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L’hôtel de ville de Limoges

Hôtel de ville de Limoges, façade et fontaineL’hôtel de ville de Limoges et la fontaine (construite sur la place une vingtaine d’années plus tard)  sont inscrits parmi les monuments historiques depuis 1975.

Hôtel de ville de Limoges, l'escalier, carte postale ancienneJe n’ai pas pris de photographies des toiles monumentales situées en haut de l’escalier, du peintre Henri-Paul Motte et représentant L’atelier de Léonard Limosin et Passé et Présent : union du Limousin à la France sous Henri IV. Le reste du décor, sculpture et plafonds peints,  a été confié à Abel Trinocq, Jean-Joseph Weerts et Urbain Bourgeois.

L'hôtel de ville de Limoges, carte postale ancienneLa construction de cet hôtel de ville de Limoges a été rendue possible par l’important legs d’Alfred Fournier, riche propriétaire rentier limougeaud, décédé sans descendance le 24 juillet 1875. Le concours lancé en 1877 fut remporté par l’architecte [Charles] Alfred Leclerc (Paris, 1843-1915), grand prix de Rome d’architecture en 1868, sur un plan très classique pour les hôtels de ville du début de la troisième République (voir dans un style très proche l’hôtel de ville de Poitiers ou celui de Niort, mais je pourrais vous en montrer plein d’autres). L’hôtel de ville fut inauguré le 14 juillet 1883.

Hôtel de ville de Limoges, la toiture et le campanileLe corps central de la façade principale est dominé par un campanile central (il n’est pas garde par des tigres chimères  comme à Poitiers) encadré de deux allégories, un grand classique. La sculpture générale (notamment celle des chapiteaux) a été réalisée par Adolphe- Martial Thabard (Limoges, 1831 – Clamart, 1905).

Hôtel de ville de Limoges, allégorie à gaucheLes deux allégories ont été réalisées par Edme Anthony Paul Noël  dit Tony Noël (Paris, 1845 – Palaiseau, 1909, grand prix de Rome de sculpture en ). Du bas, je n’ai pas repéré de signature. Elles sont « censées » représenter l’orfèvrerie et l’émaillerie, ce qui est logique pour Limoges, mais soit j’ai les yeux bouchés, soit je suis nulle pour reconnaître les attributs… Grandes jupes, sein à peine voilées, à moitié allongées sur le rampant, pieds nus, la main appuyée sur un vase, les attributs ne diffèrent guère…

Hôtel de ville de Limoges, détail de l'allégorie à gaucheVoici de plus près…

Hôtel de ville de Limoges, détail de l'allégorie à gauche, coupe en orfèvrerie sous le vaseOn pourrait dire que c’est l’orfèvrerie à gauche à cause de la coupe que l’on peut distinguer sous le vase.

Hôtel de ville de Limoges, allégorie à droiteA droite, même position pour l’allégorie.

Hôtel de ville de Limoges, détail de l'allégorie à droite, peut-être un stylet dans sa main droiteSi on considère qu’il s’agit de l’émaillerie, on pourrait considérer qu’elle tient un stylet pour poser le décor de sa main droite.

Hôtel de ville de Limoges, les mosaïquesDes mosaïques vénitiennes, dues à Dominique Facchina, ornent les médaillons de la façade, avec les chiffres de la ville au rez-de-chaussée et quatre personnalités locales sous le toit.

Hôtel de ville de Limoges, détail des quatre médaillons en mosaïqueIdentifiés par des inscriptions, classés par ordre chronologique de naissance si on suit de gauche à droite, on peut admirer les portraits de

– « Léonard Limosin (1505-1530) », émailleur dont on peut voir de somptueuses œuvres au musée municipal,

– « chancelier d’Aguesseau (1668-1751) » chancelier de France (sous Louis XIV), né à Limoges, il avait fait sa carrière en Languedoc puis à Paris,

– « Pierre Vergniaud (1753-1793) », avocat, révolutionnaire dans le parti Girondin et guillotiné avec 21 membres de ce parti le 31 octobre 1793 (rappelons que la Terreur a fait beaucoup plus de victimes que les « révolutions » récentes, dont celle en Tunisie),

– « Louis Jourdan (1762-1833) », là, c’est curieux, pour ces dates, j’ai plutôt trouvé Jean-Baptiste (pas Louis) Jourdan (Limoges, 1862 – Paris, 1833), maréchal d’Empire,mort du choléra.

Pour la fontaine, il faudra patienter un peu…

Photographies de novembre 2010

Poitiers, église Sainte-Thérèse, anges, saint Hilaire et vitraux secondaires

Poitiers, église Saainte-Thérèse, tribune et mur ouestAprès la visite générale de l’église Sainte-Thérèse à Poitiers, son chemin de croix, les peintures des murs nord et sud du transept et les autels secondaires, je continue à vous faire découvrir les peintures de Marie Baranger (1902-2003) dans cette église, cette fois avec les peintures ajoutées sur le mur ouest fin 1944, lorsqu’elle a repris également la peinture de Jeanne d’Arc et sainte Thérèse sous la tribune (à revoir dans la présentation de l’église Sainte-Thérèse). De part et d’autre, deux grands anges encadrent les allégories de la Sagesse (à gauche du portail) et de la Force (à droite).

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, un ange et la sagesse

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, la force et un ange

Poitiers, église Sainte-Thérèse, mur ouest, peintures de Marie Baranger, détail de la sagesse et de la force

La Sagesse est tournée de dos alors que la Force porte une épée et un ostensoir.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, saint Hilaire, mosaïque de Moreau et peinture de Marie Baranger Sur le mur nord sous la tribune, saint Hilaire veille sur les fonts baptismaux.

Poitiers, église Sainte-Thérèse, saint Hilaire, mosaïque, signature de MorceauLa mosaïque est signée « A. Morceau, carreleur ».

Poitiers, église Sainte-Thérèse, détail de saint Hilaire, en mosaïque, avec le visage et les mains peintsLe visage et les mains de saint Hilaire sont peints par Marie Baranger. « De trinitate » est le nom du traité de saint Hilaire qui a tranché la délicate question de la Trinité (le Père, le Fils et le saint Esprit).

Poitiers, église Sainte-Thérèse, rosace ouestA l’ouest, la rosace…

Poitiers, église Sainte-Thérèse, vitraux du côté nordLes vitraux de la nef sont de simples dalles de verre coloré dans un réseau en ciment, ici au nord.

Il me reste à vous montrer les vitraux du chœur réalisés par Auguste Labouret, Paris.

Photographies de novembre 2012 et avril 2013.

Index des artistes dont j’ai parlé

Cet article regroupe dans une première partie les artistes dont j’ai parlé (ou vais bientôt parlé dans des articles programmés) d’au moins une œuvre monumentale. Je suis en train de faire le même exercice pour les architectes.

Artistes sculpteurs, fondeurs, peintres, etc.

Sauf mention contraire, les prix de Rome mentionnés ci-dessous ont été attribués en sculpture… Les prénoms de l’état civil qui ne sont pas dans le prénom d’usage sont mis entre parenthèses. Pour faciliter la lecture, le n° du département (je sais, le nom en entier aurait été plus clair, mais ça alourdit le tableau) a été mis avant le nom de la commune dans la colonne des œuvres citées… Sauf mention de 1870-1871, les monuments aux morts sont ceux de la première Guerre mondiale (1914-1918 ou, comme le porte souvent l’inscription du monument, 1914-1919). Les liens sur les vignettes de signature renvoient vers les articles concernant l’artiste.

