Maryse a tricoté de nouvelles mitaines

Paire de mitaines bleues à rayures de MaryseJe réédite l’article d’hier… avec toutes les photographies cette fois! On n’arrête plus Maryse, qui a tricoté de nouvelles !

Mitaines suite…

En laine Phildar Pilou plus: 52°/° acrylique, 32°/° polyamide, 13°/° laine, 3°/° élasthanne
Coloris dune et gazelle pour les mitaines avec pouce
Colori denim pour les mitaines bleues
Coloris denim et dune pour les petites mitaines

Voilà des petites mitaines en laine toute douce, l’élasthanne donne une élasticité qui permet de bien serrer la main et de ne pas glisser.
J’ai repris le principe du motif ajouré en le déclinant.

Les mitaines bleues de MaryseLes bleues…

Paire de mitaines bleues à rayures de Maryseet les bleues et dune ont été offertes en cadeaux de Noël, et les mitaines avec pouces, je les ai gardées pour moi.
La fantaisie a été de jouer avec les couleurs en mettant ou non des rayures.

Mitaines marron et beige de MarysePour les miennes, j’ai choisi de ne pas faire les deux mains pareilles en inversant les couleurs.
Dans tous les cas, j’ai terminé les mitaines par un picot au crochet.
Les pelotes sont de 25g et avec deux pelotes de bleu par exemple, j’ai pu faire les deux paires de mitaines, sachant qu’une pelote coûte 2€30, ça fait des petits cadeaux sympas et confortables à un prix raisonnable.

En route vers le festival Télérama 2015

Affiche du festival Télérama 2015Le festival Télérama 2015 commence demain mercredi 21 janvier et se poursuivra jusqu’au 27 … toujours le même principe, 15 films sélectionnés plus un jeune public, mais augmentation de la place à 3,50 euros (contre 3€ depuis des années) dans les cinémas d’art et essai participants… et en vous munissant du bon qui sera dans les Télérama du 14 et du 21 janvier 2015. Je suis pas mal allée au cinéma cette année et j’ai vu un certain nombre de films de la sélection. Je ne me suis pas encore penchée sur les horaires et passages à Poitiers… Et vous, vous avez prévu d’y aller? Dans les films que je n’ai pas vus, vous en recommandez certains plus que d’autres?

Comme en 2014, 2013, 2012, 2011, 2010 et 2009, il y a:

les films que j’ai vus avant le festival, 7 sur 16, c’est pas mal!

– les films vus pendant le festival (remplaçant ma première liste de ceux que je verrai peut-être, ceux qui ne me tentent pas et ceux qui ne passeront pas à Poitiers!)

Les films que je n’ai pas vus

  • Saint-Laurent de Bertrand Bonello (après Yves Saint-Laurent de Lespert Jalil, je n’avais pas envie de le voir, avec quelques mois de recul, peut-être que j’irai quand même)
  • Léviathan de Andrei Zvyagintsev
  • Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch
  • Eden de Mia Hansen-Love
  • Under the Skin de Jonathan Glazer

 

Les 15 films sont retenus sont ceux des rédacteurs de Télérama. Mais ils publient aussi le palmarès des lecteurs, et là, j’en ai vus 11 sur 15 (Au bord du monde de Claus Drexel n’est que chez les pros et pas chez les lecteurs). Outre ceux qui sont aussi « chez les pros », j’ai aussi vu:

 

N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, de Paola Pigani

Logo du défi rentrée littéraire 2013 chez HérissonVendredi dernier (16 janvier 2015), les lecteurs de Poitou-Charentes ont élu Paola Pigani, 4e Voix des lecteurs en Poitou-Charentes pour ce livre… Il était aussi sorti premier de notre groupe.

