Poitiers après le grand chambardement

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 1, boulevard Pont Achard depuis mon balcon Lundi matin, grand chambardement du sens des rues à Poitiers… mais finalement pas de grande pagaille, car quasiment aucune voiture en ville. À 8h, une vraie ville fantôme, encore plus déserte que lors du reportage de TF1 au mois d’août. Depuis mon balcon, le boulevard Pont-Achard est paisible.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 2, rue Saint-Hilaire Le vrai gros soucis, c’est que la ville n’avait pas fait respecter l’interdiction de stationner des riverains au moment du changement, il y avait donc rue Saint-Hilaire (je partais du n° 6, en haut de mon immeuble) ici des voitures dans les deux sens… et c’était encore le cas mardi matin à 8h15. Je vous montre la rue que j’ai prise, mais d’autres personnes qui sont passées dans d’autres rues ont vu la même chose.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 3, rue Renaudot Je poursuis mon chemin (à pied, de toute façon, je n’ai pas de voiture personnelle) rue Renaudot, ça coince, une voiture veut sortir de son stationnement contre le nouveau sens de circulation…

Rue Aliénor d’Aquitaine, rien à signaler, si ce n’est que les riverains, comme d’habitude, on transformé la rue en parking, aux piétons de se débrouiller.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 4, parking hôtel de ville Au bout de la rue Carnot, les automobilistes s’énervent contre les agents de la ville, ils ne peuvent qu’aller au parking Carnot (je vous ai montré avec une bâche sur l’amphithéâtre puis une de Glen Baxter) rebaptisé hôtel de ville (ouf, les entrées et sorties ont été inversées en fonction du nouveau sens de la rue)…

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 5, au bout de la rue Carnot …ou ressortir du centre ville par une rue très étroite.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 6, la place d'armes déserte Grand calme sur la place d’armes (enfin, place du maréchal Leclerc, de son vrai nom), plus aucune voiture, le rêve des piétons (de courte durée, voir plus bas). Au fond, l’hôtel de ville.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 7, rue Victor-Hugo Rue Victor Hugo, des plots partout, pas de voiture, ça semble râler beaucoup tout au bout, au niveau de la rue Renaudot… des motards arrivent d’ailleurs assez vite calmer les automobilistes… Vous remarquerez la grosse verrue du magasin du printemps, je vous en parlerai très bientôt…

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 8, en haut de la pénétrante (barrage rue de l'Université) Idem en haut de la pénétrante… avec la fermeture aux voitures de la rue de l’université. Le matin, la plupart des voitures redescendaient direct vers l’extérieur… En fin d’après-midi, elles avaient compris qu’elles pouvaient aller plus loin et descendre la Grand’Rue… si étroite, sans trottoir digne de ce nom, au choix, étroit, avec des voitures garées dessus, des crottes de chien, des panneaux publicitaires de commerçants, des trous, bref, trottoirs impraticables, piétons sur la rue, ceux qui empruntaient cette rue auparavant le savaient et faisaient attention. Hier soir, c’étaient des automobilistes agacés, qui étaient prêts à écraser tout le monde, et pas à 30km heure ! Qu’est-ce que ça va être avec la rentrée des classes et les parents qui emmènent leurs enfants à l’école maternelle des Minimes, poussettes sur la chaussée, ils n’ont absolument pas d’autre solution tant que le stationnement n’est pas supprimé et les trottoirs élargis. Gare, les étudiants arrivent aussi bientôt, ça sera pire en volume de voiture (le matin et le soir) et transit piéton le midi (de l’IUT voisin ou de la fac vers le restaurant universitaire, ils prennent cette rue). La Grand’rue risque de devenir un enfer bien dangereux pour les piétons… dont je suis, puisque je travaille dans cette rue.

Poitiers, coeur d'agglo, 31 août 2010, place d'Armes Mardi matin, 8h15. Finie la place d’armes paradis des piétons (au moins jusqu’au printemps) ! Nous avons sans doute été hier, avec les collègues, parmi les derniers à manger là en terrasse. Ce matin, la place est clôturée par des barrières. Ils ont perdu la peinture orange ? Elles sont peintes en violet et blanc, contrairement aux autres que je vous ai montrées…).

Rénouée du Japon en bas du chemin de la Cagouillère Les jardiniers sont en train d’enlever les fleurs (le grand massif cache trop la perspective vers la préfecture, paraît-il), les tilleuls, soit-disant malades (mais quand on veut tuer son chien, ne dit-on pas qu’il a la rage ?) seront sacrifiés pour être remplacés par des essences exotiques… alors que dans la région, les services de l’environnement essayent d’interdire les essences non locales dans les haies des particuliers, notamment pour éviter l’invasion de conifères et les expériences d’apprentis sorciers et l’introduction de plantes envahissantes comme ici la renouée du Japon, près de

9 réflexions sur « Poitiers après le grand chambardement »

    1. Véronique D

      Sauf les jours de pluie, la marche à pied en ville, c’est l’idéal!!! En plus, c’est beaucoup plus facile de calculer les temps de trajets, pas de questions d’embouteillage, de trouver une place de parking…

      Répondre
    1. Véronique D

      Le but, c’est plus de voitures qui traversent le centre ville, en préservant juste l’accès aux parkings… et donc aux commerces, pas gagné! Prochaine étape à la fin du printemps… et fin du projet ave le bus à haute qualité de service en 2017…

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.