Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Moncoutant 2010, ma participation au concours

Moncoutant 2010, mon tablier au fond de l'exposition du concours Je vous avais montré le début de ma broderie pour le concours de Moncoutant 2010. Cette année, nous avons reçu il y a déjà un moment un kit comprenant une toile de lin, du fil DMC 322, un morceau de dentelle, un autre de ruban et cinq boutons. Nous avons la possibilité d’utiliser 5 autres accessoires (tissus, fils, autre), à condition qu’ils soient bleus… J’avais décidé de faire un tablier de brodeuse, ce qui m’avait donné pour idée de faire le tablier roman pour l’anniversaire de Véro bis. La petite broderie en haut à droite était pour une pendouille à ciseaux… Comme je voulais lui insérer un aimant et que j’avais besoin d’un cordon supplémentaire, je ne l’ai pas mis, finalement, pour le concours… mais vous pouvez la revoir ici. Mon tablier est complètement à gauche de l’espace d’exposition.

Moncoutant salon 2010, la broderie terminée Pour la grande poche, j’ai emprunté l’alphabet aux Idées de Marianne n° 124, d’octobre 2006 (un numéro où j’ai déjà brodé un étui à lunettes, dont le montage est ici). Pour les petits motifs, j’avais mis de côté des modèles en free trouvés ici et là… Mais Emmanuelle m’a entre temps offert l’agenda 2011 de la brodeuse de Mango pratique, et j’ai craqué pour plein de modèles… ou plutôt des extraits de modèles. Je referai des photo de meilleure qualité quand je l’aurai récupéré, j’ai pris celle-ci le soir juste avant d’envoyer ma participation.

Moncoutant salon 2010, le tablier terminé Pour le tablier, j’ai utilisé un tissu bleu, un biais bleu marine (la consigne…). J’ai posé la dentelle en haut du tablier. Sur les côtés, j’ai utilisé le galon fourni, et les butons en bois pour les poches. Une grande poche plus grande que le A4 pour ranger les modèles et l’ouvrage en cours, un pique-épingles pique-aiguilles, une poche à plusieurs compartiments pour les échevettes et une poche pour les ciseaux. Voici la liste des emprunts de modèles… Pour la grande poche, les ciseaux de gauche sont l’un de ceux de la semaine 8 créée par les Gribouillis d’Inès. Ceux de droite viennent de la semaine 52, tirés de la grille des p’tites z’humeurs. Pour l’étui à ciseaux, en bas à droite, la grille de la semaine 15 par Citronille. L’épingle à nourrice du pique-aiguille se cache semaine 3, proposée par Froufrou et Capucine.

Moncoutant salon 2010, le tablier, détail de la poche multiple pour cartonnettes La broderie pour la pochette multipoches pour les échevettes vient de la semaine 50, adaptée d’une grille de Julie adore.

PS:

Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition, mes achats

Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Jardin d’hiver de Thierry Dancourt

Couverture de Jardin d'hiver, de Dancourt pioche-en-bib.jpg logo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010 La médiathèque commence à acheter et recevoir les livres de la rentrée littéraire 2010, je peux donc continuer le challenge du 1 % rentrée littéraire 2010, repris par Schlabaya. Et voilà, j’en suis à trois livres sur sept au minimum, je suis sur la bonne voie, j’ai jusque juillet 2011 pour terminer ce défi… où il est bien sûr possible de lire plus de sept livres.

Le livre : Jardin d’hiver de Thierry Dancourt, éditions de la Table Ronde, août 2010, 169 pages, ISBN 9782710367338.

L’histoire : aujourd’hui en automne et en hiver à Royan… Hier, pendant la seconde guerre modiale, à Royan.. hier, il y a peu, à Paris… Pascal Labarthe, le narrateur, arrive par l’autocar en automne à Royan. Il cherche un hôtel, trouve l’Océanic, que le propriétaire est en train de fermer. Il ne loue plus qu’une chambre, à Serge Castel, un VRP qui vient y habiter lorsqu’il cherche des clients dans la région, des vieilles dames plutôt, pour leur placer de l’électro-ménager. À Paris, avec Helen, une jeune femme qui est venue quelques mois à Paris travailler pour des studios. À Royan, découverte d’une villa qu’il recherchait, d’une jeune étudiante qui termine une thèse sur la logique. À Royan, pendant la guerre, une jeune fille, et sa voisine, juive, raflée avec sa famille.

