Archives par étiquette : spectacle

Bigre, de Pierre Guillois

Après ma déception pour The Ventriloquists Convention, au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, j’ai poursuivi ma saison 2016-2017 avec Bigre, de Pierre Guillois, avec Éléonore Auzou-Connes, Pierre Guillois et Jonathan Pinto-Rocha.

Le spectacle : sur scène, trois appartements sous les toits, à gauche un appartement aseptisé tout blanc et plein de gadgets technologiques, au centre un capharnaüm (soigneusement organisé), à droite un intérieur cosy avec guéridon et déco soignée. Trois appartements, trois locataires, à gauche un jeune homme en costume impeccable, au centre le baba cool, à droite lune jeune femme qui emménage juste.

Mon avis : le spectacle était annoncé comme muet… mais avec une soirée spéciale traduite en langue des signes, cela m’intriguait… En fait, si les acteurs ne parlent pas, il y a beaucoup de bruitages, la radio, etc., décrypter cet environnement sonore est donc très utile pour le public concerné!

J’ai passé une très bonne soirée, comme la plus grande partie du public qui comportait pas mal de familles, les séances de 19h30 sont plus propices à ce public, et pour moi elles me permettent de voir le spectacle en entier, quand ça commence à 20h30, il m’est toujours difficile encore de garder mon cerveau éveillé jusqu’à la fin! Ce soir là, point de somnolence, les relances permanentes avec les saynètes qui se suivent permettent de maintenir un rythme sans endormissement*, les relations entre les voisins ne sont pas toujours de tout repos! Je vous recommande ce spectacle s’il passe près de chez vous!

* quoique j’avais réussi à m’endormir dans le final en pyrotechnie de Henry VI il y a deux ans, mais j’ai fait des progrès depuis 😉

Pour aller plus loin : voir le site de Bigre, de Pierre Guillois.

Voir un extrait, lors de la création en 2014, sur le site du théâtre de la Croix-Rousse à Lyon.

The Ventriloquists Convention de Gisèle Vienne, au TAP

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014Dans le cadre de ma saison 2016-2017 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, j’ai vu il y a une quinzaine de jours The Ventriloquists Convention de Gisèle Vienne avec Dennis Cooper.

Le spectacle : sur scène, des chaises réparties sur trois rangs, de part et d’autre d’un espace central. Des marionnettes de la taille d’un enfant de 5/6 ans sont assis à côté de leur marionnettiste / ventriloque. Le spectacle se joue en anglais surtitré, une seule artiste joue en français. L’histoire est celle d’une convention de neuf ventriloques venus du monde entier qui se réunissent dans le Kentucky pour s’affronter, comparer leurs personnages, exposer leur vision du monde et celle de leur marionnette.

Mon avis : je pense que c’est la première fois que je vois un spectacle constitué exclusivement avec des marionnettistes / ventriloques. Je ne suis absolument pas entrée dans l’histoire. Je ne pense pas que ce soit dû au fait que le spectacle soit en anglais, mais le maître de cérémonie m’a vite agacée, le rythme m’a semblé lent, le scénario ne m’a pas emballée, un discours beaucoup trop dépressif (la marionnette et sa marionnettiste qui intervient en  service d’oncologie en particulier) alors que je m’attendais à une soirée de détente.

A la fin du spectacle, les applaudissements ont d’ailleurs été peu fournis et une amie qui assistait au spectacle avec moi n’a pas non plus aimé, le monsieur qui était sur le siège de l’autre côté de moi non plus, il s’est d’ailleurs vite laissé allé à la somnolence.

Il n’est pas encore minuit… par la Compagnie XY

La façade du théâtre auditorium de Poitiers après l'incendie du 21 novembre 2016Après Le grand C lors de la saison 2009-2010 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, la compagnie XY est revenue pour ce noël 2016 avec son spectacle Il n’est pas encore minuit

Le spectacle : 22 voltigeurs sur scène, pieds nus (à quelques exceptions près), avec pour seuls accessoires des planches carrées et une bascule pour certaines figures. Bagarre, danses etc. sont le prétexte à une histoire muette (en musique)… à des pyramides humaines jusqu’à quatre niveaux et des voltiges sans filet.

