Deux jours une nuit, de Jean-Pierre et Luc Dardenne

Affiche de Deux jours une nuit, de Jean-Pierre et Luc DardenneSortie cinéma dimanche avec de Jean-Pierre et Luc Dardenne, qui finalement n’a pas eu de prix à Cannes (des mêmes réalisateurs, revoir Le gamin au vélo, Le silence de Lorna, Deux jours une nuit, La fille inconnue).

Le film: de nos jours dans la banlieue de Liège en Belgique. Alors que Sandra [Marion Cotillard] doit reprendre son travail dans une société de fabrication de panneaux solaires après une dépression, son patron [Batiste Sornin] a fait voter ses 16 collègues avec au choix, recevoir une prime annuelle de 1000€ ou y renoncer pour permettre de retour de Sandra. Prévenue par son amie Juliette [Catherine Salée] du résultat du vote (deux pour son retour, 14 pour la prime), elle est prête à baisser les bras. Son mari, Manu [Fabrizio Rongione] la convainc de se battre. Elle obtient qu’un nouveau vote ait lieu lundi, à bulletin secret et sans Jean-Marc [Olivier Gourmet], le contremaître qui a tenté d’influencer le premier vote. La voilà  qui part à la rencontre de chacun de ses collègues, en bus puis pilotée par son mari, aidée par ses enfants et Juliette pour trouver leurs adresses…

Mon avis: après son rôle de femme amputée dans De rouille et d’os de Jacques Audiard, Marion Cotillard joue à merveille son rôle de femme désespérée, répétant une bonne douzaine de fois son laïus (le vote a été influencé par Jean-Marc, le patron accorde un nouveau vote lundi, j’ai besoin de mon boulot, ce n’est pas moi qui vous ai mis dans la position de choisir entre votre prime, dont vous avez besoin, et mon travail), en face, il y a ceux qui ne peuvent pas abandonner la prime (un an de chauffage pour l’un, le conjoint au chômage de l’autre, des travaux à payer, etc.), ceux qui sont « torturés » par leur premier vote, celle qui refuse d’ouvrir mais appelle une autre collègue, de la violence qui éclate, un tableau social dur et sans concession, le cynisme du patron… Un film pessimiste sur le rapport à l’autre, la solidarité et le « vivre ensemble », mais un très beau film!

Bienvenue dans la famille, 1, le chat

Chat de la grille bienvenue dans la familleJe n’ai pas oublié le projet « Chat va vider mon placard » organisé par Luna, n’hésitez pas à lui rendre visite! Du coup, comme je cherchais un modèle de marquoir (pour un bébé, pas encore pour le concours d’idées 2015 de Nans-sous-Sainte-Anne organisé par Marlie, j’ai posé mon choix sur la grille Bienvenue dans la famille, de Perrette Samouïloff, parue dans Plaisir de broder, point de croix, n° 25, janvier/février 2013. J’ai bien sûr commencé par le chat (j’ai changé la couleur de son œil), et à peine attaqué le premier bébé, en DMC 743 au lieu du bleu layette… La toile est une toile plastifiée trouvée dans une pile de coupons chez Tiss’affaires à Poitiers.

Ni chaud ni froid, de Minette Walters

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Couverture de Ni chaud ni froid, de Minette WaltersCela faisait longtemps que je n’avais pas lu de polar de Minette Walters, je n’en ai d’ailleurs jamais parlé sur mon blog… Un titre trouvé au rayon large vision (qui reste bien plus confortable pour moi) à la médiathèque.

Le livre: Ni chaud ni froid, de Minette Walters, traduit de l’anglais par Philippe Bonnet, éditions Stock, 2000 (lu en édition A vue d’œil, 2001, 256 pages).

