Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La médiathèque de Poitiers…

Poitiers, la médiathèque, 1, la maquette avec son architecte

Je vous l’avais brièvement présentée il y a fort longtemps ici… C’est un lieu que je fréquente beaucoup, soit pour emprunter des livres, soit pour travailler au fonds ancien. C’est un bâtiment très agréable pour les usagers, même si je ne le trouve pas très beau de l’extérieur. Lors de la matinée avec plusieurs architectes dans il y a quinze jours, nous avions aussi visité le TAP avec son architecte, João Luis Carrilho da Graça, et la crèche du marronnier. Le chantier de fouilles préalable a eu lieu peu après mon arrivée à Poitiers, le bâtiment a maintenant une quinzaine d’années… Il a été conçu par les architectes Sylvain Giacomazzi, Laurent et Hervé Beaudoin, ces deux derniers assurant la visite l’autre jour… ici devant la maquette du projet. La médiathèque est le grand bâtiment au fond, au premier plan, c’est l’université de droit avec dans la cour les vestiges déplacés du cloître de la collégiale Notre-Dame-la-Grande.

Poitiers, la médiathèque, 2, le long de la rue de l'Université, côté nord Ils nous ont exposé la problématique de la lumière… et notamment la création de cet écran au nord qui permet de faire entrer la lumière dans le bâtiment sans assombrir la rue de l’université. Et fait rare, l’architecte a dit qu’il trouvait cette façade peu réussie, qu’il ne la referait pas comme ça…

Poitiers, la médiathèque, 3, la façade est Pour la façade vers l’université (à l’est), justement, je vous remets en plus grand la photographie que j’avais prise pour le défi des bancs publics.

Poitiers, la médiathèque, 4, la rue de la Petite Roue Voici le passage de la petite roue, qui était une impasse et est devenue une petite ruelle après son percement pour rejoindre la médiathèque depuis la rue de la Regratterie… La médiathèque est tout au fond à gauche.

Façade postérieure del médiatèque de PoitiersEnfin, de l’autre côté, à l’ouest, par rapport à cette ancienne vue, la partie droite a été percée d’une vitrine depuis l’exposition La rivière et la mer, des bateaux et des hommes en Poitou-Charentes

L'art s'emporte, artothèque de la médiathèque de Poitiers, vitrine Je n’ai pas repris de vue générale, mais voici la nouvelle vitrine avec son habillage pour l’exposition actuelle, l’art s’emporte (jusqu’au 2 juillet 2011)…. A l’intérieur, la grande rampe n’est pas pour les fauteuils roulants (trop longue, ils ont des ascenseurs) mais est un espace de déambulation et sert aussi à redistribuer la lumière. Un dernier petit lien, celui vers le site internet de la médiathèque de Poitiers, avec plein de journaux numérisés et un service de réservation en ligne dont j’use et abuse… Pratique, je vois un livre qui me plaît, je file voir s’il est à la médiathèque soit pour aller le chercher, soit pour le réserver s’il n’est pas disponible.

SAL maison de brodeuse en 3D (3)

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 3, en cours de broderie avec le patron en papier

Pour les inconditionneles de la fête des mères, je vous invite à relire mon article de l‘année dernière avec une belle affiche de propagande (et aussi le début de cet article)…

Je poursuis le SAL organisé par Brigitte (Brigitbrode) sur une grille Maison de brodeuse en 3D de Patricia Greef parue dans la revue Il était un fil n° 4, 1er trimestre 2011. Après les péripéties de l’agrandissement du modèle pour la première étape et celles qui ne s’y retrouvaient pas dans le nombre de point de Smyrne du toit, Brigitte (Brigitbrode) qui penche maintenant plutôt pour la version printemps parue dans le n° 5 de la même revue (mais avec mon toit blanc, cela n’irait pas), j’ai décidé de broder le premier mur de la maison, le sapin en Sapin des Vosges, le bac en Terre brûlée, tous deux de Annick Abrial / les fils de morphée, acheté au salon de Moncoutant 2010, la neige en blanc et l’étoile en doré… et j’ai brodé par dessus le tirage papier, j’ai une confiance très moyenne dans le caractère effaçable des feutres spéciaux, surtout sur une toile blanche…

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 3, détail de l'étape Finalement, pas de problème pour enlever le papier, cela a fait quelques confettis, mais j’étais au jardin, le papier, c’est biodégradable, l’encre, sans doute moins mais il y en a peu… Ici encore, le modèle est imprécis, il n’y a pas de photo de détail pour le remplissage du bac. J’ai donc choisi de faire des points lancés en quinconce, ce qui donne une petite impression de tressage. Il manque un bouton en forme de coeur, mais je mettrai tous les boutons à la fin, après le repassage et je pense après le thermocollage de la toile.