Mon avis : un grand moment de spectacle vivant, tant sur scène avec la pêche des voltigeurs que dans la salle, pleine d’enfants ravis. Le petit texte lu à la fin du spectacle, sur l’individualisme de la société et la casse de la solidarité et de la protection sociale, dans un art vivant où la solidarité est indispensable, prenait tout son sens alors que l’une des propulsions à la bascule avait mal été dosée, mais le voltigeur heureusement bien rattrapé par ses pairs qui assuraient la sécurité…

Voir un extrait du spectacle

Le quartier de la cathédrale de Poitiers illuminé

Pour une semaine et jusqu’au 21 décembre 2017 de 18h à 22h, en complément des polychromies sur la façade de Notre-Dame-la-Grande, la ville de Poitiers a commandé au Kolektif Alambik la projection d’images sur les façades de la cathédrale, du baptistère Saint-Jean et du musée. Vous pouvez voir les polychromies de Notre-Dame de 18h à 18h30, puis descendre la grand’rue accompagné d’un guide et regarder la quarantaine de tableaux sur la cathédrale et autant sur le baptistère et la façade du musée… Compter une grosse demi-heure pour chacune des deux séries si vous voulez tout voir. L’ambiance est très agréable, alterne des mises en lumière colorées…

… géométriques …

… ou en lien avec le décor de la cathédrale, ici une représentation simplifiée de la crucifixion de saint Pierre du grand vitrail central, vous en découvrirez d’autres, ainsi qu’une jolie proposition avec le labyrinthe. Le tout est accompagné de musique classique et de bruitages (sonneries de cloches – en plus des vraies cloches de la cathédrale -, sabots de chevaux sur des pavés, etc.).

Mêmes ambiances (images, pas de son) sur les façades du baptistère et du musée…

Une version « urbaine »…

… et une autre plus « graphique » / BD!

Dommage que les voitures ne soient pas averties, c’est d’ailleurs pour cela qu’à la fin des années 1990, les images projetées avec les peintures murales du baptistère avaient été arrêtées. Malgré la diminution du trafic avec cœur d’agglomération, cœur de pagaille…, vendredi soir, une voiture a freiné pour laisser passer un piéton sur le passage protégé, alors que le taxi qui la suivait de trop près accélérait dans la montée et s’est arrêté dans un grand crissement de pneu à quelques centimètres de son parechoc.

 

 

Chatons violents, d’Océanerosemarie

Ma saison 2016-2017 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP se poursuit avec Chatons violents, d’Océanerosemarie, mis en scène par Mikaël Chirinian. Le spectacle passe à la Gaîté Montparnasse les dimanches et lundis à 20h30 jusqu’au 30 janvier 2017 et se déplace en tournée pour toute la saison en Europe (dates en suivant le lien Océanerosemarie). J’aimais bien sa chronique du vendredi sur France Inter en 2013-2014, ses vœux 2016 (voir en fin d’article) m’avaient réconciliée avec ce genre d’exercice.

Le spectacle : une chaise au milieu de la grande scène du théâtre… Inquiétude, seule en scène assise sur la chaise??? Non! L’actrice se déplace sur toute la scène! Exil de deux parisiens (pas en couple) à Marseille suite à deux déboires amoureux, retour à Paris, avec la vie des BBB, les « Bons Bobos Blancs », 1h20 d’humour autour de la politique (état d’urgence avec assignation à résidence de militants écolos, ventes records d’armes par la France, etc.) , du racisme, du vivre-ensemble ou du vivre côté à côte, en communauté, de la laïcité, mais elle n’a pas souligné que nous étions le 9 décembre, date anniversaire de la loi de 1905 sur la séparation DES ÉgliseS et de l’État et non de l’Église, comme elle l’a dit, à la suite de beaucoup de monde, c’est plus qu’une nuance.

Mon avis : le public comme d’habitude très « blanc blanc » du théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, pourtant en très grande majorité BBB, avec des militantes féministes, des écolos – je ne sais pas de quelle tendance maintenant, Verts ou plus rouges via Osons Poitiers  mais le personnage du spectacle vote EELV 😉 -, le public donc a bien ri tout le long du spectacle. Les questions posées sont sans doute en grande partie bonnes et ont en tout cas provoqué de grandes discussions entre groupes de spectateurs qui continuaient à discuter dans le hall à la sortie, ou plusieurs jours plus tard… J’ai entendu des commentaires jusque sous les halles samedi!

S’il passe près de chez vous ou, ami(e)s parisien(ne)s, si vous avez besoin d’une parenthèse dans votre vie trépidante, n’hésitez pas à aller le voir! Ah, et pour les ami(e)s des chats, en dépit du titre, aucun chaton n’est maltraité, même si les pompiers ne sont pas coopératifs!

Si vous ne connaissez pas son humour, je vous propose de voir ses vœux 2016, juste élue « présidente de la République » après la démission surprise de l’actuel président… C’était il y a presque un an chez Médiapart, mais tout reste d’actualité!