L’histoire: entre juin 1998 et mars 1999 à Sowerbridge, en Angleterre. Une vieille dame et sa garde-malade ont été sauvagement assassinées, un voisin, Patrick O’Riordan, a été arrêté, les bijoux de la vieille dame ayant été retrouvés chez lui. Il est Irlandais, handicapé d’un bras depuis que son père l’a frappé il y a longtemps, vit avec sa mère elle aussi handicapée, clouée dans un fauteuil roulant. A l’approche du procès, la mère est l’objet de nombreuses menaces, Siobahn Lavenham, une voisine irlandaise aussi, s’en inquiète et s’en ouvre à la police, qui ne la prend pas au sérieux jusqu’à ce que le jour de l’ouverture du procès, leur maison, évacuée le matin même, prend feu, et un cadavre est retrouvé à l’intérieur…

Mon avis: un polar beaucoup moins sanglant que d’autres que j’ai lus de la même auteure! Je ne sais pas si c’est l’état de mon cerveau, mais j’ai eu beaucoup de mal à suivre le récit non linéaire. Même si la date est indiquée au début de chaque changement (24 juin 1998, 8 mars 1999 23h30, 10 février 1999, 8 mars 1999 23h45 pour le début), le suivi temporel m’a semblé bien compliqué… Le récit est pourtant bien ficelé, avec un dénouement inattendu, mais il manque un petit je ne sais quoi, peut-être l’approfondissement des relations entre Anglais et Irlandais, au-delà de quelques clichés? Un roman court (250 pages en large vision, 160 en Pocket), mais qui n’est pas, et de loin,le meilleur que j’ai lu de Minette Walters!

Logo God save the livre Ce livre entre dans le défi God save the livre, saison 3, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2014 et atteindre l’une de ces catégories : « Duty Harry » (1 livre lu), « Prince Charles » (5 livres), « Prince William » (10 livres), « Lady Di » (15 livres), « The Beatles » (20 livres et plus), « Queen Mom » (au moins un livre en VO)…

Une jolie pendouille bleue, merci Lili HR!

Pendouille fleurie bleue au blackwork de Lili HRSurprise dans ma boîte aux lettres la semaine dernière… C’est Lili HR qui m’a gâtée avec cette superbe pendouille au blackwork avec un tour en petites croix!

Pendouille fleurie bleue au blackwork de Lili HR, trois détailsJe l’ai suspendue dans ma « forêt » (ficus et schefflera). Admirez les détails, broderie parfaite avec un bel ensemble fleuri, joli ruban, tissu bleu du plus bel effet et la petite pendeloque en détail raffiné! Un grand merci à toi, Lili HR !

Flux et exposition de Rainer Gross à Poitiers…

La cour pavée avec des marches du musée Sainte-Croix à PoitiersJ’avais initialement prévu pour aujourd’hui un article sur les problèmes d’accessibilité qui perdurent à Poitiers, mais l’inauguration d’hier m’a fait changer d’avis… quoique! La cour du musée et le musée Sainte-Croix à Poitiers restent complètement inaccessibles aux personnes à mobilité réduite avec les marches, les pavés,etc. Je dois néanmoins souligner le gros effort fait dans la nouvelle exposition Rainer Gross: contrairement à l’exposition  La licorne et le bézoard, cette fois, les difficultés visuelles des visiteurs ont été prises en compte! La salle d’exposition est claire, les textes écrits en noir sur blanc et assez gros, et le visiteur peut emporter un document avec le texte des cartels soit écrit en petit (bon pour l’environnement), soit écrit en plus gros (parfait pour ceux qui ont des problèmes de vue)! Merci beaucoup à Rainer Gross, artiste allemand résident en Belgique et qui a partagé sa passion dans un français parfait (il est aussi traducteur auprès des instances européennes, au passage, n’oubliez pas de voter!).