SAL maison de brodeuse en 3D, étape 3, l'ensemble Toutes les étapes de ce SAL

Dans la même revue, j’ai aussi brodé deux oiseaux sur une branche et la deuxième de la maison de couture pour Moncoutant.

Le gamin au vélo des frères Dardenne

Affiche du gamin au vélo des frères Dardenne Festival de Cannes oblige, il y a beaucoup de sorties de film ces trois dernières semaines. Samedi dernier, j’avais hésité à aller voir The tree of life de Terrence Malick ou Le gamin au vélo de , dont je vais voir quasiment chaque film (voir ici Le silence de Lorna, Deux jours une nuit, La fille inconnue), comme pour Woody Allen (revoir mes avis pour Magic in the Moonlight, Blue Jasmine, Minuit à Paris, Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu, Whatever WorksVicky Cristina Barcelona et L’homme irrationnel et aussi de son livre L’erreur est humaine). Donc hier soir, je suis allée voir Le gamin au vélo, de , qui a reçu le grand prix au festival de Cannes 2011.

Le film : dans une banlieue de Liège de nos jours. Cyril [Thomas Doret], jeune collégien d’une douzaine d’années, a été placé dans un foyer pour enfants mais veut à tout prix retrouver son père, qui l’a abandonné il y a plus d’un mois… Il s’enfuit (à pied) de son foyer pour aller dans son ancien immeuble, son père a déménagé, il se réfugie dans le cabinet médical du rez-de-chaussée, s’accroche à une dame pour éviter que l’éducateur ne le ramène au centre. Quelques jours plus tard, cette dame, Samantha, la coiffeuse du quartier [Cécile de France], lui rapporte au centre son vélo auquel il semblait tant tenir. Elle accepte de l’accueillir chez elle pendant les week-ends, même si sa douleur de se voir rejeté par son père est insupportable… et qu’il n’est pas question de la mère (décédée, comme la grand-mère évoquée dans une petite phrase?). Acceptera-t-il l’amitié de cette femme ou cèdera-t-il aux avances du dealer du quartier?

Mon avis : j’ai dû attendre le générique pour avoir la confirmation que l’histoire se passe bien à Liège, il me semblait avoir reconnu les bords de Meuse et le bref passage en centre-ville, mais je n’étais pas sûre… Contrairement aux autres films des frères Dardenne, il ne pleut pas cette fois-ci en Belgique! Cela ne rend pas cette cité plus gaie, mais la promenade finale à vélo au bord de la Meuse (reprise sur l’affiche) en est bien plus jolie… Thomas Doret, qui joue le jeune Cyril, est déjà un grand artiste, Cécile de France excellente! Un film qui montre le rejet du père, sa lâcheté (il n’ose pas dire à son fils qu’il ne veut plus le voir), la générosité d’une femme qui de famille d’accueil pourrait bien devenir la mère adoptive du gamin… Un film à voir!

Ce film était sélectionné pour le festival télérama 2012. Voici les dix films que j’ai vus dans cette sélection de quinze films:

SAL calendrier / Galito 2011 chez Défi de Toile, mai

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, mai, détail Je poursuis le SAL calendrier / Galito 2011, à la découverte du Portugal, organisé par Défi de toile. Un mois avec une visite au sanctuaire de Fatima… Oups, les photos sont à nouveau déformées,il faudra que je fasse attention de bien mettre à plat la toile le mois prochain!

SAL calendrier 2011 par défi de Toile, mai, l'ensemble Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Une cage pour Véro 21…

Un oiseau en cage Il y a presque une semaine, Véro 21 / On se motive encore fêtait son anniversaire. Je lui ai brodé l’une des cages de Passion fil n° 10 de février 2011, modèle de Magie de Cadres que j’avais repéré depuis un moment et qui est réalisé en SAL chez Au fil des fées.

Un oiseau en cage sur une ATC et un sous verre parisien Je n’avais pas le temps de suivre ce SAL, mais une petite cage en noir (et gris pour les barreaux) sur un fond jaune rend pas mal… Finition toute simple sur une ATC (Art trading card, carte de 6,4 sur 8,9 cm), accompagnée d’un dessous de verre décoré d’une tour Eiffel qui porte le message de bons vœux au dos…

Maus (tome 1) de Spiegelman

Couverture du tome 1 de maus, de Spiegelman pioche-en-bib.jpgDepuis le début, cette bande dessinée figure en tête du classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. J’ai donc emprunté les deux tomes à la médiathèque, je vous parle aujourd’hui du tome 1, et bientôt du tome 2. L’année prochaine, fin janvier 2012, Art Spiegelman, grand prix 2011, présidera le festival d’Angoulême. Maus a d’ailleurs reçu le prix Alfred du meilleur album étranger pour le tome 1 au festival d’Angoulême de 1988 et en 1993 l’Alph-Art du meilleur album étranger pour le tome 2 (également prix Pulitzer spécial en 1992). Ces deux tomes ont aujourd’hui rassemblés dans un seul gros album, mais je les ai lu dans la première édition, donc le tome 1 aujourd’hui, et le tome 2 dans quelques semaines.

