Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Vous prendrez bien une petite glace?

Après les marionnettes de doigt (voir liens plus bas), les sushis ronds, le sushi allongé, la tartine de caviar,  les carottes et le piment, ma dînette au crochet passe directement au dessert avec cette glace à la vanille nappée de chocolat 😉 J’aime bien la petite corolle sur le bord de la boule… Attention, ça coule!

Et voilà où j’en suis pour cette dînette, les modèles sont toujours dans le numéro spécial Doudous et petits jouets, n° 8 avril-juin 2012 de la revue Passion crochet.

Dans ce numéro, j’ai réalisé:

Fruits et légumes au tricot : ananas, banane, champignon, trognon de pomme, petit pois, pastèque, poivron, poireau, panais, tomate, cerises, aubergine, poivronEt pour revoir les Fruits & légumes au tricot, d’après des modèles de Susie Johns  (éditions Didier Carpentier, 2012), il suffit de suivre les liens : le poireau, le panais, la tomate, les cerises, le chou-fleur, le champignon, l’ananas, la banane, le trognon de pomme, le petit pois, la pastèque, la figue, le poivron, l’aubergine.

Encore des étuis à ciseaux

Quand j’ai offert mes étuis à ciseaux (poules et vaches), d’autres amies voulaient les mêmes! Alors, j’en ai fait trois autres, avec des poules à nouveau, avec le tissus du coussin offert par Maryse (j’ai aussi « hérité » du reste de tissu!) et avec un tissu moucheté que j’ai déjà beaucoup utilisé (voir ci-dessous)…

Revoir les autres étuis à ciseaux sur le même modèle : étui à ciseaux pour Virjaja, un  étui à ciseaux pour Odine, deux autres avec des moutons (le mien et celui de Maryse), deux étuis à ciseaux (poules et vaches), …

SAL Mes échevettes, étape 4, couture, la pochette ferméeAvec un tissu blanc moucheté

Le doudou zèbre (2)

Après le corps, j’ai poursuivi le doudou zèbre avec la tête et les pattes avant… Il commence à prendre forme!

Modèle paru dans modes et travaux d’avril 2016 (il était à télécharger sur leur site), « un doudou zèbre en pyjama », par Véronique Linard, extrait du livre Hund, Katze, Maus, Droemer Knaur.

Pyongyang de Guy Delisle

Dans le contexte international actuel, je vous conseille la lecture de cette bande dessinée et remets à la une cet article du 15 janvier 2010.

Couverture de Pyongyang de Guy Delisle pioche-en-bib.jpgJe lis dans le désordre les chroniques de Guy Delisle… Après avoir lu les Chroniques birmanes, c’est Pyongyang que j’ai trouvé à la médiathèque. Il me reste à lire Shenzhen. [Depuis, j’ai aussi lu Chroniques de Jérusalem].

Le livre : Pyongyang, de Guy Delisle, L’association, 176 pages, 2003, ISBN 978-2-84414-113-7 .

L’histoire : Guy Delisle se retrouve pour deux mois en Corée du Nord, à Pyongyang, où il va relayer une animatrice (de dessins animés). Il s’agit pour eux de contrôler l’animation des dessins animés qui coulent par dizaines chaque semaine dans le tuyau cathodique pour la paix des parents. Ils vérifient le rythme, que les dessins correspondent à ce qui est demandé. Voilà la partie professionnelle. Côté vie tout court, les étrangers sont regroupés dans trois hôtels, froids et avec de l’électricité seulement à certains étages. Pas question de sortir sans être accompagné d’un guide et d’un interprète, pas question de refuser les visites des monuments à la gloire des dirigeants. Mais il y a quand même la fête des expatriés des ONG chaque vendredi, une salle de billard, l’auteur qui refuse de prendre le minibus mis à sa disposition et qui souhaite rentrer à pied, au grand damne de son guide.

Mon avis : je ne savais vraiment pas que « la plus grande chaîne française » sous-traitait la production de ses dessins animés même plus en Chine (voir Shenzhen), mais dans un pays où c’est encore moins cher, la Corée du Nord. Comme dans les chroniques birmanes, l’attitude des expatriés et des humanitaires face à un pouvoir totalitaire est montré sans complaisance. Vraiment, un reportage illustré très instructif, et comme j’aime bien ce graphisme en noir et blanc, c’est encore mieux !