Article du 14 juillet 2014

Je poursuis à mon rythme mes lectures pour la voix des lecteurs Poitou-Charentes, merci à Grégory qui a organisé ce groupe de lecteurs avec Florence, Jenny, Michèle (revoir Petites scènes capitales, de Sylvie Germain). Je lis toujours trois fois moins « qu’avant« , environ 250 pages par semaine contre plus de 1000 avant… J’ai aussi eu une expérience curieuse avec ce livre, voir en fin d’article! Ce livre, par sa date de parution, peut aussi entrer dans la rentrée littéraire 2013 organisé par Hérisson jusque fin juillet 2014 (après, nous passerons à la rentrée littéraire 2014!).

Le livre : N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, de Paola Pigani, éditions Liana Lévi, 2013, 217 pages, ISBN 978-2-86746-688-5.

L’histoire: 1940. Une famille Manouche qui a l’habitude de se déplacer et travailler autour de Saint-Jean-d’Angély est assignée à résidence à Saint-Germain-de-Marencennes. Un jour, ils sont rassemblés avec d’autres familles à Aigrefeuille, d’autres à Jarnac et Villefagnan, pour être envoyés, à pied, avec roulottes et chevaux, dans des camps d’internement. Pour eux, ça sera le camp des Alliers à Sillac, quartier d’Angoulême situé près de la voie ferrée. Alba, jeune adolescente, s’y retrouve avec sa mère, aveugle et enceinte, et le reste de sa famille. Les hommes sont parfois autorisés à sortir pour travailler, mais les roulottes, les chevaux sont confisqués, on les oblige à se « sédentariser » et à vivre dans des barquements aux toits qui fuient et sans hygiène ni propreté. Une visiteuse, Mine, étudiante en médecine (et par ailleurs résistante) va réussir à faire sortir les enfants en promenade avec le curé, un gardien jouera aussi un rôle que je vous laisse découvrir…

Mon avis: sur le plan historique, je trouve très intéressant d’aborder ce sujet, qui commence à être bien connu pour Montreuil-Bellay (voir les références dans Tsiganes, camp de concentration de Montreuil-Bellay, par Kkrist Mirror) mais pas beaucoup ailleurs, à part dans un petit cercle de personnes concernées (historiens de la période, associations de tsiganes et leurs amis). Même si une stèle rend hommage près de la gare d’Angoulême aux déportés républicains Espagnols (premiers déportés depuis la France, certains avaient été internés au camp des Alliers, évoqué en trois lignes page 23) et si une plaque sur place à Sillac rappelle ces tristes mois (années, devrai-je dire), je pense que peu de Charentais connaissent cet épisode de la guerre (comme à Poitiers le Frontstalag et les camps d’internement, dont celui de la route de Limoges, entre autres pour les Manouches et Tsiganes), et je trouve que c’est une bonne opportunité de choisir le 14 juillet (oups, quelques lecteurs ont aperçu l’article la semaine dernière, erreur de manipulation) pour vous parler de ce livre. N’oublions pas que ces « voyageurs indésirables » ont été internés bien après la libération et même après l’armistice de 1945, qu’ils ont été « libérés » (lâchés dans la nature plutôt) sans indemnités, sans leur moyen de vivre (chevaux et roulottes), que ceux qui y sont morts (ici les trois femmes abattues par les Allemands dont il est question dans le livre, les morts de maladie et de manque de soin, des centaines ailleurs) n’ont pour la plupart pas été reconnus comme victimes civiles de la guerre, une infime partie de ceux qui ont été déportés dans les camps de concentration et d’extermination n’ont pas non plus été reconnus, faute de famille ou d’association pour faire les démarches dans les années qui ont suivi. Charlotte Delbo a raconté les difficultés des femmes du Convoi du 24 janvier a faire reconnaître leurs droits (statut de déporté, pensions, etc.), on imagine ce que ces démarches, même si elles étaient engagées, ont pu représenter pour des Manouches dont une partie étaient illettrés. Un très bon point donc pour l’histoire, romancée mais documentée, Paola Pigani a, d’après la présentation de l’éditeur, recueilli ses informations auprès de l’une des femmes internées dans le camp des Alliers.