Le livre : Maus, un survivant raconte, tome 1 : mon père saigne l’histoire de Art Spiegelman (scénario et dessin), traduit de l’anglais par Judith Ertel, éditions Flammarion,1987 (réimpression 1994), 159 pages, pas d’ISBN.

L’histoire : aux États-Unis dans les années 1970. Un fils va interviewer son père rescapé du génocide de la Seconde Guerre mondiale. Retour dans la Pologne des années 1930, Vladek vient d’épouser Anja, ils ont une vie plutôt aisée, un bébé, Richieu, naît. Avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir, leur vie devient de plus en plus difficile de 1939 à 1944, ils sont regroupés dans des quartiers juifs, transformés en ghetto, spoliés de leurs biens, puis du droit à travailler… avant de partir un à un vers les camps de concentration.

Mon avis : un témoignage fort, qu’Art Spiegelman semble avoir eu du mal à tirer de son père… L’utilisation du noir et blanc et des animaux (enfin, des hybrides, corps humains et tête d’animal) rend le récit encore plus pognant… Les Juifs sont des souris (Maus), les Polonais des porcs, les Allemands des chats, etc. Un témoignage à lire absolument pour ne pas oublier…

Logo top BD des blogueurs 2011Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, en route pour le festival 2011

Chaumont-sur-Loire, 1, le château vu de loin depuis le parc Si le temps est beau (je peux me décider au dernier moment, je vais prendre quelques jours de congé ici et là en juin), j’irai visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire le 10 juin, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain). Le thème de l’année est Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse. Vous pouvez accéder à mes visites des années précédentes par cette page de liens consacrée au festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, ou déjà aller voir le site du domaine de Chaumont-sur-Loire.

Chaumont-sur-Loire, 2, la cour du château En attendant, voici quelques vues de la cour du château… prises l’année dernière, le 11 juin, j’y étais allée avec Jardin zen.

Chaumont-sur-Loire, 3, le puits dans la cour du château Vous y trouverez un puits…

Chaumont-sur-Loire, 4, un archer sur le puits … orné d’archers… Voici le premier… Remarquez son bonnet et son grand manteau genre cape qui ne doit pas être très pratique pour tirer…

Chaumont-sur-Loire, 5, un deuxième archer sur le puits … Et voici le second, sur l’autre face… Lui aussi a un écu à ses pieds.

Chaumont-sur-Loire, 6, la Loire depuis la terrasse du château Une dernière petite vue sur la vallée de la Loire, depuis la terrasse. L’eau est un reste de l’orage qui avait éclaté la veille au soir (et il y en eut un autre le soir même).

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

Merci Marlie! Bannières de Cluny et Nans-sous-Sainte-Anne

Retour de Nans-sous-Saint-Anne, grille, pendeloques, affiche, etc. La deuxième enveloppe qui est arrivée samedi venait de chez Marlie, avec le retour du concours d’idées autour des bannières de Cluny à Nans-sous-Sainte-Anne. Au passage, je pense qu’il est encore temps, si vous voulez participer à la suite de l’aventure, de participer au concours d’idées et/ou à la nouvelle bannière pour Gigny, renseignements chez Marlie (de mon côté, je participe aux deux et vous ai déjà montré le modillon brodé).

Il est toujours temps aussi d’acheter le magnifique livre Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny, dont j’ai maintenant les flyers et l’affiche assortie! Car ma trousse à deux compartiments avec ce motif brodé inspiré des bannières de Cluny n’est pas revenue seule! Elle était accompagnée de petits sujets en bois et en feutrine, d’une grille Halloween Holiday de Birds of a feather… et une plaquette présentant les chemins de l’archéologie dans le Jura… De la tentation… et un grand remerciement à Marlie et toute l’équipe !

[PS: j’ai commencé à broder la sorcière en juillet 2012 et l’ai terminée en août, et la finition commune avec une autre grille en septembre].