 

Parthenay, Le pain de Albert Lefeuvre, 2, signature du sculpteur et date 1886

Artiste Œuvres citées Signature
Abbal André (Moissac, 1876 – Carbonne, 1953) 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Adams, Christie and Co fondeurs Londres, plaque du monument à Nelson
Alaphilippe Camille (Tours, 1874 – mort en Algérie après 1934), grand prix de Rome en 1898 31, Toulouse, monument aux morts de Skikda (Philippeville)


37, Tours, la messe miraculeuse de saint Martin (1908) et les mystères douloureux (1905)


44, Nantes, le Premier miroir

Tours, dans la basilique, la messe de St Martin par Alaphilippe, 03, signature C. ALAPHILIPPE
Allar André [Joseph] (Toulon, 1845 – Toulon, 1926), grand prix de Rome de sculpture en 1869 75, Paris, buste et médaillon de la tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias dans le cimetière de Passy Tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias par André Allar, cimetière de Passy à Paris, signature sur le médaillon
Angibault Gustave 37, Amboise, le monument aux morts Amboise, le monument aux morts, signatures Angibault et Camille Garand
Arnaud (Charles) Auguste (La Rochelle 1825 – 1883) 75, Paris, pont de l’Alma : l’Artilleur
et le Chasseur (1858), aujourd’hui à La Fère (02) et à Vincennes (94)
Ateliers Saint-Hilaire (Charron & Beausoleil) 86, Poitiers, autels secondaires de l’église Sainte-Thérèse Poitiers, église Sainte-Thérèse, autel sud des ateliers de Saint-Hilaire, signature
Badiou de la Tronchère [Jacques Joseph] Emile (Monastier, 1826 – Puy-en-Velay, 1888) 16, Angoulême : le monument à Marguerite de Valois


75, Paris, le monument à Valentin Hauy

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 3, la signature et 1871
Baranger Marie (1902 – Poitiers, 2003) 86, Poitiers, chemin de croix, murs nord et sud du transept, peintures des autels secondaires de l’église Sainte-Thérèse Chemin de croix de Sainte-Thérèse de Poitiers par Marie Baranger, fenêtre 8, signature
Bareau Georges [Marie Valentin] (Paimboeuf, 1866 – Nantes, 1931) 44, Nantes, Jules Verne Jules Verne au jardin des plantes de Nantes, signature de Georges Bareau
Barrias Louis Ernest (Paris, 1841 – Paris, 1905), grand prix de Rome en 1865 75, Paris, la tombe de Guérinot

Voir aussi : sa tombe dans le cimetière de Passy


86, Poitiers, hôtel de ville, fronton, la science et l’agriculture

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, signature
Bartholdi [Frédéric] Auguste (Colmar, 1834 – Paris, 1904) 39, Lons-le-Saunier, Rouget-de-Lisle


69, Lyon : fontaine Bartholdi (1888)


75, Paris, cimetière du Père Lachaise, Le sergent Hoff


75, Paris, place Denfert-Rochereau, le lion de Belfort


La Liberté éclairant le monde: modèle de 1878 (Paris, arts et métiers), copies de  Poitiers (86) et Châteauneuf-la-Forêt (87)

 Lons-le-Saunier, monument à Rouget-de-l'Isle, 04, la signature de Bartholdi
Baujault Jean Baptiste (La Crèche, 1828-1899) 79, Niort, le monument à Amable Ricard, Vierge à l’Enfant
Becquet Just (Besançon 1829 – Paris 1907) 37, Tours, dans la cour du musée : le monument à François Rude Tours, le monument à Rude, signature Just Bocquet
Bénet Eugène (Paul) (Dieppe 1863 – Paris 1942) 86, Le Poilu victorieux à Civray et à Saint-Benoît


Liste des monuments de Bénet en France et ailleurs avec liens

Le monument aux morts de Civray par Eugène Bénet, signature
Bertrand-Boutée René 85, Les sables-d’Olonne, monument avec médaillon de 1914-1918
Bin [Jean Baptiste Philippe] Émile (Paris, 1825 – Marly-la-Ville, 1897) 86, Poitiers, hôtel de ville, plafond de la salle du blason Poitiers, plafond de la salle du blason de l'hôtel de ville, 3, signature Eugène Bin 1883
Bouchard Henri (Dijon, 1875 – Paris, 1960), grand prix de Rome en 1901 17, Saint-Jean d’Angély, monument à Audouin-Dubreuil


57, Metz, monument au Poilu libérateur de la Moselle

Saint-Jean-d'Angély, la croisière noire de Audouin-Dubreuil, 2, la signature Bouchard
Boudier Françoise (Houilles, ? ), 44, Nantes, monument à De Gaulle Nantes, monument à De Gaulle, signature F. Boudier et marque du fondeur
Bouquillon Albert (Douai, 1908 – 1997) 79, Niort : monument d’Ernest Pérochon Niort, Ernest Pérochon, signature de Albert Bouquillon
Bourdelle Antoine (Montauban, 1861 – Le Vésinet, 1929) 31, Toulouse, Héraklès archer et Alfred Mayssonnié Toulouse, Herakles archer, signature de Bourdelle
Bourgouin Eugène [Marie Joseph] (Reims, 1880 – Paris, 1924) 39, Salins-les-Bains, monument aux morts
Breton Charles (Tours, 1878 – 1968) 31, Toulouse, monument aux morts indochinois Toulouse, monument aux morts indochinois de 1914-1918 au cimetière de Salonique, 2, signature Breton
Brouillet (Pierre) Amédée (Charroux, 1826 – Rochecorbon, 1901) [né à Charroux et non à Chatain, dans la Vienne,
comme cela figure dans de nombreux livres et articles]
86, Poitiers, ancien cercle industriel : l’industrie et les beaux-arts et ancien cercle du commerce, la Charité et les donateurs
Brouillet (Pierre Aristide) André (Charroux, 1857 – Couhé, 1914)
Brunet Jean [Baptiste] (1849 – 1917) 86, Poitiers, hôtel de ville, plafond de la salle des fêtes Poitiers, plafond de la salle des fêtes de l'hôtel de ville, 2, signature de Jean Brunet 1885
Bruno Médéric (Azay-le-Rideau, 1887-1958) 37, Tours, stèle aux céramistes Tours, parc Mirabeau, le monument aux céramistes, 2, la signature de Médéric Bruno
Cain Auguste (Nicolas) (Paris, 1821 – Paris, 1894) 86, Poitiers, hôtel de ville, campanile, les tigres chimères en aperçu lointain et en vues rapprochées
Calmon Cyprien Antoine (Creysse, 1837 – Cahors, 1901) 46, Cahors, monument aux morts de 1870 Cahors, monument aux mobiles du Lot (morts de 1870), 2, signature C.A. Calmon 1879
Carew John Edwards (v. 1785 – 1868) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, signature de Carew sur la mort de Nelson
Carlès Antonin [Jean] (Gimont, 1851 – Paris, 1919) 39, Dole, monument de Louis Pasteur Louis Pasteur à Dole, signatures de Antonin Carles
Carlier Émile Joseph (Nestor) (Cambrai, 1849 – Paris, 1927) 37, Tours, hôtel de ville, fronton central : cariatides (1900) Tours, hôtel de ville, signature des cariatides J. Carlier
Carrier de Belleuse Albert Ernest dit Carrier-Belleuse (Anizy-le-Château, 1824 – Sèvres, 1887) 79, Niort, relief sur la peste de
1603
Chagall Marc (Liozna, en Biélorussie, 1887 – Saint-Paul de Vence, 1985) 57, Metz, cathédrale : le paradis terrestre, les Rois et les propètes, baie droite et baie gauche