Mon avis : mitigé… Vous avez trouvé mon résumé décousu? Le livre l’est aussi. alors certes, il y a des portraits sympathiques, notamment le vieux monsieur Smeyers qui vient lire des journaux de sa jeunesse à la bibliothèque, une bibliothèque terrible, d’où les livres disparaissent… Le portrait de Royan en hiver est très réaliste aussi, moche, morte (ce fut ainsi que je découvris Royan pour la première fois en arrivant dans la région, en 1992…). D’ailleurs, je n’aime pas cette ville reconstruite (entièrement rasée par un bombardement allié), trop de monde en été, trop désert en hiver. Mais Royan vient d’obtenir en novembre 2010 le label ville d’art et d’histoire, peut-être y aura-t-il des opérations de valorisation et de dynamisation hors saison? Après, trop d’approximation, comme ce couple de jeunes retraités, qui vient d’une bourgade près de Poitiers, Beaulieu, en fait, c’est juste un quartier de Poitiers… On ne peut pas non plus parler DES Poitou-Charentes (à plusieurs reprises dans le livre), éventuellement du Poitou (les deux départements actuels de la Vienne et des Deux-Sèvres, et historiquement ce qui correspond à une grande partie de la Vendée) et des Charentes (Charente et Charente inférieure devenue maritime), sinon, il faut parler de (ou du) Poitou-Charentes. Alors, quelques bonnes pages, mais trop brouillon, un récit trop emmêlé aussi entre aujourd’hui et hier, entre Royan et Paris. N’hésitez quand même pas à vous faire votre vais vous-même, j’ai lu beaucoup de critiques positives sur ce livre, ce n’est pas parce que je n’ai pas vraiment mordu que vous ne l’aimerez pas. Et il est court, vite lu…

Mon excursion à Magnac-sur-Touvre

La montée de la gare à Angoulême Le club de patch de Magnac-sur-Touvre près d’Angoulême organise tous les deux ans une exposition… L’occasion pour moi de quelques achats en 2008, de rencontrer mon amie Emmanuelle et cette année, de faire la connaissance de Brigitte / Boîte de biscotte. Mais la matinée de samedi a commencé par un petit stress à la gare de Poitiers, sur le panneau d’affichage, trafic interrompu depuis 6h45 entre Bordeaux et Poitiers, pour une durée indéterminée… Renseignements pris à l’accueil, le problème est à Port-de-Piles, entre Poitiers et Tours… et le TER qui doit partir à 7h49 devait arriver de Tours à 7h29… Finalement, alors que le TGV de Paris qui devait partir à 7h19 était encore à quai, nous partons avec 13 minutes de retard… Au passage à Ruffec, il n’y a plus que 10 minutes de retard… mais à l’entrée de la gare d’Angoulême, nous nous arrêtons pour laisser passer un TGV dans l’autre sens. Au bout du fil, Emmanuelle me « rassure », le bus où je dois la rejoindre (et il n’y en a pas beaucoup le samedi) partira de la cathédrale dans 5 minutes… Ouf, le train arrive à quai, un petit sprint en côté, au niveau des archives, Emmanuelle, t’es-où? nous passons l’hôtel de ville… Il me reste toute cette longue côte de la photo à monter (photo prise au retour!)… J’arrive à l’angle du boulevard et vois le bus juste à l’arrêt d’avant. Ouf, je l’ai eu à une ou deux secondes près! merci la SNCF, cela faisait longtemps que je n’avais pas couru, et encore moins en montée!

Exposition de Magnac 2010, 1, l'exposition Bon, ceci dit, la récompense était au bout de la ligne… Vous trouverez plus de photographies chez Brigitte / Boîte de biscotte et dans l’album que prépare Emmanuelle (il y en a déjà sur son blog, ainsi qu’une page sur le quilt des esclaves). Je vous mets à la suite quelques vues de l’exposition, et mes achats, des cintres (en fer forgé par un mari d’une participante au club, ils sont superbes, j’en ai déjà acheté il y a deux ans), des tissus (dont beaucoup viennent de la boutique d’une amie du club récemment décédée et mise en vente au cours de l’exposition), et un tout petit peu de dentelle… Tout n’est pas pour moi, j’ai aussi prévu des tissus à offrir, des projets en tête, etc.

