Les voitures ne pourront plus contourner la borne de la rue du Marché, comme je vous l’avais montré dans « est-ce l’effet du printemps 2012? ». J’avais aussi envoyé la photographie au service Pictavie, des poteaux empêchent désormais la manœuvre… Bravo à la ville pour la réactivité sur ce point (ce contournement était dangereux pour les piétons…).
Et juste à côté, à la limite avec le haut de la grand’rue, ce panneau routier qui a été agrémenté d’un bonhomme en autocollant à la manière (ou est-ce un original?) de CLET (et d’un autocollant de parti politique)… Plutôt rigolo, j’avoue que ce n’est pas moi qui l’ai vu le premier, mais Monsieur Écho de Centre presse, qui en a repéré deux autres, un sens interdit emporté par le bonhomme et un autre qui traverse la rue avec sa guitare…
Le stationnement anarchique (voir dans le même article sur l’effet du printemps 2012 ou précédent article). Ainsi, un ami m’a envoyé cette photographie: la voiture est restée à l’angle de la rue des Trois-Rois pendant tout le week-end de l’Ascension, sans aucun PV… Il faut quand même être honnête, dans certaines rues, par exemple rue Magenta, les PV pleuvent, mais sans grand effet sur les incivilités des stationnements sur les trottoirs pour l’instant…
Toujours au rayon incivilité (et automobilistes exaspérés par Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille… depuis presque deux ans), de nombreux automobilistes décident de s’engager malgré les panneaux dans la rue Carnot certes, il y en a beaucoup sur deux carrefours successifs, mais en zone de travaux, on va au pas, on peut regarder, et un sens interdit (sauf riverains) et un panneau d’impasse (photo du bas), ça devrait être clair. Pourtant, de nombreuses voitures (plutôt des grosses et des 4 x 4, qui doivent se sentir plus forts que les autres) s’engagent, encore ce soir, alors que ça fait un presque un mois qu’on ne peut pas passer au bout, les paveurs sont à l’œuvre… Du coup, les voitures font demi-tour dans deux propriétés riveraines au bout…
… voir carrément dans la belle façade de la pharmacie, que j’ avais montrée dans cet article sur les façades en bois…
La partie droite est déboîtée, et nécessitera l’intervention d’un ébéniste plutôt spécialisé en monuments historiques pour être correctement réparée… Et les pharmacies semblent être particulièrement visées… je n’ai pas pris de photo, mais l’enseigne clignotante (verte et moche) de la pharmacie de la rue Magenta a été à moitié emportée par un camion…
La rampe blanche (en fin d’article) mise en place devant la chapelle Saint-Louis a été repeinte en gris… pas parfait comme intégration, mais plus discret…
Enfin, derrière l’hôtel de ville, côté rue de Puygarreau (non loin de l’hôtel de Jean Beaucé daté de 1554), le mécanisme de la fontaine (qui sera aussi ridicule que son alter ego sur la place d’Armes) a été mis en place… dans la fontaine antique qui a été découverte à l’occasion des travaux (après deux semaines de fouilles et la préservation partielle des vestiges, conformément à la prescription archéologique).
En faisant la mise à jour de mes liens pour la 
Les oriflammes seront présentées fin octobre, début novembre 2012 à Kutzenhausen, lors du Festival autour du Point de Croix 2012 de Kutzenhausen,
Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny
A quelques minutes du centre-ville de Poitiers, il est possible de faire des promenades bucoliques. Je vous ai déjà montré plusieurs fois les bords du Clain (le
Pour faire passer ce tramway, il avait fallu éventrer le
Mais nous partons à l’opposé, vers le sud justement. Très vite, il y a deux chemins. Celui du haut est plus plat, c’est l’ancienne voie du tramway.
Pour ma part, je prends souvent à l’allée le chemin du bas, qui longe la Boivre…
Après 1,5 km environ, on arrive au pont de la Cassette. Là, on a le choix, franchir le pont et rejoindre les grottes de la Norée et au-delà, toujours en suivant la Boivre (il faut longer une petite route, souvent aménagée avec un chemin piéton protégé en bordure)…
…soit remonter par le petit chemin que l’on voit sur la photographie, on arrive à l’arrière du quartier de Bellejouane, on peut rejoindre le chemin du haut, et éventuellement en remonter au niveau du cimetière de Chivert pour traverser l’avenue de la Libération et rejoindre la vallée du Clain par le
A niveau du pont, on peut aussi regarder l’eau tranquille en amont et en aval… même si l’environnement sonore est un peu perturbé par le passage de la rocade un peu plus loin…
Pour un cadeau de naissance (et oui, encore un autre bébé!!!), après le
Et la voici de face ou presque… j’ai brodé la bouche et les yeux, plus prudent que des yeux à coudre pour un bébé…
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, inauguré en 1926 à Philippeville, aujourd’hui Skikda en Algérie, transféré en 1969
Il a été déplacé donc dans le cimetière de Salonique à Toulouse : il faut remonter la côte après le cimetière de Terre-Cabade, traverser le petit chemin, entrer dans le cimetière de Salonique et longer le mur de l’autre côté du chemin, vous ne pouvez pas le rater.Il fait face, au bout de l’allée, au monument des Toulousains morts pour la France, dont je vous reparlerai.
Le bronze de grandes dimensions (plus de 8m de long sur 3 de large) est signé et daté « C. Alaphilippe / 1922 », soit quatre ans avant la date de l’inauguration du monument. Je vous ai déjà parlé du sculpteur
Le centre du monument est dominé par une grande Victoire ailée, les seins dénudés, le bas du corps drapé dans un grand tissu, bras largement ouverts, vers laquelle semblent se hisser deux groupes de soldats disposés de part et d’autre.
Sur la partie gauche du monument, un groupe de soldats (souvent torse nu) et de chevaux tractent du matériel.
A gauche (photo du haut), des chevaux peinent à tirer une lourde pièce d’artillerie. A droite (photo du bas), des soldats des « troupes indigènes » (celles si mal récompensées par la France, qui ont donné leurs vies mais jamais reçu les mêmes compensations que les soldats de métropole) se tiennent près d’un autre groupe de chevaux.
Tous les détails sont très soignés, ici la partie droite du monument. En bas, on peut voir ce soldat avec un brassard de la croix rouge qui caresse son chien…


Un article qui entre dans le cadre du
Pour le jubilé de la reine d’Angleterre, je republie cet article de l’année dernière… Un livre de tricot sur la famille royale édité pour le mariage de l’année dernière, acheté à Londres bien sûr, en avril 2011…
Aïe, gros problème à l’assemblage, impossible de lui rendre la même tête que sur le modèle. Pas sûre qu’il ait bien une tête de chien royal… je dirai qu’il ressemble plus à une antilope saïga, LOL! En plus, il a refusé de prendre la pause de face…Il était accompagné d’une
Un nouveau concours loup est organisé en 2012 par
Pour l’anniversaire de
Et voici l’ensemble… Il manque la petite brochure que j’ai ajoutée, un vieux BT (bibliothèque du travail, je les dévorais quand j’étais à l’école primaire, j’ai été ravie d’en trouver un lot à la brocante) sur les mines de fer en Lorraine, où j’ai ajouté sur la carte la maison de 

En prenant le