Je vous avais donc annoncé la semaine dernière la mise en place de Flux, …

rainer Gross lors de l'inauguration de Flux… de Rainer Gross. Il était présent hier (samedi 24 mai 2014) pour l’inauguration à la fois de cette œuvre éphémère (elle sera démontée après le 5 octobre 2014) et d’une exposition dans le musée qui présente de très belles photographies d’une quinzaine de ses réalisations (dont Toi(t) à terre et  Toi(t) en perspective à Chaumont-sur-Loire) et un ensemble de sculptures de plus petit format… A l’origine, il était sculpteur sur pierre! Il est aussi un excellent photographe, toutes les photos de l’exposition sont les siennes… Je vous parlerai en fin d’article des autres manifestations liées à cette inauguration, commençons la visite dans le sens de la journée d’hier… et donc la fin du Flux, qui, à défaut de jaillir de la cuve baptismale (suite au refus catégorique de la société des Antiquaires de l’Ouest, gestionnaire du site), vient se terminer contre le mur du baptistère Saint-Jean dont les portes étaient soigneusement closes pour cette cérémonie! Je ne comprends toujours pas pourquoi cette société savante a refusé cette installation (en 2006, Kôichi Kurita y était intervenu) et pourquoi l’État, propriétaire du site, n’a pas contraint le gestionnaire à accepter la présence d’un artiste qui est intervenu dans les jardins de Le Nôtre au musée d’archéologie nationale à Saint-Germaine-en-Laye, dans l’abbaye de Noirlac, dans le cloître du prieuré Saint-Michel-de-Grandmont à Saint-Privat, etc., mais « pas touche à mon baptistère »! Absurde et réac, messieurs des Antiquaires de l’Ouest (cette société reste majoritairement une assemblée de vieux savants où la parité et le rajeunissement sont encore des utopies)!!! Comme disait Philippe Baudelot l’autre jour, c’est un endroit « collector », peut-être l’un des derniers en France où l’on tente de vendre des diapositives aux visiteurs! (Glissez quand même la tête quand, par miracle, la porte est ouverte, vous y verrez de belles peintures romanes et gothiques). Est-ce que ce sera le refus de trop? L’État aura-t-il le courage un jour de transférer sa gestion au musée Sainte-Croix? Il est loin le temps (dans les années 1830… bientôt deux siècles) où des érudits qui fonderont ensuite la Société des Antiquaires de l’Ouest avaient réussi à convaincre Prosper Mérimée et permis d’éviter que ce bâtiment soit rasé pour percer une route (l’actuelle rue Jean-Jaurès, qui l’a finalement contourné). [PS: suite à une question reçue en privé, en cherchant dans les délibérations du conseil municipal de Poitiers pour 2013, j’ai trouvé une subvention de 18000 € pour l’édition du bulletin en mars, une subvention exceptionnelle de 3500 € en septembre pour l’édition des comptes de la ville au XVe siècle].

Flux de Rainer Gross à Poitiers, mai 2014, dans la cour du muséeLe flux en lattes de bois (peuplier) oscille dans la cour du musée, devant l’art du théâtre de Jonchère… passe en sous-sol…

Flux de Rainer Gross à Poitiers, dans le tilleul centenaire… et se retrouve de l’autre côté de la cour, s’emmêle dans le tilleul centenaire…

… ouf! les orchidées boucs (en voir d’autres dans une sortie orchidées à Civaux) soigneusement sauvegardées par le service des espaces verts ont presque toutes survécu à l’inauguration… une seule a été piétinée, oups! par un ancien élu vert!

On voit bien ici les contrastes d’échelle, de lumière, d’occupation de l’espace voulus par l’artiste… même si le tilleul n’avait pas encore ses feuilles quand les lattes de bois ont été assemblées!

Le Flux sillonne ensuite au milieu du dépôt lapidaire qui a changé de place dans la cour du musée…

… jusqu’à traverser la Minerve!

Le Flux jaillit des entrailles de la terre au milieu des ruines romaines du musée.

Rainer Gross aime jouer avec l’éphémère, les strates du temps, les hasards de l’installation… n’hésitez pas à jouer avec les perspectives possibles, ici avec la cathédrale au fond…

Il a parlé de la Grand’Goule, le dragon serpentiforme de Poitiers, parmi les collections du musée, j’aurais volontiers vu en clin d’œil le retour en salle de la maquette du Rhône et la Saône, par André Vermare: la sculpture est à Lyon, mais la maquette a été depuis fort longtemps reléguée aux oubliettes (pardon, dans les réserves) du musée de Poitiers et le visiteur n’a plus accès qu’aux « fiches » non illustrées de la base Joconde: la tête du Rhône (moulage grandeur nature) et le groupe sculpté réduit (maquette originale au tiers pour le projet d’édition de luxe du Rhône). Le mélange des eaux du Rhône et de la Saône sont un bel exemple de flux…