59, Roubaix, exposition en 2012

 Cathédrale de Metz, vitrail de Marc Chagall, le Paradis terrestre, 2, signature Chagall Reims 1963
Champigneulle Charles 22, Dinan Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, signatures Magne et Champigneulle
Charron Alfred [Joseph] (Poitiers, 1863 – Ville-d’Avray, 1955) 86, Loudun: statue de Théophraste Renaudot (et médaillon de Eugène [Louis] Hatin) Le monument Théophraste Renaudot à Loudun, 2, la signature Charron et la date 1893
Chaumot Louis et son fils Chaumot Georges (1908 – ?) 17, La Rochelle, la sculpture du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire (1937), le
monument à Pierre Doriole
La Rochelle, les pionniers de Côte d'Ivoire, signature L. G. Chaumot
Chigot Francis (Limoges, 1879- 1960) 87, Limoges, les verrières de la gare de Limoges
Claro Jean (Algers, 1929 – La Rochelle, 2004) 86, Poitiers, chemin de croix de l’église Saint-Hilaire et la frise sculptée de la MJC Le Local Poitiers, MJC le Local, 3, signature de Claro et date 1966
Clerc Sylvestre (Toulouse, 1892 – Toulouse, 1965), deuxième second grand prix de Rome en 1925 et premier second grand prix de Rome en 1926 31, Toulouse : Hercule enfant (1928) Toulouse, Hercule enfant, signature de Syvestre Clerc
Cordonnier Alphonse Amédée (La Madeleine, 1848 – Paris, 1930), grand prix de Rome en 1877 37, Tours, hôtel de ville, fronton de l’aile droite : l’éducation et la vigilance (1900)
Costa Joachim (Lézignan-Corbières, 1888 – Narbonne, 1971) 17, La Rochelle : monument aux morts (1921) Monument aux morts de La Rochelle, signature du sculpteur Alexis Costa
Coutan Jules Félix (Paris, 1842 – 1939), prix de Rome en 1872 75, Paris, tombe de la famille Herbette


75, Paris, Les chasseurs d’aigles


86, Poitiers, monument aux morts de 1870-1871

Poitiers, monument aux morts de 1870, signature de Jules Coutan
Coutheillas Henri François (Limoges, 1862 – Limoges, 1927) 16, Confolens, le monument aux morts Monument aux morts de Confolens, signature de Coutheillas
Couvègnes Raymond (Émile) (Ermont, 1893 – Paris, 1985), grand prix de Rome en 1927 75, Paris, Femme au bain (1937)


86, Poitiers, ancienne chambre de commerce : Mercure entre Cérès et Flore (1935)


86, Poitiers, lycée : Tête de jeune fille

Poitiers, ancienne chambre de commerce, signature Couvègnes
Dagrant Gustave Pierre
(Bordeaux, 1839 – Bordeaux, 1915)
79, Niort, vitraux et mosaïques de l’église Saint-Étienne-du-Port  Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 8, la signature GP Dagrant de la mosaïque
Dandelot Pierre (1910 – 2007) 37, Tours : Michel Colombe (1945)
David Pierre Jean dit David d’Angers (Angers, 1788 – Paris, 1856) 67, Strasbourg, monument Gütenberg Strasbourg, monument Gutenberg, signature de David d'Angers
Deck Théodore (Guebwiller, 1823 – Paris, 1891) 17, La Rochelle, statue de Henri IV sur l’hôtel de ville
De Eck et Durand, fondeurs 57, Metz, Le cheval de Fratin  Metz, cheval pur sang en bronze de Christophe Fratin, marque des fondeurs De Eck et Durand, 1850
Delperier Georges (Paris, 1865 – Tours, 1936) 16, Chabanais : monument aux morts


37, Tours : Pierre de Ronsard (1913 pour le plâtre, 1924 pour l’inauguration)

Tours, Ronsard par Delpérier, signature Delperier
Derycke [Henri] Paul (Ronq, 1928 – 1998, grand prix de Rome en 1952) 37, Amboise, le monument aux morts (1971)
Desbois Jules (Parçay-les-Pins, 1851 – Paris, 1935) 49, Angers : monument aux morts (1922) Angers, monument aux morts, signature du sculpteur Desbois
Désoulières Albert 86, Ligugé : le monument aux morts monument aux morts de Ligugé, signature d'Albert Deshoulière
Diebolt Georges (Dijon, 1816 – Paris, 1861) 75, Paris, le Grenadier (aujourd’hui à Dijon, 21) et le Zouave (1858) du pont de l’Alma
Dietman Erik (1937-2002) 79, Niort, Ni bois, ni ronce, ni or, bronze pour Niort
Dubois Ernest [Henri] (Dieppe, 1863 – Paris, 1930) 17, La Rochelle : monument à Jean Guiton (1911), à Eugène Fromentin (1905) Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 05, la signature de Dubois
Dubois Paul (Nogent-sur-Seine, 1829 – Paris, 1901) 39, Dole : buste de Louis Pasteur


75, Paris : la fin du monument de Louis Pasteur

Ducuing Paul (Lannemezan, 1867 – 1949) 31, Toulouse, Grand-Rond : le monument à Clémence Izaure ou les gloires de Toulouse
(détruit) ; Auguste Fourès et la poésie romane (1898, détruit)
Dulau Jacques Victor (Dax, 1918-1973, second prix de Rome en 1948) 79, Niort : monument aux soldats sans uniforme et la résistance   Niort, les monuments à la résistance, 2, signature sur le monument aux soldats sans uniforme
Dumaige (Étienne) Henri (Paris, 1830  – Saint-Gilles-Croix-de-Vie, 1888) 37, Tours, statue de François Rabelais (1880)  Tours, statue de Rabelais, signature
Durenne Antoine (Paris, 1822 – Paris, 1895) 2B, Corte, une fontaine aux amours


75, Paris, l’éléphant pris au piège, le cheval à la herse


86, Poitiers, parc de Blossac (1880-1885) : la fontaine aux amours et aux nymphes ; un Amour sur un griffon ; un Amour sur un dauphin ; un Faune soufflant dans une corne ; un Faune au coquillage


87, Limoges, monument aux morts de 1870

Signature de Durenne, parc de Blossac à Poitiers
Ernst Max (Brühl, 1891 – Paris, 1976) 37, Amboise : fontaine Aux cracheurs, aux drôles, au génie


37, Tours, exposition Max Ernst

  Amboise, la Fontaine de Max Ernst, signature
Etex Antoine (Paris, 1808 – Chaville, 1888) 86, Poitiers, La douleur maternelle (1859) et  Le bonheur maternel (1866) Poitiers, le bonheur maternel par Etex, 2, la signature
Falguière Alexandre (Toulouse, 1831 – Paris, 1900), grand prix de Rome de sculpture en 1859 31, Toulouse, Pierre Goudouli, le Vainqueur du combat de coq


46, Cahors, monument à Léon Gambetta


75, Paris : monument à Pasteur, des vues d’hier et d’aujourd’hui

  Gambetta par Falguières à Cahors, 2, la signature de Falguière
Fratin Christophe (Metz, 1801 – Le Raincy, 1864) 57, Metz, Le cheval


57, Montigny-les-Metz, aigles et cerf

Jardin des plantes de Mets, aigles de Fratin, signature Fratin et date 1852
Frémiet Emmanuel (Paris, 1824 – Paris, 1910) 75, Paris, l’éléphant pris au piège Paris, l'éléphant de l'ancien palais du Trocadéro, signatures
Garand Camille (Nouans-les-Fontaines, 1879 – 1979) 37, Amboise, le monument aux morts Amboise, le monument aux morts, signatures Angibault et Camille Garand
Gardet Georges (Paris, 1863 – Paris, 1939) 44, Nantes, Cerf, faon et biche Signature de Gardet, Nantes, cerf du jardin des plantes
Gaumont Marcel (Armand) (Tours, 1880 – Paris, 1962), grand prix de Rome ex-aequo en 1908 [attention, né à Tours et non à Sorigny, voir les justificatifs ici] 37, Sorigny, le monument aux morts de 1914-1918


