Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Monuments aux morts de 1870, 1914-1918 et autres sur mon blog

Angers, monument aux morts, 3, le groupe sculpté de plus près

Si vous n’êtes pas saturés des commémorations du centenaire de 1918, je réédite ce vieil article, je pense à peu près à jour avec les liens vers toutes les publications sur le sujet sur mon blog…

Introduction du 21/10/2014

A l’approche du 11 novembre 2014, j’ai essayé de mettre à jour cet article récapitulant les monuments aux morts dont je vous ai parlés… et vous proposerai du 4 au 11 novembre de nouveaux articles sur des monuments aux morts, des lectures et des BD en lien avec la première guerre mondiale! Il faudrait que j’ajoute à la fin des tableaux des sélections de lecture… Qu’en pensez-vous?

Article d’origine… En ce 11 novembre 2012, que d’aucuns voudraient un jour de commémoration de tous les conflits, j’ai préparé un article regroupant tous les monuments aux morts dont je vous ai déjà parlé, en séparant les différents conflits… Parce qu’ils sont directement liés à la Première Guerre mondiale, j’ai mis dans cette catégorie le monument « à la France, la Belgique reconnaissante » à Paris et la fontaine ou monument mémorial américain à Tours. Vous pouvez aussi revoir mon article sur l’exposition 1917 au centre Pompidou-Metz.

Les vignettes sont liées aux articles, et je complèterai cette page au fil des articles à paraître, j’en ai encore beaucoup en stock.

Je ne reprends pas ici la liste des monuments identiques de monuments de Maxime Réal del Sarte ni les monuments de Bénet en France et ailleurs (j’ai complété la liste depuis sa première parution). J’ai juste intégré ici ceux que j’ai publiés personnellement et les photographies de Zazimuth pour celui de Briey.

Et pour ceux que le sujet intéresse, Hérisson propose une bibliographie jeunesse sur la première guerre mondiale. Pour la deuxième guerre mondiale, la liste officielle des prisonniers de guerre est disponible sur Gallica.

Navigation dans la page Monuments aux morts

Monuments de la guerre de 1870

Département Commune Sculpteur Vignette
16-Charente Angoulême, monument aux mobiles de la Charente Raoul Verlet Le monument aux mobiles de la Charente à Angoulême, 4, la République vaincue
17-Charente-Maritime La Rochelle, monument aux soldats et marins morts de 1870 Pierre Laurent La Rochelle, monument aux soldats et marins, 4, le soldat central
37-Indre-et-Loire Tours Marcel Gaumont Tours, le monument aux morts de 1870, vue 4, le groupe sculpté
46-Lot Cahors Cyprien Antoine Calmon Cahors, monument aux mobiles du Lot (morts de 1870), 1, deux vues générales
79-Deux-Sèvres Bressuire Jules Rispal Bressuire, monument aux morts de 1870, la République de face et de profil
79-Deux-Sèvres Niort, Gloria Victis Antonin Mercié Niort, Gloria Victis de Mercié, les têtes de la Victoire et du soldat mourant
86-Vienne Châtellerault Aimé Octobre Châtellerault, monument aux morts de 1870, 2, deux vues de loin
86-Vienne Poitiers Jules Coutan Poitiers, monument aux morts de 1870, 7, détail de la vareuse
87-Haute-Vienne Limoges Martial Adolphe  Thabard Limoges, monument aux morts de 1870, 9, deux vues de côté

