Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Une boîte pour ATC (1)

Boîte à ATC, 01, préparatifs Il est temps pour moi de ranger sérieusement toutes les ATC que j’ai reçues… 2,5 sur 3,5 pouces, qu’allais-je utiliser pour base? Si les pochettes individuelles pour cartes magiques (genre Pokemon ou autres) sont impeccables pour les ranger individuellement sous protection plastique, les boîtes de rangement des mêmes cartes ne sont pas terribles… Alors, j’ai dû me sacrifier et manger une boîte de biscuits qui me semblait à peu près de la bonne taille… Mais le carton est trop léger pour une boîte, alors, j’ai préparé un carton récupéré pour ce genre d’activités. Comme ça, la boîte de biscuit (juste un peu racourcie) aide à avoir un ensemble bien d’équerre, et le carton rend le tout bien costaud…

Boîte à ATC, 02, le montage Ensuite, direction la pile de Télérama périmés, pour récupérer des pages entièrement illustrées. De quoi habiller la boîte (mais je vais ajouter autre chose, le décor n’a donc pas grande importance). Une petite découpe pour avoir un couvercle pratique, et deux séparateurs verticaux. Voici une bonne base pour une boîte de rangement… décorée bientôt avec ceci puis terminée ici.

SAL biscornu de Carmela, novembre

SAL biscornu de Carmela, le mois de novembre, la broderie SAL biscornu de Carmela, le mois de novembre, la face 1 Pour novembre, Carmela a demandé la grille du biscornu à Aliselle. Un biscornu de grande taille, 60 points de côté (la plupart des autres sont entre 40 et 50 points).

Petit complément ce matin : j’avais rédigé cet article le week-end dernier… C’est avec stupeur que j’ai lu hier chez Carmela qu’elle arrêtait son blog, en nous donnant la dernière grille pour décembre… Elle souhaite passer plus de temps avec sa famille, moins avec son ordinateur, c’est un choix respectable.

SAL biscornu de Carmela, le mois de novembre, la face 2 Je l’ai brodé en coton de couleurs vives achetées en début d’année à Défi de toile.

Toutes les étapes de ce SAL :

Les Analogies de la lumière de Odysséas Elýtis

Couverture de l'analogie de la lumière de Elytispioche-en-bib.jpgJe poursuis ma lecture des livres des prix Nobel de littérature (regroupés par auteur sur cette page) avec Odysséas Elýtis, prix Nobel de littérature en 1979, écrivain grec (1911-1996), un auteur à découvrir par exemple sur ce site. Je l’ai fait sortir de la réserve de la médiathèque, il n’avait pas dû sortir depuis un moment… J’ai l’impression que tous les prix Nobel de littérature un peu ancien ont été relégués à la réserve…

Le livre : Les Analogies de la lumière de Odysséas Elýtis, Poèmes et proses choisis, traduits, présentés et annotés par Jacques Phytilis avec la collaboration de Andréas Helmis, éditions Actes sud, 1983, 262 pages, ISBN 2.86446.023.8.

L’histoire : impossible pour moi de vous raconter ces poèmes aux thèmes variés, je ne suis vraiment pas douée pour parler de poésie… Quelques figures récurrentes, la femme, la mer (mer Égée, mer méditerranée), l’Antiquité grecque, la Grèce tout court (et l’Albanie), le soleil, omniprésent, et ses rayons…

Mon avis : je n’avais pas vu le sous-titre (pas sur la fiche de la médiathèque), textes présentés et annotés… Les 105 premières pages, je les ai sautées, c’était le traducteur qui déblatérait et s’écoutait parler d’Odysséas Elýtis, alors, non merci, trop ch…t. (j’ai aussi arrêté page 225, après, des notes pour ceux qui veulent de l’exégèse, pas pour ceux qui veulent savourer un texte d’auteur…). Arrivée à la deuxième partie, le miracle! Ne pas rater vers la fin un poème intitulé L’après Nobel, un retour très humoristique sur la remise du prix… Un ami a qui je parlais de ce livre m’a dit avoir d’autres titres d’Odysséas Elýtis dans sa bibliothèque, j’accepte volontiers l’offre de poursuivre mes lectures de cet auteur…

La lecture de ce livre m’a donné envie de reprendre ma série sur mon voyage en Grèce il y a deux ans, interrompu suite aux émeutes puis à la crise grecque, je n’avais plus envie de vous parler de bonheur dans un pays qui souffre beaucoup ces derniers mois… Je la reprendrai tous les 15 jours le jeudi, quand j’aurai fini ma série sur Chaumont 2010. Voici en attendant un petit retour sur ce voyage :

  1. le départ du Pirée
  2. Mykonos ;
  3. Éphèse, la bibliothèque ;
  4. Éphèse (2) ;
  5. Patmos ;
  6. le port de Rhodes ;
  7. les remparts de Rhodes ;
  8. vieilles rues de Rhodes ;
  9. l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
  10. l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
  11. Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
  12. Rhodes, une villa ;
  13. Rhodes, le départ
  14. la Crête, Knossos ;
  15. Crète, Heraklion
  16. débarquement à Santorin
  17. sur l’île de Santorin
  18. et bientôt la suite…

Vous pouvez aussi voir une image de déesses des Cyclades sur cet article.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Grèce.