37, Tours, le monument aux morts de  1870-1871 (1914)

Tours, monument aux morts de 1870, signature du sculpteur Gaumont
Germain Louis 79, Niort, peintures de l’église
Saint-Hilaire
Henri Gayot (1904-1981) 17, La Rochelle, le monument de la résistance Monument de la résistance de La Rochelle, signature de H. Gayot
Godefroy G. (cartonniste de mosaïque) 17, La Rochelle : le carton des mosaïques de la gare (1922) La gare de La Rochelle, 08, la signature Godefroy sous les bateaux
Gourbeillon Jean dit Jehan de Solesmes (1814-1895) 86, Ligugé, statue de Saint-Martin
Goya, Francisco de (Fuendetodos, près de Saragosse, 1746 – Bordeaux, 1828) 33, Bordeaux, exposition sur Les désastres de la guerre
Grégoire H. 49, Angers, monument aux morts (1922) Angers, monument aux morts, 4, signature du sculpteur Desbois
Guillaume Émile [Oscar] (Paris, 1867 – Neuilly-sur-Seine, 1942) 44, Nantes, monument aux morts
Hannaux Emmanuel (Metz, 1855 – 1934) 57, Metz, monument au Poilu libérateur de la Moselle (2e, détruit)
Hébert Pierre (Villabé, 1804- Paris, 1869) 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 04, signature de Pierre Hébert
Hébert [Pierre Eugène] Émile (1828-1893), fils du précédent 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré Le monument de l'amiral Duperré à La Rochelle, 13, signature Emile Hébert sur le premier relief
Hodges Baily Edward (Bristol, 1788 – Londres, 1867) Londres, monument à Nelson
Hugues (Dominique) Jean (Baptiste) (Marseille, 1849 – Paris, 1930), grand prix de Rome en 1875 37, Tours, la gare, allégories de Limoges et Nantes (1898) ; hôtel de ville, fronton de l’aile gauche : la force et le courage (1900) Tours, l'hôtel de ville, l'aile gauche, signature C. Hugues sur le rampant gauche du fronton
Injalbert Jean Antoine (Béziers, 1845 – Paris, 1933), grand prix de Rome en 1874 37, Tours, hôtel de ville, fronton central : la Loire et le Cher (1900) ; la gare, allégories de Bordeaux et Toulouse (1898) Tours, hôtel de ville, le Cher par Injalbert, signature
Jacquemart Henri Alfred (Paris, 1824 – Paris, 1896) 75, Paris, rhinocéros Paris, le rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, signature de Jacquemart
Jonchère Évariste (Coulonges, 1892 – Paris, 1956), premier grand prix de Rome en 1925 86, Poitiers, l’art du théâtre Poitiers, musée Sainte-Croix, signature Jonchère
Klotz 79, Niort : monument aux soldats sans uniforme et la résistance Niort, signature sur le monument aux soldats sans uniforme
Krebs Bruce 17, La rochelle : de génération en génération
Labatut  (Jules) Jacques (Théodore Dominique) (Toulouse, 1851 – Biarritz, 1935), grand prix de Rome en 1881 31, Toulouse, la fontaine Boulbonne Toulouse, fontaine Labatut, signature
Langé R. (? – ?) 85, les Sables-d’Olonne, le monument aux morts de la déportation Les Sables-dOlonne, monument aux morts en déportation, signature du sculpteur Langént_deportation_2
Laoust André (Douai, 1843 – Paris, 1924) 79, Niort et 59, Douai : les Espérances disparues
Laporte Blairsy Léo (Toulouse, 1865 – Paris, 1923) 31, Toulouse, la fontaine Belle-Paule (1912) Signature de Laporte Blairsy, fontaine Belle Paule à Toulouse
Lauchhammer fondeur 67, Strasbourg, buste de Goethe
Laurent Pierre [Antoine] (Montluçon, 1868 -) 17, La Rochelle, Héro et Léandre (1903) et le monument aux soldats et marins morts de 1870 (1913)


17, Saint-Clément-des-Baleines, buste du Poilu du monument aux morts

Héro et Landre par Pierre Laurent à La Rochelle, signature
Lebourg Charles-Auguste (Nantes, 1829 – Paris, 1906) 31, Toulouse (et partout en France) : les fontaines Wallace
Le Floch Christophe fondeur 44, Nantes, monument à De Gaulle Nantes, monument à De Gaulle, signature F. Boudier et marque du fondeur
Legendre Maurice (1875-1964) 49, Angers, l’Alcazar et le Palace


85, Les sables-d’Olonne, le monument aux morts de 1914-1918

Les Sables-d'Olonne, monument aux morts de 1914-1918, 2, signature de Maurice Legendre
Lejeune Henri (Pierre) (? Actif à Poitiers en 1935) 86, Poitiers : peintures de l’ancienne chambre de commerce (1935) Poitiers, peintures de l'ancienne chambre de commerce de Poitiers, signature Lejeune
L’Hoest Eugène [Léon] (Paris, 1874 – 1937) 86, Loudun, monument aux morts Monument aux morts de Loudun, signature du sculpteur L'Hoest
Lemoyne Jean-Baptiste II (1704-1778) 17, La Rochelle, buste de Réaumur La Rochelle, Réaumur par Lemoyne
Letourneur René (Paris, 1898 – Paris, 1990), grand prix de Rome en 1926 79, Niort, relief de l’hôpital
Lipsi Morice (Lodz, Pologne, 1898 – Küsnacht-Goldbach, Suisse, 1986) 16, Abzac, sculptures
Longepied Eugène (Paris, 1849 – Paris, 1888) 75, Paris, la tombe de la famille Herbette
Louis Thomas 86, Poitiers, cathédrale, le miracle de la croix de Migné-Auxances (1845) Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, signature Thomas Louis
Maindron (Étienne) Hippolyte (1801-1884) 86, Poitiers, parc de Blossac, Le lion amoureux (1883) Poitiers, Blossac, lion amoureux de Maindron, signature Maindron 1883
Magne Henri Marcel (Urbain) (Paris, 1877 – Paris, 1944) 22, Dinan Vitrail aux morts pour la France, église Saint-Malo de Dinan, signatures Magne et Champigneulle
Mahlknecht Johann Dominik (Castelrotto, 1793 – Paris, 1876) 86, Tours, les allégories de l’ancien embarcadère (avant la gare)
Manger Heinrich (Odessa, 1833 – ?) 67, Strasbourg, buste de Goethe
Marqueste Laurent [Honoré] (Toulouse, 1848 – Paris, 1920), prix de Rome en 1871 75, Paris, le buste d’Ernest Lavigne  dans le cimetière de Passy


75, Paris, l’Art devant l’hôtel de ville

 Médaillon d'Ernest lavigne par Laurent Marqueste, cimetière de Passy à Paris, signature du sculpteur
Marzolff Alfred [Frédéric] (Strasbourg, 1867 – Rountzenheim, 1936) 67, Strasbourg, monument à la Marseillaise (détruit et reconstitué)
Mazuet Jean (Saint-Brieuc, 1908 – 1984) 44, Nantes, Jules Verne et le monument aux Cinquante Otages
Mercié (Marius Jean) Antonin (Champtoceaux, 1845 – Paris, 1916), grand prix de Rome ex-aequo en 1868 79, Niort, place de Strasbourg : Gloria Victis (1881)