Monuments de la guerre de 1914-1918

Département Commune Sculpteur Vignette
Algérie Skikda (Philippeville)(déplacé à Toulouse) Camille Alaphilippe Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 1, vue générale
16- Charente Angoulême Émile Peyronnet Angoulême, monument aux morts de 1914-1918, 1, vue de loin et de la République
16- Charente Confolens Henri Coutheillas Le monument aux morts de Confolens par Coutheillas, 4, le groupe sculpté
16- Charente Lessac Henri-Charles Pourquet Le monument aux morts de Lessac (Charente), 1, vu de face, de loin et de près
17-Charente-Maritime La Rochelle Joachim Costa Monument aux morts de La Rochelle, 02, vu de face
17-Charente-Maritime Saint-Jean-d’Angély Albert Bartholomé Le monument aux morts de Saint-Jean-d'Angély par Albert Bartholomé, la gloire de face et de trois quarts,
22- Côtes-d’Armor dans l’église Saint-Malo, Charles Champigneulle et Henri Marcel Magne Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, partie inférieure
31-Haute-Garonne Toulouse / monument aux morts de Haute-Garonne André Abbal Henri Raphaël Moncassin et Camille Raynaud (un article sur l’oeuvre de chacun) Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, face principale
31-Haute-Garonne Toulouse / monument aux sportifs morts pour la France Antoine Bourdelle(Heraklès archer) Herakles archer de Bourdelle à Toulouse, 01, dans son square
31-Haute-Garonne Toulouse / monument aux morts du cimetière de Salonique Raymond Isidore Toulouse, monument aux morts de 1914-1918 au cimetière de Salonique
31-Haute-Garonne Toulouse / monument aux morts indochinois Charles Breton Toulouse, monument aux morts indochinois de 1914-1918 au cimetière de Salonique, 1, deux vues
37-Indre-et-Loire Amboise Gustave Angibault et Camille Garand Amboise, le monument aux morts, vue rapprochée du groupe sculpté
37-Indre-et-Loire Tours, la fontaine ou monument mémorial américain Arthur Loomis Harmon Tours, le mémorial américain, 3, trois vues de détail
39- Jura Lons-le-Saunier Augustin Bidot Lons-le-Saunier, monument aux morts de 1914-1918, quatre vues de face
39- Jura Salins-les-Bains Eugène Bourgouin Le monument aux morts de Salins-les-Bains
44- Loire-Atlantique
44- Loire-Atlantique Nantes Émile Guillaume Le monument aux morts de 1914-1918 à Nantes, vue actuelle (2012)
46-Lot Cahors Cahors, monument aux morts de 1914-1918, 1, vue de face
49-Maine-et-Loire Angers Jules Desbois Angers, monument aux morts, 3, le groupe sculpté de plus près
54-Meurthe-et-Moselle Briey Maxime Real del Sarte Monument aux morts de Briey, l'ensemble du monument
57 – Moselle Metz Paul Niclausse Metz, le monument aux morts de 1914-1918, carte postale des années 1930
57 – Moselle le monument au Poilu libérateur de la Moselle (1) Henri Bouchard Metz, le Poilu de Bouchard, première version, 1919
57 – Moselle le monument au Poilu libérateur de la Moselle  (2) Emmanuel Hannaux Metz, Poilu de Hannaux
57 – Moselle le monument au Poilu libérateur de la Moselle (3) Henri Bouchard Metz, le Poilu de Bouchard, nouvelle version, trois vues
66- Pyrénées-Orientales Perpignan Gustave Violet Perpignan, le monument aux morts sur une acrte postale ancienne
74-Haute-Savoie Les Clefs, le Grand-Bornand, Annecy-le-Vieux : monuments aux morts Peterlongo http://vdujardin.com/blog/wp-content/uploads/2012/11/monument_morts_grand_bornand1.jpg
75-Paris Paris, monument « à la France, la Belgique reconnaissante Isidore De Rudder Paris, monument à l'amitié franco-belge, 1, vu de loin
75-Paris Paris, monument aux morts place du Trocadéro (cimetière de Passy) Paul Landowski Paris, monument aux morts de Passy par Paul Landowski, le groupe sculpté
79-Deux-Sèvres Niort Pierre-Marie Poisson Niort, le monument aux morts de 1914-1918 par Poisson, 4, le monument à son nouvel emplacement
79-Deux-Sèvres Parthenay Elie Ottavy Parthenay, le monument aux morts de 1914-1918, 3, vu de face et de dos
79-Deux-Sèvres Parthenay, monument aux morts du Marchioux (instituteurs) Charles Sabouraud Monument aux morts du Marchioux à Parthenay, 3, deux vues générales
85-Vendée Les Sables-d’Olonne Maurice Legendre Les Sables-d'Olonne, monument aux morts de 1914-1918, 3, Victoire de face et de dos
85-Vendée Les Sables-d’Olonne René Bertrand-Boutée Les Sables-d'Olonne, médaillon à un mort de 1914-1918, 1, immeuble et monument
86-Vienne Angles-sur-l’Anglin Aimé Octobre La Victoire d'Aimé Octobre à Angles-sur-l'Anglin, dans la Vienne, vue de face
86-Vienne Civray Eugène Bénet Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, 1, vue générale de loin et de dos
86-Vienne Châtellerault Aimé Octobre Châtellerault, monument à la révolution et aux morts de 1914-1918, 13, soldat
86-Vienne Ligugé Albert Désoulières Le monument aux morts de Ligugé, 3, le soldat brandissant un drapeau
86-Vienne Loudun Eugène L’Hoest Le monument aux morts de Loudun, 4 deux vues plus proches du monument
86-Vienne Poitiers (centre-ville) Aimé Octobre Poitiers, le monument aux morts de 1914-1918, 2, la Victoire
86-Vienne Poitiers, monument aux morts allemands Non identifié Le monument aux morts allemands du cimetière de la pierre levée à Poitiers
86-Vienne Poitiers, le monument commémoratif du stade poitevin (Joffre Laurentin et deux conflits mondiaux) Monument commémoratif du stade poitevin à Poitiers
86-Vienne Saint-Benoît Eugène Bénet Saint-Benoît, le monument aux morts, 4, vu de face
86- Vienne Sommières-du-Clain Maxime Real del Sarte Le monument aux morts de Sommières-du-Clain, Face principale, le relief avec Jeanne-d-Arc de Real del Sarte
87-Haute-Vienne Châteauneuf-la-Forêt Auguste Bartholdi La liberté de Châteauneuf-sur-Charente

