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Des jours… mexicains!

Broderie à jour du MexiqueMaryse m’a rapporté de son dernier voyage ce beau napperon… Ces dames (enfin, les hommes ont aussi le droit de s’y mettre) brodent beaucoup au Mexique. Je vous ai montré il y a un certain temps une coupe de fruits colorée, cette fois, il s’agit d’une technique de broderie blanche à jours qui, pour les Poitevin(e)s,  rappelle un peu les jours d’Angles(-sur-l’Anglin) mais pas avec les mêmes techniques d’arrêt des fils.

Broderie à jour du Mexique, partie extérieureVoici de plus près un zoom sur les fleurs avec un fil repassé autour des parties ajourées et la bordure au crochet…

Broderie à jour du Mexique, partie centrale… et les jours de la partie centrale. Merci beaucoup à Maryse et… bravo à la brodeuse!

Viva de Patrick Deville

Logo de pioché en bibliothèque
Logo rentrée littéraire 2014Couverture de Viva de Patrick DevilleAlors que la rentrée littéraire 2015 pointera son nez dans moins d’un mois, il est grand temps que je vous parle de quelques livres de la précédente rentrée littéraire que j’ai lus ces dernières semaines sans vous en parler (comptes-rendus regroupés Hérisson). Un livre emprunté à la médiathèque et passé ensuite par les mains de Maryse et Vito, vu le thème… Vous pouvez aussi (re)lire mes avis sur Kampuchéa, Peste et choléra, également de Patrick Deville.

Le livre : Viva de Patrick Deville, éditions du Seuil, 224 pages, 2014, ISBN 9782021135961.

L’histoire : Dans les années 1930 au Mexique, un peu aux Etats-Unis et en Europe. En 1937, Léon Trotsky débarque pour l’ultime étape de son exil et est d’abord hébergé par l’éditeur Malcolm Lowry, concentré sur la rédaction de son chef-d’oeuvre Au-dessous du volcan, avant d’investir la maison bleue de Frida Kahlo. A Mexico, Tampico ou Cuernavaca se croisent aussi Diego Rivera, Tina Modotti, B. Traven, André Breton, Antonin Artaud et beaucoup d’autres. Se sachant menacé, Trosky écrit, revient sur sa longue fuite, préparant une riposte aux procès de Moscou, attendant les malles contenant ses papiers et écrits…

Mon avis : le livre est probablement très documenté et assez fidèle à la réalité, mais la narration non linéaire, avec de constants changements de lieux et de temps, rend le livre on ne peu plus confus. Même si je connais un peu cette histoire, c’est sans aucun doute beaucoup trop peu pour réussir à suivre ce récit. S’il avait été plus chronologique, ou au moins avec des repères qui permettent de savoir si l’on est en 1920, en 1937 ou plus tard, le livre aurait gagné en clarté!!! Bref, probablement très intéressant, mais je m’y suis sentie complètement perdue!

Dans les yeux des autres de Geneviève Brisac

Logo de pioché en bibliothèqueLogo rentrée littéraire 2014Couverture de Dans les yeux des autres de Geneviève BrisacUn livre trouvé à la médiathèque parmi les nouvelles acquisitions, il entre dans le défi de la rentrée littéraire pilotée par Hérisson.

Le livre: Dans les yeux des autres de Geneviève Brisac, éditions de l’Olivier, 2014, 306 p., ISBN 9782879298610.

L’histoire: de nos jours. Anna et Molly Jacob, deux sœurs, la soixantaine. La première, seule, sans logement à elle, écrivain au brillant passé oublié, déprime, la deuxième est médecin et gère la misère, grande et petite, au centre médical Gracchus-Babeuf dans le 14e arrondissement de Paris. Dans les années 1970, elles ont milité avec leurs compagnons, Marek et Boris, dans le milieu anarchiste. Tous les quatre et Mélini, la mère des filles, sont partis en 1977 au Mexique, où Marek est mort en prison. Boris continue à se battre, dans les squats des sans-logis. Au retour, Molly a foncé dans ses études pour devenir médecin, Anna a « trahi » en publiant leur histoire sous pseudonyme, Boris a disparu pendant une quinzaine d’années… Le groupe a éclaté, Anna et Molly sont restées fâchées. Anna décide de relire ses carnets de notes, un rouge (la politique), un noir (la mère), un bleu (les autres) …