Logo du challenge ABC critique de BabelioCe livre constitue aussi la lettre E du Challenge ABC de Babelio. Il ne me manque plus que des auteurs en U et Y, lettres pour lesquelles j’ai choisi Sigrid Undset et Marguerite Yourcenar.

Michel Colombe par Pierre Dandelot à Tours

Tours, le square Sicard, Michel Colombe par Pierre Dandelot, 1, vue générale dans le parc Dans le square François Sicard à Tours, à deux pas du musée des Beaux-Arts, se trouve une statue de Michel Colombe réalisée en 1945 par Pierre Dandelot pour remplacer un groupe sculpté en bronze qui représentait François Sicard et Victor Laloux envoyée à la fonte en 1942 (voir cet article pour les fontes de 1942). Je vous ai déjà parlé de François Sicard et de Victor Laloux… Le premier, sculpteur, a réalisé entre autres les atlantes du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville de Tours. Le second est l’architecte du même hôtel de ville, mais aussi à Tours de la basilique Saint-Martin, de la façade de la gare et de la gare d’Orsay à Paris.

Tours, le square Sicard, Michel Colombe par Pierre Dandelot, 2, la dédicace Revenons au sujet du jour… Sur le socle, je n’ai pas trouvé la signature de l’auteur. Mais l’identification de l’œuvre ne pose pas de problème, c’est écrit dessus…  » A / MICHEL / COLOMBE / 1430-1512 « . D’après la documentation que j’ai consultée, il est né vers 1430, probablement à Bourges, et mort à Tours vers 1513. Installé à Tours vers 1496 pour suivre la cour royale, il réalise à partir de 1499 une commande de la reine Anne de Bretagne, pour l’église des Carmes : le tombeau en marbre de Carrare pour son père François II de Bretagne, tombeau qui se trouve maintenant dans la cathédrale de Nantes (je dois avoir une photographie quelque part, je vous la montrerai à l’occasion). L’atelier de Michel Colombe serait aussi à l’auteur de la partie française du tombeau des enfants de Charles VIII installé dans la cathédrale Saint-Gatien de Tours. On lui attribue également une partie de la fontaine de Beaune à Tours, que je vous montrerai bientôt.

Tours, le square Sicard, Michel Colombe par Pierre Dandelot, 4, la sculpture vue de face La statue en calcaire, qui mériterait bien un petit nettoyage et une mise en valeur par la ville de Tours, représente Michel Colombe debout, le pied gauche un peu en avant, en appui sur un bloc de pierre près à être sculpté.

Tours, le square Sicard, Michel Colombe par Pierre Dandelot, 5, la statue vue de trois quarts Il porte dans la main gauche un gros maillet et est vêtu de chausses et d’une robe.

Si Pierre Dandelot (1910-2007) a réalisé ce portrait en 1945, il est surtout connu pour sa sculpture animalière. Professeur à l’école nationale supérieure des arts décoratifs à partir de 1945, passionné du jardin d’acclimatation, il est nommé en 1965 attaché au laboratoire des mammifères et oiseaux du Muséum national d’histoire naturelle, puis maître de dessin animalier. En 1972, il illustra le guide des Mammifères africains de Jean Dorst. Le musée Robert Dubois-Corneau à Brunoy (dans l’Essonne) organise d’ailleurs actuellement (du 18 septembre 2010 au 3 avril 2011) une exposition consacrée à cet artiste, ayant reçu un important don de la fille de l’artiste, Hélène El Nemer. Je n’ai pas vu cette exposition, si des parisiens l’ont vue et en ont parlé, j’ajouterai volontiers un lien ici…

Pour en savoir plus : voir le dossier documentaire du service régional de l’inventaire de la région Centre.

Sur Michel Colombe : Voir les références données par Riat Georges dans compte rendu de Paul Vitry. Michel Colombe et la sculpture française de son temps, Bibliothèque de l’école des chartes, Année 1901, Volume 62, Numéro 1, p. 663 – 666, consultable sur Persée.

