Archives par étiquette : architecture

Le château d’eau de Blossac à Poitiers

Ce week-end, c’est la journée mondiale de l’eau et de nombreux châteaux d’eau, stations de traitement des eaux ou stations d’épuration seront ouverts au public, parfois sur rendez-vous et inscription. Renseignez-vous dans vos communes!

Le château d’eau de Blossac à Poitiers a été ravalé ces dernières semaines, l’occasion pour moi de rééditer l’article publié en 2009, avec de nouvelles photographies, je laisse les anciennes comme comparaison en fin d’article.

Réédition de l’article du 1er février 2009… avec des photographies de 2017!

Ce château d’eau est situé en face du jardin anglais du parc de Blossac à Poitiers. Vous allez bientôt bien connaître ce quartier ! Il date de la fin du XIXe siècle (sa construction a commencé en 1887). Il est alimenté par un aqueduc d’une vingtaine de kilomètres de long, aménagé parallèlement à l’un des aqueducs antiques (romains) qui alimentait Poitiers à partir de Fleury, sur la commune de Lavausseau. Mais à Poitiers, on monte et on descend… et pour alimenter le centre-ville situé au sommet du plateau, impossible de trouver un point encore plus haut.

Du coup, ce château d’eau ne fonctionne pas par simple gravitation (voir une animation plus rigolote de l’espace sciences de Bretagne si vous voulez en savoir plus), mais une turbine avait été mise en place à l’origine pour assurer un minimum de pression. L’eau est stockée à la fois dans des bassins en sous-sol à l’arrivée des aqueducs et dans des bassins en hauteur, pour la mise sous pression. Un grand couloir de service permet d’accéder aux escaliers étroits qui mènent aux différents bassins.

L’appareil en bossage est soigné, mais si la ville pouvait un peu l’entretenir, avec un petit ravalement et un nettoyage des vitres… ça serait parfait [cela a été fait en 2017… certaines vitres ont été changées].

Depuis l’autre côté, décidément, la rue manque de recul pour prendre les photographies…

Côté du château d'eau de Blossac à PoitiersEt l’autre côté…

Sur le fronton tout en haut se trouvent les armoiries de la ville (avec le lion du duché d’Aquitaine).

Beaucoup de châteaux d’eau urbains ont cette forme massive, pour avoir un grand réservoir…

Châtellerault, monument à la révolution et aux morts de 1914-1918, 02, vue générale Celui de Châtellerault, à peu près de la même époque (juste un peu plus ancien), a été habillé pour recevoir un imposant monument pour le centenaire de la Révolution, devant lequel a été mis en place un très beau monument aux morts dû au sculpteur Aimé Octobre… qui tient dans sa main une réplique de la Victoire qu’il a faite pour son village natal, Angles-sur-l’Anglin. Vous ne vous souvenez pas de ce sculpteur ? Je vous ai montré déjà le décor qu’il a réalisé pour la grande poste de Poitiers ou le monument aux morts de 1914-1918 dans la Vienne.

Photographies de 2009

Le château d'eau de Blossac à Poitiers, vue générale

Le château d'eau de Blossac à Poitiers, la façadePoitiers, le château d'eau de Blossac, le rez-de-chaussée

Poitiers, le château d'eau de Blossac, vu depuis la droite

Poitiers, le château d'eau de Blossac, les armoiries de Poitiers sur le fronton

 

Derniers jours pour aller à la plage!!!

Non, je ne vous emmène pas sur le front de mer en pleine tempête! Ce week-end, je suis allée voir à Paris, l’exposition Tous à la plage! à la Cité de l’architecture et du patrimoine, qui se termine dans quelques jours, le 13 février 2017. A la fin de l’article, je vous mets quelques articles à (re)lire sur le quartier…

L’exposition se tient dans la salle habituelle, en sous-sol du palais de Chaillot, avec une entrée modifiée à cause de travaux.

Elle s’ouvre sur les bains de mer « médicaux », avec ces cabines de bain mobiles venues d’Angleterre qui permettent d’entrer dans la mer (en voiture à cheval) et de plonger le « baigneur » dans l’eau censée le revivifier… Au travers de nombreux documents, cartes postales, photographies anciennes, maquettes, affiches, films (je vous conseille particulièrement la colonie italienne sous Mussolini), vous pourrez aborder des thèmes allant des bains de mer à vocation médicale donc, avec également les hôpitaux et sanatoriums pour traiter notamment les tuberculeux, aux loisirs, casinos, champs de course, à l’aménagement de lotissements, de grandes villas, au bétonnage des côtes, aux colonies et centres de vacances… La construction de la Grande-Motte, la reconstruction de Royan, les aménagements réalisés ou non du Touquet, toutes les côtes françaises sont illustrées.

