Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Poitiers, un peu d’actualité…

Poitiers, fin mai 2012, 1, contournement de borne place d'Armes Les voitures ne pourront plus contourner la borne de la rue du Marché, comme je vous l’avais montré dans « est-ce l’effet du printemps 2012? ». J’avais aussi envoyé la photographie au service Pictavie, des poteaux empêchent désormais la manœuvre… Bravo à la ville pour la réactivité sur ce point (ce contournement était dangereux pour les piétons…).

Poitiers, fin mai 2012, 2, panneau rigolo en haut de la Grand'Rue Et juste à côté, à la limite avec le haut de la grand’rue, ce panneau routier qui a été agrémenté d’un bonhomme en autocollant à la manière (ou est-ce un original?) de CLET (et d’un autocollant de parti politique)… Plutôt rigolo, j’avoue que ce n’est pas moi qui l’ai vu le premier, mais Monsieur Écho de Centre presse, qui en a repéré deux autres, un sens interdit emporté par le bonhomme et un autre qui traverse la rue avec sa guitare…

Poitiers, fin mai 2012, 3, voiture ventouse sur le trottoir rue des Trois-Rois Le stationnement anarchique (voir dans le même article sur l’effet du printemps 2012 ou précédent article). Ainsi, un ami m’a envoyé cette photographie: la voiture est restée à l’angle de la rue des Trois-Rois pendant tout le week-end de l’Ascension, sans aucun PV… Il faut quand même être honnête, dans certaines rues, par exemple rue Magenta, les PV pleuvent, mais sans grand effet sur les incivilités des stationnements sur les trottoirs pour l’instant…

Poitiers, fin mai 2012, 6, panneaux rue carnot Toujours au rayon incivilité (et automobilistes exaspérés par Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille… depuis presque deux ans), de nombreux automobilistes décident de s’engager malgré les panneaux dans la rue Carnot certes, il y en a beaucoup sur deux carrefours successifs, mais en zone de travaux, on va au pas, on peut regarder, et un sens interdit (sauf riverains) et un panneau d’impasse (photo du bas), ça devrait être clair. Pourtant, de nombreuses voitures (plutôt des grosses et des 4 x 4, qui doivent se sentir plus forts que les autres) s’engagent, encore ce soir, alors que ça fait un presque un mois qu’on ne peut pas passer au bout, les paveurs sont à l’œuvre… Du coup, les voitures font demi-tour dans deux propriétés riveraines au bout…

Poitiers, fin mai 2012, 4, pharmacie Carnot avec façade défoncée … voir carrément dans la belle façade de la pharmacie, que j’ avais montrée dans cet article sur les façades en bois…

Poitiers, fin mai 2012, 5, deux détails de la pharmacie Carnot avec façade défoncée La partie droite est déboîtée, et nécessitera l’intervention d’un ébéniste plutôt spécialisé en monuments historiques pour être correctement réparée… Et les pharmacies semblent être particulièrement visées… je n’ai pas pris de photo, mais l’enseigne clignotante (verte et moche) de la pharmacie de la rue Magenta a été à moitié emportée par un camion…

Poitiers, fin mai 2012, 7, chapelle Saint-Louis, rampe peinte en blanc puis en gris La rampe blanche (en fin d’article) mise en place devant la chapelle Saint-Louis a été repeinte en gris… pas parfait comme intégration, mais plus discret…

Poitiers, fin mai 2012, 8, fontaine derrière l'hôtel de ville Enfin, derrière l’hôtel de ville, côté rue de Puygarreau (non loin de l’hôtel de Jean Beaucé daté de 1554), le mécanisme de la fontaine (qui sera aussi ridicule que son alter ego sur la place d’Armes) a été mis en place… dans la fontaine antique qui a été découverte à l’occasion des travaux (après deux semaines de fouilles et la préservation partielle des vestiges, conformément à la prescription archéologique).

Cantigas de Santa Maria par Hana Blazikova

Poitiers, le théâtre et auditorium,12, vu depuis la grande passerelle En faisant la mise à jour de mes liens pour la saison 2011-2012 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, je me suis aperçu que j’avais oublié de vous parler des Cantigas de Santa Maria chantés et accompagnés à la harpe gothique par Hana Blažikovà.