31, Toulouse : Jeanne d’Arc (1902, inaugurée 1922), David

Signature Mercié sur la Gloria Victis de Niort
Michel Gustave [Frédéric] (Paris, 1851 – Paris, 1924) 86, Châtellerault, monument pour le centenaire de la fête de la fédération (même sculpture à 17, Jonzac)
Moncassin Henri Raphaël (Toulouse, 1883-1958), second premier Prix de Rome de sculpture en 1904 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Montpart Emile 46, Cahors, monument aux morts de 1914-1918
Moore, Fressange & Moore fondeurs Londres, plaques du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Termouth et marque des fondeurs
Morice Léopold (Nîmes, 1846 – Paris, 1920) 75, Paris, la République et les allégories, place de la République Monument de la République à Paris : signature de Léopold et Charle Morice
Mothes Alain peintre sur céramique, actif fin 19e siècle 37, Tours, la gare, les céramiques peintes du côté nord, du côté sud et leurs signatures Tours, la gare, l'intérieur, 08, Chinon, signature
Nasouska-Chantrel Madeleine 79, Niort, chemin de croix de l’église Saint-Étienne du Port Niort, le chemin de croix de l'église Saint-Etienne-du-Port, 1, la signature Nazouska-Chantrel
Niclausse Paul [François](Metz, 1879 – Paris en 1958) 46, Cahors, l’Orpheline


57, Metz, monument aux morts de 1914-1918, Albert Ier roi des Belges

Nieuwerkerke, Alfred Emile O’Hara, comte de (Paris, 1811 – Gattaiola près de Luques, 1892) 37, Tours, statue de Descartes Tours, statue de Descartes, 2, signature
Octobre (Jérémie) Aimé (Delphin) (Angles-sur-l’Anglin, 1868 – Vouvray, 1943), grand prix de Rome en 1893 86, Angles-sur-l’Anglin, le monument aux morts (1926)


86, Châtellerault, le monument aux morts de 1870 (1903) et le monument aux morts de 1914-1918 (1926)


86, Lusignan, le monument aux morts (1922)


86, Montmorillon, la statue du général de Ladmirault (1901), le monument aux morts (1921, 1922)


86, Poitiers, la grande poste (1913, approfondie ici) et le monument aux morts (1925) avec plus de photographies ici, le buste de Camille de la Croix

Signature d'Aymé Octobre, monument aux morts d'Angles-sur-l'AnglinPoitiers, grande poste, signature du sculpteur Octobre
Ottavy [Antoine] Elie (Lyon, 1887 – Paris, 1951) 79, Parthenay, monument aux morts de 1914-1918 Parthenay, le monument aux morts de 1914-1918, 2, la signature du sculpteur Elie Ottavy
Pairault Alphonse 79, Niort, relief à Sauquet-Javelot Niort, le relief de Sauquet-Javelot par Pairault et Bouneault, 3, la signature de Pairault
Pajot René (Paris, 1885 – Angoulême, 1966) 16, Confolens : buste d’Émile Roux (1937) Emile Roux par René Pajot, 1937, à Confolens, signature
Pansart atelier 86, Poitiers, miroir du théâtre de Poitiers Miroir de l'ancien théâtre de Poitiers, 02, signature de l'atelier Pansart
Petit Henri Marius (Paris, 1913 – Boulogne-Billancourt, 2009 57, Metz, monument aux mères françaises  Monument des mères françaises par Petit à Metz, la signature de Henri Marius Petit
Peynot Émile (Edmond) (Villeneuve-sur-Yonne, 1850 – 1932), grand prix de Rome en 1880 69, Lyon, La République d’Émile Peynot et un détail de la Ville de Lyon  La République de Peynot à Lyon, signature de Peynot
Perrault Léon [Bazile] (Poitiers, 1832 – Royan, 1908) 86, Poitiers, salle des mariages (plafond et trumeau de cheminée) Poitiers, salle des mariages de l'hôtel de ville, 6, signature Perrault sur la cheminée
Peyronnet Émile (Rougnac, 1872 – Angoulême, 1956) 16, Angoulême, monument aux morts de 1914-1918 et buste de Raoul Verlet


17, Saint-Jean-d’Angély, monument à Joseph Lair, la fillette du monument à André Lemoyne

Angoulême, monument aux morts de 1914-1918, 2, signatures Baleix et Peyronnet
Poisson Pierre-Marie (Niort, 1876 – Paris, 1953) 17, Saint-Jean-d’Angély, le buste de André Lemoyne


79, Niort : le buste de Liniers (1910), le monument aux morts (1923), le monument Main (détruit)

Niort, monument à Liniers, signature de Pierre Marie Poisson
Poncet Antoine 57, Metz, La sentinaile
Pourquet Henri-Charles (Colombes, 1877 – 1943) 16, Lessac, monument aux morts
Prud’homme Georges Henri (Capbreton, 1873 – Paris, 1947) 17, La Rochelle, les médaillons du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire (1937) et du monument à Vieljeux (1940)


37, Tours, plaque commémorative de Jeanne-d’Arc


86, Poitiers, médaillon en bronze de Jeanne d’Arc (1929)

Médaillon de Prudhomme avec Jeanne d'Arc, Poitiers, signature
Puech Denys (Bozouls, 1854 – Rodez, 1942) 75, Paris, monument au docteur Tarnier
Raoult Jean 44, Nantes, Michel Ardan, monument à Jules Verne
Raynaud Camille (Cordes, 1868-19?) 31, Toulouse, des reliefs sur le monument aux morts de Haute-Garonne
Réal del Sarte Maxime (Paris, 1888 – Saint-Jean-de-Luz, 1954) 48, Saint-Chély-d’Apcher : monument aux morts (1922)


50, Cérisy-la-Salle : monument aux morts


54, Briey : le monument aux morts (1922)


60, Ressons-sur-Matz : monument aux morts (1924)


64, Sare : monument aux morts


75, Paris : statue du maréchal Joffre


76, Le Tréport : monument aux morts


86, Poitiers, Jeanne-d’Arc (statue et plaque en bronze, 1929)


86, Sommières-du-Clain, le monument aux morts (1919)

 Poitiers, Jeanne-d-Arc de Real del Sarte, signature sur le relief
Rispal Jules [Louis] (Bordeaux, 1871 – Piquey, commune de Lège-Cap-Ferret, 1910) 79, Bressuire, le monument aux morts de 1870  Bressuire, monument aux morts de 1870, signature des architectes et du sculpteur, Rispal
Rodin Auguste (Paris, 1840 – Meudon, 1917) 75, Paris, le musée national Rodin
Roty [Louis] Oscar (Paris, 1846 – Paris, 1911) 75, Paris, la tombe de la famille Herbette et le médaillon d’Hippolyte Taine Le monument à Hippolyte Taine dans le square d'Ajaccio à Paris, signature de Oscar Roty sur le médaillon
Rouillard Pierre Louis (Paris, 1820 – Paris, 1881) 31, Toulouse, le Grand-Rond, la chienne et la louve (1865)


75, Paris, le cheval à la herse

Paris, cheval de l'ancien palais du Trocadéro, signature de Rouillard
Rudder Isidore De (Bruxelles, 1855- Uccle, 1943) 75, Paris, monument « à la France, la Belgique reconnaissante, 1914-1918″
Rudier Alexis fondeur 17, La Rochelle : monument aux morts (1921)


31, Toulouse, Héraklès archer


49, Angers : monument aux morts (1922)