Les amateurs d’architecture seront comblés par les plans et les maquettes, ainsi que les compléments donnés dans le catalogue, mais je vous rassure, avec les autres documents graphiques, les films et même les produits dérivés à vocation touristique, cette exposition intéressera tout le monde!!! Alors, amis parisiens, sortez le maillot de bain en plein hiver et filez au musée!!!

Deux toutes petites réserves très personnelles, l’aspect « mode » avec deux dessins de tenues de plage aurait pu être plus développé, et la vitrine avec les bandes dessinées ne prend pas de risque, du classique de chez classique (Bécassine aux bains de mer, paru en 1932, Iznogoud, Boule et Bill, Gaston, les Bidochon, Reiser, et Les vacances de Claude Serre, 1984). En cherchant très peu, il y a beaucoup de bandes dessinées plus récentes qui auraient pu donner lieu à une présentation. Je propose par exemple Lulu femme nue (voir le tome 1 et le tome 2, d’Étienne Davodeau).

Pour aller plus loin: n’hésitez pas à acheter le catalogue, Tous à la Plage!, sous la direction de Bernard Toulier, avec la collaboration de Corinne Bélier et Franck Delorme, co-édition Éditions Lienart / Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016, ISBN 978-2-35906-169-7, 35€.

Voir les dossiers réalisés sur le front de mer de Royan dans le cadre de l’inventaire du patrimoine de l’estuaire de la Gironde par l’inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine (site de Poitiers pour la rive charentaise)… publicité plus que méritée pour le travail de l’un de mes collègues 😉

Autour du Trocadéro sur mon blog :

Le cimetière de Passy : la tombe de Louis Ernest et Joseph Félix Barrias (sculpteur) ; la tombe d’Ernest Lavigne par Laurent Marqueste

Le monument aux morts de la place du Trocadéro

L’ancienne fontaine du Trocadéro : l’ancienne fontaine et ses éléments transportés devant le musée d’Orsay, le cheval à la herse de Pierre Rouillard, l’éléphant pris au piège d’Emmanuel Frémiet, le rhinocéros de Henri Alfred Jacquemart (le bœuf d’Auguste Cain est à Nîmes)

Anciennes expositions du musée d’art moderne de la ville de Paris

Vocabulaire d’architecture…

Sur mon ancien blog, j’avais une page avec des liens vers les petits schémas de vocabulaire sur l’architecture ou le décor que j’ai pu mettre ici ou là… Je ne l’avais pas reconstituée ici, parce que cela demandait de reprendre les liens et les images… Ayant eu des demandes en privé, voici cette page reconstituée, avec quelques liens vers mon blog ou ailleurs, et je l’ajoute dans ma page d’index. Clic clic sur les liens ou les vignettes!

Sur mon blog

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, la mandorle avec le Chirst et le tétramorpheLe tétramorphe, représentation des quatre évangélistes, Luc, Jean, Matthieu et Marc, et la mandorle


Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, les apôtres, 12, chasuble, pallium et étoleDes vêtements liturgiques : chasuble, aube, étole, pallium


Schéma d'un chapiteau: astragale, corbeille et tailloirLes éléments d’un chapiteau : corbeille, tailloir, astragale


Un peu de vocabulaire, corniche, modillon, métope, chapiteauCorniche, modillons, métopes, chapiteaux sur un chevet roman


Façade de l'hôtel du prieuré d'Aquitaine à Poitiers, détial de la partie haute avec légende triglyphe, métope, entablement, cornicheun entablement, corniche, métopes, triglyphes sur une façade classique


Façade de l'hôtel du prieuré d'Aquitaine à Poitiers, détail du bossageun appareil en bossage


Positionnement sur un schéma de consoles, niches, socles, voûtesUne façade de maison, travée, étage, corniche, modillon, console, balustrade, chapiteau, clé, mascaron, pilastre…


Sur le site de la région Poitou-Charentes (service de l’inventaire général du patrimoine culturel)

Clic sur les liens puis charger les pdf…

Poitiers, (feue?) la verrue du Printemps

La façade de l'ex-printemps à Poitiers, mars 2014Puisque cette verrue ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir (attention, on sait ce qu’on perd, ce qu’on va gagner n’est pour l’instant qu’un dessin d’architecte apposé sur la palissade en mars 2014), je vais compléter l’article du 12 septembre 2010 avec quelques photographies de ces derniers jours.En fin d’article, vous trouverez les vues du début du 20e siècle, avec le beau bâtiment précédent…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, pelleteuse sur le toitAprès une longue phase de désamiantage, une pelleteuse était montée sur le toit début septembre (photographie du 3 septembre 2014). Une pensée pour Grégory, qui en riverain (à l’arrière) subit bruits et poussières depuis des semaines, et pour les autres voisins du chantier…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 12 octobre 2014, installation chantierDimanche dernier (12 octobre 2014), tout était prêt pour accueillir la grue et la grignoteuse, y compris une épaisse couche de sable pour protéger les pavés… Je ne donne pas cher des poiriers de Chine, mais vu la « grande qualité environnementale » 🙁 de cette espèce, ça ne sera pas une grande perte.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 14 octobre 2014, 18h, façade bien entaméeDès mardi soir, la façade a été bien entamée et rassemble de nombreux badauds.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 15 octobre 2014, midi, badauds sous la pluieMercredi midi, la pluie ne décourage pas les curieux.