Post-scriptum : Fadette, du blog les Femmes en Berry, me signale qu’il y a actuellement plusieurs œuvres de Michel Colombe dans l’exposition France 1500 actuellement au Grand-Palais à Paris (jusqu’au 10 janvier 2011… je pense aller la voir si je me prends une journée de RTT en semaine à Paris en décembre…).

Réparation expresse…

Bas des manches de mon manteau avant réparation À la fin de l’hiver dernier, mon manteau plastifié spécial grains atlantiques n’avait pas aimé le lavage au niveau de la base des manches… Mais à part cela, il était encore mettable. J’avais hésité à le jeter, ou à le recyclé dans d’autres réalisations personnelles… mais l’avais finalement rangé dans mon placard.

Bas des manches de mon manteau après réparation L’automne arrivé, je le ressors. Réparation, pas réparation? Je n’avais rien à perdre, je file acheter du biais noir en grande largeur… et le pose dans les règles de l’art, en deux fois, d’abord ouvert sur le dos, puis rabattu devant. Et voilà ce que ça donne, je pense que je vais prolonger la vie du manteau pour quelques mois au moins… avec quelques minutes de couture. Un petit geste pour l’environnement, pas pour l’économie, mais cela suffit de consommer pour consommer…

Merci Cathdragon!

Mon anniversaire 2010 par Cathdragon, 1, l'ensemble

Samedi, après le salon de Moncoutant, je suis allée finir le week-end aux Sables-d’Olonne, je n’ai donc pas fait le tour des blogs, ni les photos de Moncoutant… J’y ai croisé Anne-Lise / Milkinise, à qui j’ai remis son cadeau de noël (à garder jusqu’à la bonne date au pied du sapin), car j’ai de mois en moins confiance en la Poste, et pour cause…

Avec Cathdragon, nous commencions à être très inquiètes… Elle avait posté en colissimo depuis plus d’une semaine un colis pour mon anniversaire quand la poste s’est enfin décidée à me le distribuer… De plus en plus chère et de plus en plus lente, la poste! Mais regardez donc ce qui m’attendait… comment cela, vous ne voyez rien???

Mon anniversaire 2010 par Cathdragon, 2, la carte Une jolie carte maison, dommage, on ne voit pas bien l’estampille de la miss dragon sur la photographie…

Mon anniversaire 2010 par Cathdragon, 3, l'ensemble en feutrine Un ensemble tout en bleu et en feutrine (photographié sur le tissu bleu clair que m’a offert Petite fée Nougat, je ne l’avais pas encore rangé…). Un gros cupcake, miam!!! Un étui à ciseaux, parfaits pour mes petits ciseaux à broder (en fait, ce sont des ciseaux à ongles… mais qui ne servent qu’à la broderie). Et une belle pendouille avec au centre une matryochka (et de l’autre côté, un bouton): elle sera parfaite pour ma déco de noël dans mon ficus (les habitué(e)s comprendront, pour les autres, voir la déco 2008, je ne retrouve as celle de 2009…)!

Mon anniversaire 2010 par Cathdragon, 4, les violettes confites Enfin, un paquet de violettes confites… Oui, le paquet est ouvert, que voulez-vous, ce jour là, je ne suis pas rentrée chez moi le midi, le soir, il faisait nuit, j’ai attendu le lendemain pour les photos de détail, mais goûté quand même l’une de ces merveilles sans attendre, LOL!

Un énorme merci à toi, Cathdragon, et tu es vraiment la reine de la feutrine!

Le Diable du pont Valentré, de Joël Polomski… et de l’Unesco

Mon anniversaire 2010 par petite fée Nougat, 3,couverture du Pont de Maresté par PolomskiCette bande dessinée m’a été offerte par Petite fée Nougat pour mon anniversaire. L’année dernière, elle m’avait offert et je vous avais déjà parlé, du même auteur, Joël Polomski, Le disparu de Saint-Cirq-Lapopie que j’avais beaucoup aimé ; voir aussi 2007 l’Odyssée de l’espace vert).

Le livre : Le Diable du pont Valentré, adapté du Légendaire du Quercy de Robert Martinot, de Joël Polomski (scénario et dessin), 48 pages, 2008, édité à compte d’auteur, édition spéciale 700 ans du pont Valentré ISBN 978-29518916-4-7 [1ère édition 2005].

