Il y a un mois environ que Monique / Bidouillette / Tibilisfil s’est fait opéré de la vésicule biliaire. Pour luis souhaiter un prompt rétablissement, je lui ai envoyé cette ATC (carte de 6,4 sur 8,9 cm)… Remets toi bien, sans forcer…
Archives de l’auteur : Véronique Dujardin
La vie devant soi de Emile Ajar
Je poursuis la lecture des légendes du je, sélection de romans de Romain Gary/Émile Ajar (liste ci-dessous). Je l’ai relu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma (clic sur le logo en fin d’article pour accéder à la liste). J’avais aussi revu il y a quelques mois l’adaptation cinématographique de Moshé Mizrahi avec Simone Signoret dans le rôle de madame Rosa.
Le livre : La vie devant soi de Émile Ajar. Première édition en 1975. Je l’ai lu dans Romain Gary, Émile Ajar, Légendes du Je, récits, romans, collection Quarto, éditions Gallimard, 2009, 1428 pages (pages 1093-1262), ISBN 978-2070121861.
L’histoire : À Paris, quartier de Belleville, au début des années 1970. Madame Rosa est une ancienne prostituée « aux colonies » (Maroc et Algérie), juive d’origine polonaise, revenue d’Auschwitz et devenue obèse. Elle accueille chez elle, moyennant finance mais sans hors du contrôle de « l’assistance » (publique), des enfants de prostituées, six ou sept au moment du récit. Parmi eux, Momo, onze ans, le narrateur. Il traîne dans le quartier, en particulier chez monsieur Hamil, le marchand de tapis presque aveugle (lecteur du Coran et de Victor Hugo), apprend à l’école qu’il est arabe. Quand madame Rosa tombe malade, elle ne veut surtout pas aller à l’hôpital. Momo lui organise une fin de vie digne, se transforme en infirmier attentif, négocie avec le médecin pour qu’elle ne soit pas hospitalisée…
Mon avis : j’ai relu ce livre avec plaisir, ma première lecture remonte à bien loin… Pas de doute, les prix Goncourt des années 1950 à 1970 ont couronné de grands livres (dont les deux de Gary, enfin, un à Gary en 1956 pour Les Racines du ciel et l’autre à Ajar en 1975 pour La vie devant soi, justement). Au-delà de l’histoire d’amour quasi filial entre Momo et madame Rosa, dans une langue d’enfant d’une dizaine d’années, nous découvrons le quartier de Belleville dans les années 1970.
Les titres du volume :
- Éducation européenne
- La promesse de l’aube
- Chien blanc
- Les trésors de la mer Rouge
- Les enchanteurs
- La vie devant soi
- Pseudo
- Vie et mort d’Émile Ajar
Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma dont je regroupe mes articles sur cette page. Il était recommandé par Praline.
Le bonheur maternel d’Antoine Etex au parc de Blossac à Poitiers

A l’entrée du parc de Blossac, ce chaque côté de la grille, deux groupes sculptés en marbre d’Antoine Étex (Paris, 1808 – Chaville, 1888) se font face, La douleur maternelle et Le bonheur maternel et réalisés respectivement en 1859 (présenté au salon des artistes français sous le n° 3214) et en 1866 (n° 2757 du même salon mais en 1866) d’après les dossiers de la base Joconde, toutes deux sont des dépôts de l’État. Ils ont été nettoyés au printemps 2011, mais l’hiver dernier, un garde m’avait autorisée à contourner les parterres pour prendre d’autres vues, que je n’ai pas reprises depuis. Vous avez donc des vues après nettoyage, celle que l’on peut prendre depuis l’allée, et des vues avant nettoyage. Les deux groupes se trouvent derrière un petit bassin peu profond. Je commence par le bonheur, à gauche en entrant dans le parc, je vous présenterai bientôt la douleur…
La signature, peu lisible (« A.J.S. Etex »), se trouve sur le côté.
Une mère agenouillée, vêtue d’une chemise à manches mi-longues, joue avec son enfant nu. La chemise a un peu glissé et dénude son épaule gauche.
L’enfant, sans doute une petite fille à cause de son chignon, à ses mains tendrement passées autour du cou de la mère.
C
elle-ci tient un objet, apparemment une boule, dans sa main gauche.
De dos, on voit le drapé du vêtement dont dépasse le pied droit nu de la mère.
Voici la statue de dos…
Et sur le côté, des fruits et du blé, symboles d’abondance et de bonheur.