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 15 octobre 2014, soir, la démolition se poursuitLe soir, ils sont toujours là, mais presque plus la façade! Un gros tas de gravats en bas, ma grignoteuse casse, casse, un écran évite la projection des pierres…

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 16 octobre 2014, soir, la façade sur place est presque entièrement détruiteJeudi 16 octobre 2014, toute la journée, la grignoteuse s’est attaquée à la « marquise » en béton qui couvrait le trottoir (disparu avec Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille) devant le magasin.

Vendredi 17 octobre, la démolition a dû se poursuivre sur la rue Victor-Hugo, comme je suis à Mouchin, j’ajouterai la photographie lundi!

Façade de l'ancien printemps à Poitiers, 20 octobre 2014, midi, façades place d'Armes détruite et rue Victor Hugo éventréeLundi 20 octobre, la façade sur la place est entièrement détruite, le tas de gravats pas encore évacué. Sur la rue Victor-Hugo, la frappe a été plus « chirurgicale »… Affaire à suivre dans les prochains mois!

Article du 12 septembre 2010

La façade du magasin Le Printemps à PoitiersAlors que la ville de Poitiers souhaite réhabiliter le centre-ville dans le cadre de l’opération Cœur d’agglomération et notamment la place d’armes (ce n’est pas son vrai nom, en fait, c’est la place du maréchal Leclerc, mais tout le monde l’appelle place d’armes…). De l’autre côté par rapport à l’hôtel de ville, juste à côté de l’ancien théâtre se trouve le grand magasin à l’enseigne du Printemps (grand, enfin, à la taille de Poitiers, donc minuscule et de plus en plus vide, car il a changé de gamme vers les prix exorbitants ces dernières années). Déjà qu’il n’était pas beau avec son architecture de 1963-1965, mais il est de pire en pire, avec des fissures bouchées au ciment. Il paraît, d’après le maire en réunion publique il y a des mois, qu’il appartient à un fond de pension et qu’il va y avoir des travaux… mais ça traîne et c’est de pire en pire… Cette photo a déjà quelques mois. Depuis, la façade a été couverte d’un filet de protection car des morceaux tombaient sur les passants. Au moment de sa construction (voir les articles de presse chez Pourquoi pas Poitiers ici pour le lancement des travaux et là pour l’inauguration et les 25 ans du magasin), il fut considéré comme un chef-d’œuvre de l’architecte P. Grimm…

Juillet 2011, art contemporain, 1 la façade du printemps à Poitiers [Edit de juin 2011 : la fermeture du magasin est maintenant programmée pour la fin de l’année 2011. Des plaisantins l’ont décoré de couleurs vives].

poitiers place arme nouveau theatre anciennes galeries text Ce magasin a succédé à des galeries qui ont été détruites par un violent incendie en 1961. Cette première vue date entre 1954 (construction du nouveau théâtre) et 1961 (incendie des galeries).

Poitiers, place d'armes, au fond, les anciennes galeries et l'ancien théâtre

Ce Bazar des Augustins, que l’on voit ici sur une carte postale ancienne, à côté du premier théâtre de Poitiers, avait été construit en style art nouveau à la fin du 19e siècle, à l’emplacement de l’ancien couvent des Augustins, vendu comme Bien national à la Révolution et dont je vous ai déjà montré le portail aujourd’hui remonté à l’entrée de la cour du musée de Chièvres (il est lui en cours de restauration).

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 7, rue Victor-Hugo Je vous remets aussi l’image du côté rue Victor-Hugo, prise le 30 août, le jour de fermeture de la rue…

Place d'Armes à Poitiers, tramway devant l'ancien théâtre et les anciennes galeriesAllez, pas de doute, c’était mieux avant, avec le tramway… remplacé plus tard par un trolley-bus.

Index des architectes dont j’ai parlé

Cet article regroupe les architectes dont j’ai parlé… Retrouvez aussi dans cet autre article les artistes, et tous les index en lien ici.

Je n’ai pas mis les architectes contemporains dont j’ai parlés, comme : vous pensez qu’il serait utile de les ajouter? Il manque encore des dates et lieux de naissance/décès: j’ai repris ce qui était sur mon ancien blog, il faut que je dépouille un peu de documentation pour compléter… à moins que ça ne puisse se faire avec votre aide?

Un clic sur les vignettes de signature vous amène sur le mot-clef correspondant à l’architecte concerné.

