Suivre une grille avec beaucoup de changements de couleur reste finalement compliqué et j’ai provisoirement abandonné le Bienvenue dans la famille, je suis de toute façon hors délai. Jusqu’à présent, je rangeais mes tickets de métro parisien dans un minigrip ou une pochette calque, mais j’avais mis depuis longtemps de côté un modèle de l’ensemble « Bon baisers de Paris » créé par Marielle Zang-Pujol paru dans Plaisirs de broder n° 17, septembre/octobre 2011, dans lequel j’ai déjà réalisé un chat sur un toit. J’ai choisi la toile de lin jaune façon canevas souple, facile à broder, et un fil vert DMC 699 (avec deux fils). Deux lettres par jour, quelques petites erreurs vite rattrapées et une autre vue trop tard (le M décalé d’un point vers la gauche), mais voilà le résultat… METROPOLITAIN. Il me reste le tour puis le cartonnage!
Petites scènes capitales, de Sylvie Germain

J’ai commencé la lecture des livres pour la voix des lecteurs par le plus facile à lire pour moi… typographiquement! Merci à Grégory qui a organisé ce groupe de lecteurs avec Florence, Jenny, Michèle. Et en plus, ce livre, par sa date de parution, peut aussi entrer dans la rentrée littéraire 2013 organisé par Hérisson jusque fin juillet 2014 (je n’en ai pas lu autant que les années précédentes, avec mes problèmes de nerf optique). Pour l’auteure du jour, Sylvie Germain, vous pouvez aussi relire mes avis sur Rendez-vous nomades et Hors champ de Sylvie Germain (prêtés par Grégory).
Le livre : Petites scènes capitales, de Sylvie Germain, éditions Albin Michel, 2013, 247 pages, ISBN 9782226249791.
L’histoire: quelque part en province, dans l’immédiate après-guerre. Lili, une petite fille, est élevée seule par son père, Gabriel, la mère les a abandonnés peu après sa naissance puis a été portée disparue en mer. Accident? Suicide? Très vite, son père se remet en ménage avec Viviane et ses quatre enfants, Jeanne-Joy, des jumelles, Christine et Chantal, qui ont son âge, et Paul. A l’école, Lili apprend que son véritable prénom est Barbara, Liliane n’étant que son deuxième prénom. Elle aime se réfugier chez sa grand-mère, où elle a une chambre pour elle toute seule, apprend peu à peu à vivre avec ses demi-frère et sœurs, avec Viviane et Gabriel qui vieillissent peu à peu, joies et soucis quotidiens, année après année.
Mon avis: Au fil de petites scènes charmantes (les oiseaux qui gazouillent dans la volière près de la maison d’enfance) ou dramatiques (la mort accidentelle de Christine, la courte vie de Sophie, phocomèle à cause du distilbène / thalidomide pris par sa mère, Jeanne-Joy) se trace à petites touches la vie de Lili. Le contexte historique n’apparaît qu’en suggestion, la seconde guerre mondiale est le nid du secret de la naissance de Paul, la guerre d’Algérie est évoquée par la radio, mai 1968 n’apparaît que dans l’ambiance d’une maison collective et quelques slogans. Le récit est centré sur la famille et même sur le ressenti de Lili, on apprend sur son lit de mort que Viviane était d’origine roumaine. La « maison » semble être un sujet de préoccupations, les maisons successives plutôt, mais il faut attendre la page 237 pour avoir un indice sur la localisation de la maison d’enfance, dans le hameau de la Capelle-Porette, désormais enfoui sous un lac de barrage! Bon, il y a eu un certain nombre de villages engloutis dans les années 1950-1970, je n’ai pas cherché où ce lieu-dit pouvait se trouver… Un tableau par petites touches donc, comme les essais de peinture de Lili (avant la destruction des œuvres). Attention, au fil des pages, il faut se méfier des scènes heureuses, le pique-nique tourne ainsi en drame en quelques lignes. Cette écriture peut devenir un peu dérangeante, tient le lecteur en éveil, peut-on se laisser porter par cette scène de bonheur ou va-t-elle dégénérer? D’où vient-on, où va-t-on? Peut-on se construire avec l’incertitude de l’abandon par la mère? La scène finale m’a laissée sceptique…
D’autres avis: ils ont aimé… ou pas, voir les blogs de Laure /MicMélo littéraire, École des Lettres, les lectures d’Asphodèle, Blablabla Mia, Le tour du Nombril, etc.