Dommage que cette inauguration n’ait pas attiré un public plus nombreux et surtout plus varié… car y assistait surtout le « tout Poitiers culturel », professionnels surtout et auditeurs fidèles des conférences et aux concerts (du centre d’études supérieures de musique et de danse et du conservatoire) donnés au musée, à l’espace Mendès-France, à la médiathèque, abonnés au théâtre et auditorium… Il est certes agréable de se retrouver « entre soi », de poursuivre nos conversations d’événements en événements (c’était mon « grand retour » dans ce cercle), mais est-ce le but de ces inaugurations? Visiteurs de toutes origines, de tous milieux, n’hésitez pas à venir découvrir cette exposition. Si vous hésitez à pousser la porte du musée (gratuit le mardi et le premier dimanche de chaque mois), glissez-vous dans la cour, lisez en introduction les pupitres explicatifs… Bravo à Rainer Gross et aux commissaires de l’exposition, à Pascal Faracci, le nouveau directeur du musée, et surtout à Dominique Truco, qui organise toujours de belles manifestations d’art contemporain à Poitiers (et à Melle et ailleurs…). Il reste à patienter un bon mois, si j’ai bien compris, pour découvrir le catalogue qui accompagne cet événement.

Le week-end inaugural avait commencé par une conférence fort intéressante de Claude Andrault-Schmitt, autour des dernières découvertes et du livre qu’elle vient de diriger sur la cathédrale de Poitiers, La cathédrale Saint-Pierre. Enquêtes croisées, 2013, chez Geste éditions (416 pages, 55€). Mais pourquoi avoir choisi une police de caractères aussi petite? Du 4 ou du 5, à vue de nez! Complètement inaccessible pour moi avant fort longtemps (peut-être pour toujours s’il n’y a pas d’édition numérique), la reliure trop épaisse et les colonnes écrites trop près de la reliure rendent (ce qui est rare) le visio-agrandisseur inefficace sur les deux-tiers des pages! Je n’ai pas assisté au concert qui a suivi (trop tard encore pour moi), ni aux visites de la cathédrale et du quartier, mais ai assisté aussi à la projection publique de Cap Sud-ouest sur Poitiers sur France 3, de belles images grâce aux drones, mais qui sautent parfois, et un commentaire pas toujours au niveau (cf. en particulier l’arrivée du présentateur dans l’amphithéâtre romain), puis au « surprenant » concert donné par quatre étudiants de conservatoire, au violoncelle, avec Four de John Cage: chaque musicien choisi 12 « sons » qu’ils jouent selon une « partition » qui porte non les notes, mais le numéro des sons et les plages auxquelles ils doivent commencer et finir (avec des fourchettes de quelques secondes). Je n’en ai pas trouvé de version vraiment « audible » en ligne…

Voir ou revoir des articles sur des sujets voisins:

Chaumont-sur-Loire 2012, toit à terreVous pouvez revoir sur mon blog ses œuvres à Chaumont-sur-Loire,Toi(t) à terre

Chaumont-sur-Loire 2011, le parc, suite, 12, toit en perspective de Gross … et Toi(t) en perspective, à voir aussi dans cet article de 2011.

Poitiers, square de la République, avril 2013, oeuvre en placeL’opération Poitiers coeur d’agglomération, coeur de pagaille… a aussi été l’occasion d’une commande publique avec l’installation de Benoît-Marie Moriceau dans le nouveau square de la République raté

Poitiers, quartier du Pont-Neuf, oeuvre de Christian Robert-Tissot, vue généraleles messages de Radio-Londres par Christian Robert-Tissot dans la montée du faubourg du Pont-Neuf

Jardin du Puygarreau à Poitiers, 26 décembre 2013, obélisque brisé et premiers jeux installéset dans les jardins du Puygarreau, l’obélisque brisé de Didier Marcel,

Jardin du Puygarreau à Poitiers, photographies et aire de jeux de Pierre JosephAire, air, erre, ère de Pierre Joseph

Jardin du Puygarreau à Poitiers, Tourne-sol de Elisabeth Balletet les barreaux de prison, pardon, la grille « tourne-sol » d’Élisabeth Ballet.

