier au Stalag IIB, Tardi, Casterman, 17.58
41- (+) L’enfant cachée, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard, 17.56
42- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.55, j’en ai parlé ici
43- (=)  Paracuellos, Carlos Gimenez, Fluide Glacial, 17.54
44- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
45- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.5
46- (=) Les seigneurs de Bagdad, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics, 17.5
47- (=) Les petites gens, Vincent Zabus, Thomas Campi, Le Lombard, 17.5
48- (=) La chronique des immortels, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.5, Tome 1, Tome 2,
49- (=) Une araignée des tagliatelles et au lit, tu parles d’une vie!, C. Jourdy, Drozophile, 17.5
50- (=) Quartier Lointain , Jiro Taniguchi, Casterman, 17.43, voir mon avis

Poitiers, dernière journée pour les Expressifs 2013

Poitiers, les Expressifs 2013, silhoette scotchées de système KDepuis jeudi, le festival des Expressifs est de retour pour sa 18e édition, arts de la rue et gaieté en ville (sur mon blog, revoir les éditions 2009, 2011, 2012). Le déluge de vendredi en fin d’après-midi avait gâché la fête, mais le retour du soleil samedi a permis à une foule nombreuse de participer aux différentes propositions… Si vous ne pouvez pas venir à Poitiers cet après-midi, vous pouvez suivre les liens pour découvrir le travail des compagnies ou les retrouver sur d’autres événements dans les prochains mois… Voici mes coups de cœur:

– les chrysalides de scotch (Les Scotcheurs Eclairés) de la compagnie Système K, vous pouvez voir « l’emballage » des passants à la fin du 19/20 de France 3 d’hier (je n’ai pas trouvé la vidéo coupé avec ce seul reportage) ou sur le site de la Nouvelle République. Les « cocons » sont rassemblés place d’Armes puis dispersés en ville… éclairés le soir à la nuit tombée

Poitiers, les Expressifs 2013, rhabillage de Jeanne d'Arc– l’habillage de la statue et la plaque en bronze (1929, de Maxime Réal del Sarte, revoir la plaque a aussi perdu sa patine) dans le square des Cordeliers, performance du collectif Monument fripes avec des vêtements donnés par Emmaüs (en 2011, ils avaient relooké la copie de la statue de la Liberté)

Poitiers, les Expressifs 2013, Thé à la rue, vente aux enchères de la ville– Poitiers vendu aux enchères par la compagnie Thé à la rue, à voir encore aujourd’hui (dimanche 6 octobre 2013) à 16h15, voir une vidéo sur le site de la Nouvelle République (représentation de jeudi, lors de l’inauguration, celle d’hier était très bien aussi)…

Poitiers, les Expressifs 2013, affichette vente du théâtre… et ils n’ont pas oublié le sujet brûlant du jour à Poitiers, la vente de l’ancien théâtre (revoir aussi le grand miroir de Pansart et une parodie de concertation), aussi présente sur le festival par toute une série d’affiches collées par le collectif de défense partout en ville, sans oublier la distribution de tracts (avec l’article de Michel Guerrin, la nouvelle bataille de Poitiers, paru en dernière page du Monde 28 octobre 2013, à lire sur la page du collectif) et toujours la pétition sur papier ou en ligne

Poitiers, les Expressifs 2013, bonhomme de Zoprod– le grand bonhomme de Zo Prod qui annonce le prochain Fer-Enfer du 14 au 26 octobre 2013 (création en résidence), je n’y suis pas retournée depuis qu’ils ont déménagé à l’extérieur de la ville… (revoir l’édition… Fer, enfer 2008)

– … et plein d’autres propositions sous chapiteau ou dans les rues, tout le programme sur le site du festival des Expressifs.

Festival BD 2013 de Ligugé, un flop pour moi

Plan Ligugé-Poitiers par Saint-BenoîtSamedi et dimanche dernier avait lieu le 18e festival de la bande dessinée de Ligugé. Pour la première fois, un partenariat avait été passé avec la compagnie de bus, les horaires étaient affichés dans tous les bus Vitalis, aller-retour spécial, départ 14h de pôle Boncenne, retour 18h40 du domaine de Givray… Sauf que ce n’était absolument pas un bus spécial samedi, mais un bus 5C, qui nous a donc laissé à l’arrêt normal de Givray (le point rouge), à 1,5 km environ du domaine où se tenait le festival (le point bleu). Heureusement qu’il ne pleuvait pas… Arrivée sur place à 14h35, les gens font déjà la queue à chaque table de dédicaces, une queue si compacte qu’il est impossible de s’approcher pour voir les albums. A 15h, j’en ai déjà marre, je décide de repartir sans avoir rien acheté. J’ai alors deux solutions, repartir vers le bourg de Ligugé et la boutique de l’abbaye (le A tout en bas de la carte), mais il n’y a pas de bus avant 18h30, et je ne suis pas sûre qu’il y ait un train… cela ferait beaucoup trop de parts de scofa avant le retour! Bien sûr, comme je n’ai pas prévu de rentrer à pied, je n’ai pas pris ma carte au 1/25.000e du secteur, j’ai de bonnes chaussures, mais pas de chaussures de marche.

Bords de Clain entre Ligugé et Saint-BenoîtJe ne sais pas exactement où prendre le GR si ce n’est près de l’arrêt de bus où je suis descendue, je décide de jouer la sécurité et de suivre le Clain, le chemin croisera nécessairement dans quelques kilomètres le GR qui passe à Ligugé et à Poitiers, mais dans ce secteur, traverse la forêt et ne longe pas la rivière (il coupe en gros la boucle du Clain que j’ai suivie). Le chemin est assez boueux, normal, avec les giboulées de ces derniers jours. Je croise d’abord le viaduc de la voie ferrée vers Bordeaux. A la croisée du Faon, je retrouve le GR (que j’avais emprunté par exemple pour le défi photo Mettez vos chaussures… et photographiez des toits). Un peu plus loin, voici le viaduc des trains Poitiers-Niort-La Rochelle. A 15h35, je suis à la base de loisir de Saint-Benoît. Comme je sais qu’il n’y a pas de bus de la ligne 12 au départ du bourg de Saint-Benoît le samedi après-midi, je décide de rejoindre l’Ermitage (à Saint-Benoît) et d’y prendre un bus 5B, il y en a toutes les demi heures. J’ai de la chance, je réussis à attraper celui de 15h52 (si je ne l’avais pas eu je serais aller prendre des photographies de l’aqueduc romain juste à côté), à 16h, je suis chez moi et j’ai fait une promenade de presque 5km. Pas sous le soleil, mais pas de pluie…

Borne du chemin culturel de saint Martin entre Ligugé et Saint-BenoîtAu passage, j’ai croisé une des bornes de l’itinéraire culturel européen consacré à Saint-Martin, oui, je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’histoire de saint Martin notamment dans l’article sur la chapelle du catéchumène, l’église et l’abbaye de Ligugé. Cette borne a perdu presque toutes ses incrustations, il n’en reste qu’une sur chaque face.