Pour aller plus loin: écouter un extrait lu par Sylvie Germain sur France Culture. et une émission où elle parle de son « métier d’écrivain ».
Suivre mes (nos) lectures de la sélection de la Voix des lecteurs 2014 (liens au fur et mesure des lectures):
Profanes, de Jeanne Benameur, éditions Actes sud
Composite, de Denis Bourgeois, éditions Ego comme X
Petites scènes capitales, de Sylvie Germain, éditions Albin Michel
Nativité cinquante et quelques de Lionel-Edouard Martin, éditions Le Vampire actif
N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, Paola Pigani, éditions Liana Levi
La grande lessive de Nans
De retour de Nans-sous-Sainte-Anne, je vous avais montré un rapide aperçu du 7e salon Les aiguilles se mettent au vert et mes achats. Depuis, j’ai fini de vous montrer les étapes de la broderie jusqu’au torchon fini (voir détail en fin d’article) et son retour avec plein de cadeaux!
Merci à Maddy et à Marlie… en pleine action au fond sur cette photo!Allez voir chez elle, il y a d’autres photos et des liens vers d’autres blogs qui ont publié des albums. Et très bientôt, vous pourrez aussi commander chez elle l’album souvenir avec l’ensemble des torchons!
Je peux à présent vous montrer quelques images supplémentaires de la grande lessive, sous la pluie le samedi… et plus au sec le dimanche. L’étendage et la place des torchons a changé entre les deux jours… Je commence par les vues où on aperçoit le mien, na!
Voici quelques vues, mélange des deux jours…
Et d’autres merveilles…
et d’autres encore!
Avant l’ouverture, quelques exposants (Marie-Thérèse Saint-Aubin/MTSA à gauche, fidèle de Nans, qu’elle a même « grillé », voir mon interprétation) avaient profité du calme pour faire un petit tour de cloître, tandis que Sabine Divoux Gaunet (à droite) termine d’installer son stand avec ses torchons brodés au fil des saisons et ses tricoboules…
Maintenant, il va falloir réfléchir au concours d’idées 2015 (suivre le lien qui vous emmènera chez Marlie), organisé autour du marquoir d’Artémis(e) Chevassus que vous aviez aperçu sur ce blog en 2012 à Gigny-sur-Suran)!
Si vous ne souhaitez pas participer, il y a un très beau livret avec les grilles établies à partir de ce marquoir ancien! Renseignements avec le concours d’idées 2015, mon marquoir brodé.
Mon torchon est arrivé juste à temps pour le concours d’idées 2014 (merci à Marlie qui m’a accordé un délai supplémentaire!) et le salon de Nans-sous-Sainte-Anne 2014. Vous trouverez chez Marlie un feuilleton autour de l’histoire du beau torchon ancien d’Irénée Gerriet. J’ai déjà participé à ce concours en 2011 avec un motif brodé inspiré des bannières de Cluny terminé en trousse à deux compartiments, en 2012 avec des vaches rouges, en 2013 ma prairie fleurie, et aussi brodé le village de Nans-sous-Sainte-Anne sur une grille de Marie-Thérèse Saint-Aubin/MTSA.
Clic clic sur les liens pour voir les détails au fil de la réalisation!
Revoir les étapes du torchon (voir le torchon fini):
– le torchon brut
– la couture, pour ramener ses coutures à 53 sur 80 cm
– l’école sur une grille de Raquel Blasco trouvée dans Mains et merveilles n° 98, rêves d’automne, septembre/octobre 2013: le début avec enfants et chats, les autres enfants, l’école, les arbres et le banc
– Adorise, avec des lettres tirées de la grille l’atelier de couture de Pic et Pic et Petits points, parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le cadre sur une grille de Toute une vie à broder de Sophie Delaborde et Sylvie Castellano (et sa ferme)
– le lustre (Pampilles et cristal), grille d’Histoires de lin et parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le centre, la partie gauche, le lustre terminé.
– Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny : le laboureur et le semeur (grilles de Christiane Vo-Ha), la cuve à fouler et les vendangeurs (grille de Marie-Jeanne Lambert)
– Rêve de roses, grille de Rachida Collewette pour 123 Citrouille, parue dans Mains et merveilles n° 90, mai/juin 2012: le petit couple, l’ensemble
– 100% couture, grille Pic et Pic et Petits points parue dans Passion fil n° 18 (janvier 2013): le mannequin, le mètre et les bobines, terminée.
– des oiseaux: un oiseau tiré de la mercerie d’antan de Passion bonheur, parue dans Passion fil n° 14, janvier 2012, un deuxième et un troisième oiseaux tirés d’une grille proposée par V. Eninger dans De fil en aiguille n° 69, mars-avril 2009.
– une vache tirée de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli : le début et l’ensemble
– un bélier, grille de C. Lacroix parue dans De fil en aiguille n° 61, mars-avril 2008
– oies, poule, poussin et coq dans Tendres animaux brodés au point de croix, de Brigitte Roquemont: le début, la suite, la fin
Les derniers moutons poitevins avant la rentrée?
Comme je vous le disais l’autre jour avec le mouton mexicain, M. Mouton (revoir la première série et la suite ou encore ici…, et là en format environ A5 ou beaucoup plus grands, ou encore plus facilement la synthèse…) a profité de mon week-end parisien pour coller plein de nouveaux moutons à Poitiers! Heureusement, les services municipaux ne les avaient pas tous enlevés le lundi, et malgré la pluie, j’ai pu compléter la série! Donc, à côté de ce départ en vacances (en caravane, M. Mouton s’embourgeoise!),…
il y a aussi un nouveau « mouton-papillon », en deux versions colorées…
… ou bien s’est un effet de la pluie sur les encres? (je ne pense pas)
J’ai bien rigolé à cette version avec un mouton qui pisse dans l’urinoir de Marcel Duchamps (R. Mutt, Fontaine, 1917), première œuvre reconnue du ready-made. J’en ai vu plusieurs, mais mon préféré est celui collé sur un « cani-site »… Le message? « dans l’art, il y a ceux qui marquent leur temps… et ceux qui marquent leur territoire ».
Car M. Mouton a de l’instruction! Il a aussi personnalisé la page du mois de juillet des riches heures du duc de Berry où l’on voit le château (détruit, il reste quelques tours dont celle de la porte de Paris qui n’est pas que le repère d’un carrefour complexe!), la moisson au centre et… la tonte des moutons au premier plan! Bien vu!
Sinon, il y a aussi une ombre qui regarde des moutons…
… et des versions déjà vues mais tirées en grand sur des façades de magasins!
Hortense poivre et sel
L’une des pelotes utilisées pour la pochette grise, où j’avais tricoté le fil en double, je me suis dit que je pouvais la terminer avec une tricoboule. J’ai choisi le modèle Hortense pour une boule de 10cm, avec deux mailles de moins car à nouveau réalisée à quatre aiguilles.
Au bout de quelques rangs, j’ai un doute… ce point me rappelle quelque chose, pourtant, je n’ai pas coché « Hortense »… Je regarde de plus près, damned! La clémentine n’était pas une clémentine mais une Hortense! Bon, ce n’est pas grave du tout! Pas la même couleur et elles ne partiront pas au même endroit! Un petit cordon vert et de dix!
Voilà mes dix premières tricoboules.