Monuments de la deuxième guerre mondiale

 

Département Commune Sculpteur Vignette
16-Charente Angoulême, stèle aux déportés Espagnols Angoulême, stèle aux déportés républicains espagnols
17- Charente-Maritime La Rochelle, monument de la résistance Henri Gayot Monument de la résistance de La Rochelle, la stèle avec le nom des camps de concentration
37-Indre-et-Loire Amboise, stèle aux déportés Amboise, stèle aux déportés
37-Indre-et-Loire Tours, la plaque commémorative des enfants juifs déportés de l’école Mirabeau à Tours Ecole Mirabeau à Tours, plaque commémorant la déportation d'élèves et d'un instituteur
39, Jura Lons-le-Saunier, monument à la résistance jurassienne Charles Sarrabezolles Lons-le-Saunier, monument aux résistants du Jura, 1, deux vues de face
44-Loire-Atlantique Nantes, monument aux Cinquante Otages Jean Mazuet Nantes, monument des cinquante otages, deux vues rapprochées
44-Loire-Atlantique Nantes, monument à De Gaulle Françoise Boudier Nantes, monument à De Gaulle, deux vues
57 – Moselle Metz, monument aux morts de 1914-1918 remanié Paul Niclausse Metz, le monument aux morts de 1914-1918, carte postale pendant la Deuxième guerre mondiale
57, Moselle Metz, Hommage aux Hommes de fer Metz, monument aux Hommes de fer, vue générale et vue rapprochée
69- Rhône Lyon, le monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre Georges Salendre Lyon, place Bellecour, Monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre, par Georges Salendre
79-Deux-Sèvres Bressuire, stèle commémorative de la déportation Bressuire, stèle aux déportés juifs, vue rapprochée
79-Deux-Sèvres Niort, monument aux soldats sans uniforme et la résistance Jacques Dulau et Klotz Niort, les monuments à la résistance, 1, le monument aux soldats sans uniforme
85-Vendée Les Sables-d’Olonne, le monument aux morts de la déportation R. Langé Les Sables-dOlonne, monument aux morts en déportation, vue générale
85-Vendée Les Sables-d’Olonne, le buste du capitaine Mignonneau M. Suin Le monument du capitaine Mignonneau, le buste
86-Vienne Châtellerault, le monument aux martyrs de la résistance Louis Befroy

Châtellerault, monument aux martyrs de la résistance, 1, vue générale

86-Vienne Poitiers, Frontstalag 230 et camp de la Chauvineries Poitiers, terrain entre les Montgorges et la Chauvinerie, emplacement du Fronstalag 230
86-Vienne Poitiers, camp de la route de Limoges Poitiers, stèle du camp d'internement de la route de Limoges
86-Vienne Poitiers, plaques commémoratives des déportées, lycée Victor-Hugo Poitiers, lycée Victor Hugo, plaques commémoratives pour les élèves victimes de la deuxième guerre mondiale
86-Vienne Poitiers, le monument commémoratif du stade poitevin (Joffre Laurentin et deux conflits mondiaux) Monument commémoratif du stade poitevin à Poitiers
86-Vienne Poitiers, plaque commémorative de 1939-1945 (à la Pierre-Levée) Poitiers, cimetière de la pierre levée, stèle commémorative pour 1939-1945
86-Vienne Poitiers, monument au réseau Louis Renard, cimetière de Chilvert Le monument au réseau Louis Renard, cimetière de Chilvert à Poitiers

Voir aussi le Le quartier de la gare de Poitiers… avant et après le 12 juin 1944

Monuments d’autres conflits et mémoriaux

Département Commune Sculpteur Vignette
37-Indre-et-Loire Amboise, monument érigé en 1971 Paul Derycke Amboise, deuxième monument aux morts par Paul Derycke
44-Loire-Atlantique Nantes, le mémorial de l’esclavage Krzysztof Wodicsko et Julian Bonder Le mémorial de l'esclavage à Nantes, 2, vu depuis le quai de la Fosse
86-Vienne Châtellerault, centenaire de la fête de la fédération Gustave Michel Châtellerault, monument à la révolution et aux morts de 1914-1918, 07, la Révolution, 4 vues

Un peu de lecture

J’ai mis en gras des livres qui me paraissent incontournables.