Architectes cités dans le blog

Architecte Œuvres citées Signature
Baleix Roger [Charles] (Angoulême, 1885 – ?, 1958) 16, Angoulême, monument aux morts de 1914-1918 Angoulême, monument aux morts de 1914-1918, 2, signatures Baleix et Peyronnet
Barbaud Raymond (Bressuire, 1860 – ?) 79, Bressuire, le monument aux morts de 1870 Bressuire, monument aux morts de 1870, signature des architectes et du sculpteur, Rispal
Barthet 46, Cahors, monument aux morts de 1914-1918
Bauhain Édouard (Bordeaux, 1864-1930) 79, Bressuire, le monument aux morts de 1870 Bressuire, monument aux morts de 1870, signature des architectes et du sculpteur, Rispal
Béraud Jean (Talmont-Saint-Hilaire, 1882-1954) 17, La Rochelle : monument aux morts (1921)
Befroy Louis, architecte de la ville de Châtellerault 86, Châtellerault, Châtellerault, monument aux martyrs de la résistance, 2, signature de l'architecte et de l'entrepreneur
Berteau Elie (Marennes, 1864 – ?) 16, Confolens, le monument aux morts monument aux morts de Confolens, signature de l'architecte Berteau
Berthomé Mathurin 79, Niort, le pilori
Bidot Augustin 39, Lons-le-Saunier, monument aux morts de 1914-1918
Blavette Victor Auguste (Brains-sur-Gée, 1850 – Paris, 1933), deuxième second (sic!) grand prix de Rome de sculpture en 1878 puis premier grand prix de Rome de sculpture en 1879 69, Lyon, La République (voir aussi un détail de la Ville de Lyon)
Bouneault Arthur (1839-1910) 79, Niort, maison rue de la gare, relief à Sauquet-Javelot  Niort, avenue de la gare, deux immeubles de la fin 19e siècle, 3, la signature et la date 1889
Boudouin Marcel (Poitiers, 1906 – Poitiers, 1986) 86, Poitiers, la cité Gabillet et l’ancien sanatorium
Boutaud Alcide (Chef-Boutonne, 1844 – Poitiers, 1929) 86, Poitiers, chapelle du Pas-de-Dieu (1912)


79, Niort, l’église Saint-Étienne-du-Port

Brot René 49, Angers, le Palace Le Palace à Angers, 2, signature de l'architecte R. Brot et du restaurateur
Bunel Charles François (Étampes, 1848 – 1926) 17, La Rochelle : monument aux morts (1921)
Carmejeanne architecte de la ville de Châtellerault 86, Châtellerault, château d’eau (1868)
Charles-Edmond Isabelle  49, Angers : palais de justice
Chaussemiche Bernard 37, Tours, le monument aux morts de 1870-1871 (1914)


86, Châtellerault, monument aux morts de 1870 (1903)

Tours, le monument aux morts de 1870, signature de l'architecte Chaussemiche
Chifflot [Jules] Léon (Lyon, 1869 – Bréhat, 1949, grand prix de Rome d’architecture en 1898 39, Dole, monument de Louis Pasteur
Deglane Henri [Adolphe Auguste] (Paris, 1857 – Paris, 1931) 16, Angoulême : monument à Sadi Carnot


44, Nantes et 53, Grez-en-Bouère : deux monuments à Villebois-Mareuil

Angoulême, monument à Sadi Carnot, 3, signatures de Verlet sculpteur et Deglane architecte
Dubuisson Joseph (1840 – ?) 69, Lyon, monument à André Marie Ampère
Durand Alphonse (1814 – 1882) 86, Poitiers, préfecture de la Vienne (associé à Antoine-Gaëtan Guérinot)
Durand Simon Georges Evan (Bordeaux, vers 1843 – Niort, 1878) 79, Niort, les halles
Esquié Pierre-Joseph (Toulouse, 1853 – 1933), grand prix de Rome 1882 17, La Rochelle : la gare (conçue 1909, finie 1922)
Fradin Marcel 44, Nantes, monument aux Cinquante Otages Nantes, monument des cinquante otages, signature de l'architecte Pradin
Galland Zacharie [Zacharie Guillé dit Zaccharie Galland] 86, Poitiers, premier théâtre (avec Vétault fils) (1819)
Girault Charles [Louis] (Cosne-sur-Loire,1851 – Paris, 1932), premier prix de Rome en 1880 75, Paris : le monument à Pasteur, des vues d’hier et d’aujourd’hui
Gonthier Roger (1884-1978) 87, Limoges, la gare de Limoges: l’extérieur et l’intérieur
Grizet Pierre 17, La Rochelle, la sculpture du monument aux pionniers de la Côte-d’Ivoire (1937) La Rochelle, les pionniers de Côte d'Ivoire, signature de l'architecte et des artistes
Guérinot Antoine-Gaëtan (Boulogne-sur-Mer, 1830 – Paris, 1891) 86, Poitiers, la préfecture de la vienne (associé à Alphonse Durand) et l’hôtel de ville (1865-1875) : avant rénovation, en cours de rénovation et après rénovation