Mon avis: pas toujours facile de savoir si on se trouve aujourd’hui ou dans les années 1970, mais cela est en accord avec l’état d’esprit d’Anna, anarchiste puis écrivaine mais toujours un peu en marge, partie après les autres au Mexique, officiellement pour pouvoir finir d’effacer leurs traces à Paris. Le choix des noms n’est sans doute pas innocent, Marek s’appelle Meursault, comme le vignoble ou comme le « héros » de L’étranger d’Albert Camus, que l’on retrouve aussi pour cette rentrée littéraire dans Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud, qui était pressenti pour des prix littéraires. Anna et Molly, ce sont aussi les prénoms des personnages du Carnet d’or de Doris Lessing [revoir Le rêve le plus doux], où il est aussi beaucoup question de carnets, bien sûr… J’ai pensé à Maryse vers la fin (p. 211), où il est question de Diego Rivera et de Frida Kahlo… Bon, je vous parle beaucoup des à-côté, pas beaucoup du livre, sans doute parce que je n’ai pas vraiment accroché à l’esprit tortueux et déprimé d’Anna, la narratrice…

Avis aux brodeuses! Une coupe de fruits à la mexicaine…

Napperon brodé mexicain avec coupe de fruitsCe matin, je laisse mon blog à Maryse…

Une coupe de fruits brodée à la mexicaine!

Napperon brodé mexicain, détail de la coupe de fruitsJ’ai rapporté de mes vacances au Mexique cette broderie qui m’a été offerte. J’avoue que je n’ai pas trop aimé cet ouvrage que j’ai trouvé tape à l’œil, mais les techniques utilisées sont intéressantes, chaque fruit ayant la sienne différente des autres.

Napperon brodé mexicain, détail de l'enversAu prime abord, quand Véronique l’a vue, elle a pensé que c’étaient des lacets entrecroisés, et puis, en regardant avec plus d’attention, on a vu qu’il s’agissait de fils passés les uns à côté des autres donnant l’illusion de lacets, puis cousus au bord afin de les fixer sur le tissu (voir à l’envers) par un point arrière ou un surjet:

Napperon brodé mexicain, détail de la coupela coupe,

Napperon brodé mexicain, détail de la manguela mangue,

Napperon brodé mexicain, détail de la poirela poire

Napperon brodé mexicain, détail des prunesles prunes

Napperon brodé mexicain, détail de la pommeet les pommes sont ainsi faites mais, avec des largeurs différentes et des croisés plus ou moins rapprochés.

Napperon brodé mexicain, détail de l'ananasL’ananas est plus complexe, car ce sont des fils croisés et fixés au milieu par un point

Napperon brodé mexicain, dos de l'ananas (voir à l’envers) donnant l’impression de relief et l’aspect de la peau du fruit.

Napperon brodé mexicain, détail de la bananeÀ droite, la banane, je crois que c’en est une, semble faite en jersey mais il semble que ce soit réalisé à l’aiguille avec un point de piqûre marron au milieu et jaune autour.

Napperon brodé mexicain, détail de la bordureLa bordure est faite au crochet en doubles brides et mailles coulées.

Dimensions: 52 sur 57 cm.

Je laisse à Véronique le soin de compléter cet article car elle est une brodeuse avertie ce qui n’est pas mon cas!

Bon, puisque Maryse me demande de reprendre la parole… On ne voit pas bien sur mes photos, mais je pense que le tissage n’est pas cousu mais réalisé au fur et à mesure, avec juste l’aiguille qui passe et repasse, je ferai un essai et vous montre très vite en images!

Fruits et légumes au tricot : chou-fleur, ananas, banane, champignon, trognon de pomme, petit pois, pastèque, poivron, poireau, panais, tomate, cerises, aubergine, poivronSinon, vous pouvez aussi revoir ma coupe de fruits au tricot! Revoir  l’ananas, la banane, la pastèque, le trognon de pomme, le petit pois, le poireau, le panais, l’aubergine, le poivron, la figue, la tomate , le chou-fleur, le champignon et les cerises.