Première guerre mondiale

et au cinéma, en exposition et en musique…

Deuxième guerre mondiale (BD, romans, témoignages)

et au cinéma et en musique…

Afghanistan

Algérie (décolonisation)

Algérie (guerre civile des années 1990)

Cambodge

Espagne 1936

Israël et Palestine

et au cinéma et en musique…

Ex-Yougoslavie

En route pour Moncoutant 2018

Le salon Moncoutant/création autour des fils est organisé tous les deux ans dans cette commune du nord des Deux-Sèvres, il aura lieu le week-end prochain (10 et 11 novembre 2018). Le thème de cette année était  » donner une coiffe à Tatiana « , la jolie Ukrainienne, les 100 participant.e.s ont reçu de la mercerie Petits points et dessous à Bressuire un kit comprenant la toile, la doublure, du fil rouge, du ruban rouge, écru et jaune clair. Il s’agissait de donner une coiffure à la belle, sans toucher au torse imprimé sur la toile… L’occasion pour moi de ressortir les livres de broderie au ruban… Je vous montrerai le travail terminé plus tard.

Rendez-vous donc ce week-end à , au nord des Deux-Sèvres, à deux pas de Chollet et Parthenay, en venant de Poitiers après avoir traversé le bocage bressuirais.

PS: revoir mes précédentes participations :

Détail du grand éléphant pour Moncoutant 2016Pour Moncoutant 2016 : voir mon  éléphant, mes achats.

Mon kimono pour Moncoutant, terminéPour Moncoutant 2014 : la réception du matériel, la broderie : la japonaise du protège-cahier proposé par Nadège Richier dans son livre Motifs du Japon (qu’elle m’a offert il y a fort longtemps) : le début, la suite, la fin ; la frivolité: le début avec les explications, la frivolité rouge terminée ; la couture: préparation du matériel, la Japonaise appliquée, le kimono terminé, mes achats,  le retour du kimono.

Concours de Moncoutant 2012, 8, la boîte fermée, les quatre faces et le toit Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition en boîte, mes achats

Le tablier pour Moncoutant, de retour avec les cadeaux Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Ma participation au concours de MoncoutantPour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Ronde de laine… de Poitiers à Montreuil-sur-Mer en passant par Mouchin

Comme je vous l’annonçais hier, vous serez accueilli.e.s ce week-end dans la cour  chez mon père par un  » grand serpent bleu », d’environ 17m de long : il s’agit de sa participation à la Ronde de laine qui est organisée par Christine Vandrisse pour le centenaire de 1918. Le 18 novembre, ils ont pour objectif d’encercler les remparts de Montreuil-sur-Mer d’un grand fil bleu… La contrainte : fil bleu majoritaire (pas forcément du bleu horizon), 5 à 15 cm de large, au minimum 1 m  de long… A vos aiguilles, crochets etc., il en faut 3 km au total! Plus d’informations sur le site de la Ronde de laine, un groupe (tous les locataires d’une yourte à la ferme) a déjà réalisé un très très long fil!

De mon côté, quand je suis venue à Mouchin  en juillet, j’ai décidé de participer en tricotant / crochetant un fil de 52 bandes (1 par mois de guerre) de 18 mailles de large, composée chacune de 14 cm au tricot, avec des variations (je vous montrerai des détails d’ici le 18 novembre!) et de 4 cm toujours avec la même laine, avec 4 rangs (pour 4 années) au crochet, un rang de mailles serrées, deux rangs de brides et un rang de mailles serrées. Je n’ai pas déroulé l’ensemble, mais théoriquement, ce fil, le n° 54, fait 9m36.

J’ai parlé du projet à Maryse, elle a été tout de suite partante et a même fait deux fils, sous le numéro 50, et oui, elle s’est inscrite avant moi! Je les ai laissés roulés, ils mesurent 3,60 et 1,80 m.

Vous pouvez encore participer, d’ailleurs, fil et aiguilles , voir sur le site, et pour les visiteur.se.s de Mouchin, j’ai prévu du matériel pour faire un nouveau fil ce week-end.