Voir aussi la tombe de Guérinot par Barrias

 Tombe de Guérinot au père Lachaise à Paris, vue générale et l'allégorie de l'architecture
Guinet Hilaire [Félix] (Poitiers, 1878 – ?, 1938) 86, Montmorillon, le monument aux morts


86, Poitiers, la grande poste (1912-1919) et la banque de France rue Jean Jaurès

Poitiers, grande poste, signature de l'architecte Guinet
Guchet Gabriel (?), architecte des PTT 49, Angers, la grande poste
Isidore Raymond 31, Toulouse, le monument aux morts de 1914-1918 dans le cimetière de Salonique
Jaussely Léon (Toulouse, 1875 – Givry, 1932), grand prix de Rome en 1903 31, Toulouse, le monument aux morts de Haute-Garonne (1928) Toulouse, signatures du monument morts de Haute_Garonne
Laloux Victor Alexandre Frédéric (Tours, 1850 – Paris, 1937) 37, Tours : la nouvelle
basilique Saint-Martin
, l’hôtel de
ville
(1900-1904) et la gare
(1898)


75, Paris : la gare devenue musée d’Orsay

Lardillier Édouard 86, Poitiers : le deuxième théâtre (1954)
Lasseron Georges [André] (1844-1932) 79, Niort : l’école de dessin (1891), l’ancien lycée de jeunes filles devenu musée d’Agesci (1896), l’hôtel de ville (1897-1900), deux commerces (1906 et 1908), les bains-douches (1913) Les anciens bains-douches de Niort, signature de l'architecte Lasseron 1913
Le Sauter Roland et Léon 79, Niort, hôtel près de la gare, 1949 Niort, Signature de L. et R. Le Sauter, architectes DPLG, 1949, sur un hôtel
Loomis Harmon Arthur 37, Tours, la fontaine ou monument mémorial américain Tours, le mémorial américain, 2, la signature Arthur Loomis Harmon et la date
Maître Auguste 86, Poitiers : une cité
des années 1930
Martineau Léon (Poitiers 1853-1921) 86, Poitiers, la maison Vannier et une banque rue Carnot Poitiers, rue Carnot, signature de l'architecte Léon Martineau
Martineau Lucien (Poitiers, 1890 – Poitiers, 1972) et Martineau Maurice [Charles Lucien] (Poitiers, 1887 – Poitiers, 1982) [tous deux fils de Léon] 86, Poitiers, ancienne chambre de commerce (1935), le temple protestant rue des Écossais (1951), trois immeubles (rue des Écossais, immeuble Rat, banque nationale de crédit)
Morice Charles (1848-1908) 75, Paris, la République et les allégories, place de la République Monument de la République à Paris : signature de Léopold et Charles Morice
Mongeaud Pierre 79, Niort : Au Gagne-Petit (1910), ailes de la préfecture des Deux-Sèvres Niort, Au gagne petit, signature de l'architecte Mongeaud
Patouillard Demoriane René (Toulouse, 1867 – 1957) 17, La Rochelle : monument à Eugène Fromentin (1905) La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, signatures du sculpteur et de l'architecte
Poussin Henry 75, Paris, tombe de la famille Herbette
Railton William (vers 1801 – 1877) Londres, monument à Nelson
Réchin Gaston 49, Angers, l’Alcazar L'Alcazar à Angers, 2, signatures de l'architecte, du statuaire, de l'entrepreneur, du sculpteur
Segretain Pierre Théophile (1798-1864) 79, Niort : la préfecture des Deux-Sèvres, le palais de justice et la prison, l’église Saint-Hilaire, l’église Saint-André
Scellier de Gisors Henri Georges (Meudon, 1844 – Paris, 1905) 75, Paris, monument au docteur Tarnier
Thénadey Auguste 79, Niort, collège / lycée Fontanes
Thomas Louis (Lyon, 1882 – Lyon, 1989) 69, Lyon, monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre Lyon, place Bellecour, Monument de la Résistance dit le Veilleur de pierre, parsignatures de Georges Salendre et Thomas architecte
Vétault fils 86, Poitiers : le premier théâtre de Poitiers (avec Zacharie Galland) (1819)
Wiart 16, Confolens : la halle couverte
Wielorski 37, Tours, le monument du général Meunier dans le jardin des Prébendes-d’Oe (1902) Tours, général Meusnier par Varenne, signature de l'architecte Wielorski