Une autre recette mexicaine… le Molé de Oaxaca

El mole negro de Oaxaca, les trois platsC’est à nouveau Maryse qui partage aujourd’hui avec vous une recette mexicaine, approuvée par Olivier et moi!!! Vous pouvez voir ou revoir ses précédentes recettes ici: salade Marika, chiles en nogada, guacamole, attention à la prononciation! La parole à Maryse! Et nous attendons son reportage sur la ville de Oaxaca et le site zapotèque, Monte Alban!

El mole negro de Oaxaca
[prononcez « molé »]

El mole negro de Oaxaca, la pâteC’est un grand classique de la cuisine mexicaine, son nom vient de « moler », c’est-à-dire moudre.
L’essentiel est cette pâte marron très foncé faite à base de piments séchés et grillés, de graines grillées que l’on moud ensemble. On ajoute du chocolat noir amer en cours de cuisson. Et on obtient cette pâte consistante. Celle-ci a été préparée maison (casera) mais on la trouve en bocal.

On achète un bon poulet fermier que l’on découpe en morceaux et que l’on met dans l’eau à bouillir avec du sel et du poivre et un oignon blanc.

El mole negro de Oaxaca, le plat de viandeDans une cocotte en terre de préférence, on met la pâte que l’on dilue peu à peu avec le bouillon de poulet jusqu’à obtenir une sauce onctueuse dans laquelle on met les morceaux. On laisse mijoter à feu doux en brassant régulièrement.
El mole negro de Oaxaca, purée de haricots rougesÀ part, on prépare une purée de haricots rouges (achetés en boîte, on les passe au mixer pour obtenir une purée bien lisse ou au presse-purée) et on la fait chauffer dans un plat creux en terre en rajoutant de l’huile.On prépare un riz blanc pour accompagner. Et on sert les trois ingrédients ensemble dans l’assiette.

El mole negro de Oaxaca, dans l'assietteAttention aux taches, la sauce ne pardonne pas [NB de Véronique: vous devriez y arriver, Olivier, aveugle, dont vous apercevez les mains, est reparti travailler après déjeuner avec une chemise et une cravate propres sous la serviette!]. On accompagne avec des tortillas de maïs.
Il existe des « moles » d’autres couleurs (verts, rouges) selon les ingrédients mis dedans.

Les plus célèbres molés sont ceux de Puebla et de Oaxaca. Ils sont très savoureux et pas très piquants.

Pour info, la ville de Oaxaca est située à environ 400km au sud de Mexico, c’est une magnifique ville coloniale aux pieds du très important site zapotèque, Monte Alban.

Maryse n’est pas rentrée les mains vides du Mexique!

Cadeaux mexicains de Maryse, vanille, cassolette, pilonsillo, trousse et marque-pageMaryse, qui avait partagé avec nous quelques recettes en direct du Mexique (salade Marika, chiles en nogada, guacamole, attention à la prononciation!) ainsi qu’un mouton révolutionnaire mexicain, n’est pas rentrée les mains vides! Dans la mini-cassolette (idéale pour les petites sauces accompagnant les légumes à l’apéro), vous voyez un flacon de vanille, des pains de sucre de canne assaisonnés à la cannelle (pilonsillo, j’attends la bonne recette pour les utiliser!)…

Trousse brodée mexicaine… une jolie trousse bleue brodée (et une autre blanche, non photographiée, à broder par mes soins…)

Marque-page mexicain… et un joli marque-page, pas avec un décalcomanie chinois, mais une fine peinture appliquée avec dextérité par un très fin pinceau, admirez! Un très grand merci à toi, Maryse!!! Et si tu veux partager d’autres recettes ou visites mexicaines, ça sera avec plaisir!

Salade Marika

Salade Maryka

Salade Maryka

Le samedi matin, c’est marché! Et nous nous retrouvons à quelques habitués au Café des Arts (Françoise, Paulette, Olivier, Maryse, Sylvia, etc.), il faudra que je donne la parole à celles et ceux qui n’ont encore rien publié ici! Souvent, nous parlons… cuisine! J’ai donc prévu pour aujourd’hui une autre recette reçue de Maryse juste avant son départ du Mexique! La parole à Maryse!

Salade Marika, par Maryse

En fait, j’ai donné ce nom à la recette car c’est la tante de mon mari qui l’a faite quand nous sommes allés la voir. Il faut aimer le mélange sucré, salé. Mon fils qui n’est pas trop « mélanges de goût » en a mangé trois fois à ma grande surprise. Simple, estivale et sympa.

