Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

VDB 32, auprès de mon arbre d’automne

VDB 32, un arbre en automne Pour cette VDB, Petite fée Nougat nous demandait de photographier un arbre près de chez nous… Un peu trop tard pour moi, la photo est de mercredi matin, mais après 4 jours d’averses et de vent, toutes les feuilles sont tombées! Cette vue, je vous l’ai déjà montrée en février 2010 après une averse de neige…

Starsbourg, le jardin des plantes, automne 2010 Du coup, je vous invite soit à revoir l’automne à Limoges il y a quinze jours, soit à voir la photographie ci-contre prise il y a trois semaines au jardin des plantes de Strasbourg… un jardin auquel je consacrerai un article, bien sûr…

Noël par Lili HR (9)

SAL noël de Lili HR, neuvième étape, l'oiseau Pour la neuvième et dernière étape du SAL de noël proposé par Lili HR, un mignon petit oiseau en bas à droite, toujours en fil DMC 666. Et pour la finition, me direz-vous? Et bien, je cherche une idée originale, je la trouverai peut-être demain au salon de Moncoutant

SAL noël de Lili HR, neuvième étape, l'ensemble Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :

Broderies de Marjane Satrapi

Couverture de Broderies de Marjane Satrapi pioche-en-bib.jpgLogo BD for WomenUne BD à nouveau empruntée à la médiathèque. J’avais adoré Persepolis et son adaptation en dessin animé (lu et vu avant le blog). J’ai bien aimé aussi Poulet aux prunes

Le livre : Broderies, de Marjane Satrapi (scénario et dessins), collection Côtelette, éditions L’Association, 136 pages (petit format, à peu près A5), 2003, ISBN 978-2844140951.

L’histoire : en Iran dans les années 1970. Après le déjeuner, pendant que les autres femmes de la maison font la vaisselle, les hommes, la sieste, Marjane, enfant, est chargée de s’occuper du samovar… Le thé du midi est un vrai thé, alors que le matin, elle en prépare un assaisonné à l’opium, dont sa grand-mère est devenue dépendante. Une fois le thé servi, les femmes, toutes générations confondues, parlent de leur vie, de la mort d’une amie, de son mari qu’elle avait trompé, etc.

Mon avis : J’ai adoré, tant le graphisme (des dessins simples en noir et blanc) que le scénario. Comme dans Persepolis, Marjane Satrapi montre tout en finesse la vie des femmes en Iran, à une époque non précisée. Mais en considérant qu’il s’agit d’un récit autobiographique et que Marjane y est présentée comme enfant (née en 1969), disons dans la deuxième moitié des années 1970. Et pourquoi le titre, Broderies, me direz-vous ? C’est ainsi que les jeunes filles et les femmes de ce salon nomment l’opération de chirurgie réparatrice qui consiste à reconstituer l’hymen, pour permettre un mariage « virginal ».

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

L’automne à Limoges

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 1 Après vous avoir montré avant hier les allégories de Limoges et Nantes par Jean Hugues sur la gare de Tours, voici Limoges en vrai! J’ai passé le week-end de la Toussaint à Limoges où j’ai fait la connaissance d’un de mes fidèles lecteurs, Jacky.

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 3

Nous nous sommes bien promenés en ville, et avant une série d’articles sur Limoges à paraître dans les prochains mois, je ne résiste pas à partager avec vous les couleurs automnales du jardin de l’évêché… Cela se passe de commentaires! Allez quand même jusqu’à la dernière, et faites attention aux enfants, même en ville, LOL! Et un grand merci à Jacky pour son accueil.

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 2

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 4

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 5

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 6

Limoges, le jardin de l'évêché le 31 octobre 2010, vue 8

Le monument aux morts de Haute-Garonne à Toulouse (4), Camille Raynaud

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, Raynaud, 1918 Après la présentation générale et les sculptures de André Abbal et Henri Raphaël Moncassin, je termine en ce 11 novembre la visite du monument aux morts de Haute-Garonne à Toulouse avec la présentation des reliefs de Camille Raynaud.

Camille Raynaud (1868-19?) a été chargé des deux reliefs monumentaux sur les faces internes de l’arc de triomphe. La commande stipulait de glorifier les combattants (voir le dossier établi par les archives de la ville de Toulouse, la date de décès de Camille Raynaud semble inconnue). Il a choisi un relief très fort, presque du haut-relief (quand la sculpture se détache complètement du fond) par endroits.

Sur le piédroit (mur) situé droite lorsque l’on se met face à la face principale (celle avec le char), le relief a pour titre 1918. Camille Raynaud a choisi de représenter les Poilus démobilisés. Il se présentent comme une foule compacte, véritable cohue d’hommes pour les uns en tenue militaire, coiffés du casque de Poilu, pour d’autres en civil, tendant leur chapeau. Tous sont joyeux et souriants, pas de gueule cassée dans cette frise.