La tombe de Guérinot par Barrias à Paris…

Tombe de Guérinot au père Lachaise à Paris, vue générale et l'allégorie de l'architectureIl y a longtemps que je vous avais promis de vous montrer la tombe de Antoine Gaëtan Guérinot (1830-1891) dans le cimetière parisien du Père-Lachaise à Paris, j’avais de mauvaises photographies, j’en ai refait de meilleures (quoique…) en novembre 2012, par un jour d’automne plein de brouillard (on le voit bien avec la Femme au bain de Couvègnes dans le square de la Butte du Chapeau Rouge). Antoine-Gaëtan Guérinot est l’architecte de l’hôtel de ville de Poitiers, dont le gros œuvre est achevé en 1875. Louis Ernest Barrias (1841-1905), qui a réalisé les sculptures de la science et l’agriculture sur l’hôtel de ville de Poitiers, a sculpté pour la tombe d’Antoine Gaëtan Guérinot, en 1893, une allégorie de l’architecture, assise sur un élément architecturé et appuyée contre une colonne à l’Antique. Cette allégorie a été présentée au Salon des artistes français de 1893 sous le no 2544, p. 229 du catalogue (le numéro 2543 était aussi de Barrias, la nature dévoilée devant la science pour la faculté de médecine de Bordeaux). La tombe porte l’épitaphe suivante:

Antoine Gaëtan / Guérinot / architecte du gouvernement / chevalier de la légion d’honneur / 1830-1891/
Jeanne Amanda / Roberts / née Guérinot / 1824-1892 /
William / Roberts / 1815-1906

Tombe de Guérinot au père Lachaise à Paris, l'allégore de l'architecture par BarriasL’allégorie, portant dans sa main droite une couronne mortuaire, vêtue d’une longue robe avec un voile sur la tête, a un air bien triste… Le marbre est bien sale…

Tombe de Guérinot au père Lachaise à Paris, le plan et les attributs de l'architecteA son côté se trouvent les accessoires de l’architecte (palette, compas, équerre) sur un plan représentant l’hôtel de ville de Poitiers.

Tombe de Guérinot au père Lachaise à Paris, inscription Hôtel de ville de Poitiers et signature de Barrias

L’inscription est peu lisible sous la crasse, on lit assez bien « hôtel de ville de Poitiers », moins bien la signature du sculpteur (« E. Barrias »).

Revoir les articles sur l’hôtel de ville de Poitiers : avant rénovation, en cours de rénovation et après rénovation, l’ancien musée dans l’hôtel de ville, la science et l’agriculture de Louis Barrias sur le fronton, les tigres chimères d’Auguste Cain, les plafonds peints de Émile Bin (salle du blason), de Jean Brunet (salle des fêtes) et de Léon Perrault (salle des mariages, plafond et cheminée)

Pour aller plus loin :

– voir le livre de Charlotte Pon-Willemsen, Hôtels de ville de Poitou-Charentes, éditions CPPPC, ISBN 2905764198, 1999 (p. 58-64 pour Poitiers, mais vous trouverez aussi La Rochelle, Saintes, Niort, Cognac, Confolens, Châtellerault, Angoulême, etc.).

– l’article de Grégory Vouhé sur Poitiers Haussmannien paru dans l’Actualité Poitou-Charentes en 2009.

– le catalogue de l’exposition un Louvre pour Poitiers (sur la construction de l’hôtel de ville et musée (2010, paru après cet article, mais bien utile)…

Toulouse territoires Garonne, habiter en bord de fleuve

Couverture de Toulouse territoires Garonne, habiter en bord de fleuvelivres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.comJ’ai reçu ce livre il y a déjà un petit moment dans le cadre d’une opération masse critique de Babelio. Ce n’est pas vraiment un livre grand public, mais c’est un sujet qui m’intéresse beaucoup… j’ai lu le livre il y a une quinzaine de jours, et relu le week-end dernier…

Le livre : Toulouse territoires Garonne, habiter en bord de fleuve, de Rémi Papillault, Enrico Chapel et Anne Péré, Collection Architectures, éditions des presses universitaires du Mirail, 2012, ISBN 978-2-8107-0209-1.

L’histoire (plus le propos du livre, dans ce cas) : le livre est le résultat de travaux menés suite à un appel à projets sur les relations de l’homme aux fleuves lancé en 2008 et piloté à Toulouse par les trois architectes auteurs principaux du livre, en lien avec des travaux menés par des groupes d’étudiants pendant trois années. Impossible de résumer ce livre, en voici donc sa présentation officielle :

Les systèmes géographiques que sont les parcs, les bois, les zones agricoles de bord de ville, les lignes de force collinaires, les réseaux hydrographiques, représentent les supports actifs d’une nouvelle urbanité. Parviennent-ils à allier la conscience de la grande échelle à celle de l’ancrage dans un territoire et l’urbain à un nouveau rapport à la nature ? Cet ouvrage explore la métropole toulousaine autour du fleuve Garonne, de la confluence Ariège jusqu’à la confluence de l’Hers et de la Save à Grenade-sur-Garonne. Trente-six kilomètres de fleuve pour tenter de comprendre les nouvelles questions qui se posent à nous sur la grande échelle de la ville contemporaine en partant de l’hypothèse que la majeure partie de ce territoire défini comme inconstructible par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI), peut être un lieu porteur de nouvelles manières d’habiter et que sur les rives du fleuve se dessinent les territoires majeurs de la ville de demain. La Garonne nous permettrait donc de penser une architecture du territoire à grande échelle.

