L’escalier d’accès à la bourse / palais du commerce de Lyon est gardé par un grand relief…
… représentant Le Rhône et la Saône.
Le groupe sculpté est l’œuvre de André (César) Vermare (Lyon, 1869 – Bréhat, 1949), grand prix de Rome de sculpture en 1899, ainsi qu’en atteste la signature « A. Vermare 1905 ». Des maquettes avaient été présentées aux Salons des artistes français de 1902 sous le n° 2917 (sur la même page que le monument à Villebois-Mareuil de Raoul Verlet à Nantes!) et de 1905 sous le n° 3699.
La réalisation finale a été mise en place en juillet 1907 (ci-contre sur une carte postale ancienne). Deux modèles se trouvent au musée de Poitiers: la tête du Rhône (moulage grandeur nature) et le groupe sculpté réduit (maquette originale au tiers pour le projet d’édition de luxe du Rhône). [PS: je ne pense pas avoir déjà vu le premier, le plâtre du second était en salles quand je suis arrivée à Poitiers il y a vingt ans, il a été depuis relégué aux « oubliettes », pardon, en réserves, dommage qu’il n’ait pas été ressorti en écho à Flux et exposition de Rainer Gross, du 25 mai au 5 octobre 2014 à Poitiers].
Le Rhône, représenté sous les traits d’un homme musclé et nu, nage dans des flots tourmentés. La Saône, « faible femme » (enfin, plus petite et gracile que lui), semble se noyer et lui touche la poitrine de sa main droite.
Le Rhône présente une grande force, traits du visage sévère, cheveux en pétard, bars gauche tendu vers l’avant et écartant les algues (remarquez au passage le grand soin accordé aux détails de la musculature, des ongles, etc.). Son bras droit est allongé vers l’arrière, comme un nageur qui nagerait un crawl puissant!
A ses côtés, la Saône, également nue, semble à moitié noyée, abandonnée les yeux fermés, les doigts de la main gauche qui s’enfoncent dans l’eau et ses cheveux qui flottent, le dos cambré vers l’arrière.
Le contraste entre les deux personnages est peut-être plus saisissant au niveau des jambes, musclées et en mouvement pour le Rhône, abandonnées aux ondes pour la Saône.
Dans un style très différent, voir ou revoir Le Rhône et la Saône par Guillaume (le Rhône) et Nicolas (la Saône) Coustou, à la base de la statue équestre de Louis XIV place Bellecour, toujours à Lyon…
… ou encore, je n’ai pas retrouvé l’original démantelé en 1975 du monument d’origine, le Rhône et la Saône aux pieds de La ville de Lyon, elle même sous La République d’Émile Peynot.
Photographies d’avril 2012.
Je continue à mon rythme la page 3 du
Après, ça se complique. Il y a un patron pour une pièce intermédiaire, il est dit de l’assembler dans le déroulé de la couture, mais la pièce n’est pas figurée sur le schéma d’assemblage et à peine (disons même pas) visible sur la micro-photo qui accompagne le tout. Après avoir hésité, voici ce que cela donne, j’ai choisi une toile en simili cuir marron très foncé, couture à la machine. La suite pour les tissus du stand de droite a été plus facile. J’ai pris diverses chutes de tissus et au lieu de les faire tous à la même taille, j’ai varié un peu les dimensions pour faire les deux piles. Euh, l’aspect penché de la pile de gauche est involontaire au début, un petit décalage dans la couture (à la main) du deuxième en partant du bas. Puis je me suis dit que les piles chez les marchands étaient rarement droites (sauf à l’ouverture des magasins!). Du coup, j’ai choisi d’accentuer l’aspect penché!
Les poupées : le
Page 1 :
Page 2 : le 
Pages 4 et 5: le
Page 6: le
Pages 3 à 6: l’
Les poupées: le
Avec une toile cirée rouge
Tissu orange à aspect velours
J’avais abandonné le Magasin général de Tripp et Loisel au tome 6 (revoir les tomes 

Le premier mai étant arrivé, j’ai fait (en fait, il y a quelques jours) du Maitrank, une boisson à préparer en mai et à base de fleurs d’aspérule (vous pouvez la
Sinon, j’hésitais depuis un moment pour faire un jardin en carrés, vous savez, ces potagers un peu surélevés dans des carrés de 1,20 m de côté, partagés en sous-carrés de 30 cm. J’ai acheté la réédition de 2010 de L’art du potager au carré, de Éric Prédine et Jean-Paul Collaert (chez édisud, 2009, première édition 2000). J’ai commencé par me fabriquer une nouvelle corde à treize nœuds séparés de 30 cm, plus pratique que la corde à nœuds séparés de 25 cm que j’utilisais sur mon chantier de fouille. Cette corde, utilisée depuis la nuit des temps par les bâtisseurs, permet entre autres de tracer facilement des angles droits à partir du théorème de Pythagore, avec 3, 4 et 5 intervalles. Ceci fait, avec la corde tendue (pas comme sur la photo), en vérifiant sur les quatre angles, avec des petits piquets en bois, j’ai attaqué le tracé au sol.
Bon, je finirai quand j’aurai récolté les derniers poireaux et carottes qui gênent. Côté nord, deux grands piquets (au fond, c’est un tronc de laurier sauce) et une rangée de petits piquets de 40 cm, 20 cm dans le sol, 20 au-dessus (la massette fut de sortie). Puis j’ai mis quelques piquets côté interne et bourré monté une petite cloison avec des branchettes. Pour les deux autres côtés, j’ai juste mis les branchettes entre des piquets. Il me reste à faire le dernier côté, après récolte, à faire un petit enduit en terre crue côté interne (du limon de rivière avec de l’herbe séchée devrait convenir, je préfère cela à un géotextile ou de la bâche, il s’agit juste de plus ou moins étanchéifier la paroi). Je remplirai ensuite le carré de compost maison.
Et voilà une autre vue. Il faut aussi que je fasse une cloison en branchage au nord pour les plantes grimpantes. Ensuite, je réfléchirai aux légumes que j’y mettrai. Qu’en pensez-vous ? J’ai la place à côté pour me faire un second carré à l’automne si ça fonctionne.
Sinon, les
Cela fait longtemps que je ne vous ai pas montré de sculpture d’
Le voici de plus près sur une carte postale ancienne. Bon, ou bien j’ai perdu la main, ou bien il n’y a pas d’informations sur cet élément. J’en ai trouvé des photographies, mais guère plus.
La sculpture représente une allégorie féminine, vêtue à l’Antique et pieds nus et tenant un registre ou un paquet de feuilles en appui sur sa cuisse droite et un rameau dans sa main gauche. A ses pieds sont figurés des symboles d’abondance, gerbe de blé et corbeille de fruits.
Pour la suite du 
Revoir les étapes du torchon :
Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny
J’ai vu le spectacle de Lo còr de la Plana (prononcer « Lou Couar dé la plane ») il y a déjà trois semaines dans le cadre de ma
J’attaque maintenant la page 3 du 
Pour cette étape, il m’a fallu jongler un peu sur le site des
Et… je me suis trompée en le brodant! J’ai mis VII au lieu de IX, en pensant à VIIbre que l’on lit souvent dans les actes pour septembre…
Erreur corrigée in extremis avant d’envoyer le torchon (sur les vues générales jusqu’à la fin, vous aurez la version non corrigée…)! Pour les chiffres, j’ai fait « au pif », pour le cadre, j’ai choisi une grille de Toute une vie à broder de Sophie Delaborde et Sylvie Castellano, publié en 2006 chez Mango pratique (dans lequel j’ai déjà brodé
Revoir les étapes du torchon :