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, Raynaud, 1918, détail, couple enlacé Quelques femmes ont réussi à s’introduire dans ce flux de soldat. Au centre en haut, un couple enlacé s’embrasse avec fougue…

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, Raynaud, 1918, détail d'un couple en bas …alors que tout en bas, les retrouvailles de cet autre couple sont plus sobres.

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, Raynaud, Victoire Sur le piédroit gauche, la Victoire, très différente des allégories de la République que l’on trouve habituellement et a fait scandale.

Un peu grassouillette, elle est représentée nue, avec juste un casque de Poilu sur la tête. Elle est assise dans une position abandonnée sur un gros rocher, les ailes déployées et repliées sur les côtés à cause des bords du cadre.

Les anciens combattants ont jugé cette allégorie indigne de traduire les intérêts moraux des victimes de la guerre et des anciens soldats. Si vous aller feuilleter l’album photographique réalisé par le service de l’inventaire du patrimoine culturel de la région Poitou-Charentes), vous verrez en effet le décalage avec les autres allégories de la République, qu’il s’agisse de Victoire ou autre Marianne. Les monuments aux morts étaient alors soumis à une commission départementale à l’état de projet puis pour le versement de la subvention allouée (proportionnelle au nombre de morts de la commune, rappelons-le). Ici, l’affaire est allée jusqu’au Conseil d’État, qui rejeta la requête du comité le 17 juillet 1935, en particulier à cause du surcoût qu’entraînerait le remplacement du haut-relief…

Le Poilu du monument aux morts de Saint-Lys, (chef-lieu de canton de l’arrondissement de Muret, toujours en Haute-Garonne) réalisé par Camille Raynaud, semble avoir posé moins de problème.

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, carte postale ancienne, vue frontale Sur les cartes postales anciennes, la Victoire est soigneusement cachée. Sur la première que je vous ai sélectionné, fait rare, l’ensemble des artistes qui sont intervenus sont signalés.

Toulouse, le monument morts de Haute-Garonne, carte postale ancienne, vue de trois-quarts La seconde est celle que j’ai trouvé où l’on devine le mieux le relief les sculptures de Raynaud… mais la partie 1918, pas la Victoire. Vous jugerez vous-même.

Les monuments aux morts de Toulouse dont j’ai déjà parlé ou dont je parlerai prochainement:

– le monument aux morts de Haute-Garonne (inauguré en 1928) : vue générale de l’œuvre de l’architecte Jaussely, les reliefs de André Abbal, de Henri Raphaël Moncassin, et ceux de Camille Raynaud

– le monument aux morts de Toulouse en 1914-1918 dans le cimetière de Salonique

– le monument aux morts de Indochinois, au dos du précédent, dans le cimetière de Salonique

– le monument aux morts de Skikda (Philippeville) dans le cimetière de Salonique

– le monument aux sportifs morts (Héraklès archer d’Antoine Bourdelle)

– le monument aux morts des quartiers Bayard-Matabiau-Concorde-Chalets, non loin de la gare

– le monument aux morts des quartiers Colone, Arago, Juncasse, Marengo, près de l’observatoire

– le monument aux morts du quartier Saint-Michel, allées Jules Guesde, non loin du muséum

– et pour la guerre de 1870, le monument du Souvenir français dans le cimetière de Terre-Cabade

Merci Capucine!

Envoi de Capucine O, novembre 2010, 1, tout J’ai eu la semaine dernière la surprise de recevoir une grosse enveloppe de la part de Capucine O.

Envoi de Capucine O, novembre 2010, 2, graines D’abord, c’est de saison, des graines de citrouille magique (des graines de melon, à essayer de semer au printemps…). La pochette a à peu près le format des ATC… alors, je range cet article dans cette catégorie.

Envoi de Capucine O, novembre 2010, 3, cartes à publicité Une première série de cartes à publicité, deux de grands formats, et pour les trois autres, une série écologique qui me plaît beaucoup!

Envoi de Capucine O, novembre 2010, 4, cartes à publicité Sur cette autre série, vous remarquez en haut à gauche Les femmes savantes de Molière, rigolo, après ma lecture classique du mois dernier… Si j’avais été sur Paris, j’y serai allée, cela se passe au théâtre de la Harde, rue Théodore Deck dans le 15e arrondissement.

Une ceinture de feuilles de Patrick White

Couverture de la ceinture de feuilles de White pioche-en-bib.jpgJe poursuis ma lecture des livres des prix Nobel de littérature (regroupés par auteur sur cette page) avec Patrick White, prix Nobel de littérature en 1973, écrivain australien (1912-1990). Je l’ai fait sortir de la réserve de la médiathèque, il n’avait pas dû sortir depuis un moment…

Le livre : La ceinture de feuille de Patrick White, traduit de l’anglais par Jean Lambert, collection Le monde entier, éditions de Gallimard, 1981, 427 pages.