Mon avis : voici une longue liste de questions de formes qui influent parfois aussi sur le fond. Par exemple, les auteurs expliquent avoir choisi délibérément un logiciel de dessin plutôt qu’un système d’information géographique… Certes, ces logiciels sont plus lourds et plus délicats à manier, comme le soulignent les auteurs, mais ils permettent aussi d’intégrer des données dans un système global, de faire des analyses sur des données brutes ou « digérées » où que l’on soit dans le monde si le fichier de formes est partagé… Le choix de l’échelle pose aussi problème… et surtout le non report d’échelles graphiques (des barres avec la distance) sur les cartes publiées. Ainsi, l’échelle annoncée est probablement celle des documents de base, mais pas du tout celle des documents édités et publiés. Aucune carte ne comporte d’échelle graphique, l’une d’elle porte une échelle textuelle absurde : « 1/5000ème » (page 111). Non seulement ce n’est pas l’échelle de la carte après publication, mais en échelle textuelle, c’est 1/5000 qu’il aurait fallu écrire, ou 5000ème, mais pas la double fraction qui s’annule! Seule l’échelle graphique évite une erreur si une carte n’est pas publiée à l’échelle prévue au départ. Des détails, pensez-vous? Ce genre de détails m’a mise dans de mauvaises dispositions… qui se sont aggravées avec des tas d’autres détails:

– p. 57: « les habitants des zones périphériques continuent à produire du blé »… Les agriculteurs, plutôt que les habitants, d’autant plus qu’avec la concentration des terres des céréaliers, ceux-ci ne sont quasiment plus jamais résidents sur la commune où ils cultivent;

– un manque certain de relecture, qui se traduit par des erreurs parfois drôles (un séminaire qui a eu lieu du 30 au 4 septembre 2010 page 61), des dizaines de fautes d’orthographe, la palme étant décrochée pour des travaux d’étudiants, par exemple page 103 (« avec la garone » (sans majuscule et un sul n), « la mojorité […] cogaronne », « Hierarchisation […] niveau transversale: Voie rapide et voie ferré coté canal », « limite franche de la ville crée par le naturel : les ancien maraichage […] », etc.

– une maquette qui ne permet pas de lire les documents lorsqu’ils sont sur deux pages, une partie du texte et des images se trouvant dans la reliure rigide et donc parfaitement illisibles;

– des légendes incomplètes sur certaines cartes (les symboles des équipements sur la carte du SCOT / schéma de cohérence territoriale p. 41 manquent pour comprendre la carte).

Sur une question qui porte plus sur le fond, je reste dubitative quant à l’utilisation de la carte de Cassini telle qu’elle est proposée. Les cartes de Cassini sont des mines d’informations, mais il s’agit d’une représentation de proche en proche, la projection réalisée à l’époque n’est pas celle que l’on utilise aujourd’hui, il est donc délicat de la superposer à des fonds actuels. Par ailleurs, il y a un décalage manifeste de quelques dizaines de mètres sur l’une des planches du cadastre ancien (dit napoléonien): l’utilisation d’un SIG permet de recaler ces décalages qui sont souvent juste des erreurs de copie, cela doit aussi pouvoir se faire en utilisant les calques d’un logiciel de dessin… à moins que l’on ait ici une erreur de calage par celui qui a positionné les différentes planches du cadastre ancien???

Il y a quand même des points positifs, avec l’intégration de données très récentes (par exemple, le port gaulois, voir l’exposition Niel brut de fouilles). Les approches des paysages par différents points de vue (l’hydrologie, l’occupation du sol hier et aujourd’hui etc.), l’analyse de projets récents ou même à venir sont assez intéressantes.

Toulouse, le relief sculpté en marbre entre les ponts jumeauxJe regrette quand même que pour Toulouse Pont-Jumeaux (pages 181 et suivantes), le projet d’aménagement avec le centre de la danse soit présenté sur plusieurs pages, mais qu’il n’y ait pas le moindre mot sur le bas-relief en marbre réalisé entre les ponts en 1775 par François Lucas (que j’ai photographié en mai 2012, lors de mon dernier séjour à Toulouse).

Logo rentrée littéraire 2012Ce livre entre dans le cadre du défi 1% de la rentrée littéraire organisé à nouveau cette année par Hérisson. [Il est paru fin août 2012, je pense qu’on peut l’entrer dans la catégorie des essais].

La gare de Niort

Niort, la gare Pas de sculpture ni de bâtiment impressionnant pour la gare de Niort. La ligne de Poitiers à La Rochelle a été ouverte en 1857, quatre ans après la grande ligne de Paris à Bordeaux (par Poitiers).