Et c’est aussi parti pour le concours 2012 de Nans-sous-Sainte-Anne… (voir mon projet 2012 et le cadeau en retour)

L’aventure lancée par Marlie et poursuivie avec le livre Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny continue à essaimer…

Récapitulatif de mes réalisations avec ces grilles:

– les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici)

– avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Défi photo: le ciel par dessous les fleurs ou les arbres fleuris

20 mai 2011, des arbres par dessous, Poitiers, vue 1, cerisier Pour le défi photo de la semaine (mettez vos chaussures, prenez votre appareil photo numérique, etc.), j’ai pris mes photographies à Poitiers (près du marché Notre-Dame et au jardin des plantes), mais cela aurait pu être n’importe où… Des arbres photographiés par en dessous (et pas comme pour le défi des fourches), si possible en fleurs, qu’elle a dit, la grande cheffe Monique / Bidouillette / Tibilisfil (grande cheffe avant de savoir qu’elle était dans le Prima du mois de juin 2011!!! Si, si, allez voir dans la revue ou chez elle, )… Bon, des arbres en fleur, ce n’est plus trop la saison, je préfère… ces cerises qui ont échappé à l’orage de grêle!

20 mai 2011, des arbres par dessous, Poitiers, vue 2, seringat et rosier Allez, j’ai fait un effort, presque à plat-ventre sous ce rosier, plus facile pour le seringat…

20 mai 2011, des arbres par dessous, Poitiers, vue 3 Et un petit montage avec un peu de tout, tilleul, marronnier, ginkgo biloba,

20 mai 2011, des arbres par dessous, Poitiers, vue 4 cèdre, etc.

20 mai 2011, des arbres par dessous, Poitiers, vue 5, séquoia foudroyé … et ce séquoia au tronc brûlé par la foudre. Toutes les photographies ont été prises par beau temps, pendant la pause déjeuner du 20 mai 2011, on voit bien que la lumière filtre différemment selon les arbres… et l’on ne voit pas toujours le ciel…

Sincères condoléances de Erling Jepsen

Couverture de Sincères condoléances de Erling Jepsen pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque dans les nouvelles acquisitions…

Le livre : Sincères condoléances de Erling Jepsen, traduit du danois par Caroline Berg, éditions Sabine Wespieser, 328 pages, 2011, ISBN 978-2848050942.

L’histoire : dans le sud du Jutland au Danemark en 2003 (l’année n’est pas citée dans le livre, mais le Danemark vient de s’engager dans la guerre en Irak). Allan, la quarantaine, regarde la télé quand sa tante vient lui apprendre la mort de son père deux jours plus tôt. Son père (et sa mère) qu’il n’a pas revus depuis 9 ans, son père le lui ayant interdit suite à la parution de livres autobiographiques qui ont raconté les horreurs faites par ce père, le laitier et épicier du village, à son fils Allan et à sa fille Sanne, qui n’ont donc plus revu leurs parents depuis tout ce temps. Seul l’aîné, Asger, les fréquente encore. Aller à l’enterrement? Il n’en est pas question. Mais Allan demande à sa femme, Charlotte, de s’assurer auprès des pompes funèbres locales qu’il est bien mort, et il envoie finalement des fleurs avec ce simple mot, « Sincères condoléances ». Mot que sa mère Margrethe trouve au moment de faire les remerciements, et qui lui passe un coup de fil pour qu’il vienne la voir… Ce qu’il finit par faire, accompagné de sa sœur Sanne, qui reste traumatisée par ce qu’elle a vécu. Après cette première visite, Allan va y retourner avec sa femme et Frida, sa fille. Mais alors qu’elle sont reparties et lui resté, les angoisses de l’enfance remontent chez Allan, le passé est reconstruit par la mère, ainsi que les neuf dernières années et la dernière semaine du père…

Mon avis : un livre qui aborde avec humour un sujet difficile (et que l’auteur a semble-t-il déjà abordé dans son premier roman du point de vue du même Allan, alors âgé de onze ans, dans L’Art de pleurer en chœur). Ce n’est pas que le comportement du père qui est dénoncé, mais aussi celui de la mère qui, pour ne pas voir ce qui se passait sur le canapé du salon entre son mari et sa fille, s’enfermait dans sa chambre. Ou celui de celle-ci lorsqu’elle se venge sur son mari, vieillissant, en le maltraitant (on hésite quand même, dans la scène de la douche où elle le lave brutalement puis l’abandonne pour qu’il remonte seul l’escalier de la cave où est la douche, à compatir, le père ayant tout fait pour avoir besoin de ce sérieux lavage). Les conséquences des écrits à succès d’Allan, qui ont détourné les voisins du laitier… Et la position ambivalente d’Allan, il hait son père, mais est choqué quand il découvre à l’hôpital qu’il a été hospitalisé de multiples fois et sans doute victime de maltraitance. Merci aux bibliothécaires d’avoir acheté ce livre et de l’avoir mis en valeur, ce qui m’a permis de le découvrir à mon tour… et de partager cette lecture avec vous!

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre du Danemark.