Mon père ouvre son atelier les 12, 13 et 14 octobre 2018 à Mouchin

Mon père ouvre son atelier d’artiste à Mouchin dans le cadre des Poaa/portes ouvertes d’ateliers d’artistes organisées par le conseil général du Nord, celui du Pas-de-Calais (pas de site) et la région de Flandre occidentale, sur trois week-ends différents. Pour mon père, ça sera à Mouchin (Nord), vendredi 12 octobre 2018 de 14 h à 18 h, samedi 13  de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h et le dimanche 14 de 14 h à 18 h.

Cette année, il va falloir jouer du QR-code, réviser la géométrie, l’apprentissage de la lecture (hummm… il a acheté plein de méthodes sr internet), un peu de latin, mais chut… il faut venir et découvrir désormais autant sur son compte facebook que sur son blog la mise en place de l’exposition (clic sur ses vignettes pour voir les images en grand).

Dans la cour, vous serez accueillis par un  » grand serpent bleu », d’environ 17m de long : il s’agit de sa participation à la Ronde de laine qui est organisée par Christine Vandrisse pour le centenaire de 1918. Le 18 novembre, ils ont pour objectif d’encercler les remparts de Montreuil-sur-Mer d’un grand fil bleu… Il leur en faut 3 km de long ! Vous pouvez encore participer, d’ailleurs, fil et aiguilles seront mis à la disposition des visiteurs ce week-end. De mon côté, j’en ai aussi fait un, ainsi que Maryse, je vous en parle dès demain.

La gravure pour la carte de voeux 2013 de Lucien DujardinRetrouvez ici quelques gravures de Lucien Dujardin et ses photographies pour illustrer .

Les monuments aux morts de la vallée de la Gartempe, 13 septembre 2018

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler boulot… Pour les journées européennes du patrimoine 2018, la La Région Nouvelle-Aquitaine vous ouvre des portes (clic, clic pour le programme complet). Pour ma part, je serai accueillie dès jeudi soir par le pays d’art et d’histoire / communauté de communes Vienne et Gartempe pour une conférence autour des monuments aux morts de la vallée de la Gartempe (dans sa traversée du département de la Vienne), le centenaire de 1918 approche.

Je parlerai des monuments aux morts et autres plaques, affiches etc. commémorant la Première Guerre mondiale, et aussi des monuments plus anciens (1870-1871) et plus récents (notamment Deuxième Guerre mondiale) de Lathus-Saint-Rémy, Saulgé, Montmorillon, Pindray, Jouhet, Antigny, Saint-Savin, Saint-Germain, Nalliers, La Bussière, Saint-Pierre-de-Maillé, Vicq-sur-Gartempe, Angles-sur-l’Anglin et La Roche-Posay.

Rendez-vous jeudi 13 septembre à 18h30 à Montmorillon, maison des services publics (siège de la Communauté de communes, sur la rocade près du stade et du cimetière Saint-Martial)…

Mon diaporama est près, mais il sera mis en ligne après la conférence sur le site de l’inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine, site de Poitiers, vallée de la Gartempe 😉

Journée des associations 2018 dimanche 9 septembre à Poitiers

Logo de l'association Valentin ApacMe voici de retour après plusieurs mois de silence. Comme tous les deux ans, je serai présente à la journée des associations de Poitiers aura lieu demain dimanche 9 septembre 2018 de 10h à 18h au parc des expositions, je vous renvoie à cet article de 2014 cet article pour la non accessibilité du lieu en transport en commun le dimanche…

Je tiendrai, comme depuis 2006, le stand de l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques, avec une pensée pour Isabelle Marchetti, notre présidente. Nous serons dans le hall A, stand 37B, à côté du podium des animations culturelles. Que vous soyez concerné ou pas, n’hésitez pas à venir nous voir… ou à consulter le site de l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques.

L’association Valentin Apac se consacre aux anomalies chromosomiques, qu’elles soient des anomalies de nombre (trop de chromosomes présents comme les trisomies 21 et surtout pour nous plus rares, 13 et 21, ou le syndrome de Klinefelter, qui concerne des hommes avec deux chromosomes X et un Y, ou encore pas assez de chromosome comme pour les filles et femmes avec syndrome de Turner qui ont un seul chromosome X), et aux anomalies de structure (quand des fragments de chromosomes permutent, manquent ou sont en surnombre, comme dans les délétions, les translocations, les insertions, les inversions, etc.), à leurs conséquences (selon les cas, handicap, polyhandicap, stérilité, fausses-couches à répétition, deuil périnatal, …).

Cette année, nous venons de publier 15 livres de témoignages, réunis par syndromes ou groupes d’anomalies, accompagnés d’une partie médicale relue par le comité scientifique. Venez en découvrir quelques-uns.