Maintenant, la voix des lecteurs Poitou-Charentes est un prix littéraire. Si le livre est facile à lire (enfin, presque pour moi, voir plus bas), je n’y ai pas trouvé les émotions de lecture qui en ferait un coup de cœur dans la sélection. Il faut que je lise les trois derniers livres pour savoir si je le défendrai ou pas dans notre groupe de lecteurs coordonné par Grégory. Et aussi que j’essaye de découvrir d’autres textes de Paola Pigani, « poète et nouvelliste », dixit la quatrième de couverture. Son site La renouée aux oiseaux précise qu’elle a été présente au dernier festival Musiques métisses à Angoulême, dans la partie littératures métisses, en juin 2014. Vous pouvez aussi écouter un entretien chez Mollat, le célèbre libraire bordelais.

Beaucoup des lecteurs habituels de mon blog le savent (voir récemment l’article sur mes directives anticipées et mes interrogations sur la broderie), j’ai des problèmes suite à un méningiome qui a notamment comprimé mon nerf optique gauche. Je récupère bien depuis mon opération, mais j’ai toujours des problèmes de lecture, dus en partie au fait que toutes les fibres ne conduisent pas encore correctement l’information, à l’exophtalmie qui persiste même si elle a diminué (ossification en fond de l’orbite) et à la motricité de l’œil (en cours de récupération, il n’y a plus d’œdème et les commandes motrices ont récupéré). Même si j’ai récupéré l’acuité visuelle de l’œil gauche (passée de 1/10e à un « faux » 10/10e, avec des trous et des modifications des couleurs), tout cela conjugué ralentit considérablement ma vitesse de lecture, y compris quand je ne vois pas double. Les neurologues m’ont expliqué que c’est surtout parce que je suis « grosse lectrice », et que donc je ne lis plus, plus exactement je ne déchiffre plus. Chaque seconde, les yeux se déplacent plusieurs fois plusieurs lignes plus bas, repèrent des mots dans la « banque d’images » (les mots accumulés au fil des années) et le cerveau reconstitue les phrases sans déchiffrer les mots. Comme je ne vois pas toujours très bien, il arrive que je m’interroge, phrase incompréhensible, juste parce que mon cerveau a décidé que tel mot était un autre que celui vraiment écrit, souvent proche à une ou deux lettres près, et dans ce cas, il me faut « déchiffrer » la phrase pour trouver l’erreur d’interprétation et comprendre le sens. Cette fois, c’est une faute d’orthographe qui m’a fait relire trois fois une phrase avant que je ne comprenne la phrase et qu’il s’agissait d’une erreur d’homophonie (raisonne / résonne), que mon cerveau n’avait pas identifiée (page 25: « Le bruit des galoches et des souliers raisonne sur la route humide »). J’avais bien lu, mais la phrase était incompréhensible parce que le cerveau me forçait à lire et comprendre « raisonne », alors qu’en principe, ce genre de fautes, le cerveau (le vôtre, le mien jusqu’il y a quelques mois, celui de l’auteure et des relecteurs de l’éditeur) les corrige automatiquement et c’est pour cela qu’il reste des coquilles dans les livres. C’est bien la peine d’avoir relu des milliers de pages du Bulletin de la Société préhistorique française (avant publication) avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise! Je ne suis plus capable (pour l’instant) de repérer facilement ces fautes.

D’autres avis: ils ont aimé… ou pas, voir les blogs du festival AlphaLire, La soupe de l’espace, etc.

Pour aller plus loin: sur mon blog, voir:

– la stèle aux déportés républicains Espagnols à Angoulême (premiers déportés depuis la France, certains avaient été internés au camp des Alliers avant que celui-ci ne soit « spécialisé » dans les manouches et tsiganes) Poitiers, stèle du camp d'internement de la route de Limoges– le Frontstalag et les camps d’internement de Poitiers

Couverture de Tsiganes, camp de concentration de Montreuil-Bellay, par Kkrist Mirrorles articles réunis sous le mot-clef tsigane, et notamment l’excellente bande dessinée Tsiganes, camp de concentration de Montreuil-Bellay, par Kkrist Mirror, et Tsiganes, sur la route avec les Roms Lovara de Jan Yoors. Sur l’internement des Tsiganes et surtout la phase d’assignation à résidence, revoir aussi Liberté de Tony Gatlif et Eric Kannay.