Performance de Kôichi Kurita dans le bapstistère Saint Jean à Poitiers, 2006, cliché Christian Vignaud, musées de PoitiersL’artiste Kôichi Kurita à Poitiers en 2006… et sur l’île d’Oléron en 2013

Glen Baxter à Poitiers, été 2010, sur le mur en contrebas du TAP L’expédition Glen Baxter (juin à septembre 2010) : l’annonce de l’expédition du 12 juin 2010 et la sérigraphie du parking Effia, aperçu global de l’expéditionet la sérigraphie du 12 juin 2010, dans le quartier de Bellejouane, en centre-ville, en centre-ville, la suite, le livre Le safari historico-gastronomique en Poitou-Charentes (dessins de Glen Baxter, texte d’Alberto Manguel).

Le Rhône et la Saône, par André Vermare, à Lyon et à Poitiers

Nans 2014, 23, la vache terminée

Nans 2014, étape 23, la vache terminéeJ’ai terminé la vache tirée de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli (revoir deux vaches qui entourent un vacher, deux autres vaches, et le début de ce projet). Motif de 13 cm de large sur 11 cm de haut.

Affiche pour le salon de Nans 2014Aventure à suivre jusqu’au salon de Nans-sous-Sainte-Anne 2014, les 3 et 4 mai prochains, et au delà (articles programmés), pour le concours d’idées 2014. Vous trouverez chez Marlie un feuilleton autour de l’histoire du beau torchon ancien d’Irénée Gerriet. J’ai déjà participé à ce concours en 2011 avec un motif brodé inspiré des bannières de Cluny terminé en trousse à deux compartiments, en 2012 avec des vaches rouges, en 2013 ma prairie fleurie, et aussi brodé le village de Nans-sous-Sainte-Anne sur une grille de Marie-Thérèse Saint-Aubin/MTSA.

Nans 2014, l'ensemble jusqu'à l'étape 23Revoir les étapes du torchon :

– le torchon brut

– la couture, pour ramener ses coutures à 53 sur 80 cm

– l’école sur une grille de Raquel Blasco trouvée dans Mains et merveilles n° 98, rêves d’automne, septembre/octobre 2013: le début avec enfants et chats, les autres enfants, l’école, les arbres et le banc

– Adorise, avec des lettres tirées de la grille l’atelier de couture de Pic et Pic et Petits points, parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le cadre sur une grille de Toute une vie à broder de Sophie Delaborde et Sylvie Castellano

– le lustre (Pampilles et cristal), grille d’Histoires de lin et parue dans Passion fil n° 17 (octobre 2012), le centre, la partie gauche, le lustre terminé.

– Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny : le laboureur et le semeur (grilles de Christiane Vo-Ha),  la cuve à fouler et les vendangeurs (grille de Marie-Jeanne Lambert)

– Rêve de roses, grille de Rachida Collewette pour 123 Citrouille, parue dans Mains et merveilles n° 90, mai/juin 2012: le petit couple, l’ensemble

–  100% couture, grille Pic et Pic et Petits points parue dans Passion fil n° 18 (janvier 2013): lemannequin, le mètre et les bobines, terminée.

– des oiseaux: un oiseau tiré de la mercerie d’antan de Passion bonheur, parue dans Passion fil n° 14, janvier 2012.

– une vache tirée de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli : le début et l’ensemble

L’orpheline de Paul Niclausse à Cahors

L'orpheline de Paul Niclausse à Paris, vue généraleEn vous présentant le monument aux morts de 1914-1918 de Metz, je vous ai signalé qu’une autre sculpture de Paul Niclausse se trouvait à Cahors (voir aussi Albert Ier roi des Belges à Metz). Je suis donc aller fouiller dans mes photographies d’août 2011 et vous présente aujourd’hui son Orpheline présentée dans le parc Tassart. La maquette a été présentée au salon des artistes français de 1913, commandée par l’État, présentée dans sa version définitive en 1921 au salon et mis en dépôt à Cahors en 1922. Elle fait partie des collections du Fonds national d’art contemporain.

L'orpheline de Paul Niclausse à Paris, vue de trois quartsLe groupe sculpté comprend au centre, une chèvre, encadrée par un couple de paysans âgés (avec des rides prononcées) et chaussés de sabots. L’homme, chauve, se trouve du côté de la tête et la femme, tête protégée par un fichu, à l’arrière.