Dimanche, vous pourrez vous renseigner, adhérer, pas acheter les « produits dérivés » (T-shirt, badges, porte-clefs/jetons pour caddie) ni les livres que nous publions ou avons soutenus, vente interdite sur place. Dommage, les frais d’envoi étant de plus en plus chers (merci la poste!), les ventes lors des journées d’information, rencontres des familles, courses des héros, manifestations organisées par des membres ou des soutiens, etc., sont une source de revenus non négligeables à côté de la boutique en ligne.

Mon ami Dahmer, de Derf Backderf

L’auteur de cette bande dessinée, Derf Dahmer, sera en dédicace demain 3 février 2018 chez Bulle d’encre, ma librairie BD préférée à Poitiers.

Article du 1er août 2014 pioche-en-bib.jpgCouverture de Mon ami Dahmer, de Derf BackderfUn album trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque. Il a reçu le prix Fauve de la révélation au festival d’Angoulême en 2014 et prix du polar SNCF (catégorie BD) 2014.

Le livre: Mon ami Dahmer, de Derf Backderf, traduit de l’anglais par Fanny Soubiran, éditions Çà et là, 2013, 222 pages, ISBN 978-2916207803.

L’histoire: à Richfield, près de Cleveland, dans l’Ohio, aux États-Unis, à partir de 1972. Jeffrey Dahmer et Derf Backderf vivent dans des maisons indiviuelles dans cette banlieue et entrent au collège. Solitaire, Jeffrey Dahmer est moqué par ses camarades. Pour se rendre intéressant, il mime des crises d’épilepsie et les tics du décorateur d’intérieur de sa mère. Cette dernière est dépressive, bientôt les parents, plus préoccupés par leurs relations que par leur fils, divorcent. Jeffrey se réfugie dans la forêt voisine, il est fasciné par les animaux morts, qu’il soumet à diverses expériences pour faire disparaître leur corps. Puis il commence à assassiner les animaux, ne supporte pas son attirance pour les hommes, continue à être ridiculisé au lycée, ses camarades semblent jouer cruellement avec lui…

Mon avis: Jeffrey Dahmer a commis son premier meurtre deux mois après sa sortie du lycée en 1978: il en a commis 16 autres de 1987 à 1991, les dévorant partiellement et devenant le « Cannibale de Milwaukee ». Il est mort assassiné en prison en 1994, condamné alors qu’il était manifestement fou. Journaliste de formation, Derf Backderf, qui l’a fréquenté au collège et au lycée, retrace ces années avec en toile de fond une interrogation: est-ce que ses camarades et surtout les adultes proches auraient pu voir ce qui commençait à se mettre en place dans sa personnalité et éviter qu’il ne bascule? S’il retrace la descente dans la folie de Dahmer, il n’aborde pas en revanche une question: cette folie n’aurait-elle pas dû l’envoyer à l’hôpital psychiatrique plutôt qu’en prison? Mais il arrête son récit avant qu’il ne bascule complètement. L’album en noir et blanc, avec des détails foisonnants à l’encre, rend bien cette ambiance ambigüe (attirance/répulsion) tant chez Dahmer que chez ses « camarades », car malgré le titre, personne n’est ami avec lui. Même si le graphisme des personnages, avec des têtes très « carrées », n’est pas ce que je préfère, il rend bien l’ambiance sombre et le désert affectif autour de Dahmer. Si sa mère se réfugie dans les médicaments et les idées fantasques, lui préfère l’alcool, dont il abuse même avant d’aller en cours, jamais réprimandé par les adultes, profs ou parents des autres élèves. Glaçant, mais à découvrir, plutôt pas avant d’aller se coucher!

Logo top BD des bloggueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le Pont de l’Alma à Paris…

De passage à Paris ce week-end (27 janvier 2018), comme des centaines (milliers ?) de badauds, je suis allée voir le Zouave du pont de l’Alma, dans l’eau jusqu’à mi-cuisse. Du coup, je réédite cet article déjà ancien, qui parle un peu plus de la statue 😉

Article du 28 décembre 2010

Paris, le pont de l'Alma, 1, le pont

Puisque la première petite crue du Clain à Poitiers n’a pas fait la une des journaux (le niveau de l’eau a déjà rebaissé, d’ailleurs…), mais que l’on parle beaucoup ces jours-ci du Zouave du pont de l’Alma qui a les pieds dans l’eau, je vous emmène aujourd’hui visiter ce pont. D’abord avec quelques photographies qui datent de début novembre 2010, avec une vue du pont entièrement reconstruit en 1970. Le Zouave est resté côté amont, mais est passé de la rive gauche vers la rive droite.

Paris, le pont de l'Alma, 2, le Zouave Sur les quatre statues qui s’y trouvaient à l’origine (voir plus bas), seul a été gardé le Zouave, œuvre de Georges Diebolt inaugurée en 1858.