Merci Zazimuth, Virjaja et Capucine

Le facteur m’a distribué beaucoup d’enveloppes ces derniers temps. Pour que vous alliez rendre visite à mes ami(e)s, sans avoir trop de liens à la fois, je vous prépare plusieurs articles pour les prochains jours… Je commence aujourd’hui par cet envoi de Zazimuth. Elle y avait mis un de ses cordons dont elle avait fait la photographie mystère l’autre jour, une technique similaire au cordon à la lucette, mais avec une pince à linge…
Pour faire écho à mon adhésion à Un toit pour les abeilles (plus de détails ici), elle a brodé une abeille finitionnée en ATC. Superbe! Et des cartes à publicité pour accompagner le tout.
De son côté, Virjaja m’a envoyé une belle carte de vacances accompagnée de cartes à publicité en provenance d’Italie.
Capucine O a trouvé une série de cartes de recrutement de l’armée française, de nouvelles cartes d’Hadopi (décalées et rigolotes, même si elles sont sans doute inutiles), deux cartes sur Brassaï et quelques autres…
De mon côté, je pars bientôt (dans une grosse semaine) en vacances aussi, destination sans doute ajustée en fonction de la météo… Je n’oublierai pas non plus mon carnet d’adresses!
Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (6): des oeuvres dans le château
Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…
Chaumont-sur-Loire est un centre d’art et du paysage… des artistes présentent aussi leurs œuvres dans le château. Les expositions que je vous montre aujourd’hui se poursuivent jusqu’au 3 novembre 2011. Je commence par la grande table de la salle à manger où les artistes suisses Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger ont servi La soupe verte, un dîner pour rappeler ceux, fastueux, que donnait la princesse de Broglie à la fin du 19e siècle.
Une œuvre étrange, la « soupe » verte est arrosée chaque semaine et le mélange enfle, petit à petit, la mixture déborde des assiettes… D’après la guide, à la fin de la saison, elle devrait retomber sur le bord de la table. Il paraît que c’est une interrogation sur la nourriture dans le monde…
De son côté, la photographe suédoise Helene Schmitz nous propose ses Jardins engloutis et Carnivores, des séries de photographies un peu irréelles…
Les photographies de Shin-Ichi Kubota, Atmosphère (dans la galerie du porc-épic), nous emmènent dans les nuages…
Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :
- en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
- le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
- le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
- le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
- le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
- le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
- le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
- le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
- le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
- le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
- le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
- le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
- le jardin n
La bande de l’été (9 et 10)
Pour les neuvième et dixième étapes du SAL bande de l’été proposé par Brodstitch (avec des motifs anciens offerts sur ce site), je suis restée dans la même gamme de couleur.
Cette fois, j’ai une idée très précise de la finition! Je m’étais fait il y a déjà des mois un petit espace de rangement entre le mur et une bibliothèque dans un couloir, je l’avais décoré avec des extraits de magazine BD, la bande décorera la mini porte à la place de ces BD…
Toutes les étapes de ce SAL
- les deux premières étapes
- les étapes 3 et 4
- les étapes 5 et 6
- les étapes 7 et 8
- les étapes 9 et 10
- la onzième étape
- les étapes 12 et 13
- les étapes 14 et 15
- l’étape 16
- l’étape 17
Octobre, le mois Fritissime…
Schlabaya / Scriptural lance ici un nouveau défi pour le mois d’octobre 2011. Et vous pouvez trouver des propositions de logos, la liste des premiers inscrits, sur cet autre article. N’hésitez pas à aller vous y inscrire au jeu ou à la page Facebook…
Il s’agira au cours du mois de parler de tout ce que l’on veut en rapport avec les 17 anciennes provinces annexés par Charles Quint et les états de Bourgogne… et qui constituent aujourd’hui à peu près le Nord-Pas-de-Calais, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg.
En dehors de la lecture, tous les sujets sont aussi ouverts… musique, chanson, patrimoine, gastronomie, etc.
Voici en gras les articles publiés spécifiquement pour ce défi, et en dessous, ceux qui ont été publiés avant et auraient pu entrer dans ce défi…
PS: octobre se prolonge tout au long de l’automne!