La gare de Limoges, allégorie de la porcelaine par Varenne– l’un des enfants a été très impressionné (page 100) par les allégories de la gare de Limoges: revoir l’extérieur et l’intérieur.

Dans les grottes de la vallée des Eaux-Claires à Puymoyen, où la famille se regroupe à la fin, a livré plusieurs restes d’homme (de femme?) de Neandertal.

Suivre mes (nos) lectures de la sélection de la Voix des lecteurs 2014 (liens au fur et  mesure des lectures), groupe organisé par Grégory :

Profanes, de Jeanne Benameur, éditions Actes sud
Composite, de Denis Bourgeois, éditions Ego comme X
Petites scènes capitales, de Sylvie Germain, éditions Albin Michel
Nativité cinquante et quelques de Lionel-Edouard Martin, éditions Le Vampire actif
N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures, Paola Pigani, éditions Liana Levi

Troncs… en tissu!

Des troncs pour la forêt du petit chaperon rougeBon, vous l’avez deviné, je n’ai pas réussi mon pari, réussir à réaliser trois contes en tissu pour chacun de mes neveux pour ce noël 2014, tirés de Créez vos contes en tissus, de Anne Guérin, créapassions, 2011 (il existe une deuxième édition corrigée en 2013), Boucle d’or, le  et le haricot magique. Depuis ma reprise à plein temps (ou presque), je n’ai plus le temps de coudre en semaine, le programme pour moi, c’est presque exclusivement boulot / dodo (et pas mal de rendez-vous médicaux), je n’avance plus que le week-end, et toujours par tranches 20 à 30 minutes maxi. J’ai quand même pu montrer ce week-end mon avancée à la famille. Grâce à Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, j’ai pu garnir la table de l’ogre avec un petit poussin, je vous la montrerai bientôt. Du côté du petit chaperon rouge, après les poupées, j’ai attaqué les troncs… qui me font penser au défi photo  troncs lancé il y a quelques années par Monique / Bidouillette / Tibilisfil.

Suivre l’avancée du haricot magique

La vache du haricot magique terminéeLes poupées : le début et la fin de la vache

Le haricot magique, l page de couverture terminéePage 1 : positionnement, début de la fixation des lettres, page 1 terminée

Le haricot magique, page 2, terminéePage 2 : le paysage, le début et la fin des feuilles de maïs, les barrières, page 2 terminée

Haricot magique, la page 3 terminéePage 3: le paysage, étals des marchands et du stand de tissus, les légumes, les marchands, la page 3 terminée

Le haricot magique, pages 4 et 5, terminéesPages 4 et 5: le patron, le paysage, les maisons, la fumée, les tuiles et les briques, fixation avec des points de feston, des points de tige et de bouclette, les pages 4 et 5 terminées

Le haricot magique, page 6 terminée avec des points de tige, de bouclette et de noeudPage 6: le patron, le décor et la maison, les briques et les tuiles, la page 6 terminée

Haricot magique, pages 3 à 6, terminées avec des oiseaux et quelques nouvelles fleursPages 3 à 6: l’assemblage, le début des finitions, pages 3 à 6 terminées

Page 7: demande de conseil, le début et la fin de la tige, les nuages extérieurs, le paysage, Pouët, pouët, le château vide, les poussins,

Suivre l’avancée du petit chaperon rouge

Les poupées du petit chaperon rouge: loup, bûcheron, grand-mère et filletteLes poupées: le loupà poil, le bûcheron et sa scie, la grand-mère, le , le

La préparation du plateau de jeu

Une dame en origami

16 dames en origamiPour accompagner mes ATC de nouvel an, j’ai réalisé une série d’origamis. J’ai choisi un modèle classique, que j’avais déjà réalisé il y a longtemps, une dame au final, au départ une feuille de 20cm de côté (j’ai coupé en quatre des sets de table en papier léger, doré et argenté, de 40cm de côté), entre deux 24 plis. Rien de sorcier en théorie, à peine plus de pliage que pour un bateau tout bête! Et pourtant, mon cerveau fainéant a mis 8 réalisations pour enregistrer les gestes sans suivre le modèle! Après cette première série de 16, j’en ai refait 12 une semaine plus tard, il a à nouveau que je ressorte le modèle pour les deux premiers. Grrr! Il ne restait plus qu’à dessiner le visage.