Les ingrédients:
Une laitue qui se tient bien (ou des endives)
3 carottes
1 concombre
2 pommes type golden ou granny
1 mangue bien mûre
Airelles confites (ou canneberges), difficiles à trouver en France, à mon avis, on peut mettre des raisins de Corinthe: environ 100g
Graines de raisin blanc sans pépins (1/2 grappe)

Vinaigrette:
Vinaigre balsamique ou vinaigre de cidre (selon le goût)
Huile d’olive
Un peu de sauce soja
Sel, poivre moulu

Bien laver la laitue, et enlever les cotons. Couper les feuilles grossièrement et garnir le fond d’un plat plat (cf la photo). Éplucher les carottes et le concombre. Couper le concombre en quatre et enlever les pépins. Râper les carottes avec l’économe. Couper le concombre en petits dés. Ne pas éplucher les pommes, les couper en deux puis ensuite en tranches très fines après avoir enlever le centre. Égrener le raisin. Peler la mangue et la couper en fines lamelles. Ça jute, c’est normal on s’en met plein les doigts mais après on se régale.
Tous les ingrédients prêts, on les met en couches successives, en alternant ou non, on termine par les airelles (ou raisins secs). Pour éviter que les pommes ne noircissent, passez-les sur un citron vert de préférence.

Préparer la vinaigrette et la mettre dans un bol.

Les invités n’ont qu’à se servir et mettre la vinaigrette selon leur goût. Personnellement, je ne mets pas de vinaigrette.

Bon appétit!

Chiles en nogada

Le chile en nogada prêt à être dégusté

Le chile en nogada prêt à être dégusté

Maryse a dû rentrer à Poitiers cette nuit. Avant de quitter le Mexique, elle nous a envoyé une nouvelle recette illustrée! La parole à Maryse!

Chiles en Nogada

Traduction: piments farcis à la sauce aux noix (« piments poblanos » que l’on remplacera par des poivrons verts)

Avant-propos:
C’est le plat national mexicain avec ses trois couleurs, vert (poivrons), blanc (la sauce) et rouge (graines de grenade). Créé en 1821 par les nones de Puebla, il est devenu l’emblème gastronomique du pays et tous les vrais bons restaurants mexicains le proposent dans leur carte. Long à préparer, il vaut la peine d’être tenté, les saveurs sont inimitables: salées, sucrées, subtiles.

Ingrédients pour 6 personnes:
Choisir des poivrons verts (1ou 2 par personne)
500g de viande de boeuf hachée
1 gros oignon blanc
3 gousses d’ail
100g de pignons
100g amandes en poudre
1 petit morceau d’ananas confit
1 poire ferme
1 pêche blanche
1 banane plantain (pas obligatoire)
500g tomates mondées
1/4l bouillon de volaille
Sel
3 clous de girofle
1 bâton de cannelle

500g de crème fraîche
250g noix moulues grossièrement
Un peu de lait
Une pincée de sel

2 grenades

Les piments poblanos pelés

Les piments poblanos pelés

Il faut au préalable enlever la peau des poivrons: les mettre au four quelques minutes pour qu’ils grillent un peu, puis on les met dans une poche en plastique que l’on ferme. On laisse refroidir et puis on enlève la peau. On les fend largement en deux dans le sens de la longueur sans les couper complètement, on enlève les graines et les parties blanches à l’aide d’une cuillère.

Le picadillo

Le picadillo

Préparer la farce (picadillo): faire revenir les oignons coupés finement et l’ail haché jusqu’à ce que l’oignon devienne transparent. Ajouter la viande et la faire cuire à feu doux. Ajouter les tomates mondées, mixées et passées au tamis puis les pignons entiers et les amandes en poudre, les fruits coupés en petits dés toujours en mélangeant. Saler, mettre les clous de girofle et le bâton de cannelle. Ajouter le bouillon et laisser cuire jusqu’à évaporation du liquide. Retirer du feu, enlever la bâton de cannelle. Garnir les poivrons de cette farce.

À part, préparer la sauce au dernier moment sinon ça noircit. Mixer tous les ingrédients. Napper les poivrons de cette crème.

Grenades égrenées

Grenades égrenées

Ouvrir les grenades et les égrener délicatement.

Le chile en nogada prêt à être dégusté

Le chile en nogada prêt à être dégusté

Au moment de servir, mettre les graines dessus la crème pour décorer.