L’histoire : en Tasmanie (une île au large de l’Australie) en mai 1936. Un couple, M. et Mme Roxburgh, se prépare à rejoindre la Grande-Bretagne après avoir rendu visite pendant quelques mois au frère de M. Roxburgh, exilé après avoir commis une escroquerie ou quelque chose comme ça en Angleterre. M. Roxburgh, bien que perpétuellement souffrant, a décidé d’aller le voir, malgré le péril du voyage. Il attend maintenant avec impatience le départ du bateau. Sa femme, beaucoup plus jeune que lui, se rappelle son enfance dans une ferme, de la rencontre avec son futur mari, venu se requinquer à la campagne, puis son mariage et son éducation « au monde » par sa belle-mère. Le bateau part enfin… mais quelques jours plus tard, c’est le nauffrage, l’errance dans les deux chaloupes, un arrêt sur un récif, la reprise de la mer pendant des jours et des jours, et enfin la terre… Mais à peine arrivés, un groupe d’indigènes arrive. Un membre de l’équipage sort un fusil, tue l’un d’eux… et c’est le massacre, le capitaine et M. Roxburgh sont tués, sa femme est épargnée… mais transformée en esclave. Très vite, elle s’aperçoit que ses compagnons de route… ont été mangés par la tribu. S’en sortira-t-elle, avec pour seul bagage une ceinture de feuilles qu’elle s’est fabriqué et à laquelle elle a attaché son alliance?

Mon avis : un portrait très fort de cette femme, Helen Roxburgh. Je trouve le portrait de la tribu aborigène très péjoratif et plein de préjugés, mais j’ai dévoré ce gros livre un peu comme un livre d’aventures, type de roman que je n’avais pas lu depuis longtemps.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de l’Australie, en complément de Le dernier rêve de la colombe Diamant, d’Adrian Hyland.

Logo du challenge ABC critique de BabelioCe livre constitue aussi la lettre W du Challenge ABC de Babelio. Il ne me manque plus que des auteurs en E, U et Y, lettres pour lesquelles j’ai choisi Odysséas Elýtis, Sigrid Undset et Marguerite Yourcenar.

La gare de Tours (2), allégories de Limoges et Nantes

Tours, la gare, allégorie de Limoges, 1, la colonne Je vous invite à relire mon article sur la façade de la gare de Tours avant de commencer celui-ci. Je vous rappelle juste que tout ce décor a été réalisé en 1898 par le sculpteur Henri [Frédéric] Varenne, à l’exception des statues monumentales, allégories des villes desservies par la Compagnie P&O, qu’il a néanmoins réalisées en fait d’après les maquettes des deux sculpteurs retenus, Jean Hugues et Jean-Antoine Injalbert, avec qui il travaillera également quelques années plus tard sur le chantier de l’hôtel de ville, dont il sculptera aussi le décor d’ensemble. Je tire les données (auteurs, dates) du dossier documentaire du service régional de l’inventaire de la région Centre). Ces quatre statues, de gauche à droite, Limoges, Bordeaux, Toulouse et Nantes, se trouvent au sommet des lourdes colonnes qui contrebutent les nefs.

Tours, la gare, 4, les armes du P-O. Le nom de chaque ville est inscrit sur la base des colonnes, et le chapiteau de chacune d’entre elle porte les lettres PO de la Compagnie Paris-Orléans inscrit sur un écu au sommet d’un caducée (symbole du Dieu Hermès et donc des voyageurs, des commerçants et des voleurs avant d’être le bâton d’Esculape et le symbole des pharmaciens) et encadré de deux cornes d’abondance. Chaque allégorie de ville est représentée sous les traits d’une femme couronnée, vêtue d’un large vêtement (genre toge ou tunique), assise de face sur un trône porté par trois éléments cylindriques de taille décroissante.

Tours, la gare, allégorie de Nantes, 5, signature du sculpteur Hugues Jean Hugues fut chargé de réaliser les allégories des villes de Limoges et de Nantes, aux angles de la gare, qu’il a signées et datées « JEAN HUGUES 1898 ». Ici la signature sur le socle de la ville de Nantes.

Tours, la gare, allégorie de Limoges, 2, vue de face Commençons par la gauche et la ville de Limoges… Un peu plus tard, en 1900, Jean Hugues réalisera les allégories de la force et du courage pour le pignon de l’avant-corps gauche de l’hôtel de ville de Tours.

Tours, la gare, allégorie de Limoges, 3, de profil Mais revenons au sujet avec une vue de profil de la ville de Limoges. Elle tient dans la main gauche un vase, alors qu’un autre vase est posé à ses pieds.