Exposition de Magnac 2010, 2, l'exposition

Exposition de Magnac 2010, 3, l'exposition

Exposition de Magnac 2010, 4, mes achats de cintres

Exposition de Magnac 2010, 5, mes achats de tissu

Exposition de Magnac 2010, 6, mes achats de tissu, suite

La pendouille à ciseaux pour mon ensemble de Moncoutant

Biscornu pour Moncoutant Après mes achats au salon de Moncoutant 2010, voici la pendouille à ciseaux dont vous avez pu voir le début de la broderie ici. Mais comme la consigne était de n’ajouter au kit fourni (toile, fil DMC 322, ruban, boutons en bois et dentelle) que cinq éléments bleus, j’avais déjà utilisé pas mal d’accessoires pour le tablier que je vous montrerai bientôt, et j’ai gardé la pendouille… Elle est toute petite (deux cm environ), et j’y ai glissé un aimant, car je la destine pour un usage au jardin, où je préfère ne pas semer d’épingles! Maintenant, il me faut trouver des ciseaux bleus assortis à l’ensemble…

PS:

Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition, mes achats

Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Léon Bazile Perrault par Sudre, parc de Blossac à Poitiers

Poitiers, carte postale ancienne, le parc de Blossac, le pont et Perrault par Sudre

Je n’ai pas fini de vous présenter les statues du parc de Blossac à Poitiers (voir les liens en fin d’article). Je vous emmène aujourd’hui dans le jardin anglais… Après la carte postale ancienne où on aperçoit ce groupe sculpté au fond, sans doute assez peu de temps après son inauguration en 1910.

Poitiers, carte postale ancienne, le monument de Perrault par Léon Sudre Voici une autre carte postale ancienne où on le voit de plus près.

Poitiers, parc de Blossac, le monument à Perrault par Sudre, 1, vue générale La voici en septembre 2010.

Poitiers, parc de Blossac, le monument à Perrault par Sudre, 2, le buste et le piédestal Approchons-nous, au sommet, le buste de Léon Bazile Perrault, peintre né le 16 juin 1832 à Poitiers et décédé le 6 août 1908 à Royan. Il est inhumé au cimetière de Passy (près du Trocadéro à Paris). Il réalisait des oeuvres vraiment trop académiques à mon goût, beaucoup de portraits… Je n’apprécie guère que ses paysages. Vous pouvez voir quelques-unes de ses réalisations à Poitiers au musée Sainte-Croix, ou dans l’hôtel de ville (voir le plafond et le trumeau de la cheminée de la salle des mariages). D’autres sont visibles dans la base de données Joconde. La plupart de ses œuvres connues ont été réunies dans le livre de Christian Auclair, Léon-Bazile Perrault, peintre (1832-1908), de Poitiers à Paris, éditions Kerboisière, 2008 (ISBN 978-2-9532-8650-0). Remarquez sur le piédestal de la statue, la palette de peintre sculptée en bas-relief, qui rappelle la profession de Perrault.

Poitiers, parc de Blossac, le monument à Perrault par Sudre, 3 la signature de Sudre et la date 1910 Mais aujourd’hui, je ne vous parle pas tant de Perrault que du groupe sculpté du parc de Blossac. Il est l’œuvre de Raymond Sudre, dont je vous ai déjà parlé pour le monument au comte de Blossac, situé pas très loin. Le monument a été commandé par la ville de Poitiers peu après son décès et a été inauguré en octobre 1910.

Poitiers, parc de Blossac, le monument à Perrault par Sudre, 4, les enfants au pied du monument Au pied du haut socle ont pris place deux enfants qui jouent ensembles, un garçon et une fillette. D’après les informations que j’ai trouvées, le peintre n’avait qu’une fille.

Poitiers, parc de Blossac, le monument à Perrault par Sudre, 5, les enfants au pied du monument Je ne sais pas ce que Raymond Sudre a voulu montrer ici avec ces deux enfants qui semblent vivre une histoire d’amour d’enfance… Le jeune couple Perrault, peut-être?

Poitiers, rue carnot, plaque commémorative à Louis Bazile Perrault En 2008, pour le centenaire de sa mort, le comité de quartier Saint-Hilaire à Poitiers a fait apposer une plaque sur sa maison natale rue Carnot (juste devant les Trois-Piliers, qui sont aujourd’hui dans la cour d’un restaurant et dont il faudra que je vous parle un jour).

Vous pouvez découvrir ici une photographie de l’artiste prise par la photographe poitevine Hélène Plessis…