L’histoire : Cahors, juin 1308… Les consuls de la ville décident de construire un pont fortifié sur le Lot, pour protéger la ville d’éventuelles invasions (il y eut déjà les Barbares, les Normands, etc.). Un architecte est choisi, mais le chantier avance lentement… les consuls promettent plus d’argent, le rythme des travaux s’accélère, mais cela ne plaît pas à un petit Diable qui va tout faire pour faire arrêter le chantier. Les accidents se multiplient, les ouvriers quittent peu à peu le chantier. L’architecte vend alors son âme au diable : s’il l’aide à finir le pont et lui obéi en tout, alors il lui donnera son âme pour l’éternité… Quelle ruse l’architecte a en tête pour obtenir l’avancée du pont et ne pas perdre son âme ?

Mon avis : J’ai beaucoup aimé l’interprétation de la légende donnée par Joël Polomski. Le petit diable a d’ailleurs une bouille trop mignonne… Quand vous passerez voir ce pont à Cahors (vous ne pouvez pas le rater, avec ses tours…), vous verrez un petit diable scotché à la pierre : il est l’œuvre d’un restaurateur qui s’est inspiré de la légende, lors de travaux en 1879… Pour les 700 ans du pont en 2008, des amis dessinateurs de Joël Polomski ont fourni aussi de super dessins de diables.

À propos du pont de Valentré et des mythiques chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Contrairement à ce qui est écrit sur le site de la ville de Cahors dans un dossier de presse, le pont de Valentré n’est pas protégé en tant que tel au patrimoine mondial de l’Unesco, juste au titre de jalon du « bien culturel » (c’est le nom officiel donné par l’Unesco pour les sites inscrits sur la liste) Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, comme jalon n° 52 (juste après la cathédrale de Cahors, n° 51). Les chemins de Saint-Jacques en France sont une construction de 1998 un peu fourre-tout et plus une création contemporaine qu’une réalité historique. Au moins pour l’époque romane, il n’y a jamais eu de milliers de pèlerins pour Saint-Jacques-de-Compostelle, mais des multitudes de grands pèlerinages locaux, de grands pèlerinages chrétiens vers Rome ou Jérusalem, et chacun allait de chez lui au lieu de pèlerinage, sans route précise, le fameux « guide du pèlerin » (livre V du Codex Calixtinus) attribué à Aymeri Picaud n’est pas un « guide », mais le récit d’un voyage probable… et plus certainement un livre de propagande politique… au 12e siècle, dans le cadre de la succession d’Alphonse VII de Castille, et en 1938, date de sa traduction en français, quand Franco essayait de faire venir des Français à Saint-Jacques-de-Compostelle ! Mais bon, contrairement à ce que pensent certaines associations jacquaire, dans la justification de la protection par l’Unesco, il n’est question, heureusement, que de bas Moyen-Âge. Aujourd’hui, Saint-Jacques-de-Compostelle et Le Puy-en Velay et les étapes du GR65 ont tout intérêt à poursuivre la légende qui leur amène marcheurs, touristes et pèlerins, mais gardez en tête qu’il s’agit d’une création contemporaine, au mieux moderne au moment de la contre-réforme catholiques (lisez en entier les chants de pèlerins soit disant du Moyen-Âge, ils parlent de revanche sur les Protestants !). Pour démystifier ces chemins, allez donc sur le site de la Fondation David Parou Saint-Jacques, lisez les travaux de Mme Péricard-Méa (par exemple le dernier livre de Denise Péricard-Méa et Louis Mollaret, Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial, éd. La Louve, Cahors (si!!!), 2010, ISBN 9 782916 488349), les associations jacquaires pousseront sans doute des hurlements, mais tant pis… Quant à affirmer, pour celles-ci, que la coquille Saint-Jacques perforée est un grand témoin de pèlerinages à Saint-Jacques-de-Compostelle, alors, c’est que ce pèlerinage existe depuis des dizaines de milliers d’années ! Au Paléolithique en France et en Europe, on en recense certainement plus que dans les tombes médiévales, LOL ! En première approche, je vous conseille la thèse d’Yvette Taborin, publiée en 1993 ( La parure en coquillage au Paléolithique, XXIXe supplément à Gallia-Préhistoire, éditions du CNRS, dans toutes les bonnes bibliothèques municipales, sans doute)… Et si vous voulez des « preuves » directement accessibles, vous pouvez voir sur Persée par exemple l’article sur Les objets de parure de la vallée de l’Aveyron, Fontales, Abris de Bruniquel (Plantade, Lafaye, Gandil) de Edmée Ladier et Anne-Catherine Welté (paru dans la revue Paléo, 1993, n° 5, p. 281-317), les figures sont à la fin de l’article, ces pecten maximus (coquilles Saint-Sacques) là et les « pèlerins » qui les portaient ont plus de 15000 ans. J’ai pris cet exemple car l’Aveyron est bien représenté dans les jalons des chemins de Saint-Jacques en France… Mais vous pouvez en ligne voir ceux de l’abri Blanchard à Saint-Germain-la-Rivière (Marian Vanhaeren et Francesco d’Errico, Le mobilier funéraire de la Dame de Saint-Germain-la-Rivière (Gironde) et l’origine paléolithique des inégalités, Paléo n° 15, 2003, p. 195-2
38 : voir fig. 26), à la grotte des Rideaux et dans un autre abri de Lespugue en Haute-Garonne (signalé dès 1913 par de Saint-Périer, Gravure à contours découpés en os et coquilles perforées de l’époque magdalénienne, Bulletins et Mémoires de la Société d’anthropologie de Paris, VIe Série, tome 4 fascicule 1, 1913, p. 47-52), etc.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

David sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

Poitiers, la façade de Notre-Dame-la-grande, position de David Je vous ai déjà montré plusieurs fois la façade de Notre-Dame-la-Grande (voir ci-dessous), mais nous n’en avons pas encore fait le tour… Cette fois, nous allons voir le personnage situé à droite de l’arbre de Jessé.

Poitiers, la façade de Notre-Dame-la-grande, David jouant de la harpe-psaltérion Cette fois, la sculpture est mal conservée, et le restaurateur a fait le choix de mettre un bloc non sculpté à la place de la tête détruite. De qui s’agit-il ? Probablement de David, qui est le plus souvent représenté ainsi, assis sur un trône (ici, le siège bas ne semble pas avoir de dossier), richement vêtu (ici un vêtement qui semble en brocard ou richement brodé) et jouant de la harpe ou psaltérion. David est, dans l’Ancien testament, le fils de Jessé, roi de Juda et d’Israël. On le trouve dans les deux livres de Samuel et dans le premier livre des Rois. Il est connu pour avoir vaincu le géant Goliath à l’aide de sa fronde, mais surtout, il est l’auteur présumé des Psaumes, d’où sa représentation sous les traits d’un musicien, et plus particulièrement un joueur de psaltérion, sorte de harpe qui, à l’époque romane, accompagnait les champs des Psaumes.

Les autres articles sur Notre-Dame-la-Grande

La façade occidentale

Une série d’ATC de remerciement…

ATC Merci / Notre-Dame-la-Grande de Poitiers, avant découpe J’ai beaucoup de personnes à remercier ces temps-ci. Aussi, quand j’ai vu cette photographie de la façade de Notre-Dame-la-Grande dans un magazine publicitaire de Poitiers, j’ai décidé de la détourner…

ATC Merci / Notre-Dame-la-Grande de Poitiers, après découpe Un peu de découpe, de tamponnage, de collage (avec de la colle à reliure), puis une petite séance sous presse, car elles ont décidé de rebiquer malgré tout… et voici 5 ATC (la dernière case n’était pas récupérable à cause du texte), 4 sont parties ou sur le point de partir, j’en ai gardé une pour moi…

La géographie du danger de et avec Hamid Ben Mahi

Le parvis du théâtre auditorium de Poitiers Et voici le deuxième spectacle de ma saison au TAP (théâtre et auditorium de Poitiers).

Le spectacle : de spectacle était programmé en co-réalisation avec la Maison des 3 Quartiers dans le cadre du Festival Hip Hop & co. Il s’agit de l’adaptation d’un roman de l’algérien Hamid Skif (que je n’ai pas lu, mais qui me tente bien, maintenant…).

L’histoire : un sans-papier raconte sa vie de galère… D’abord l’arrivée, le passeur, les dangers… Et puis, sa vie aujourd’hui, enfermé dans une chambre prêtée par un militant, qui le ravitaillait mais qui n’est pas venu depuis longtemps… Dans sa petite chambre sans fenêtre, sur fond d’une émission de Monsieur X sur France Inter (celle sur la vente de centrifugeuse à l’Iran), il raconte la faim, la peur (les lieux dangereux à ne pas fréquenter, etc.), mais aussi l’impossibilité de revenir d’où il vient.

Mon avis : j’ai beaucoup aimé ce spectacle court (1h). L’artiste, Hamid Ben Mahi (chorégraphe, metteur en scène et interprète) a un tonus incroyable, même s’il alterne quelques périodes calmes (quand il dit les textes) avec les parties dansées en hip-hop. Et pour une fois au TAP, un public très varié, des collégiens qui devaient suivre le stage de hip-hop du festival, des personnes âgées curieuses de découvrir cet art (le prix était imbattable, dix euros maxi, et moins avec la bourse aux spectacles).