Cette artiste tchèque, qui joue aussi de la guitare basse dans un groupe de rock à Prague (ça doit être très différent!) a joué et chanté ce soir là de sa belle voix des cantiques médiévaux pour la plupart dédiés à la Vierge, en langue galicienne. l’auteur de ces cantiques est réputé être le roi Alphonse X de Castille (Tolède, 1221 – Séville, 1284).

Mon avis : un concert fabuleux, je me suis laissée portée par la belle voix de cette artiste et la douce musique de la harpe gothique…

Je vous propose d’écouter sa belle voix sur cet extrait (dans un duo avec une autre artiste, Barbora Sojková)…

Grrr pour le TAP : Prochain et dernier spectacle de la saison pour moi dimanche prochain, ça sera à la carrière du Normandoux, la trilogie de Pagnol par une troupe belge. Je ne suis pas très contente, dans le programme, le TAP avait promis de mettre en place une navette pour y aller (c’est à une bonne vingtaine de kilomètres, je n’ai pas de voiture, j’avais choisi ce spectacle uniquement parce qu’il y avait la navette), et finalement, ils ont juste mis en place des liens sur une plateforme de co-voiturage (en prévenant quand même par téléphone, parce que j’avais mis sur mon inscription « uniquement s’il y a bien la navette »). Avec une seule offre de covoiturage pour le dimanche, par quelqu’un qui visiblement n’a pas l’habitude, j’espère que ça ira… La personne est à un mariage la veille, j’ai un gros doute sur le fait qu’elle soit à l’heure au RDV. Je ne sais pas ce que je vais faire pour l’abonnement l’année prochaine, beaucoup de déceptions cette saison, aucun spectacle placé, ce qui oblige à venir très tôt et à attendre debout devant les portes pour avoir une bonne place, c’est bien mal prendre en compte les abonnés… On verra au bilan de saison, si je peux y aller.

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près

Le défi Mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya se poursuivant finalement jusque fin juin 2012, je classe cet article dans ce défi.

L’oriflamme de Kutzenhausen (2) : le début du U

Le U pour Kutzenhausen, 1, début de la broderie du U

Marlie a passé il y a quelques semaines un nouvel appel à brodeuses pour réaliser une oriflamme pour Kutzenhausen dans les Vosges le Bas-Rhin. J’ai hérité des lettres N et U (voir le matériel reçu).

J’ai commencé le U, la lettre et le positionnement des « diamants », mais à peine commencé le remplissage… J’ai quand même fait tout le tour, histoire de ne pas me tromper.

Les étapes de la broderie :

Le U: début, à mi course, terminé

Le N: début, à mi-course, terminé

L’accompagnement : un marque-page tout simple avec des oiseaux

Affiche de l'exposition de Kutzenhausen 2012 Les oriflammes seront présentées fin octobre, début novembre 2012 à Kutzenhausen, lors du Festival autour du Point de Croix 2012 de Kutzenhausen, « Au fil des couleurs », plus d’informations ici.

Bannières brodées pour ClunyBannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny

– avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici)

– avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Promenade champêtre presque en ville à Poitiers…

Poitiers, chemin du tram, 1, le départ A quelques minutes du centre-ville de Poitiers, il est possible de faire des promenades bucoliques. Je vous ai déjà montré plusieurs fois les bords du Clain (le Clain et la la passerelle aux abords du moulin de Chasseigne, le parc naturel urbain entre Saint-Benoît à Poitiers, etc.), que vous pouvez aussi voir en ce moment au conseil général de la Vienne jusqu’au 21 juin 2011 (photographies de Jacques Dupuy et textes des ateliers d’écriture de l’Association « Le jardin aux sentiers qui bifurquent », qui a travaillé avec des collégiens, des classes de SFEGPA, des élèves de l’école de la deuxième chance de Châtellerault et des résidents de la maison de retraite de Montmorillon). Il avait déjà montré sur mon blog quelques-unes de ces photographies. Aujourd’hui, ça sera une promenade au bord de l’autre rivière, la Boivre, qui longe le coteau derrière la gare, et se jette dans le Clain près de la porte de Paris. Il faut partir du pont Achard (près de la tour Aymar de Beaupuy et du pont Achard) ou de la porte de la Madeleine, en descendant le chemin le long du rempart sud. Là, vous arrivez sur l’ancien tracé du tramway qui reliait Lavausseau à Poitiers… N’oublions pas qu’au début du 20e siècle et jusque dans les années 1930, la France était sillonnée de nombreux chemins de fer à voies étroites (1m), sur lesquelles sillonnaient des tramway à vapeur. L’essor de l’automobile en a eu raison…

Poitiers, chemin du tram, 2, percée dans le rempart Pour faire passer ce tramway, il avait fallu éventrer le rempart sud.

Poitiers, chemin du tram, 3, les deux chemins Mais nous partons à l’opposé, vers le sud justement. Très vite, il y a deux chemins. Celui du haut est plus plat, c’est l’ancienne voie du tramway.

Poitiers, chemin du tram, 4, vue sur la Boivre Pour ma part, je prends souvent à l’allée le chemin du bas, qui longe la Boivre…

Poitiers, chemin du tram, 6, le pont de la cassette Après 1,5 km environ, on arrive au pont de la Cassette. Là, on a le choix, franchir le pont et rejoindre les grottes de la Norée et au-delà, toujours en suivant la Boivre (il faut longer une petite route, souvent aménagée avec un chemin piéton protégé en bordure)…

Poitiers, chemin du tram, 5, remontée vers Beljouanne et le chemin haut …soit remonter par le petit chemin que l’on voit sur la photographie, on arrive à l’arrière du quartier de Bellejouane, on peut rejoindre le chemin du haut, et éventuellement en remonter au niveau du cimetière de Chivert pour traverser l’avenue de la Libération et rejoindre la vallée du Clain par le chemin de Traine-Bot.

Poitiers, chemin du tram, 7, au bord de la Boivre A niveau du pont, on peut aussi regarder l’eau tranquille en amont et en aval… même si l’environnement sonore est un peu perturbé par le passage de la rocade un peu plus loin…

PS: vous pouvez voir l’allégorie de la Boivre sur l’un des plafonds peints de Émile Bin dans la salle du blason de l’hôtel de ville de Poitiers.

(Les photographies de l’année dernière, en mai 2011).

Un doudou au tricot (5)

Une tortue au tricot : vue de dessus Pour un cadeau de naissance (et oui, encore un autre bébé!!!), après le ventre en laine écrue et les pattes et la tête, tricotées avec la même laine que le pull que j’ai commencé pour moi… la première puis les six autres « écailles » tricotées en laine Phildar Impact, coloris automne… voici l’assemblage… Pas très facile pour les pattes, mais j’aime beaucoup le résultat… La tortue mesure une petite trentaine de centimètres.

Une tortue au tricot : vue de face Et la voici de face ou presque… j’ai brodé la bouche et les yeux, plus prudent que des yeux à coudre pour un bébé…

Le modèle se trouve dans Animaux tricotés de Claire Garland (éditions Fleurus, 2011)… dans lequel j’ai réalisé:

Le monument aux morts de Skikda (Philippeville) à Toulouse

Le monument aux morts de Skikda (Philippeville) à son emplacement d'origine, carte postale ancienne Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, inauguré en 1926 à Philippeville, aujourd’hui Skikda en Algérie, transféré en 1969 à Toulouse, ville avec laquelle elle était jumelée, à l’initiative de Pierre Baudis, le maire de l’époque et son adjoint aux anciens Combattants Pierre Maubec. Cette carte postale ancienne montre son emplacement initial. Le socle est resté sur place, seul le bronze a été démonté et transporté.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 1, vue générale Il a été déplacé donc dans le cimetière de Salonique à Toulouse : il faut remonter la côte après le cimetière de Terre-Cabade, traverser le petit chemin, entrer dans le cimetière de Salonique et longer le mur de l’autre côté du chemin, vous ne pouvez pas le rater.Il fait face, au bout de l’allée, au monument des Toulousains morts pour la France, dont je vous reparlerai.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 3, signature Alaphilippe et date Le bronze de grandes dimensions (plus de 8m de long sur 3 de large) est signé et daté « C. Alaphilippe / 1922 », soit quatre ans avant la date de l’inauguration du monument. Je vous ai déjà parlé du sculpteur Camille Alaphilippe pour les mystères douloureux dans le parc Mirabeau et la messe miraculeuse de saint Martin dans la basilique Saint-Martin à Tours ou encore le Premier miroir dans le jardin des plantes de Nantes. Il a réalisé tout un ensemble de monuments aux morts de 1914-1918 après s’être installé en Algérie dans les années 1920, au moins ceux de Aïn Témouchent, Batna, Béjaïa (ancienne Bougie), Bordj Bou Arréridj, Bordj el kiffan,Guelma, Mostaganem, Saïda, Tebessa, Tipaza…

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 2, deux vues de la Victoire centrale Le centre du monument est dominé par une grande Victoire ailée, les seins dénudés, le bas du corps drapé dans un grand tissu, bras largement ouverts, vers laquelle semblent se hisser deux groupes de soldats disposés de part et d’autre.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 4, deux vues du côté gauche Sur la partie gauche du monument, un groupe de soldats (souvent torse nu) et de chevaux tractent du matériel.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 5, deux détails de chevaux A gauche (photo du haut), des chevaux peinent à tirer une lourde pièce d’artillerie. A droite (photo du bas), des soldats des « troupes indigènes » (celles si mal récompensées par la France, qui ont donné leurs vies mais jamais reçu les mêmes compensations que les soldats de métropole) se tiennent près d’un autre groupe de chevaux.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 6, deux vues du côté droit, dont un chien Tous les détails sont très soignés, ici la partie droite du monument. En bas, on peut voir ce soldat avec un brassard de la croix rouge qui caresse son chien…

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 7, deux groupes de soldats

Les deux groupes de soldats, à droite et à gauche de la Victoire, cherchent à atteindre la grande Victoire centrale… La position de leurs corps et de leurs bras accentuent l’impression de pyramide qui s’élève vers la Victoire.

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 8, deux détails de la partie centrale

Ces deux détails de la zone centrale montrent les soldats qui s’agrippent ou cherchent à atteindre la Victoire, mais aussi le mauvais état des soudures réalisées lors de la reconstruction du monument, qui aurait bien besoin d’une restauration ou au moins d’une stabilisation avant qu’il ne soit encore plus endommagé. Sur le détail, on voit aussi le soldat blessé au centre, avec sa chemise à moitié déchirée…

Monument aux morts de Skikda/Philippeville à Toulouse, 9, détail de la Victoire
Cette dernière image vous montre la force de la sculpture de Camille Alaphilippe, regardez notamment les cheveux et les mains de la Victoire…

Pour en savoir plus:

Monuments en exil, de Alain Amato, éd. de l’Atlanthrope, Paris, 1979, p. 211.

Les monuments aux morts de Toulouse dont j’ai déjà parlé ou dont je parlerai prochainement:

le monument aux morts de Haute-Garonne (inauguré en 1928) : vue générale de l’œuvre de l’architecte Jaussely, les reliefs de André Abbal, de Henri Raphaël Moncassin, et ceux de Camille Raynaud

– le monument aux morts de Toulouse en 1914-1918 dans le cimetière de Salonique

– le monument aux morts de Indochinois, au dos du précédent, dans le cimetière de Salonique

– le monument aux morts de Skikda (Philippeville) dans le cimetière de Salonique

– le monument aux sportifs morts (Héraklès archer d’Antoine Bourdelle)

– le monument aux morts des quartiers Bayard-Matabiau-Concorde-Chalets, non loin de la gare

– le monument aux morts des quartiers Colone, Arago, Juncasse, Marengo, près de l’observatoire

– le monument aux morts du quartier Saint-Michel, allées Jules Guesde, non loin du muséum

– et pour la guerre de 1870, le monument du Souvenir français dans le cimetière de Terre-Cabade

Bienvenue en arabeUn article qui entre dans le cadre du défi sur le monde arabe organisé par Schlabaya.