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Pâté de Pâques…

Pâté de Pâques 2015Le printemps arrive, Pâques approche… Il est temps de rééditer cet article sur le pâté de Pâques, publié pour la première fois le 1er avril 2013… et surtout d’en faire à nouveau! Quant à la remarque de 2013 sur la qualité de l’air, elle reste hélas d’actualité cette année! Grégory aurait sans doute référé un gâteau (mais gâteau n’est pas pâté…) de Pâques, dessert à base de pruneaux… PS: j’ajoute ici la photo de la version 2015, plus « verte », recette très bientôt…

Article du 1er avril 2013

Pâté de Pâques, la farce et à la sortie du fourJ’ai découvert il y a une vingtaine d’années en arrivant dans le Poitou. La plupart des régions de France ont des recettes riches en œufs, histoire d’écouler les stocks constitués pendant le carême… Ce dernier n’est plus guère suivi, mais les traditions culinaires (y compris les beignets ou autre) perdurent. Emmanuelle (Effondrille et abat-faim)  a testé la recette des cornuelles des Rameaux de Pierrette, le gâteau au chocolat et la friture maison…

La semaine dernière [2013], Philippe de Tout Poitiers lançait un appel pour des recettes de pâté de Pâques. Chaque pâtissier, chaque boulanger en fait un différent, j’en ai goûté plein ces dernières années. Vendredi soir, avant de rentrer chez moi, je fais un petit saut au LM café à Poitiers (un super bistrot de quartier avec plein d’activités le soir, langue des signes, coups de pouce à la création d’entreprises, informatique, bistrot de l’emploi, handi-café, etc., le programme en suivant le lien LM café). La discussion glisse à un moment sur le pâté de Pâques… et là, Odile (la patronne) me propose de scanner la recette de la mère de James (le patron) que lui a transmise sa sœur…

Pour une première, j’ai pris samedi de la chair à saucisse (non préparée, à gauche, en fait, il y en a moins, elle est moins tassée) et de la farce de veau (aux herbes), deux fois la queue, la première chez le charcutier, la deuxième chez le boucher! L’année prochaine, je la ferai moi-même, je pense…

Avec l’autorisation de James et Odile, voici donc la recette… (n’oubliez pas d’aller leur rendre visite, si vous êtes sur Poitiers, au début de la rue de la Tranchée côté ville, horaires sur LM café, fermé le week-end)… J’ai ajouté des commentaires entre parenthèses, le sel aussi, puisque je mange en principe sans sel.

Pâté de Pâques, coupé en deuxLes ingrédients

– de la pâte brisée (ici, maison, si vous la prenez du commerce, il faudra résoudre la quadrature du cercle…)

– 600 à 700 g de farce, mélange de veau et de porc, un peu plus de veau que de porc

– (sel), poivre, quatre-épices

– 4 œufs durs écalés + 1 œuf + 1 jaune d’œuf (et oui, il faut passer les œufs!)

La recette

Cuire les œufs durs, les écaler

Préparer la pâte brisée (je préfère la préparer un peu avant et la laisser reposer au froid avant de l’étaler, mais chacun fait comme il veut)

Préparer la farce: mêler les deux viandes hachées, 1 œuf, (sel), poivre, épices, éventuellement des herbes (persil, …)

Étaler la pâte, 3/4 pour le fond, 1/4 pour le couvercle

Mettre la pâte brisée dans un plat à cake (certains font de jolis paquets sans moule, pour ma part, je mets du papier sulfurisé au fond, ça facilite grandement le démoulage, sans risque de cassure)

Mettre la farce dans le moule, caler les œufs au milieu (oui, j’en ai un qui a glissé à la cuisson)

Mettre le reste de la pâte sur le dessus (souder en pressant légèrement, pour ma part, j’ai ménagé une petit cheminée au milieu, ça évite ça gonfle à la cuisson). Dorer avec le dernier jaune d’œuf.

Cuire à four chaud (200°, thermostat 7/8) pendant 1heure. (Surveiller et couvrir en fin de cuisson si ça cuit trop, ou baisser un peu le four, mais vous devez avoir vos petites habitudes pour maîtriser votre four).

Laisser tiédir 10 minutes avant de démouler. Manger tiède (je préfère) ou froid.

Indice de la qualité de l'air en Poitou-Charentes, 31 mars 2013A servir avec une salade… plutôt qu’en entrée suivie d’un chevreau (en Poitou, plutôt chevreau qu’agneau) à l’aillet (ail vert) et d’un gâteau au chocolat! Et impossible d’aller faire une bonne marche pour éliminer, depuis hier, l’indice de la qualité de l’air est le pire possible, à 10 (il a déjà été plusieurs fois à 9 la semaine dernière)… PS: vive le vent! L’indice est redescendu à 4 ce matin! [en 2015, ce n’est pas mieux ces jours-ci!]

[Remarque de 2013, plus d’actualité… Dans la soirée de vendredi d’ailleurs a été créé un grand événement: la création d’une liste composée de sourds et d’amis de la langue des signes pour les prochaines municipales à Poitiers! N’hésitez pas à soutenir cette liste en adhérent à leur page!]

 

 

 

Le pays que j’aime, de Caterina Bonvicini

pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque. Il entre aussi dans les lectures de la rentrée littéraire 2016.

Le livre : Le pays que j’aime, de Caterina Bonvicini, traduit de l’italien par Lise Caillat, Collection Du monde entier, éditions Gallimard, 311 pages, 2016, ISBN 9782070143153.

L’histoire : à Bologne (puis Rome), de 1975 à nos jours. Olivia est la fille de riches entrepreneurs en BTP, Valerio le fils du jardinier et homme à tout faire. Petits, ils sont élevés ensembles, sous la houlette de Manon, la truculente grand-mère, et du grand-père qui craint de se faire assassiner. Riche villa du XVIIIe siècle, avion privé, vacances à la neige et à la mer, c’est la vie aisée pour les deux enfants, jusqu’à ce jour où la mère de Valerio tombe amoureuse d’un escroc et parte avec lui et son fils à Rome… Direction un quartier populaire, la vie de la rue. L’assassinat du grand-père est l’occasion de retrouvailles à Rome, puis ils s’éloignent à nouveau, se retrouvent, au gré des aléas de la vie, de la ruine et du rebond des Morganti…

Mon avis : l’histoire entre les deux personnages principaux, racontée du point de vue de Valerio, est le prétexte à raconter l’histoire de l’Italie des années rouges (attentat de la gare de Bologne), de la corruption des entreprises de travaux publics, entre mafia et recherche de profits maximums, promesses aux édiles et utilisation « optimisée » des fonds européens, ruines et rebonds, prison et bracelet électronique ne découragent pas la récidive. Le style est agréable, la lecture facile, cela ne va pas au-delà, l’histoire des deux protagonistes est prévisible, celle de l’Italie corrompue – pas que dans les années Berlusconi – reste superficielle.

Logo rentrée littéraire 2016En 2016, le projet de 1% rentrée littéraire est organisé par Hérisson et Léa.

De nouveaux étuis à ciseaux

J’ai déjà beaucoup utilisé ce modèle très simple d’étui à ciseaux depuis des années : revoir un étui à ciseaux pour Virjaja, un  étui à ciseaux pour Odine et deux autres avec des moutons (le mien et celui de Maryse). Le modèle était  proposé à l’époque par Claudy, dont le blog n’existe plus, mais il traîne sur de nombreux blogs et autres plateformes de loisirs créatifs. Je l’ai refait pour deux amies, l’un avec un tissu « poules », l’autre avec le tissu « vaches » utilisé pour les prairies du haricot magique.

Corporate, de Nicolas Silhol

Ce week-end, je suis allée voir Corporate, de Nicolas Silhol.

Le film : de nos jours à Paris, dans un grand groupe, l’ESEN.  Depuis un peu plus d’un an, le directeur des ressources humaines du site parisien, Stéphane Froncart [Lambert Wilson], a embauché (pour 100.000€ annuels) Émilie Tesson-Hansen [Céline Sallette] à la tête des ressources humaines du service financier (environ 70 personnes). Après un stage de chiens de traîneaux dans les Alpes, ils ont repéré les 10% de personnes à faire partir de l’entreprise… de leur plein gré! Pas de licenciements, mais des offres de mutation, du harcèlement, il faut pousser ces salariés jusque là modèles à démissionner, le tout caché derrière une jolie appellation, « Ambition 2016 ». Bien que mis au placard, avec la photocopieuse, l’un des salariés, Didier Dalmat [Xavier de Guillebon], résiste, … Après avoir tenté d’avoir enfin un entretien avec Émilie, lors de la pause déjeuner, il se suicide en se jetant par une fenêtre du quatrième étage. L’entreprise lance un plan de communication (le suicide, c’est une affaire personnelle, dixit le responsable de la communication), le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) met en cause le plan de management et les évaluations, une inspectrice du travail [Violaine Fumeau] mène l’enquête alors qu’elle tente de se justifier aux yeux de ses collègues les plus proches, Vincent [Stéphane De Groodt] avec qui elle déjeune régulièrement et Sophie, sa secrétaire [Alice de Lencquesaing]… Émilie est en première ligne dans la recherche des responsabilités, sera-t-elle le fusible docile de son entreprise ou se révoltera-t-elle? Comment concilier vie professionnelle envahissante et vie familiale, alors  que son compagnon, Colin Hansen [Charlie Anson] a lâché son boulot londonien pour la suivre et s’occuper de leur petit garçon?

Mon avis : le scénario parle à la fois, d’un côté, du processus de harcèlement et de « management » agressif  et de l’autre côté, du rôle du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et l’inspection du travail. A peine esquissées en arrière-plan, par quelques allusions, les pressions menées par l’entreprise contre l’inspectrice du travail (plainte pour harcèlement et tentative de faire dé-saisir l’inspectrice du dossier) et une réunion de CHSCT assez peu réaliste, mais au moins, c’est un film qui montre ce type d’instance paritaire dont les patrons aimeraient souvent bien se débarrasser! Les représentants syndicaux dénoncent le plan « ambition 2016 », les méthodes d’évaluations individuelles et la « pro-activité » qui ont généré les souffrances au travail – plus facile dans ces conditions pour le patron de faire démissionner ceux qu’il a ciblés. Le film est littéralement porté par Céline Sallette, dans le rôle principal. Le plateau de « l’open space », les salles de réunion ou les bureaux individuels des « chefs » dans l’entreprise sont aussi aseptisés que la cuisine de l’appartement de la (sous-)DRH. Je vous recommande d’aller voir ce film, qui devrait figurer en bonne place pour lancer de plus amples débats lors du prochain festival Filmer le travail – au-delà de la projection organisée hier 10 avril 2017 au TAP-Castille avec le réalisateur et un ancien inspecteur du travail à laquelle je ne pouvais pas assister – même si ce festival privilégie les documentaires aux fictions.

Attention, le piment, ça pique!

Après les marionnettes de doigt (voir liens plus bas), les sushis ronds, le sushi allongé, la tartine de caviar et les carottes, j’ai continué avec le piment, attention, ça va piquer pour cette dînette au crochet.

Et voilà où j’en suis pour cette dînette, les modèles sont toujours dans le numéro spécial Doudous et petits jouets, n° 8 avril-juin 2012 de la revue Passion crochet.

Dans ce numéro, j’ai réalisé:

Fruits et légumes au tricot : ananas, banane, champignon, trognon de pomme, petit pois, pastèque, poivron, poireau, panais, tomate, cerises, aubergine, poivronEt pour revoir les Fruits & légumes au tricot, d’après des modèles de Susie Johns  (éditions Didier Carpentier, 2012), il suffit de suivre les liens : le poireau, le panais, la tomate, les cerises, le chou-fleur, le champignon, l’ananas, la banane, le trognon de pomme, le petit pois, la pastèque, la figue, le poivron, l’aubergine.

Le doudou zèbre (1)

Les zèbres (à voir avec les points avant) sont un peu compliqués à broder au point de croix, mais j’ai craqué sur un modèle de zèbre coloré à tricoter pour un doudou pour un bébé… qui quand il grandira pourra même apprendre les couleurs! Ce modèle va permettre de vider mon placard de restes de laine. J’ai commencé par le corps.

Modèle paru dans modes et travaux d’avril 2016 (il était à télécharger sur leur site), « un doudou zèbre en pyjama », par Véronique Linard, extrait du livre Hund, Katze, Maus, Droemer Knaur.