Tours, la gare, allégorie de Limoges, 4, l'autre profil Sur l’autre profil, je n’arrive pas à distinguer le motif, on dirait plus ou moins un four à céramique sous le siège, mais je ne suis pas sûre…

Tours, la gare, allégorie de Nantes, 2, vue de face Sur la colonne opposée se trouve la ville de Nantes, toujours de Jean Hugues.

Tours, la gare, allégorie de Nantes, 3, profil droit De plus près, Nantes pose la main droite sur un gouvernail….

Tours, la gare, allégorie de Nantes, 4, profil gauche et la main gauche sur une ancre. Nantes, représentée comme une ville tournée sur la Loire donc…

Tous les articles sur la gare de Tours : l’ancien embarcadère, la façade par le sculpteur Henri Varenne et le projet de l’architecte Victor Laloux, les allégories de Limoges et Nantes par Jean Hugues, allégories de Bordeaux et Toulouse par Jean-Antoine Injalbert, les céramiques peintes du côté nord (Carcassonne, Langeais, Chinon, Arcachon, Cahors, Luchon et, pas photographiés, Vicq-sur-Cère et Amboise), du côté sud (Azay-le-Rideau, les gorges du Tarn, Loches, Biarritz, Belle-Isle-en-Mer, Josslin, Erdeven, Saint-Jean-de-Luz et Fontarabie) et leurs signatures (Utzschneider et Compagnie, Alexandre de Geiger, Digoin, Paris, Sarreguemines, Simas, Alain Mothes).

Isabelle Marchetti, une femme formidable!

Stand de l'association Valentin Apac à la journée des associations 2010 de Poitiers Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques, dont je suis secrétaire, et notamment à l’occasion de la dernière journée des associations de Poitiers, où je tenais le stand dont vous voyez ici la photo.

Stand de l'association Valentin Apac à la journée des associations 2010 de Poitiers La présidente et fondatrice de l’association, Isabelle Marchetti, est finaliste du concours de la femme formidable de l’année organisé par le magazine Femme actuelle. Une occasion de gagner en notoriété et aussi un prix non négligeable pour l’association… Si vous souhaitez nous soutenir, je vous propose de voter pour Isabelle Marchetti avant le 14 novembre 2010 à par ce lien.

Logo de l'association Valentin ApacNous nous occupons d’anomalies chromosomiques, qu’elles soient des anomalies de nombre (trop de chromosomes présents comme les trisomies 21 et surtout pour nous plus rares, 13 et 21, ou le syndrome de Klinefelter, qui concerne des hommes avec deux chromosomes X et un Y, ou encore pas assez de chromosome comme pour les filles et femmes avec syndrome de Turner qui ont n seul chromosome X), ou des anomalies de structure (quand des fragments de chromosomes permutent, manquent ou sont en surnombre, comme dans les délétions, les translocations, les insertions, les inversions, etc.). N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’information sur l’association Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques (ou contactez directement l’association par le dernier lien). C’est une association sérieuse, le site a le label Honcod (Health on the web), les informations sont validées par un comité scientifique.

Gâtée par Flo!

Le cadeau de Flo, l'ensemble photographié par moi

Pour celles et ceux que cela intéresserait et qui n’habiteraient pas trop loin, ce soir à 19h, je donne, dans le cadre de mon travail, une conférence à l’atelier du patrimoine de Saintes sur les allégories de la République sur les monuments aux morts en Poitou-Charentes (le 11 novembre approche…). Pour ceux qui ne peuvent pas venir, le Parcours du patrimoine consacré aux monuments aux morts avec une allégorie de la République, de Charlotte Pon-Willemsen (2008) est toujours disponible en librairie, et le dossier établi par le service de l’inventaire du patrimoine culture lde la région Poitou-Charentes est toujours en ligne dossier documentaire de Sommières-du-Clain.

Mais arrivons au sujet du jour… J’ai eu la grande surprise de recevoir une nouvelle grosse enveloppe cette semaine : c’est Flo (qui n’a pas de blog) qui me remercie superbement pour un petit service que je lui ai rendu… Un long mot sur un joli papier… Un marque-page des éditions Debaisieux, avec un beau chevet d’église romane d’Auvergne.

Le cadeau de Flo, l'ensemble photographié par Flo Mais je vous montre les photographies prises par Flo, bien plus jolies, prises chez elle…

Le cadeau de Flo, la broderie par Flo Admirez sa magnifique broderie de saison… La grille vient d’un SAL proposé par Louamaryllis, une vraie merveille! Et Flo a choisi de faire un encadrement en cartonnage et joli tissu automnal en suivant un tuto proposé par Véro broderies.

Un énorme merci à toi, Flo, et à bientôt, dès ton retour!