Niort, la gare et son architecture métallique (marquises, poteaux) Remarquez la très belle marquise à charpente métallique sur l’entrée principale de la gare et la marquise du quai. Dommage, la peinture recouvre sur tellement de couches les piliers qu’il est impossible d’y lire la marque du fondeur.J’espère que la mise en place prévue d’un pôle multimodal ne détruira pas cette marquise, comme dans de nombreuses gares…

Niort, les monuments à la résistance, 6, le monument de la gare Dans la gare se trouve également un monument en hommage aux cheminots morts pour la France, que je vous ai déjà montré à la fin de l’article sur le monument aux soldats sans uniforme et la résistance.

Et une petite remontée dans le temps…

Gare de Niort, carte postale ancienneavec des voitures anciennes devant la gare…

Callèches devant la gare de Niort, carte postale ancienne… ou même les voitures à chevaux!

La salle des ventes de Niort

Niort, l'hôtel des ventes, 1, la façade La salle des ventes de Niort se trouve dans la rue de la gare, presque en face de deux autres immeubles dont je vous parlerai bientôt. En fait, une maison (le logement) sur la gauche et un passage couvert sur la droite, qui permettait l’accès à la cour, le tout construit au début du 20e siècle.

Niort, l'hôtel des ventes, 3, détail de la partie droite de la façade Elle est installée dans un ancien magasin de « matériaux de construction » (c’est écrit au-dessus de la porte). Aussi la façade est une sorte de catalogue à ciel ouvert, avec des céramiques peintes et la liste de ce qui est vendu, « tuiles, briques », « carreaux, mosaïques », « tuyaux et ciment », « plâtre et chau » (sic).

Niort, l'hôtel des ventes, 2, détail de la façade Sur la partie habitation, il y a surout des carreaux peints.

Niort, l'hôtel des ventes, 4, détail du décor de la façade

Zazimuth, si tu ne connais pas cette façade, il faudra passer la voir la prochaine fois, elle a deux jolis dragons, mais aussi d’autres carreaux peints et un très bel et très haut épi de faîtage (à gauche sur ce montage) en terre cuite.

Les photographies datent de mi juillet 2011.

Le Palace à Angers

Le Palace à Angers, 1, vue générale Retour à Angers aujourd’hui avec le Palace, qui se situe à l’angle des rues Louis-de-Romain et Franklin-Roosevelt, juste derrière la grande poste (revoir sa façade principale rue Franklin-Roosevelt et sa façade rue Saint-Julien), dont on aperçoit un angle à gauche de cette image. Vous trouverez plus d’informations dans ce dossier documentaire. Ce bâtiment a d’abord été un cinéma (Le Familia, ouvert en 1922) avant de rester un cinéma du groupe Pathé sous le nom de « Le Palace ». Il s’agit aujourd’hui une galerie commerciale.

Le Palace à Angers, 2, signature de l'architecte R. Brot et du restaurateur Le bâtiment avait été commandé par la société des chocolats Poulain à l’architecte René Brot, ainsi qu’en atteste cette signature « R. Brot / architecte / dipl. p. l. gouv. », qui surmonte celle de l’architecte qui a procédé au réaménagement (« A. Bellanger / 1983 »).

Le Palace à Angers, 3, signatures de l'entrepreneur Bomin, du sculpteur Legendre et du restaurateur Mais si je vous montre ce bâtiment, c’est parce que Maurice Legendre, dont je vous ai montré ces dernières semaines le monument aux morts de 1914-1918 des Sables-d’Olonne et l’Alcazar à Angers, en a dessiné la sculpture. L’inscription à droite de la porte le confirme, en mentionnant l’entrepreneur, le sculpteur et le restaurateur des parties sculptées : « L. Le Bomin / Entr / M. Legendre / sculpr/ A.J. Blandin / 1983 ». Il y a encore la signature des mosaïstes, Gentil et Bourdet, mais ma photographie était floue, et à l’intérieur, celles du peintre, Henri Tranchant, et du serrurier qui a également exécuté la rampe de l’escalier et les autres ferronneries (D. L. Bonneau).

Le Palace à Angers, 5, exemple de colonnes La sculpture extérieure se limite au décor des colonnes doriques et des guirlandes de fleurs entre celles-ci, ainsi que quelques mascarons (clefs d’arcs sculptées de têtes humaines).

Le Palace à Angers, 4, l'enseigne et le couvrement de la porte Le fronton monumental mêle sculpture et mosaïque…

Le Palace à Angers, 6, exemple de mosaïques Au-dessus des colonnes monumentales (photographie du haut), le décor joue avec la mosaïque (cuir notamment) et la sculpture (médaillons entourés de guirlandes) tandis que l’entablement joue davantage sur les panneaux de mosaïque.

Pour aller plus loin:

Voir le dossier documentaire établi par le service régional de l’inventaire des Pays-de-la-Loire, vous y trouverez notamment des plans de 1920 et des vues intérieures.