Guacamole, la recette de Maryse en direct du Mexique!

Guaccamole servi ici avec une petite sauce "casera" (sauce maison)...

Guacamole servi ici avec une petite sauce « casera » (sauce maison)… et accompagné d’une Dos equis faute de Bohémia.

Depuis quelques semaines, Maryse se prélasse dans sa belle-famille mexicaine… Elle a déjà partagé avec nous un mouton mexicain, elle nous nargue aujourd’hui avec une recette ensoleillée, alors que ce dimanche s’annonce encore avec un temps de Toussaint, au moins sur Poitiers… La parole à Maryse!

Guacamole (prononcer « oicamolé »: le « e » en espagnol se prononce toujours « é »)

Le guacamole au Mexique n’est pas un plat en tant que tel, il se sert à l’apéritif accompagné de totopos, petites galettes triangulaires de maïs que l’on trouve en France en sachets comme les chips avec les gâteaux apéro. Il accompagne aussi des plats tels que les sopes, burritos….

Ingrédients:
3 avocats bien mûrs
2 tomates bien mûres
1 oignon blanc taille moyenne
Coriandre fraîche 1/2 bouquet
1citron vert
Sel, piment selon les goûts
Totopos

Ouvrir les avocats, retirer la chair et la mettre dans un saladier. L’écraser avec une fourchette en bois (pas de métal pour éviter l’oxydation), ajouter les tomates épépinées et l’oignon, les deux coupés en tout petits dés. Bien mélanger, ajouter le jus du citron vert et la coriandre ciselée finement. Saler, mettre un peu de piment (au Mexique, il y a des piments savoureux très variés), en France, on mettra du piment d’Espelette, du paprika ou du plus fort pour les plus courageux… Vous posez les noyaux dessus, on dit que ça retarde l’oxydation, mais avec le citron, ça suffit. Disons que c’est pour le folklore. Vous filmez le saladier et vous le mettez au frais 2 bonnes heures. Accompagner avec des totopos natures, petites galettes de maïs que l’on trouve au rayon apéro, en sachet comme les chips et qui servent à prendre le guacamole.
Pour l’apéro, avec une margarita bien fraîche! Santé. Ou avec une bière, la Bohémia, la meilleure à mon goût.
Bien sûr tout autre apéro est possible.

NB. Si vous allez au Mexique un jour, dites « oicamolé » et pas « oicamol », c’est aussi ridicule que si on disait « cassoule » ou lieu de cassoulet et vous vous éviterez le regard compatissant mais un brin moqueur des autochtones. Je ne renonce jamais à corriger les gens quand l’occasion se présente mais la mauvaise habitude est tenace.

Bouteille de Bohémia, bière mexicainePS de Véronique: Eh, eh, j’ai aussi reçu de Vito (le mari de Maryse) la photo de la fameuse bière Bohémia, LOL!

 

Un mouton… mexicain!

Juin 2014, Poitiers, M. Mouton dans une voiture qui tracte une caravaneDepuis quelques mois, je partage avec vous les messages de moutons collés régulièrement en ville à Poitiers (revoir la première série et la suite ou encore ici…, et là en format environ A5 ou beaucoup plus grands, voir la synthèse)… J’en ai d’ailleurs toute une série à vous montrer, dont celui-ci, qui annonce peut-être son départ en vacances (en caravane?). Ses autres messages sont surtout pour une réflexion sur l’excès de consommation et une politique pour « moutons suiveurs ». Maryse, qui passe ses vacances dans sa belle-famille au Mexique, nous en envoie un autre, peint au pochoir… Voici le texte de Maryse:

Mouton peint au pochoir trouvé par Maryse au Mexique_mexique

Les moutons passent au vert dans la campagne mexicaine. Celui-ci regarde la télé d’un air désabusé. Ça se passe à Tepotzlán, état de Morelos, à une soixantaine de kilomètres au sud de Mexico, un état toujours fébrile avec des guérillas et qui vote toujours à gauche. Je n’ai pas résisté quand je l’ai vu sur ce mur et je l’ai envoyé aussitôt à Véronique.

Voici la traduction du message: « Est-ce que tu continues à croire en ceux qui vendent les peuples » (ou les villages)? Pueblo, c’est le même mot pour peuple ou village.