Dame en origami avec une ATC de nouvel anEt mes gestes doivent avoir une certaine imprécision! En principe, j’avais prévu de caler entre la tête et le « noeud » du kimono l’ATC de nouvel an. Ça marche sur celle-ci, mais pas sur d’autres, alors que je suis partie de la même page. Il suffit d’un décalage de 1mm pour que ça ne fonctionne pas à la fin. Tant pis…

La belle carte de voeux 2015 de Mamazerty

Voeux 2015 de Mamazerty, carte aquarellée et cartes à publicitéJ’ai reçu une très belle carte aquarellée de la part de Mamazerty (lien vers son nouveau blog), accompagnée de plein de cartes à publicité anciennes (elle a encore dévalisé sa ressourcerie!).

Voeux 2015 de Mamazerty, carte aquarelléeVoici de plus près l’aquarelle, dont elle a parlé ici, une forêt de boulots qu’elle a réalisé en suivant le pas à pas de Céline / aquarellement vôtre. Bravo à toi, Mamazerty, et un grand merci!

Un grand merci à toi!

Un grand merci à toi!

ATC de nouvel an (2)

Mes ATC pour les voeux 2015La quasi totalité de mes 25 ATC / art trading cards (cartes de 2,5 sur 3,5 pouces, 6,4 sur 8,9 cm) de nouvel an doivent maintenant être arrivées à destination, la voici donc! Vous avez déjà vu le fond en papier maison vert collé sur les cartonnettes. Puis j’ai brodé en coton rouge sur chacune un « sapin simplifié » inspiré d’une carte paru dans le hors série Prima créatif de noël 2014 (n° 37H). Puis j’ai collé des paillettes rouges, une étoile et un « bonne année » sur chacune, oups, il ne m’en reste que 2 dans mon stock ancien! Je voulais en racheter, ainsi que des paillettes 2015, mais dans le magasin où je m’approvisionne, dès le samedi 3 janvier, il n’y avait absolument plus rien des décorations de Noël, tout était en cours de mise en caisse! Idem, plus de colle à paillettes rouges, j’ai fait le fond de mes tubes pour terminer mes cartes! Une seule est différente, celle destinée à  Zazimuth, sur laquelle j’ai ajouté le petit dragon rouge de la programmation de la saison asiatique du TAP. Il ne me restait plus qu’à coller un petit kraft au dos avec les informations habituelles (titre, nom, date et lieu de création).

Le beau bonhomme de neige de Niunia18

Carte de voeux de J'ai reçu une magnifique carte brodée de la part de  Niunia 18/389 pointsSurprise il y a déjà une quinzaine de jours dans ma boîte aux lettres! Une superbe carte brodée réalisée par Niunia 18/389 points.Un énorme merci à toi, j’ai été ravie par cette superbe surprise.

Carte de voeux de J'ai reçu une magnifique carte brodée de la part de  Niunia 18/389 points, détail du paysage hivernalAdmirez la finesse de la broderie! Un beau paysage hivernal avec son bonhomme de neige installé par les enfants, les sapins, le chalet.

Vite, allez lui rendre visite sur son blog Niunia 18/389 points.

Les impubliables, de Cabu et Wozniak

Couverture de Les impubliables, de Cabu et WozniakIl y a une semaine, l’équipe de Charlie hebdo était décimée (et même plus, au sens propre de 1/10) par des terroristes. S’ensuivront deux autres journées tragiques. Aujourd’hui, beaucoup achèteront sans doute Charlie Hebdo pour la première fois, ils risquent de subir un certain « choc ». De mon côté, je le prenai de temps à autre en kiosque, le parcourait presque toujours à la médiathèque, je suis désormais abonnée pour deux ans, un soutien sur le long terme me semblait indispensable.