Côté cuisine
– une carbonnade à la flamande
– des poires à la grenadine (avec du poulet et du pâtisson)
– des speculoos et de la bière
Côté lecture
– Pièce détachée de Pieter Aspe
– Tsiganes, sur la route avec les Roms Lovara de Jan Yoors
– La mémoire fantôme et La chambre des morts de Franck Thilliez, j’ai poursuivi ensuite la découverte de ce lecteur avec Le syndrome [E], Deuils de miel, Gataca, L’anneau de Moebius, Train d’enfer pour Ange rouge, La forêt des ombres
– Le voyage vers l’enfant de Vonne van der Meer
– Retour vers la côte de Saskia Noort, puis j’ai lu aussi Petits meurtres entre voisins et D’excellents voisins
– La petite présence de Dominique Sampiero
– Série grise de Claire Huynen
– Les noces de Poitiers de Georges Simenon
– un auteur ch’ti, Lucien Suel, dont je vous ai parlé pour La patience de Mauricette et Mort d’un jardinier. Vous pouvez aussi aller lui rendre visite sur son blog… Lucien Suel
– un auteur belge, Daniel De Bruycker, avec Silex, la tombe du chasseur
– un auteur des Pays-Bas, Cees Nooteboom, avec La nuit viennent les renards
– tiens, je n’ai pas d’auteur luxembourgeois… il faudra que je cherche, il entrera aussi dans le défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque.Quoique, ça n’a pas l’air gagné… j’ai commencé sans succès à chercher dans le catalogue de la médiathèque de Poitiers les auteurs cités dans cette page officielle du Grand Duché… bredouille!
– les livres de Michel Quint : Effroyables jardins et Aimer à peine ; Avec des mains cruelles ; La folie Verdier
– de Marguerite Yourcenar : Conte bleu. Le premier soir. Maléfice
– un peu tiré par les cheveux… Façons de perdre de Julio Cortázar (et oui, il est né en 1914 à Bruxelles, où son père, argentin, était diplomate… et il est mort avec la nationalité française à Paris)
– la revue Enfantines (méthode Freinet) sur les douaniers de Mouchin (dans le nord) dans les années 1930…
– un polar qui se déroule lors de la braderie de Lille : Apocalypse nord de Noël Simsolo (bof…)
Côté BD
– de Robin, Le fils de Rembrandt
– de Judith Vanistendael : La jeune fille et le nègre : tome 1 Papa et Sophie et tome 2, Babette et Sophie
– de Dominique Goblet (belge) : Faire semblant c’est mentir ; Souvenir d’une journée parfaite
– de C. Lemaire (scénario), N. Seebacher et O. Mangin (dessin) : Histoire de Lille (2 tomes)
– de Jean-Claude Servais (belge) : Le jardin des glaces ; la mémoire des arbres, tome 1 : La hâche et le fusil, tome 1 et tome 2
– une BD qui se déroule à Lille : Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh
– l’exposition sur la jeune BD belge au dernier le festival de la bande dessinée (201) à Angoulême
– un mur peint d’Angoulême avec Lucky Lucke Morris,
Côté patrimoine, artistes et assimilés…
– le monument « à la France, la Belgique reconnaissante, 1914-1918″ de Isidore de Rudder
– Niort et Douai, les Espérances disparues de André Laoust
– le buste d’Hergé à Angoulême
– les oeuvres de Bob Verschueren à Chaumont-sur-Loire
– le monument à Pasteur par Falguière à Paris, des vues d’hier et d’aujourd’hui
– un sculpteur né à La Madeleine près de Lille, Alphonse Amédée Cordonnier (La Madeleine, 1848 – Paris, 1930), grand prix de Rome en 1877, l’éducation et la vigilance (1900) sur le fronton de l’aile droite de l’hôtel de ville de Tours
– un architecte né à Boulogne-sur-Mer, Antoine-Gaëtan Guérinot (1830 – 1891) , qui à Poitiers a réalisé entre autres l’hôtel de ville (1865-1875) à voir avant rénovation, en cours de rénovation et après rénovation.