Les autres articles sur le parc de Blosssac

Exposition : Des mondes de papier, l’imagerie populaire de Wissembourg

Affiche de l'exposition des mondes de papier, musée Alsacien de Strasbourg Au cours de mon grand week-end début novembre 2010 à Strasbourg, j’ai visité tous les musées et la plupart des expositions en cours. Aujourd’hui, je vous présente Des mondes de papier, l’imagerie populaire de Wissembourg, exposition proposée par le Musée alsacien jusqu’au 31 janvier 2011 dans la Galerie Heitz du Palais Rohan. Y sont présentées des planches d’images en couleur imprimées entre 1839 et 1939 par l’entreprise de lithographie fondée par Jean-Frédéric Wentzel dans la petite ville alsacienne de Wissembourg, cette production d’images étant même plus importante que celle d’Épinal. J’ai fait de belles découvertes, comme les personnages imprimés grandeur nature, les petits personnages et décors à découper et coller sur carton pour faire des théâtres de papier, des jeux de l’oie, ou encore des zootropes. Kézako? C’est un procédé qui permet, en collant des images dans un cylindre, d’obtenir une impression de mouvement, un peu comme pour les flipbooks (ces petits livres dont on tourne les pages vite en les tenant par le coin et cela donne l’impression de mouvement, j’avais vu une super exposition à rennes il y a quelques années). Mais pour les zootropes, les images tournent dans le cylindre et on les regarde par une fente… Vous préférez comprendre en image? Retrouvez ici les flipbooks et là les zootropes… et vous pouvez même acheter un kit ici (fautes de grammaires gratuites… je ne garantis pas la boutique).

J’ai aussi appris que ces images que je pensais imprimées en lithographie en couleur ne l’étaient pas le plus souvent. Pour réaliser une lithographie en couleur, il faut des ouvriers imprimeurs hautement qualifiés (et donc chers…) pour bien caler chaque pierre les unes après les autres (une par couleur, voir les explications ici par exemple), le moindre décalage est fatal… Du coup, à Wissembourg (et sans doute ailleurs), ils ont préféré imprimer les lithographies en noir et blanc. puis des ouvrières peu qualifiées procédaient à la mise en couleur à l’aide de pochoirs, une ouvrière par couleur, toujours la même couleur, et plus facile à caler que la feuille à l’envers sur la presse…

J’ai moins aimé les productions d’images pieuses, mais apprécié ces ancêtres de la BD que sont les petites histoires illustrées…

Je vous invite à aller découvrir le dossier en ligne du Musée alsacien.

Mes achats à Moncoutant (2010)

Moncoutant 2010, vue 01, le concours Samedi dernier, j’étais donc au salon de Moncoutant 2010, où je participais au concours… Comme vous pouvez le voir sur cette photo, c’était la grande foule (pas comme à Créativa Strasbourg), difficile de prendre des photographies… Mon ouvrage n’est pas là, je le réserve pour un autre article. Pour les résultats du concours Moncoutant 2010, c’est ici. En attendant de vous montrer mes futurs achats au club de patch d’Emmanuelle à Magnac-sur-Touvre, près d’Angoulême, où je suis aujourd’hui, voici mes achats à Moncoutant… Je vous rassure, tout n’est pas pour moi, j’ai aussi prévu des provisions pour des cadeaux. Et j’ai fait la connaissance de Milkinise / Anne-Lise, à qui j’ai remis un petit paquet à faire patienter un bon mois sous son sapin… Que voulez-vous, la poste, je n’ai plus confiance pour respecter les délais!

Moncoutant 2010, vue 02, mes achats chez Soso Chez Anne-So / Gardanimaux, des fils, des boutons et des breloques (je préfère ce mot à charms).

Moncoutant 2010, vue 03, mes achats chez Circé D’autres breloques à l’atelier de Circé, dont certaines sont parties dans cette pochette pour Sidonie.

Moncoutant 2010, vue 04, mes achats chez Bois Joli Chez Bois Joli, un kit pour faire un pique épingle dans un mini moule à gâteau et un autre pour un pot de confiture / atelier de brodeuse. Cela a été ma broderie du premier janvier 2011, avec quelques difficultés pour la finition en cours.

Toutes les étapes de la petite mercerie

Moncoutant 2010, vue 05, mes achats chez Les fils de Morphée Chez Annick Abrial / les fils de morphée, une grille sur l’école et des fils… et elle m’a offert en plus une petite grille pour noël. [PS: Vous pouvez maintenant voir Si l’école d’autrefois m’était contée terminée, en partie avec l’un des fils ; j’ai terminé l’échevette de Rubis étoilé : sur une ATC rouge envoyée à Jardin zenpour la brodeuse du SAL proposé par Défi de toile, deux oiseaux pour une manique offerte à Cathdragon, des rennes finitionnés en ATC, Si l’école d’autrefois m’était contée].

Moncoutant 2010, vue 06, mes achats chez le Pic Vert Quelques fils à l’atelier du Pic vert

Moncoutant 2010, vue 07, mes achats chez la boîte à broder À la boîte à broder, un coupon de tissu superbe sur le thème de la broderie, et des petites bricoles que vous ne voyez pas trop, pour divers cadeaux… Je vous les montrerai mieux quand ils seront arrivés à bon port dans cet étui à ciseaux parti chez Odine!