75, Paris : statue du maréchal Joffre


86, Châtellerault, monument aux morts de 1914-1918

Paris, monument de Joffre par Réal del Sarte, signature du fondeur Alexis Rudier
Sabouraud Charles 79, Parthenay : monument aux morts du Marchioux
Salendre Georges (Hautecourt-Romanèche, 1890 – Lyon, 1985) 69, Lyon, monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre  Lyon, place Bellecour, Monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre, parsignatures de Georges Salendre et Thomas architecte
Salmson [Jean] Jules (Paris, 1823 – Coupvray, 1902) 17, La Rochelle, statue de Henri IV sur l’hôtel de ville
Sarrabezolles Charles [Marie Louis Joseph] (Toulouse, 1888 – Paris, 1971) 39, Lons-le-Saunier, monument à la résistance jurassienne Lons-le-Saunier, monument aux résistants du Jura, 2, signature de Charles Sarrabezolles
Sicard François-Léon (Tours, 1862 – Paris, 1934), grand prix de Rome de sculpture en 1891 37, Tours, hôtel de ville, les atlantes (1900) ; dans le parc des prébendes d’Oe, le poète Racan (1907)


46, Cahors, monument aux morts de 1914-1918

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée : la signature L. Sicard
Simas Eugène (Martial) (Paris, 1862 – ? ), actif fin 19e siècle 37, Tours, la gare, les céramiques peintes du côté nord, du côté sud et leurs signatures(1898) Tours, la gare, panneau Fontarabie, signature Simas
Sicot Rosine 79, Niort, le chemin de croix de l’église Saint-Hilaire (1958)
Soitoux Jean-François (Besançon, 1816 – Paris, 1892) 75, Paris, la République Paris, la République de Jean-François Soitoux, signature
Sudre Raymond (Perpignan, 1870 – Paris, 1962), second prix de Rome de sculpture en 1900 86, Poitiers, parc de Blossac : le monument au comte de Blossac (1924) et le groupe sculpté à Léon Bazile Perrault (1910) Poitiers, signature de Sudre sur le comte de Blossac
Suin Marius (1920-1972) 85, les Sables-d’Olonne, le buste du capitaine Mignonneau Le monument du capitaine Mignonneau, signature de sculpteur M. Suin
Ternouth John (vers 1796 – 1848) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Termouth et marque des fondeurs
Texier Richard (Niort, 1955 – ) 79, Niort, Cosmos
Textor Charles [Marie] (Lyon, 1835 – Lyon, 1905) 69, Lyon, monument à André Marie Ampère  Lyon, le monument à Ampère, signature de Charles Textor
Tezenas du Montcel Madeleine 31, Toulouse, Saint-Exupéry et le petit Prince


75, Paris, monument à Saint- Exupéry

Monument à Antoine de Saint-Exupéry près des Invalides à Paris, par Madeleine Tezenas du Montcel, signature
Thabard Martial Adolphe  (Limoges, 1831 – Clamart, 1905) 87, Limoges, monument aux morts de 1870
Thiébaut frères fondeurs [Victor (1849-1908), Jules (1854-1898) et Henri  (1855-1899)] 17, La Rochelle, l’Amiral Duperré


39, Lons-le-Saunier, Rouget-de-Lisle


69, Lyon, monument à André Marie Ampère


75, Paris, la République et les reliefs du monument de la place de la République


79, Niort, Gloria Victis d’Antonin Mercié


86, Poitiers, le monument aux morts de 1870-1871 de Jules Félix Coutan

Signature Thiébaut Frères, monument aux morts de 1870 de Niort
Trinité et Maché 79, Niort : l’école de dessin (1891), le ciborium de l’église Saint-Étienne-du-Port Niort, l'ancienne école d'art, 06, la signature des sculpteurs
Varenne Henri Frédéric (Chantilly, 1860 – 1933) 37, Tours, le décor de la façade (1898) de la gare, le décor général (1900) de l’hôtel de ville, la charité de Martin devant la basilique Saint-Martin (1928), la statue du général Meunier dans le jardin des Prébendes-d’Oe (1902)


87, Limoges, la gare, allégories à  l’extérieur et à l’intérieur.

Tours, le général Meusnier par Varenne, signature
Verlet Raoul (Angoulême, 1857- Cannes, 1923), second prix de Rome en 1883 16, Angoulême : monument aux morts de 1870, dit monument aux mobiles de la Charente, monument à Sadi Carnot


44, Nantes et 53, Grez-en-Bouère : deux monuments à Villebois-Mareuil


87, Limoges : monument à Adrien Dubouché

Angoulême, monument aux mobiles de la Charente, la signature de Raoul Verlet
Venet Bernar 57, Metz, 221.5° ARC x 15
Vermare André (César) (Lyon, 1869 – Bréhat, 1949), grand prix de Rome de sculpture en 1899 69, Lyon, Le Rhône et la Saône  Le Rhône et la Saône de Vermare devant la bourse de Lyon, signature d'André Vermare
Vibert James (Carouge, Suisse, 1872 – 1942) 57, Metz, Paul Verlaine
Voruz Jean Simon aîné, fondeur à Nantes (1810 – Port-Saint-Père, 1896) 75, Paris, rhinocéros Paris, rhinocéros de l'ancien palais du Trocadéro, signature du fondeur Voruz
Wägener Ernst (Hanovre, 1854 – ?) 67, Strasbourg : monument Goethe Strasbourg, monument Goethe, signature Ernst Waegener 1904
Watson Musgrave Lewthwaite (1804-1847) Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Watson
Woodington William F. Londres, plaque du monument à Nelson Londres, Colonne de Nelson, signature Woodington et marque des fondeurs

Niort, l’église Saint-Étienne-du-Port

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 1, vue du sud Détruite pendant la Révolution française, l’église Saint-Étienne-du-Port (près du port de Niort, comme son nom l’indique, sur la rive droite de la Sèvre Niortaise) a été reconstruite à partir de 1893 en style néo-gothique sur les plans de l’architecte diocésain Alcide Boutaud (dont je vous ai déjà parlé pour la chapelle du Pas-de-Dieu construite en 1912 à Poitiers). La première messe a été célébrée en 1901, mais la consécration n’eut lieu qu’en 1920 et les travaux ne furent complètement achevés qu’en 1926.

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 2, le clocher De dimensions impressionnantes à l’extérieur, elle l’est aussi à l’intérieur avec une nef unique dégageant un immense espace (d’après la fiche dans l’église, elle mesure 55m de long sur 15m de large, 26m de haut avec un clocher de 43m). Vu d’en bas, le clocher paraît encore plus grand…

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 6, un exemple de vitraux Je ne vous parlerai pas du cycle de vitraux (œuvre de M. Dagrant, maître verrier), bel ensemble de la fin du 19e siècle et du tout début du 20e siècle (voir leur description sur le site du diocèse de Poitiers), la lumière le jour où je suis passée (13 juillet 2011) ne permettant pas de les photographier sans équipement professionnel mais vous montrerai prochainement le chemin de croix.

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 3, la nef vue vers le choeur Le maître-autel en marbre blanc porte un Christ enseignant en mosaïque (je n’ai pas réussi à prendre de photographie rapprochée correcte). Dans la crypte sous l’autel est enterré le curé François Riquet, qui a collecté les fonds privés (notamment une importante donation du chamoiseur Boinot) pour la reconstruction de cette église.

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 4, le ciborium et l'autel Il est placé sous un ciborium (l’espèce de baldaquin en pierre), inauguré en 1903, dus aux sculpteurs niortais Trinité et Maché (dont je vous ai parlé pour l’école de dessin de Niort). Il est surmonté d’une crucifixion, encadrée des quatre évangélistes et au niveau inférieur d’anges qui portent les « instruments de la Passion ».

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 5, vue vers l'entrée avec la tribune et l'orgue Sur la tribune, l’orgue a été réalisé par le facteur d’orgues Brière, de Paris, pour une salle de concert bordelaise, acheté peu après par les donateurs niortais et installé en 1902 dans l’église.

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 7, le tympan en mosaïque En entrant dans l’église, vous ne pouvez pas manquer la mosaïque. Une autre mosaïque se trouve Celle du tympan représente un Christ assis, couronné, tenant un sceptre et une boule surmontée d’une croix.

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 8, la signature GP Dagrant de la mosaïque Elle est signée « G.P. Dagrant » et datée « RA 1930 ».

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 9, les pieds du Christ en mosaïque Voici une vue plus rapprochée des pieds chaussés de sandales…

Niort, église Saint-Etienne-du-Port, 10, la tête du Christ en mosaïque … et une autre de la tête du Christ, avec une grande maîtrise de la technique de la mosaïque.

Ces photographies datent de juillet 2011.

Le Palace à Angers

Le Palace à Angers, 1, vue générale Retour à Angers aujourd’hui avec le Palace, qui se situe à l’angle des rues Louis-de-Romain et Franklin-Roosevelt, juste derrière la grande poste (revoir sa façade principale rue Franklin-Roosevelt et sa façade rue Saint-Julien), dont on aperçoit un angle à gauche de cette image. Vous trouverez plus d’informations dans ce dossier documentaire. Ce bâtiment a d’abord été un cinéma (Le Familia, ouvert en 1922) avant de rester un cinéma du groupe Pathé sous le nom de « Le Palace ». Il s’agit aujourd’hui une galerie commerciale.

Le Palace à Angers, 2, signature de l'architecte R. Brot et du restaurateur Le bâtiment avait été commandé par la société des chocolats Poulain à l’architecte René Brot, ainsi qu’en atteste cette signature « R. Brot / architecte / dipl. p. l. gouv. », qui surmonte celle de l’architecte qui a procédé au réaménagement (« A. Bellanger / 1983 »).

Le Palace à Angers, 3, signatures de l'entrepreneur Bomin, du sculpteur Legendre et du restaurateur Mais si je vous montre ce bâtiment, c’est parce que Maurice Legendre, dont je vous ai montré ces dernières semaines le monument aux morts de 1914-1918 des Sables-d’Olonne et l’Alcazar à Angers, en a dessiné la sculpture. L’inscription à droite de la porte le confirme, en mentionnant l’entrepreneur, le sculpteur et le restaurateur des parties sculptées : « L. Le Bomin / Entr / M. Legendre / sculpr/ A.J. Blandin / 1983 ». Il y a encore la signature des mosaïstes, Gentil et Bourdet, mais ma photographie était floue, et à l’intérieur, celles du peintre, Henri Tranchant, et du serrurier qui a également exécuté la rampe de l’escalier et les autres ferronneries (D. L. Bonneau).

Le Palace à Angers, 5, exemple de colonnes La sculpture extérieure se limite au décor des colonnes doriques et des guirlandes de fleurs entre celles-ci, ainsi que quelques mascarons (clefs d’arcs sculptées de têtes humaines).

Le Palace à Angers, 4, l'enseigne et le couvrement de la porte Le fronton monumental mêle sculpture et mosaïque…

Le Palace à Angers, 6, exemple de mosaïques Au-dessus des colonnes monumentales (photographie du haut), le décor joue avec la mosaïque (cuir notamment) et la sculpture (médaillons entourés de guirlandes) tandis que l’entablement joue davantage sur les panneaux de mosaïque.

Pour aller plus loin:

Voir le dossier documentaire établi par le service régional de l’inventaire des Pays-de-la-Loire, vous y trouverez notamment des plans de 1920 et des vues intérieures.

Poitiers, le sacrifice des guichets et des mosaïques de la poste

Poitiers, l'intérieur de la poste, 1, avant travaux en 2011, cliché A.C. Je vous ai parlé de l’extérieur de la grande poste de Poitiers en novembre 2008, article repris avec plus de photographies en avril 2011. Depuis, il y a eu de nombreux débats en ville autour de cet édifice : la poste (ou plus exactement sa filiale Post’immo, propriétaire du bâtiment) a décidé de la « moderniser », en supprimant les guichets pour en faire un édifice à la mode d’aujourd’hui, c’est-à-dire un truc foutoir avec des petits comptoirs en plastique partout… Une pétition (voir ici dans la tribune de l’art) n’a eu aucun effet, l’édifice n’est pas protégé au titre des monuments historiques et l’architecte des bâtiments de France a validé le permis de construire. Un article paru le 11 novembre dans la Nouvelle République m’a fait bondir, déjà le titre, L’art nouveau renouvelé, puis les premières lignes…  » Les esprits se sont calmés «  … ben voyons… Il ne s’agit ici ni d’une restauration, ni même d’une restitution, mais bien d’une dénaturation (suivre les liens ou voir en fin d’article) du projet d’origine de l’architecte Hilaire Guinet. Le hall de la poste rouvrira le 5 décembre 2011, à quelques jours du centenaire de la pose officielle de la première pierre (le 17 décembre 1911). L’inauguration du nouvel espace est prévue pour début février 2012.

Au début du mois, Grégory Vouhé a publié un bel article sur le sujet dans l’Actualité Poitou-Charentes n° 94 (voir en fin d’article). Je le cite pour la description de l’intérieur de la poste :

« Cette façade invite à gagner la grande salle, où Guinet a déployé toute la mesure de son talent, cette fois en collaboration avec les fameux mosaïstes Alphonse Gentil et Eugène Bourdet qui s’étaient associés en 1901 pour fonder une société de grès et céramique installée à Billancourt. De la piscine de Roubaix,actuel musée d’Art et d’Industrie, aux mosaïques du centre de tri postal Saint-Jean de Bordeaux en passant par de nombreux décors réalisés à Nancy, la plupart de leurs oeuvres sont reconnues et protégées au titre des Monuments historiques, mais non le décor poitevin, destiné à être pour partie refait à neuf, pour partie dénaturé. De grandes qualités, sol et guichet s’inscrivent pourtant dans le plan ovale très original dessiné par Guinet, auquel répond aussi le plafond porté par des piliers dont les chapiteaux ornés de lis constituent les rares exemples de style Art nouveau en Poitou« .

Poitiers, l'intérieur de la poste, 2, guichet avant travaux en 2011, cliché A.C Sur la première photographie, avant travaux, on voit les guichets qui portent des panneaux de mosaïque, le sol réalisé dans la même technique… Voici un détail de l’un de ces guichets…

Poitiers, l'intérieur de la poste, 6, sol de mosaïque, cliché G.V. … et la mosaïque centrale.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 2bis, détail mosaïque d'un guichet, cliché G.V. Voici un détail de l’un des coqs en mosaïque…

Poitiers, l'intérieur de la poste, 3, signature da la mosaïque, cliché G.V. Ces mosaïques portent la signature « Gentil Bourdet / Billancourt – Paris », l’un des principaux mosaïstes parisiens des années 1920 (à retrouver sur leur site) : en 1925, à l’exposition internationale des arts décoratifs à Paris, dans la galerie des marbres (Plumet), la décoration en mosaïque a été confiée sur onze travées à la Maison Biret (qui a aussi réalisé les mosaïques de la gare de la Rochelle) et pour treize travées à la Maison Gentil et Bourdet… (voir aussi la citation plus haut pour d’autres réalisations). Ils sont également les auteurs des carreaux de céramique que l’on voit en bas des guichets sur la photographie précédente.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 4, guichets sacrifiés, cliché G.V. Pour les besoins de leur bureau de poste qui ressemblera à un supermarché bourré d’automates et où il impossible de trouver quelqu’un pour poster une lettre avec des beaux timbres (en tout cas, c’est le cas dans les bureaux déjà transformés que j’ai fréquentés…), les guichets ont été massacrés, transformés en consoles, la partie latérale a été « démontée » ainsi que plusieurs éléments (boiseries mais aussi les panneaux de mosaïque et les carreaux de céramique, qui formaient un tout) pour faire de la place (enfin, « démontés », c’est ce que dit la poste, j’espère qu’ils sont conservés en lieu sûr et ne seront pas détruits ou vendus à des antiquaires). Le permis de construire (consultable à la mairie) disait : « une travée [du guichet] ne sera pas reposée pour permettre le passage. Des éléments de bois moulurés dans l’esprit des consoles [sic, il s’agissait de guichets…] seront posés pour fermer les deux extrémités du caisson« . En réalité, les éléments déposés semblent bien plus importants.

Poitiers, l'intérieur de la poste, 5, guichets sacrifiés, cliché G.V. A l’origine, la mosaïque s’arrêtait au niveau des guichets. En les reculant, il a fallu combler le vide. Pour cela, une mosaïque neuve a été réalisée par la société périgourdine Socra, pour l’essentiel « reprise à l’identique » (dixit la presse sous la dictée de post-immo), elle a été en réalité créée d’après l’original, avec un seul gros quart de « mosaïque existante conservée et rénovée » !!

Merci à G. V. et A. C. qui m’ont confié les photographies qui illustrent cet article.

Quelque définitions…

Si vous avez la flemme de suivre les liens qui mènent vers le centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), voici quelques définitions tirés de ce dictionnaire de référence…

Restauration : « b) Mod., ARTS . Remise en état d’une œuvre artistique, d’un monument ancien, en essayant de respecter l’état primitif, le style; activité, métier de restaurateur« .

Restitution : « ARCHÉOL., ÉPIGR. Action de restituer, de rétablir dans son état premier, original, ce qui a subi des altérations; résultat de cette action« .

Dénaturer : « 1. Changer dans sa nature, dans son apparence ou sa présentation, par une modification spontanée ou voulue; priver de son caractère naturel. (Quasi-)synon. contrefaire« .

Pour en savoir plus, voir:

Un article de Grégory Vouhé paru dans l’Actualité Poitou-Charentes n° 94 (automne 2011) : Le chef-d’oeuvre d’Hilaire Guinet, p. 20-23.

– le site des mosaïstes Gentil et Bourdet.

La gare de La Rochelle et ses mosaïques

La gare de La Rochelle, 01, la façade sur la place

La gare de la Rochelle a été reconstruite à partir de 1909 (approbation des plans de l’architecte Pierre-Joseph Esquié, grand prix de Rome d’architecture en 1882)-1910 (début de la construction). Les travaux sont interrompus pendant la Première Guerre mondiale et la gare n’est inaugurée qu’en 1922. Deux ailes organisées de manière symétrique autour d’une grosse horloge.

La gare de La Rochelle, 02, la tour d'horloge à l'éextérieur Voici un détail de l’horloge.

La gare de La Rochelle, 03, les médaillons Etat Partout, les médaillons portent le mot « État »… nous sommes bien après la nationalisation des chemins de fer.

La gare de La Rochelle, 04, le hall encombré de pièces en toc Les charpentes métalliques sont réalisées par l’entreprise Ménard et Gourdon, de Nantes. Malheureusement, les aménagements intérieurs de la gare avec toutes ces petites pièces cassent complètement la vision que l’on devait en avoir.

La Rochelle, l'intérieur de la gare sur une carte postale ancienne Voici ce que cela donnait il y a des dizaines d’années, sur une carte postale ancienne, vaanat l’enlèvement des anciens guichets.

La gare de La Rochelle, 05, un lanterneau Voici quand même un détail des lanterneaux (ils avaient été endommagés par la tempête de 1999 et leur restauration a été achevée en 2009).

La gare de La Rochelle, 06, le panneau de mosaïque avec les bateaux De chaque côté du grand hall de voyageurs se trouvent des mosaïques exécutées par A. Biret, sur des cartons de Godefroy. Voici celle à gauche quand on entre. Désolée pour la déformation, mais impossible de se mettre dans l’axe pour prendre la photographie. L’océan semble couvert de bateaux…

La gare de La Rochelle, 07, la signature Biret sous les bateaux Voici la signature « A. Biret mosaïste / Paris ».

La gare de La Rochelle, 08, la signature Godefroy sous les bateaux Et la signature du cartonniste avec la date : « G. Godefroy Pxt / 1922 » (Pxt pour pixit, a peint).

La gare de La Rochelle, 09, mosaïque avec le voilier à gauche Voici quelques détails. D’abord le voilier à gauche…

La gare de La Rochelle, 10, mosaïque avec les trois mâts au centre Les deux grands trois-mâts au centre…

La gare de La Rochelle, 11, mosaïque avec un voilier à droite Le petit voilier à droite, avec son reflet dans l’eau et de petits bateaux qui semblent perdus dans la brume à l’arrière-plan.

La gare de La Rochelle, 12, les mosaïques de droite De l’autre côté (à droite quand on entre dans la gare depuis la place), l’horloge monumentale (sans aiguilles aujourd’hui…) est encadrée de deux mosaïques.

La gare de La Rochelle, 13, la mosaïque avec la tour de la lanterne A gauche, la tour de la lanterne et des bateaux, ainsi que plein de constructions sur ce qui est aujourd’hui Saint-Jean-d’Acre.

La gare de La Rochelle, 14, la signature Godefroy sous la tour de la lanterne Avec la signature du cartonniste : « G. Godefroy Pxt « .

La gare de La Rochelle, 15, la mosaïque avec les tours de la Chaîne et Saint-Nicolas A droite, la tour Saint-Nicolas et la tour de la chaîne, et un grand arbre sur la droite.

La gare de La Rochelle, 16, la signature Biret sous les tours Voici à nouveau la signature « A. Biret mosaïste / Paris ».

La gare de La Rochelle, 17, le vieux port avec la tour de la Chaîne et la tour Saint-Nicolas Voici ce que cela donne aujourd’hui, pour les tours, vues depuis la médiathèque…

La gare de La Rochelle, 18, la tour de la lanterne aujourd'hui Et tant que j’y suis, aussi la tour de la lanterne…

Toutes ces photographies datent du 25 juin 2011.

Du bricolage en perspective

boite_clef.jpgVous vous souvenez du SAL Bienvenue de Lili HR ? Je vous remets quand même l’image en fin d’article. J’ai trouvé en promotion une boîte à clef que je vais pouvoir adapter. Aucun problème pour enlever la vitre, combler la découpe ovale et fixer la broderie sur la porte. En revanche, il va falloir que je repeigne le marron foncé… J’ai prévu une grande séance de ponçage au jardin, en même temps que celui du plateau en mosaïque. En revanche, j’hésite pour la couleur à choisir.

Le SAL bienvenue de Lilli HR terminéAvez-vous des suggestions ?

Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :

Un stage de mosaïque…

Stage de mosaïque à Tours en 2010, la découpe des tessellesAprès le stage de couture en 2008 et le stage d’encadrement en 2009 (offerts par de mon père,), cette année, c’est mon frère qui m’a offert un stage de loisirs créatifs sous la forme d’une box… J’ai un peu hésité devant la diversité du catalogue, et ai finalement opté pour un stage de mosaïque à Tours, à la boutique Dans l’art du temps. Seule stagiaire et en suivant les conseils de Fabienne, qui a pris les premières photographies, je coupe le carrelage…

Stage de mosaïque à Tours en 2010, la pose des tesselles… positionne les tesselles…

Stage de mosaïque à Tours en 2010, l'ajustement des tessellesun peu d’ajustement…

Stage de mosaïque à Tours en 2010, le plateau terminéet après quelques heures, voici le résultat… Un joli plateau avec un lézard, il me reste à le poncer et à le peindre, mais cela, ça sera pour mon retour de vacances…