– un plasticien belge : Bob Verschueren à Chaumont-sur-Loire en 2010
– un photographe d’origine belge (mais poitevin depuis longtemps…) : Marc Deneyer, dont je vous ai parlé pour des expositions à Chaumont-sur-Loire et à Dé-paysage à Poitiers, ainsi que les illustrations de Fouaces et autres viandes célestes de Denis Montebello photographies de Marc Deneyer
– un carreau de dentellière de Bruges offert par Monique / Bidouillette / Tibilisfil,
– un mur peint d’Angoulême avec Lucky Lucke Morris,
– une exposition à Lille : Hypnos (dans le cadre de Lille 3000 / Europe XXL en 2009)
Côté spectacle
– l’orchestre national de Lille à Poitiers en 2011 avec un programme avec Wagner, Strauss et Ravel
– le carillon ambulant de Douai en visite à Poitiers à l’occasion de Kloch
Côté cinéma
– les films de Jean-Pierre et Luc Dardenne : Le silence de Lorna et le gamin au vélo
– les films avec Yolande Moreau : Séraphine et Où va la nuit, tous deux de Martin Provost (le dernier en plus à Bruxelles)
– les films avec Cécile de France : le gamin au vélo de Jean-Pierre et Luc Dardenne
– Welcome de Philippe Lioret
– Bienvenue chez les Ch’tis de Dany Boon,
– Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin
– Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois (né à Bruay-la-Bussière)
– Bons baisers de Bruges, réalisé par Martin McDonagh (oui, bon, une très mauvaise comédie…)
Côté blogs
Là, je suis sûre, je vais en oublier… Je ne mets que ceux auxquels je suis abonnée soit par la
newsletter, soit par le flux rss
– mon père,
– Monique / Bidouillette / Tibilisfil (si tu passes par ici, j’espère que tu te remets de ton opération…)
– Fabienne (alias Fil de dragon),
– Béa / Béatricoche alias Terlicoton,
– Mamoune/Baboupatch, désolée, je t’avais oubliée, merci à Flo de son rappel…
J’ajouterai à la liste des blogs tous ceux qui, belges, ch’tis, luxembourgois ou néerlandais, laisseront un commentaire ici…
Top BD de juillet 2011
Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible a un peu bougé ce mois-ci. Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Je vais lire certains de ces nouveaux titres. Les BD que j’ai lues sont toujours en gras et les liens vers mes avis après ceux du classement. Avec tous ces changements, j’en ai peu maintenant que j’ai lus… Et avec le choix de chroniquer à parité des BD d’hommes et de femmes, j’espère que des auteures (en plus de Marjanne Satrapi) entreront dans ce classement… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
1- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 19.29
2- (-) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman,19.1
3- (N) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.83
4- (=) Elmer, Gerry Alanguilan, Ca et là ,18.68
5- (N) Garance, Gauthier, Labourot, Lerolle, Delcourt, 18.67
6- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.6, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
7- (+) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
8- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, J. Van Hamme, G. Rosinski, Casterman,18.5
9- (=) Batman Dark Knight, Frank Miller, Delcourt, 18.5
10- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.44
11- (=) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman,18.39, je l’ai lu aussi, voir mon avis
12- (=) Astérios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.33
13- (=) Black Hole, Charle Burns, Delcourt, 18.33
14- (+) La fin du monde, Tirabosco, Wazem, Futuropolis,18.3
15- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 18
16- (=) L’ascension du haut-mal, David B, L’Association, 18, Tome 1, Tome 2, Tome 3,
17- (=) Légendes de la Garde, David Petersen, Gallimard, 17.9, Tome 1, Tome 2.
18- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.85
19- (=) Les enfants de Jessica tome 1, Luc Brunschwig, Laurent Hirn, Futuropolis, 17.83
20- (=) Poulet aux prunes, Marjanne Satrapi, L’Association, 17.8, j’en ai parlé ici
21- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Decourt,17.79, j’en ai parlé ici
22- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 17.78
23- (+) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.74, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10,Tome 11, Tome 12, Tome 13,
24- (=) La mémoire dans les poches, L. Brunschig, E. Leroux , Futuropolis,17.7, Tome 1, Tome 2,
25- (=) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.7
26- (=) La chronique des immortels tome 1, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet,17.67
27- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt,17.67
28- (=) Cerebus tome 1, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63
29- (=) Nous ne serons jamais des héros, O. Jouvray, F. Salsedo, Lombard 17.53
30- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis, 17.5, je l’ai lu ici
31- (=) Omni-visibilis, Lewis Trondheim, Matthieu Bonhomme, Dupuis, 17.42
32- (=) Couleur de peau miel, Jung, Soleil, 17.39,Tome 1, Tome 2, j’ai parlé ici du tome 1 et là du tome 2
33- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 17.38, Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
34- (=) Undercurrent, Tetsuya Toyoda, Kana, 17.38
35- (=) Rides, Pablo Roca, Delcourt, 17.33
36- (=) Batman Guerre au crime, Paul Dini, Alex Ross, Soleil, 17.33
37- (=) Gemma Bovery, Posy Simmonds, Denoël,17.33
38- (=) Je mourrai pas gibier, Alfred, Delcourt, 17.3
39- (=) De cape et de crocs, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt, 17.21, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9,
40- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.18
41- (=) Elle ne pleure pas elle chante, Corbeyran, T. Murat, Delcourt, 17.17
42- (=) L’orme du Caucase, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.17
43- (-) Le signe de la lune, Enrique Bonet, José Luis Munuera, Dargaud, 17.14
44- (-) Welcome to the death club, Winschluss, Cornélius, 17.13
45- (=) Le Complot, Will Eisner, Grasset, 17.11
46- (=) Ayako tome 1, Osamu Tezuka, Delcourt, 17.1
47- (+) Blacksad, Juan Diaz Cañales, Juanjo Guarnido, Dargaud, 17.1, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
48- (-) Kraa tome 1- La vallée perdue, Benoît Sokaal, Dargaud, 17.1
49- (=) New York Trilogie, Will Eisner, Delcourt, 17.08, Tome 1, Tome 2, Tome 3.