Comme vider la mer avec une cuiller de Yannick Jaulin

J’ai vu Comme vider la mer avec une cuiller par Yannick Jaulin (revoir Terrien) au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP il y a quelques mois, au début de la saison 2015-2016… Comme le spectacle tourne actuellement avec une communication active (j’ai vu et entendu plusieurs critiques et entretiens ces derniers jours, voir dates sur son site officiel), je rédige enfin mon article à partir de mes notes…

Annonciation de Fra Angelico, couvent San Marco, Florence (c) office de tourisme de Florence

Annonciation de Fra Angelico, couvent San Marco, Florence (c) office de tourisme de Florence [pas la meilleure reproduction mais celle présentée sur le site officiel… déformations de la prise de vue non frontale comprise]

Le spectacle : au fond de la scène, une grande reproduction de l’Annonciation de Fra Angelico (il en a peint plusieurs, la version choisie est celle du couvent San-Marco à Florence, où la Vierge a un corsage blanc). Devant, une femme assise sur un banc, de dos. Et un homme, Yannick Jaulin, affublé d’ailes, comme l’ange du tableau. La discussion s’ouvre, comment comprendre ce tableau. Si l’on n’a pas reçu une éducation chrétienne ou au moins à l’histoire de l’art occidental, il est impossible d’y lire / comprendre ce qui se passe sur le tableau. A partir de là sont revisités les grands mythes fondateurs du monde, de différents continents, et des religions… et l’emprise de celles-ci sur les hommes et les femmes.

Mon avis : j’ai bien aimé ce spectacle, une amie qui l’a vu la veille et aime d’habitude les spectacles de Yannick Jaulin beaucoup moins. Il faut dire que l’on n’est pas dans le registre habituel de l’acteur-conteur, les contes et légendes du Poitou et d’ailleurs, même si elles sont évoquées, comme saint Poux (saint Paul) fêté à Pougne-Hérisson dans les Deux-Sèvres (le nombril du monde), mais dans un spectacle beaucoup plus « savant », qui fait appel à un gros bagage culturel. Je pense que de ce point de vue, le spectacle peut être vécu comme élitiste et que le sectateur peut se sentir frustré de ne pas comprendre toutes les allusions. Je trouve l’interrogation de départ une bonne idée. L’Annonciation a été abondamment représentée dès le Moyen-Âge, mais si elle a une grande importance pour les chrétiens, ce ne sont guère que quelques lignes dans le nouveau testament (Luc 1, 26-38) : l’archange Gabriel annonce à Marie qu’elle va donner naissance à Jésus, fils de Dieu. Le propos s’élargit ensuite à un large éventail de mythes et de récits fondateurs, avec une interrogation sur ce qu’ils disent des sociétés qui les (rap)portent.

Pour aller plus loin : je vous ai montré quelques jolies annonciations romanes et gothiques, voir ou revoir à Chauvigny sur un chapiteau du chœur de l’église Saint-Pierre ; à Poitiers, sur la partie droite du portail Saint-Michel de la cathédrale et sur la façade de l’église Notre-Dame-la-Grande.

 

Ma saison 2015-2016 au TAP

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014La saison 2015-2016 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP est déjà bien entamée, et je ne vous ai parlé que d’un seul spectacle (Timber par le cirque Alfonse) … je vais me rattraper dans les prochains jours, en attendant, voici les spectacles que j’ai sélectionnés : beaucoup de théâtre et très peu de musique cette année, pour moins risquer de m’endormir pendant les spectacles. J’ai privilégié les séances à 19h30 plutôt que 20h30 le jeudi ou le vendredi quand c’était possible, fatigue persistante oblige.

  • ciné-concert : Foxtrot Delirium sur le film La Princesse aux huîtres, d’Ernst Lubitsch / Martin Matalon, par l’ensemble Ars Nova
  • arts de la piste : Timber par le cirque Alfonse, Patinoire par Patrick Léonard (compagnie Les 7 doigts de la main)
  • danse : Debout ! par Raphaëlle Delaunay, le Ballet de Lorraine
  • théâtre : Répétition, de Pascal Rambert (avec Emmanuelle Béart, Audrey Bonnet, Stanislas Nordey et Denis Podalydès) ; Comme vider la mer avec une cuiller par Yannick Jaulin (revoir Terrien) ; La Mouette d’Anton Tchekhov mise en scène par Thomas Ostermeier, Nobody de Falk Richter mis en scène et cinéma par Cyril Teste (Collectif MxM)
  • opéra : Macbeth de Verdi / Fabrizio Cassol mis en scène par Brett Bailey (revoir Exhibit B)
  • musique du monde : chants d’amours persans par Alireza Ghorbani

Revoir mes avis sur les saisons 2014-2015, 2013-2014, 2012-2013, 2011-2012, 2010-2011 et 2009-2010.