Corgi… THE dog ???

Le chien tricoté avant assemblagePour le jubilé de la reine d’Angleterre, je republie cet article de l’année dernière… Un livre de tricot sur la famille royale édité pour le mariage de l’année dernière, acheté à Londres bien sûr, en avril 2011…

Article du 18 mai 2011 : Il y a quelques semaines, Emmanuelle avait failli se faire mal (voir ici) en se tordant de rire à cause du livre Knit your own Royal Wedding de Fiona Gobble rapporté de Londres, je l’avais menacée de lui tricoter le couple royal ou la reine… Finalement, vu les délais pour son anniversaire, c’est un Pembroke Welsch corgi que je lui ai tricoté avec des restes de laine tous de la même épaisseur… un peu trop orangé, du coup…

Le chien au tricot assemblé Aïe, gros problème à l’assemblage, impossible de lui rendre la même tête que sur le modèle. Pas sûre qu’il ait bien une tête de chien royal… je dirai qu’il ressemble plus à une antilope saïga, LOL! En plus, il a refusé de prendre la pause de face…Il était accompagné d’une grenouille.

Concours loups 2012

Logo du concours loups 2012 Un nouveau concours loup est organisé en 2012 par Défi de toile, j’y avais déjà participé en 2009, en 2010 et en 2011 (retrouvez d’autres liens en fin d’article)…. j’y participerai à nouveau cette année, vous souhaitez nous rejoindre? Toutes les informations se trouvent chez Défi de toile (lien direct vers le concours), les ouvrages sur le thème du loup seront vendus au profit d’un centre de protection du loup ibérique au Portugal.

Tous les loups que j’ai réalisés

pour 2009

pour 2010

pour 2011

Un T-shirt avec un dragon

Un t-shirt pour Zazimuth avec un dragon Pour l’anniversaire de Zazimuth, j’ai choisi cette année de lui préparer un ensemble pour voyager… J’ai décidé de m’inspirer essentiellement de Créations futées pour mes voyages de Cécile Pouget aux éditions Dessain et Tolra, 2005, dans lequel j’ai déjà pioché un damier pour Véro bis… Après la ceinture de voyage, le masque et la trousse, voici le T-shirt pour frimer sur la plage (ou ailleurs). Un T-shirt du commerce sur lequel j’ai appliqué le dragon… un motif adapté du modèle proposé dans le livre… transformé en poche avec une fermeture éclair.

l'ensemblde de voyage pour Zazimuth, T-shirt, masque, ceinture et pochette Et voici l’ensemble… Il manque la petite brochure que j’ai ajoutée, un vieux BT (bibliothèque du travail, je les dévorais quand j’étais à l’école primaire, j’ai été ravie d’en trouver un lot à la brocante) sur les mines de fer en Lorraine, où j’ai ajouté sur la carte la maison de Zazimuth!

Chats noirs, chiens blancs, tome 2, de Vanna Vinci

Chats noirs, chiens blancs, tome 2, de Vanna Vinci

Logo BD for Womenpioche-en-bib.jpgEn prenant le tome 1, j’avais aussi pris le tome 2 à la médiathèque… je l’ai lu, même si je n’avais pas été convaincue par le premier tome…

Le livre : Chats noirs, chiens blancs, tome 2, chemin faisant de Vanna Vinci (dessin, scénario, couleur), traduit de l’italien par Claudia Migliaccio, éditions Dargaud, 2010, 126 pages, ISBN 978-2-505-00934-4.

L’histoire : Paris, dans les années 2000 avec des flashs dans le passé. Gilla, la jeune italienne venue chercher le sens de sa vie à Paris, est toujours à la dérive. Elle s’habille toujours avec les vêtements des années 60 de Cicci qui l’héberge, quitte le cours de photographie, erre dans Paris et y croise de nouveaux fantômes en plus de Roby, son ex-petit ami décédé : Zelda Fitzegarld, la marquise Luisa Casati, une riche femme du début du 20ème siècle…

Mon avis : je ne suis pas plus convaincue par ce deuxième tome que par le premier… Je ne retenterai pas cette auteure…

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.