Paris, le pont de l'Alma, 3, le barda du zouave A ses pieds (bon, il faudra attendre que l’eau baisse pour le voir par vous-même) se trouve tout son attirail, ses armes, son paquetage de soldat…

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, 1, vue en amont Retournons un peu en arrière avec cette carte postale ancienne. Le pont de l’Alma a été construit par l’ingénieur Gariel certes pour franchir la Seine, mais aussi pour célébrer la victoire des troupes franco-anglaises sur l’armée russe le 20 septembre 1854 à Alma lors de la guerre de Crimée, d’où la commande par l’empereur Napoléon III pour orner les piles du pont de quatre statues de 6m de haut de soldats en pied représentant les quatre armes qui avaient participé à cette bataille. Deux sculpteurs sont sollicités, Auguste Arnaud (né à La Rochelle en 1825, décédé en 1883) pour sculpter côté aval (vers la Tour Eiffel) l’Artilleur et le Chasseur à pied (je n’ai pas trouvé d’image ancienne) et Georges Diebolt (né à Dijon en 1816 et mort à Paris en 1861) pour réaliser le Grenadier (rive droite) et le Zouave (rive gauche) côté amont.

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, 2, le pont côté amont dans les années 1950 Sur la première carte postale, on voit 3 statues et quatre arches, y a-t-il eu un pont entre celui de 1855 et celui de 1970? Je n’ai pas eu le temps de chercher plus, et sur la carte plus récente, d’après la Seconde Guerre Mondiale, il n’y a plus que deux statues côté amont, qui sont bien le Grenadier et le Zouave [PS : à la réflexion, je pense qu’en dépit de la légende Pont de l’Alma, la première carte postale pourrait être un autre pont… les Invalides colleraient en nombre d’arches, mais la Tour Eiffel semble trop loin; les statues ne sont pas bien visibles, même avec une loupe, sur la carte postale].

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, 3, le grenadier voltigeur Pour ajouter à la confusion, cette carte postale a pour légende « Le voltigeur »… qui est en fait un autre nom du grenadier (c’est la même arme, en fait). Il se trouve aujourd’hui à Dijon, ville natale du sculpteur Georges Diebolt (face au lac de Kir où il est curieusement éclairé en bleu blanc rouge la nuit, voir sur le site de la ville de Dijon), alors que l’artilleur d’Auguste Arnaud se trouve à La Fère dans l’Aisne (ville où Louis XV avait créé la première école d’artillerie du royaume de France en 1719, à découvrir sur le site officiel de la commune) et que le Chasseur à pied du même Auguste Arnaud domine à Vincennes l’autoroute A4, à la redoute de Gravelle…

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, crue de 1910, 1, vue générale Passons à la crue de 1910… Le Zouave à de l’eau jusqu’aux épaules, la foule se presse sur le pont (je pense que si la crue avait cette ampleur aujourd’hui, le pont serait fermé…)…

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, crue de 1910, 2, le Zouave Voici le Zouave de plus près…

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, crue de 1910, 3, le chasseur à pied Et le chasseur à pied…

Paris, le Pont de l'Alma, carte postale ancienne, crue de 1910, 4, les arches du pont submergées Pour la route, une dernière vue générale, un jour où le pont était moins chargé en spectateurs. Ah si, une dernière précision, la hauteur du pont a un peu changé lors de sa reconstruction, je ne sais pas si les pieds du Zouave sont à la même hauteur qu’en 1910.

Pour aller plus loin : Je vous conseille d’aller lire le dossier sur les statues des ponts de Paris (vous pouvez télécharger le pdf, regarder la vidéo et découvrir les autres dossiers sur le patrimoine parisien sur le site de la ville de Paris).

Bonne année 2018!!!

Bonjour à tou-te-s! Je vous souhaite une très bonne et heureuse année 2018! Qu’elle vous apporte bonheur et santé, tout ce que vous pouvez souhaiter.

Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas posté d’articles… J’ai continué à lire, aller au cinéma, voir des spectacles, des expositions, mais j’essaye de ne pas allumer mon ordinateur le soir ni le week-end, pour préserver ma vue et éviter la vision double qui arrive avec la fatigue visuelle… Je n’avais même pas ouvert les commentaires, j’en ai une longue série à valider, je vous répondrai dans les prochains jours. Je vais aussi essayer de programmer rapidement quelques articles.

Cette chose étrange pour moi, d’Orhan Pamuk

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.comCette chose étrange pour moi, d'Orhan PamukJ’ai reçu au début de l’été ce gros livre dans le cadre d’une opération Masse critique de Babelio, merci à eux et aux éditions Gallimard, paru pour la rentrée littéraire 2017 (587 romans annoncés cette année).