50- (-) Pluto, Naoki Urasawa, Kana, 17, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4,Tome 5, Tome 6,
La gare de La Rochelle et ses mosaïques

La gare de la Rochelle a été reconstruite à partir de 1909 (approbation des plans de l’architecte Pierre-Joseph Esquié, grand prix de Rome d’architecture en 1882)-1910 (début de la construction). Les travaux sont interrompus pendant la Première Guerre mondiale et la gare n’est inaugurée qu’en 1922. Deux ailes organisées de manière symétrique autour d’une grosse horloge.
Voici un détail de l’horloge.
Partout, les médaillons portent le mot « État »… nous sommes bien après la nationalisation des chemins de fer.
Les charpentes métalliques sont réalisées par l’entreprise Ménard et Gourdon, de Nantes. Malheureusement, les aménagements intérieurs de la gare avec toutes ces petites pièces cassent complètement la vision que l’on devait en avoir.
Voici ce que cela donnait il y a des dizaines d’années, sur une carte postale ancienne, vaanat l’enlèvement des anciens guichets.
Voici quand même un détail des lanterneaux (ils avaient été endommagés par la tempête de 1999 et leur restauration a été achevée en 2009).
De chaque côté du grand hall de voyageurs se trouvent des mosaïques exécutées par A. Biret, sur des cartons de Godefroy. Voici celle à gauche quand on entre. Désolée pour la déformation, mais impossible de se mettre dans l’axe pour prendre la photographie. L’océan semble couvert de bateaux…
Voici la signature « A. Biret mosaïste / Paris ».
Et la signature du cartonniste avec la date : « G. Godefroy Pxt / 1922 » (Pxt pour pixit, a peint).
Voici quelques détails. D’abord le voilier à gauche…
Les deux grands trois-mâts au centre…
Le petit voilier à droite, avec son reflet dans l’eau et de petits bateaux qui semblent perdus dans la brume à l’arrière-plan.
De l’autre côté (à droite quand on entre dans la gare depuis la place), l’horloge monumentale (sans aiguilles aujourd’hui…) est encadrée de deux mosaïques.
A gauche, la tour de la lanterne et des bateaux, ainsi que plein de constructions sur ce qui est aujourd’hui Saint-Jean-d’Acre.
Avec la signature du cartonniste : « G. Godefroy Pxt « .
A droite, la tour Saint-Nicolas et la tour de la chaîne, et un grand arbre sur la droite.
Voici à nouveau la signature « A. Biret mosaïste / Paris ».
Voici ce que cela donne aujourd’hui, pour les tours, vues depuis la médiathèque…
Et tant que j’y suis, aussi la tour de la lanterne…
Toutes ces photographies datent du 25 juin 2011.
SAL mystère de juillet d’Hélène (10)
Et voilà, avec les points arrière (en DMC 3799 au lieu du 3371 recommandé), je termine le SAL mystère proposé par Hélène en juillet. Raté sur l’interprétation, tas de sable, mais madame (ou monsieur?) est enterré dessous, une petite fille est grimpée sur le tas, un crabe et non un seau en jaune à droite, le seau est à gauche… Pour la finition, elle va suivre très vite, commune avec le SAL d’été organisé par Lili HR.
Toutes les étapes de ce SAL
- les deux premières étapes
- les étapes 3 et 4
- les étapes 5 et 6
- les étapes 7 et 8
- la neuvième étape
- la dixième étape
- la finition en trousse (avec le SAL d’été proposé par Lili HR)