Où va la nuit de Martin Provost

affiche de Où va la nuit de Martin Provost Parce que j’avais beaucoup aimé Séraphine de Martin Provost, je me suis précipitée au cinéma voir Où va la nuit (adapté de Mauvaise Pente de Keith Ridgway) avec dans le rôle principal Yolande Moreau, qui était Séraphine dans le précédent film.

Le scénario : dans la campagne belge et à Bruxelles, de nos jours (enfin, plus précisément, après 2009, à cause du musée Magritte que l’on entraperçoit et qui a ouvert en juin 2009). Depuis longtemps, Rose Mayer (Yolande Moreau) est le puching ball de son mari. Un jour (plutôt une nuit), celui-ci, ivre, a renversé et tué une jeune fille sur une route de campagne. Il a écopé de six mois de prison, d’un retrait de permis. Rose a géré seule la ferme, le sert comme une esclave, et un jour, les coups de trop. Elle hésite à fuir, et puis, finalement, elle décide d’assassiner son mari avec sa voiture à l’endroit même où il a tué la jeune fille. Après l’enterrement, où elle semble plus affectée sur la tombe d’un enfant que sur celle de son mari, elle va retrouver Thomas (Pierre Moure), son fils homosexuel, à Bruxelles. Sans lui avouer le crime, bien sûr, mais un journaliste et des policiers sont sur sa trace…

Mon avis : j’ai passé une agréable soirée, même s’il y a un petit quelque chose que je ne sais pas exprimer… Le dénouement, peut-être? Mais pour une fois, nous voyons un couple homosexuel comme un couple hétéro, amour et dispute voire violence conjugale compris! La (re)découverte de la ville par l’agricultrice, ou le personnage de l’inspecteur, ou encore la veuve qui tient une pension de famille et trouve un moyen d’échapper à son train-train-quotidien, ont beaucoup de présence, de même que la transformation de la mère tout au long du film.

18 réflexions au sujet de « Où va la nuit de Martin Provost »

  1. Luna

    impossible de te mettre un com sur l’autre article ! Je me suis moi aussi acheté le kit japon ! et les deux autres sont de bien jolis fils !

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  2. flo

    je ne t’ai pas dit tout à l’heur emais la barre était haute avec Séraphine, je me demande si au fond ce n’est LE film que l’on gardera d’elle …

    Je vais lire un roman qui me plait beaucoup  » Dans la guerre  » d’Alice Ferney, une très belle histoire d’amour parce que c’est bien le sentiment qui unit un homme et son chien …

    Je retrouve ce lien si fort qui nous unit, Bilou mon Golden Retriever et moi …

    Demain promenade à Vichy mais sous la pluie et dans le froid pfff !!!

    Bon il ne faut pas se plaindre, il en faut tellement … Très bon dimanche pour toi Véro

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  3. Milkinise

    Petit soucis avec ton blog, je voulais mettre un com pour ton message précédent, mais la page ne veut pas descendre en dessous de la photo de tes chouettes. Je le mets donc ici. Le fil genève est très joli, j’aime bien, tout comme celui que tu as gagné avec ta broderie.

    Bises
    Annelise

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  4. Milkinise

    Je vois que je ne suis pas la seule à avoir un soucis avec l’autre article! Mais moi c’est pas que les commentaires marchent pas, juste que je ne peux pas descendre jusqu’en bas de ton blog et donc je n’ai pas accés au lien « écrire un commentaire »

    J’ai déjà eu ce soucis sur un autre blog.

    Bises
    Annelise

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  5. Emmanuelle

    Ah, Véronique, le sujet principal est la femme qui tue son mari , dis-tu. Pas si simple, c’est là que le film est unique et que je l’adore : le film parle plus de cette femme, de ce qu’elle vit, qui fait qu’elle tue son mari et va vers son fils. Pour moi, c’est plus un film sur une femme qui a subi pendant des années, et qui est un peu à côté de savie.
    Le personnage du fils est très bien vu. Qu’il soit homo est bien spur intéressant, enfin un personnage homo de la vie de tous les jours. La relation entre la mère et le fils est trés rélaiste, et ça, c’est rare au cinéma.

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    1. Véronique D

      production france-belge, sorti le 4 mai en France, peut-être pas encore en Belgique? Euh, le sujet principal, c’est quand même la femme qui tue son mari (mais le fils homo est assez différent des homos que l’on voit souvent)… La critique « officielle » est partagée sur ce film.

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    1. Véronique D

      Je ne comprends pas pourquoi les comm ne marchent pas sur l’autre article, j’ai vérifié lors de mon court passage chez moi (entre des visites avec des architectes, la nuit des musées et un cinéma…), les commentaires sont bien autorisés sur cet article…

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  6. dalinele

    j’avais aussi beaucoup aimé « Séraphine »… là, je n’ai pas trop envie d’aller au cinéma, et pas envie de me torturer avec des histoires aussi tristes… 

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