Le livre : Cette chose étrange pour moi, d’Orhan Pamuk, traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy, collection du monde entier / NRF, , éditions Gallimard, 685 pages, ISBN : 978207011368.

L’histoire : en Turquie, en Anatolie et surtout à Istanbul, de 1968 à 2012. Le père de Mevlut a quitté son village natal en 1963 pour essayer de faire vivre sa famille en lui envoyant de l’argent depuis Istanbul. Quelques années plus tard, en 1969, il fait venir à son tour Mevlut, à peine âgé de douze ans, officiellement pour qu’il poursuive ses études au collège (lycée Atatürk). Ils achètent à un grossiste du yaourt et de la boza (boisson fermentée à base de Millet), l’aromatisent et la revende à la criée à travers les rues, en porte à porte, dans deux seaux suspendus à une grande perche appuyée sur leur cou. Au fil des ans, le bidonville où ils habitent s’étend, se construit en dur (et anarchiquement). Chaque été, ces hommes émigrés à Istanbul rentrent chez eux, en Anatolie ; Mevlut y retourne en 1982 pour « enlever » sa femme, une jeune fille d’un village voisin aperçue dans un mariage et avec qui il échange par lettres depuis des années. Au moment de la rencontrer, il s’aperçoit que ce n’est pas celle qu’il avait vue mais sa sœur, mais ils se marient quand même. En ville, il y a de moins en moins d’acheteurs de boza, le raki ayant de plus en plus de succès auprès des urbains. Mevlut continue néanmoins son commerce ambulant… tiendra-t-il longtemps face aux transformations de la ville? Que fera-t-il après l’agression dont il est victime?

Mon avis : le livre s’ouvre par une généalogie et se ferme par une chronologie ; une carte, ou plutôt deux, auraient aussi été utiles : un plan d’Istanbul et de ses extensions au fil du temps et la position des villages dont il est question en Anatolie. Car il s’agit d’une saga écrite « à l’ancienne », avec un découpage en parties et chapitres qui comprennent titres et sous-titres, comme dans la grande tradition des romans parus en feuilleton au XIXe siècle ou celle des épopées. Le sous-titre général du livre donne d’ailleurs une idée plus précise sur son sujet :  » La vie, les aventures, les rêves du marchand de boza Mevlut Karatas et l’histoire de ses amis et tableau de la vie à Istanbul entre 1969 et 2012, vue par de nombreux personnages « . Cette épopée se lit très facilement, même si l’on ne cesse pas de changer de narrateur, mais chaque changement est clairement indiqué (merci pour mon cerveau !). Le mode de narration varie également, le récit se fait en général à la première personne, sauf lorsqu’il s’agit du personnage central, Mevlut, toujours à la troisième personne.

Quoique, Mevlut est-il vraiment le personnage central, ne s’agit-il pas plutôt d’Istanbul, la ville qui s’étend, où cohabitent les anciens habitants, plutôt aisés (ceux qui sont aux premiers rangs dans la salle de classe du lycée au début du livre), et ceux qui arrivent de la campagne et en particulier d’Anatolie, d’abord des hommes seuls et de jeunes adolescents (qui comme Mevlut se retrouvent au fond de la salle de classe, sèchent les cours pour pouvoir travailler seuls ou avec leur père), puis des familles.

Les coups d’État (celui de 1971 par exemple) ne sont pas sans rappeler la situation actuelle de la Turquie, et pourtant, il faut avoir en tête que le livre a été publié en 2014 (et juste traduit cette année), avant donc les événements les plus récents de ce pays avec les dizaines de milliers d’arrestation. L’histoire est un perpétuel recommencement. Au fil des pages, par petites touches, on voit la ville évoluer, les bidonvilles être repoussés, remplacés par des habitations en dur, mais toujours construites sans plan d’urbanisme, au gré de l’influence et des pots-de-vin. Mevlut aussi finit par changer de métier, devenant marchand de glaces. L’apparition des caisses enregistreuses (en 1994) pour lutter contre le commerce au noir est l’un de ces petits tableaux de la vie quotidienne qui rythme ce livre. A lire absolument, en cet automne maussade!

PS: dommage que pour un livre de la NRF, il reste quelques coquilles ( » Istanbul ne VAS pas se sauver  » page 64 par exemple)… mais sur un aussi gros livre, il est inévitable que les correcteurs laissent passer des fautes.

Du même auteur, voir mon avis sur  Neige et aussi la page sur les prix Nobel de littérature.