Pour répondre à certaines questions, voici les boules en plastique (diamètres 6, 8 et 10 cm) que je mets dans les boules et dans lesquelles je pourrai cacher de petits cadeaux… Ensuite, la tricoboule pourra être utilisée comme petite bourse, par exemple…
Modèle de tricoboule, de Sabine Divoux Gaunet (aux éditions DMC), dans mes achats au 7e salon Les aiguilles se mettent au vert à Nans-sous-Sainte-Anne. Voir les autres modèles réalisés: la Capucine, la Pâquerette, la Marguerite, la Rose, la Cerise, la Véronique, la clémentine, la fleur, le myosotis…
Le monument à Washington à Paris
C’était hier (4 juillet) le jour de la fête nationale des États-Unis, j’ai choisi de vous présenter le monument à George Washington (héros de l’indépendance et premier président des États-Unis), place d’Iéna, …
… devant le musée Guimet à Paris (ici sur une carte postale ancienne). Il regarde vers l’avenue Wilson (vers le musée d’art moderne de la ville de Paris) et tourne le dos à la statue équestre du maréchal Foch, en haut de l’avenue, devant le Trocadéro.
La statue en bronze porte la signature « Daniel C. French – Edward C. Potter – Sculptors ». Daniel Chester French (Exeter, New-Hampshire, 1850 – Concord, Massachusettes, 1931) est surtout connu pour le monument à Abraham Lincoln au Lincoln Memorial de Washington. Edward Clark Potter (1857 – 1923) a notamment réalisé les allégories de la Bibliothèque publique de New-York.
Le monument, dédié à « Washington / February, 22 1732 / December, 14 1799 » et, selon l’inscription portée sur le côté du piédestal, a été « Offert par les femmes des États-Unis / d’Amérique en mémoire de l’amitié et / de l’aide fraternelle données par / la France à leurs pères pendant leur / lutte pour l’indépendance ». Il a été inauguré le 3 juillet 1900.

Il s’agit d’une statue équestre très classique posée sur un haut socle, gare aux voitures pour s’approcher. George Washington, dans son grand uniforme de soldat (officier) est représenté à cheval, brandissant son sabre de la main droite. Le cheval semble avancer doucement, levant sa patte avant droite.

Les détails de Washington et du cheval sont très réalistes, relevant plus de la tradition du 19e siècle que de la sculpture « moderne » du début du 20e siècle.
Photographies d’octobre 2010
La pochette grise terminée
J’avais donc la partie tricotée, le cordon à la lucette et choisi le tissu parmi les tissus d’ameublement achetés en juin 2010 (voir plus bas). Il me restait à assembler le tout. J’ai choisi de découper le tissu avec 2cm de plus dans la largeur pour faire un rentré d’un centimètre de chaque côté et 12 cm de plus en longueur, pour avoir un petit rabat côté intérieur et un plus grand sur la partie visible (couture à la machine). J’ai ajouté des surpiqûres pour que la doublure tienne bien.

J’ai refermé les petits côtés (à la main, à la laine en simple épaisseur, au point de grafting), cousu le cordon et choisi un bouton cuivré dans mon stock. Et voilà le résultat…
Tissu marron orangé
- un dragon terminé en trousse
- une feuille d’automne terminée en trousse
- un masque de carnaval brodé et transformé en trousse
- un fou terminé en trousse
Top BD des blogueurs, juin 2014

Le grand prix de la BD d’Angoulême 2014 a été attribué à Bill Watterson, le créateur de «Calvin et Hobbes». Problème, il ne participe à aucune manifestation publique depuis des années, et en principe, c’est le grand prix qui organise la grande exposition au musée de la Bande dessinée (revoir le musée de la BD d’Angoulême transformé en 2012 en musée privé par Art Spiegelman). Du coup, les organisateurs viennent d’annoncer que le grand invité de l’exposition en janvier 2015 sera Jirô Taniguchi (revoir Quartier Lointain)… A suivre dans quelques mois, les deux auteurs figurent dans le classement.
Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible du mois de juin est arrivé… merci à lui pour ces savants calculs et cette organisation. Un mois calme après plusieurs classements bouleversés les mois précédents, voir ses commentaires dans son article! En gras, ceux (qui deviennent rares) que j’ai lus…
1- (=) Le journal de mon père, 18.67, Jiro Taniguchi, Casterman
2- (=) Persépolis, 18.64, Marjanne Satrapi, L’Association
3- (=) Le loup des mers, 18.55, Riff Reb, Soleil
4- (=) Asterios Polyp, 18.5, David Mazzuchelli, Casterman
5- (=) Idées Noires , 18.5, Franquin, Fluide Glacial
6- (=) NonNonBâ, 18.5, Shigeru Mizuki, Cornélius
7- (=) Maus, 18.49, Art Spiegelmann, Flammarion, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
8- (-) Un printemps à Tchernobyl, 18.45, Emmanuel Lepage, Futuropolis, voir mon avis
9- (=) Les derniers jours de Stefan Zweig, 18.44, L. Seksik, G. Sorel, Casterman, voir mon avis Les derniers jours de Stefan Zweig,
10- (=) Le pouvoir des Innocents Cycle 2- Car l’enfer est ici, 18.41, Tome 1, Tome 2,
11- (=) Tout seul, 18.38, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest
12- (=) Le sommet des dieux 18.33, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
13- (=) Universal War One, 18.33, Denis Bajram, Soleil, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
14- (=) Les vieux fourneaux tome 1, 18.3, Wilfrid Lupano, Paul Cauuet, Dargaud
15- (=) Daytripper, 18.27, Fabio Moon, Gabriel Ba, Urban Comics
16- (=) V pour Vendetta, 18.22, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt
17- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, 18.19, Van Hamme, Rosinski, Casterman
18- (=) Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes? , 18.13, Benoît Zidrou, Roger, Dargaud
19- (=) Abélard, 18.04, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, Tome 1, Tome 2.
20- (=) Universal War Two tome 1, 18, Denis Bajram, Casterman
21- (=) Il était une fois en France, 17.98, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5,Tome 6.
22- (=) Herakles, 17.88, Tome 1, Tome 2, Edouard Cour, Akiléos
23- (=) Habibi, 17.95, Craig Thompson, Casterman
24- (+) Les derniers jours d’un immortel, 17.92, Fabien Vehlmann, Gwen de Bonneval, Futuropolis
25- (=) Gaza 1956, 17.92, Joe Sacco, Futuropolis, voir mon avis : Gaza 1956
26- (=) Trois Ombres, 17.9, Cyril Pedrosa, Delcourt
27- (=) Les ombres, 17.88, Zabus, Hippolyte, Phébus
28- (=) Rouge Tagada, 17.86, Charlotte Bousquet, Stéphanie Rubini, Gulf Stream Editeur
29- (=) Scalped 17.86, Jason Aaron, R.M. Guerra, Urban Comics, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Manabé Shima, 17.83, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier
31- (=) Anjin-san, 17.75, Georges Akiyama, Le Lézard Noir
32- (=) Joker , 17.75, Brian Azzarello, Lee Bermejo, Urban Comics
33- (=) Mon arbre, 17.75, Séverine Gauthier, Thomas labourot, Delcourt
34- (=) L’histoire des trois Adolf, 17.75, Osamu Tezuka, Tonkam
35- (=) Blankets, 17.73, Craig Thompson, Casterman
36- (=) Le pouvoir des innocents Cycle 3- Les enfants de Jessica tome 1, 17.73, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis
37- (=) Calvin et Hobbes, 17.7, Bill Watterson, Hors Collection, Tome 1, Tome 2, Tome 15, tome 17,
38- (=) Les seigneurs de Bagdad, 17.7, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics
39- (=) Urban, 17.69, Luc Brunschwig, Roberto Ricci, Futuropolis, Tome 1, Tome 2,
40- (=) Washita 17.69, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
41- (=) Les ignorants, 17.67, Etienne Davodeau, Futuropolis, je l’ai aussi beaucoup aimé
42- (=) Holmes, 17.67, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
43- (=) La petite famille , 17.67, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Editions de la Gouttière
44- (=) Lorenzaccio, 17.67, Régis Peynet, 12 Bis
45- (=) Tokyo Home, 17.67, Thierry Gloris, Cyrielle, Kana
46- (=) Les Carnets de Cerise, Joris Chamblain, Aurélie Neyret, Soleil, Tome 1, Tome 2,
47- (=) L’Orchestre des doigts, 17.65, Osamu Yamamoto, Editions Milan, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
48- (+) Une métamorphose iranienne, 17.6, Maya Neyestani, Ca et Là
49- (=) Voyage aux îles de la Désolation , 17.58, Emmanuel Lepage, Futuropolis
50- (=) Elmer, 17.58, Gerry Alanguilan, Ca et là
Jardinage… sur les pages 4 et 5 du haricot magique!