Aujourd’hui, la blogosphère « BD » (voir cet article récapitulatif de Yaneck / Les chroniques de l’invisible) a choisi de partager aussi avec vous des albums des dessinateurs disparus (Cabu, Charb, Wolinski, Tignous et Honoré), j’aurais voulu vous parler d’un album de bande dessinée de Tignous, lue il y a quelques années. Mais ma librairie BD préférée et comme la médiathèque ont été dévalisées, dans cette dernière, il restait des albums d’actualité.

Le livre : Les impubliables, le livre interdit par les curés, les mollahs et le Front national, de Cabu et Wozniak, mis en scène par Marjorie Guigue, éditions L’ Archipel, 2007, 200 pages, ISBN 978-2841879717.

La présentation de l’éditeur

Cabu et Wozniak s’en donnent ici à cœur joie ! Voici réunis en un volume quelque 200 dessins classés par thèmes et « interdits par les curés, les mollahs et le Front national » – autant de caricatures, et portraits-charge refusés par les rédacteurs en chef, ou que les auteurs eux-mêmes n’ont pas même osé présenter, les accumulant depuis vingt ans parfois dans leurs cartons à dessins.
« Nos mœurs », « Show bises », « Attention ! les pédophiles nous regardent »… : ils brossent un panorama caustique de la société française, sans épargner l’actualité internationale (« Bill et Monica ont un enfant ») ni, bien entendu, nos stars hexagonales : « Chirac, la vie au Château », « Génération Mitterrand », « Sarko, Sarko, Sarko »…

Mon avis:  parmi les dessins d’hommage cette semaine, saint Pierre sur son nuage tagué comme ses voisins se plaignait: ‘ »ils ont déjà dessiné des bittes partout ». Commencé par l’un, continué par l’autre ou vice-versa, Cabu et Wozniak se moquent gentiment des puissants, des Corses, des représentants de toutes les religions, des pédophiles, le Dakar, etc. De rares commentaires des auteurs (genre celui-ci je l’ai regretté). Un de mes préférés? « Compressés contre les grillages, les spectateurs ressortent en frites »… accueillies par un Beauf sidéré (à propos du drame du Heisel). Les deux dernières pages, « On a reçu ça… n’écrivez pas, c’est déjà fait! » donnent quelques avis de lecteurs (du Canard enchaîné) mécontents.

Un petit bémol, pour l’éditeur, je pense qu’indiquer la date du dessin (à la fin par exemple, s’il ne voulait pas alourdir) permettrait de contextualiser et de distinguer ceux qui sont parus et les autres.

 

Logo top BD des bloggueurs Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Un étui à lunettes « grenouille »

Tissu avec des motifs roses fillette, chats, lapins, oiseaux et grenouilleJ’avais d’abord un premier projet pour Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, mais une incompréhension de la fiche m’a fait (provisoirement) opter pour un plan B. J’ai pensé à ce tissu acheté il y a un moment déjà, en pensant en faire des appliqués ou autre.

Etui à lunettes avec une grenouille appliquée, en trois étapesJ’y ai découpé une grenouille et l’ai appliquée sur un tissu rouge en la rembourrant à la main contre le motif, puis j’ai ajouté un surfilage à la machine, cousu à la main un croquet vert vif. Euh, après, je me suis emmêlée les pinceaux avec le rembourrage et la doublure, du coup j’ai ajouté une surpiqûre. Il ne restait plus qu’à mettre le biais en haut et un bouton pression. Vue la taille du motif de départ, c’est un peu grand pour un étui à lunettes.

Grenouilles en bois et pliage en origamiJ’ai ajouté des petites grenouilles de l’atelier des elfesachetées à Moncoutant, rangées dans une petite enveloppe en origami, et la carte que je vous ai déjà montrée. Le cadeau initialement prévu suivra prochainement!