L'orpheline de Paul Niclausse à Paris, la femme et le nourrisson qui tête au pis de la chèvreLa femme soutien un nourrisson emmailloté (l’orpheline), mise à téter au pis de la chèvre…

Une marguerite… verte et grise

La tricoboule Marguerite, verte et griseAprès la Capucine et la Pâquerette, j’ai continué avec… la Marguerite. En laine principale, j’ai à nouveau pris la laine verte de la Capucine (achetée il y a déjà un bon moment, utilisée pour le cache-cœur et la peau de la pastèque). Pour la couleur intermédiaire, j’ai pris le reste de laine gris clair du gilet tricoté il y a un moment pour mon père. Aiguilles n° 3, modèle pour une boule de 8 cm. Je lui ai ajouté un cordon à la lucette avec la laine jaune utilisée pour la peau de la banane et l’ananas.

Les trois premières tricoboulesEt j’ai fait une descente chez mon « marchand de couleurs » préféré (Grassin à Poitiers), il avait plus d’œufs que de boules en plastique… question de saison 😉 Ça va me dépanner pour les premières.

Le livre Tricoboule de Sabine  Divoux Gaunet, couverture et dédicaceModèle de tricoboule de Sabine Divoux Gaunet (aux éditions DMC), dans mes achats au 7e salon Les aiguilles se mettent au vert à Nans-sous-Sainte-Anne.

Trois fois un, de Gabrielle Piquet

Couverture de trois fois un, de Gabrielle PiquetLogo BD for Womenpioche-en-bib.jpgUn album trouvé à la médiathèque, adapté de trois nouvelles de Tonino Benacquista (La volière, La pétition, QI, revoir de cet auteur Les morsures de l’aube).

Le livre : Trois fois un, de Gabrielle Piquet (scénario et dessins), éditions Futuropolis, 2007, 160 pages, ISBN 9782754801539.

Les histoires :  La volière: à Paris. Jean, qui avait rompu depuis un certain temps les contacts avec son oncle, arrive juste à temps de Budapest pour assister à son décès et recueillir sa dernière volonté, être enterré près de la Volière… Il rentre de Budapest et part à la recherche de la signification de ce lieu (non sans surprises). Dans La pétition, encore à Paris. Alain, journaliste dans une petite radio, vient de décrocher l’interview de sa vie mais est interrompu par des amis qui veulent à tout prix lui faire signer une pétition pour sauver la vie d’un opposant politique qui risque d’être exécuté dans les prochaines heures au San Lorenzo. Au moment de signer, il trouve les coordonnées de l’une de ses ex et décide de reprendre contact avec elle au motif de cette pétition. Que deviendra l’interview de sa vie et la vie de l’opposant? Dans QI, un garçon de 9 ans, surdoué, a du mal à trouver sa place dans sa famille, à l’école et dans le monde des adultes en général…

Mon avis : un album en noir et blanc au dessin assez simplifié, sans « bulles » ni cases dessinées mais avec des textes qui prennent place au-dessus ou en dessous des dessins auxquels ils se rapportent, dessins débarrassés de la contrainte de la case et qui prennent des dimensions très variables. Les trois nouvelles adaptées ont des univers et des thèmes très différents, qui vous feront passer du milieu de la prostitution à la défense des droits de l’homme, à la peine de mort et au monde des enfants surdoués.

Logo top BD des bloggueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Une grenouille… avec un joli short!

Grenouille doudou pour Emmanuelle, avec un short trop grandPas question de laisser à poil la grenouille verte pour l’anniversaire d’Emmanuelle / le Marquoir d’Élise! Ça tombe bien, le modèle, tiré de Il était une fois, par Melly and Me aux éditions de Saxe (2011) (voir le lion, Alvin l’alien et Harry le monstre), prévoyait de lui tailler un short!

Mais… vous voyez le problème? J’ai soigneusement suivi le patron! J’en ai un peu assez de tous ces modèles avec des erreurs!

Bon, le tissu « jouets de noël » me plaisait bien (il m’en reste encore un bon morceau après la finition du SAL les petites affaires du Père Noël), j’avais la flemme de recommencer. Du coup, j’ai passé un élastique plat dans la couture de l’ourlet du haut, heureusement que je l’avais fait assez large (à la machine)! Et voilà une jolie grenouille avec un joli short /maillot de bain pour aller piquer une tête dans la rivière!