Après avoir fixé les tuiles et les briques avec des points de feston, je pensais vite boucler les pages 4 et 5 du haricot magique. Je voulais juste matelasser les parties de pelouse fleurie en repassant les tiges au… point de tige, je n’en ai fait que la moitié… Pour les fleurs, j’ai choisi trois cotons, deux fins (jaune et rouge) et un plus gros, orange, en parsemant le tissu du bas de points de noeud et de fleurs à cinq pétales (une à quatre… fin d’aiguillée!) en de bouclette.
Et oui, de plus près, je n’ai pas fini le orange et pas attaqué le rouge!
Pages de 40 sur 40 cm (donc ici 40 cm de haut sur 80 cm de large).
Le projet: réaliser pour Noël 2014 (finalement courant 2015) trois contes tirés de Créez vos contes en tissus, de Anne Guérin, créapassions, 2011 (il existe une deuxième édition corrigée en 2013 mais apparemment avec toujours beaucoup d’imprécisions), Boucle d’or, le petit chaperon rouge et le haricot magique.
Suivre l’avancée du haricot magique
Les poupées : le début et la fin de la vache, la casquette et la chemise de Jack,
Page 1 : positionnement, début de la fixation des lettres, page 1 terminée
Page 2 : le paysage, le début et la fin des feuilles de maïs, les barrières, page 2 terminée
Page 3: le paysage, étals des marchands et du stand de tissus, les légumes, les marchands, les tonneaux et la page 3 terminée
Pages 4 et 5: le patron, le paysage, les maisons, la fumée, les tuiles et les briques, fixation avec des points de feston, des points de tige et de bouclette, les pages 4 et 5 terminées
Page 6: le patron, le décor et la maison, les briques et les tuiles, la page 6 terminée
Pages 3 à 6: l’assemblage, le début des finitions, pages 3 à 6 terminées
Page 7: demande de conseil, le début et la fin de la tige, les nuages extérieurs, le paysage, Pouët, pouët, le château vide, les poussins, la table de l’ogre, les feuilles sur la tige, sur un petit nuage
Le livre du haricot magique terminé
Suivre l’avancée du petit chaperon rouge
Les poupées: le loup, à poil, le bûcheron et sa scie, la grand-mère, le petit chaperon rouge sans capuche, le petit chaperon rouge terminé
La préparation du plateau de jeu
La forêt: troncs, un arbre peut en cacher un autre, d’autres arbres, des nuages, un chemin, des fleurs brodées, le chemin de la troisième case, les arbres et les nuages de la troisième case
La chambre de la grand-mère : l’armoire, le lit et la table, préparation de la pièce, la chambre meublée
Les maisons: les toits, les murs, une autre maison
Voir la version de Hanrietta
Un mouton… mexicain!
Depuis quelques mois, je partage avec vous les messages de moutons collés régulièrement en ville à Poitiers (revoir la première série et la suite ou encore ici…, et là en format environ A5 ou beaucoup plus grands, voir la synthèse)… J’en ai d’ailleurs toute une série à vous montrer, dont celui-ci, qui annonce peut-être son départ en vacances (en caravane?). Ses autres messages sont surtout pour une réflexion sur l’excès de consommation et une politique pour « moutons suiveurs ». Maryse, qui passe ses vacances dans sa belle-famille au Mexique, nous en envoie un autre, peint au pochoir… Voici le texte de Maryse:

Les moutons passent au vert dans la campagne mexicaine. Celui-ci regarde la télé d’un air désabusé. Ça se passe à Tepotzlán, état de Morelos, à une soixantaine de kilomètres au sud de Mexico, un état toujours fébrile avec des guérillas et qui vote toujours à gauche. Je n’ai pas résisté quand je l’ai vu sur ce mur et je l’ai envoyé aussitôt à Véronique.
Voici la traduction du message: « Est-ce que tu continues à croire en ceux qui vendent les peuples » (ou les villages)? Pueblo, c’est le même mot pour peuple ou village.