Moncoutant 2010, vue 08, mes achats chez l'atelier du boutis Chez les Boutis de Lucie, un coussin de porte et de petits motifs à coudre de The Bee Company…

Moncoutant 2010, vue 09, mes achats chez histoire à broder Et enfin, chez des histoires à broder, un semi-kit (avec les explications, la toile à broder, la dentelle, les accessoires, sauf le carton, la toile imprimée et la colle blanche) pour faire une boîte en cartonnage pour le matériel de courrier, avec compartiment pour les timbres etc.

Toutes les étapes de cet ensemble

PS:

Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition, mes achats

Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Novembre, fêtons l’automne (3 et 4)

SAL novembre de Petite fée Nougat, les cases 2 et 3 Pour novembre, Petite fée Nougat décidé de fêter l’automne… Pour la case en bas, j’ai choisi les trois champignons, brodés en DMC écru et 606. J’ai ajouté quelques points de noeud, pour qu’il ressemble à l’amanite tue-mouche de Limoges, LOL! Pour les feuilles, j’ai à nouveau choisi, comme pour l’arbre, Vent d’automne (ça s’imposait!) de l’atelier du Pic vert, que m’avait offert Emmanuelle (que j’ai déjà utilisépar exemple pour le SAL de l’amitié organisé l’année dernière par Tezca). Les tiges des feuilles sont en DMC 433.

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL

Marie, magasin général tome 1 de Loisel et Tripp

Couverture de Marie, de Loisel et Trip pioche-en-bib.jpgJ’avais entamé la série du Magasin général de Loisel et Tripp par le tome 3 : les hommes, seul disponible à ce moment là à la médiathèque. Je recommence donc la série par le début… et ai poursuivi avec le tome 2, Serge, puis le tome 4, Confessions, le tome 5, Montréal, le tome 6, Ernest Latulippe, le tome 7, Charleston et le tome 8, Les femmes.

Le livre : Magasin général, tome 1, Marie, de scénario et dessins de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp, couleurs de François Lapierre, adaptation des textes en québécois: Jimmy Beaulieu, éditions Casterman, 80 pages, 2006, ISBN 9782203370111.

L’histoire : Notre-Dame-des-Lacs, petit village québécois, dans les années 1920. Le propriétaire du magasin général vient de décéder. Marie, sa veuve, décide de reprendre le commerce. Le lendemain, tous les habitants se pressent chez elle, abusent de sa gentillesse (partent en lui laissant l’ardoise), Marie perd pied. Elle prend pour commis Gaëtan, le fils du maire, bien gentil et un peu attardé mentalement…

Mon avis : pas de doute, il vaut mieux commencer une série par le premier tome… J’ai bien aimé, cette fois-ci, la vie de ce petit village des années 20 au Québec, les hommes partis travailler à l’extérieur, le village aux mains des femmes, des enfants, des hommes inaptes au travail (le curé, le vieil alcoolique, le handicapé mental).

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (21), on descend au sous-sol

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 1, l'entrée Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Un peu de soleil, ça vous dit ? Je vous emmène Dix pieds sous terre, dans le jardin n° 17, conçu par Tony Balmé, menuisier, Ingrid Saumur, paysagiste DPLG, David Fabien, paysagiste, Franck Boulanger (voir aussi son autre site, plus surprenant sur la page d’accueil, graphiste et Fabrice Ramalinghom, danseur et chorégraphe, jardin réalisé avec le concours de l’artiste textile Lorenzo Nanni.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 2, l'entrée de plus près Cette fois, nous nous enfonçons vraiment sous terre, entre des planches de coffrage…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 3, jardin Zen au fond du jardin sur un banc Et regardez comme Jardin zen s’amuse dans ce jardin, sur son petit banc… (elle doit avoir plus ou moins la même photo avec moi!).

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 4, des plantes Elle a d’ailleurs bien raison, car c’est bien pratique, un jardin comme ça pour faire des photographies… Un jardin au ras des yeux, nous n’avons pas l’habitude, et celà donne un point de vue complètement différent.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 5, des plantes Et c’est l’un des rares jardins où la plupart des plantes sont étiquetées, bien pratique aussi si l’on veut prendre des notes pour notre propre jardin.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 6, des plantes Je vous laisse faire le tour avec moi…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 17, vue 7, des oeillets Allez, encore quelques petits oeillets pour la route, il faudra attendre quelques mois pour en revoir en fleur.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur –
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • les oeuvres de Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • les oeuvres de Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes