La femme de Couvègnes à Paris

La femme de Couvègnes, butte du Chapeau-Rouge à Paris, 1, vue de loin Cela faisait un moment que j’envisageais d’aller photographier cette sculpture dans le parc de la Butte du Chapeau Rouge à Paris, une réunion associative pour Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques (au centre de référence des maladies métaboliques à l’hôpital Necker, je vous ai parlé plusieurs fois de cette association, notamment à l’occasion d’une session de l’école de l’ADN) a été l’occasion en novembre de faire un petit tour dans le nord-est de Paris, de revoir les Buttes de Chaumont et de pousser jusqu’à ce parc, la statue se trouve à l’entrée principale par le boulevard d’Algérie.

La femme de Couvègnes, butte du Chapeau-Rouge à Paris, 2, la signature de R. Couvègnes Revenons au sujet du jour… Il s’agit d’une femme sculptée par Raymond [Emile] Couvègnes, qui a porté sa signature, grand prix de Rome (en 1927), un artiste dont je vous ai déjà parlé pour deux œuvres à Poitiers, la sculpture pour l’ancienne chambre de commerce et une Tête de jeune fille, qui était dans la cour du lycée Henri-IV en tant que fontaine, et a été réinstallée sur un socle. Pour la femme du jour, elle a été réalisée en 1937 pour l’exposition universelle (exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne, de son vrai nom) au Trocadéro, vous trouverez la photographie en place sur ce site.

La femme de Couvègnes, butte du Chapeau-Rouge à Paris, 3, deux vues de lace Passée du dessus d’une porte à une fontaine, elle a pris le nom de Femme au bain. Plutôt rondelette, elle est représentée nue… Le socle à droite a été ajouté, sur la présentation originale, elle était plaquée sur un mur dans une nuée…

La femme de Couvègnes, butte du Chapeau-Rouge à Paris, 4, deux vues de dos

La voici de dos, remarquez au passage les cheveux coiffés assez courts…

La femme de Couvègnes, butte du Chapeau-Rouge à Paris, 5, vue lointaine de dos, dans la brume

Et voici pourquoi mes photos semblent avoir un petit voile… Comme vous pouvez le voir depuis le haut du parc (où je suis montée prendre une photographie du monument « aux victimes de la guerre d’Algérie et aux civils morts en Algérie, au Maroc et en Tunisie jusque 1962 »), il y avait une brume insistante par cette froide matinée d’automne.

Photographies de novembre 2012.

9 réflexions au sujet de « La femme de Couvègnes à Paris »

  1. Emmanuelle

    J’ai habité 4 ans à côté des Buttes Chaumont, c’était et c’est toujours mon jardin préféré à Paris.

    A l’époque, je n’y regardais pas les statues. J’avoue…

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  2. Emmanuelle

    Et je ne connais pas le parc de la Butte du Chapeau Rouge, pardon, j’ai confondu! JE me suis fixée sur el mot « butte » et voila…

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  3. danielle

    c’était une commande? pourquoi cette statue est-elle là et pas ailleurs?… quelle est son histoire? je ne connais pas (ou j’ai oublié) « la tête de jeune fille » du  lycée à Poitiers… pour mon prochain passage par là-bas…

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    1. Véronique D

      Pour les expos universelles, il y a eu des dizaines de commandes aux artistes de l »poque, et notamment aux grands prix de Rome, je dois avoir en stock celle du palais du Trocadéro, tout autour, il y a des reliefs qui étaient aussi des commandes… Pourquoi là? Parce que le parc a été remodelé en 1939 et que l’architcete a fait son « marché » dans les statues disponibles… dont la plupart de celles de la récente expo universelle. Pour la tête de jeune fille, elle est maintenant dans une cour intérieure et plus dans la cour devant le lycée, comme à l’origine. Elle est accessible aux journées du patrimoine, mais si tu demandes à la conciergerie du lycée, ils te laisseront probablement entrer… Bon WE!

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