Timber au TAP à Poitiers

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014La saison 2015-2016 au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP est déjà bien entamée, j’ai déjà vu un certain nombre de spectacles sur la quinzaine que j’ai réservés. Je vous en reparle très vite, j’ai gardé des petites notes écrites à l’issue de chacun sur le programme 😉

Je commence par le dernier que j’ai vu, Timber* par le cirque Alfonse, une troupe québécoise. Le spectacle tourne toujours en ce moment…

Le spectacle : dans un décor de chantier, grande table (pour préparer la soupe), troncs d’arbre, roue de charrette et « cabane au fond du jardin », un groupe de bûcherons évolue en chansons, jongleries, pitreries…

Mon avis : toutes les générations sont sur scène, du plus jeune (un bébé d’un peu plus d’un an (?) qui vient rejoindre sa mère) au grand-père à la grande barbe blanche. Beaucoup de gaieté dans ce spectacle de « nouveau cirque » (sans animal) original, puisqu’il est entièrement monté à partir de grosses bûches et de troncs d’arbre*, il faut avoir de très gros bras pour certains numéros! La sécurité est aussi rigoureuse : arrêt total dès qu’une hachette tombe dans un numéro de jonglerie à quatre (ou cinq?), de vraies hachettes, des gants quand même, mais les bras nus, la hachette ramassée et ça repart! J’ai passé un excellent moment!

*timber, c’est le bois de construction en anglais, par extension les arbres. Timbered = à colombages.

Voici un extrait proposé par Antoine Carabinier (le « grand-père » du spectacle) sur youtube :

Crazy Camel, au TAP

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014Alors que la nouvelle saison 2015-2016 au  théâtre et auditorium de Poitiers / TAP s’annonce avec des réservations dans un mois, je m’aperçois que je ne vous ai pas parlé du dernier spectacle que j’ai vu dans le cadre de saison 2014-2015, Crazy Camel, danse butō par la  compagnie Dairakudakan, dirigée par Akaji Maro. Il s’intégrait dans la thématique de la saison asiatique.

Le spectacle : sur scène, un couple de danseurs en habits de ville et visages et mains peints en blanc (butō, le blanc intégral) et des danseurs / danseuses au corps couvert de poudre d’or (kimpun en japonais), sourcils et bouches maquillées de noir pour les hommes, maquillage blanc pour le visage et le décolleté des femmes. Tous les corps dorés sont nus, à l’exception du slip doré. La compagnie Dairakudakan (littéralement le grand vaisseau du chameau) présente un style de spectacle rarement monté, le Kimpun Show, sorte de cabaret burlesque.

Mon avis : les corps couverts d’or se déplacent sur scène, la sueur vient, perle, ajoutant aux jeux de lumière sur les muscles sollicités par les mouvements des danseurs. Entre musique traditionnelle et musique de cabaret, les tableaux sont superbes. Un des meilleurs spectacles que j’ai vu au cours de cette saison au TAP. C’est un avis très personnel, j’ai entendu à la sortie des spectateurs qui n’avaient pas du tout aimé.

Ce spectacle a beaucoup tourné en France lors de la dernière saison, s’il revient l’année prochaine près de chez vous, n’hésitez pas à aller les voir!

Pour aller plus loin: voir le site de la compagnie Dairakudakan (en Japonais et en anglais) et la présentation de la compagnie sur le site de la maison de la culture du Japon à Paris et sur Arte.

Ciné-concert : Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi

Le théâtre et auditorium de Poitiers après l'ouverture du viaduc, février 2014Je poursuis ma saison 2014-2015 au  théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, avec un ciné-concert, Oyuki la vierge de Kenji Mizoguchi, un film de 1935 librement inspiré de Boule de suif de Maupassant, accompagné par le groupe de jazz Francis et ses peintres et leurs deux invitées, Maia Barouh et Emiko Ota.

Le film: dans les années 1930 au Japon. En pleine guerre civile, alors que l’armée gouvernementale est aux portes du viallge, un groupe de personnes réussit à fuir en diligence. A bord, un groupe de bourgeois et deux prostituées. Suite à un accident, essieu cassé, ils sont faits prisonniers. Le commandant exige qu’une jeune fille vierge le rejoigne, le père cède, une des prostituées se révolte et tente de prendre sa place…

Mon avis: contrairement à d’autres ciné-concerts vus ces dernières années, ici le film n’était pas en version restaurée. L’accompagnement en musique et chant commence un peu avant le film… qui s’ouvre finalement par une longue séquence muette. J’ai trouvé, comme d’autres amis présents, que musique et chants étaient certes beaux, mais absolument pas en accord avec le film… La difficulté du ciné-concert, c’est que la musique doit accompagner le film, se faire oublier, pas vivre sa vie propre, comme ce fut le cas ici. Dommage…

Euh, une fois de plus, je n’ai pas vu la fin, à nouveau endormie, a barrière de 21h30 reste infranchissable pour mon cerveau! Il doit me manquer les 10 dernières minutes, l’amie qui était à côté de moi ne pensait pas que j’avais dormi. Mais si, c’est bizarre, de « dormir debout », l’image s’interrompt peu à peu, je vois et entends puis plus rien puis de nouveau perception, les coupures sont de plus en plus longues jusqu’à extinction complète des perceptions, mais sans relâchement musculaire…