Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

SAL de noël 2011 chez Défi de Toile (9)

SAL de noël 2011, neuvième étape, détail

Et voici l’avant-dernière étape du SAL pour noël 2011, poursuivi sur 2012, organisé par Défi de toile. J’avais choisi de prendre le kit proposé, avec une toile à plus ou moins 12 fils par cm (en fait, la toile déforme suite à une erreur de constitution du kit) et un fil rouge et doré, et un fil de coton perlé rouge acheté à l’AEF en début d’année 2010.

SAL de noël 2011, neuvième étape, tout Et voilà l’ensemble…

Toutes les étapes de ce SAL

Nouveau défi… Mitteleuropa / Europe centrale

Le château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près

A l’issue de ce mois, je réédite l’article actualisé…

En mars 2012, Schlabaya (attention, nouveau blog) organise un nouveau défi sur l’Europe centrale / Mitteleuropa, soit sur tout ce qui se passe ou concerne l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Moldavie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Croatie et la Roumanie seront à l’honneur sur nos blogs et sur une page facebook réservée aux participants (voir les informations chez Schlabaya). Entre ce que j’avais écris l’année dernière dans le cadre de la semaine hongroise en 2011 et ce que j’ai déjà écris sur le sujet, j’ai mis à jour les liens de ce mois d’articles…

En gras, les articles du défi, en normal, ceux parus avant (et après???)

Allemagne

Lecture

Art

  • le monument Goethe à Strasbourg par le sculpteur Ernst Wägener
  • le buste de Goethe à Strasbourg par le sculpteur Heinrich Manger
  • le monument Gütenberg à Strasbourg par David d’Angers
  • Aux cracheurs, aux drôles, au génie, la fontaine de Max Ernst à Amboise
  • L’exposition Max Ernst au musée des Beaux-Arts de Tours (cet artiste est né le 2 avril 1891 à Brühl en Rhénanie-du-Nord-Westphalie et mort le 1er avril 1976 à Paris, où il était arrivé en 1922. Il eut un atelier en Touraine à Huismes de 1955 à 1968… Mais avant, il avait créé en 1918 le groupe Dada de Cologne avec Johannes Theodor Baargeld).
  • Rainer Gross présente deux sculptures en bois noirci dans le parc de Chaumont-sur-Loire « Toi(t) à terre », sous un cèdre (pas de photo) et « Toi(t) en perspective », voir des photographies de 2009, 2010 et 2011.
  • Georg Baselitz sculpteur au musée d’art moderne (Mam) de la ville de Paris
  • Promenades électro-magnétiques de Christina Kubisch

Cinéma

La grotte des rêves perdus de Werner Herzog pour les passages sur l’art du Jura souabe…

Cuisine

De la bière allemande et demande de recettes vérifiées…

Musique

Un concert Brahms

Un concert avec Bach

Personnages célèbres

Goethe : à Strasbourg, le monument Goethe par le sculpteur Ernst Wägener et son buste par le sculpteur Heinrich Manger

Gütenberg : le monument Gütenberg à Strasbourg par David d’Angers

Sainte Radegonde : son tombeau à Poitiers et Anne d’Autriche en sainte Radegonde

Souvenir et mémoire

Le carré militaire et le monument aux morts allemands dans le cimetière de la Pierre-Levée à Poitiers

Autriche

Lecture

Les Coucous de Velika Hoča de Peter Handke

Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer

Cinéma

Le ruban blanc de Michael Haneke

Patrimoine

Le château de Schönbrünn à Vienne

Environnement

Du tri très séclectif à Vienne il y a vingt ans…

Bosnie

Visages de Ivo Andric

Croatie

Tito est mort de Marica Bodrožić

Le ministère de la douleur de Dubravka Ugresic

Hongrie

Lecture

L’héritage d’Esther de Sándor Márai

Le Faon de Magda Szabó

Art

L’exposition André Kertesz au château de Tours

Personnage célèbre

Saint Martin, né en 316 ou en 317 à Sabaria (ou Savaria) en Pannonie, aujourd’hui Szombathely dans l’actuelle Hongrie : déjà évoqué pour l’abbaye saint Martin de Ligugé, puis à Tours, avec un aperçu de la basilique, la charité de Martin par Varenne, la messe miraculeuse de saint Martin par Alaphilippe, pour le défi, j’ai ajouté des représentations dans l’église Saint-Hilaire de Poitiers (une charité peinte à l’époque romane, une verrière en abbé datée de 1921)

Cuisine

Un goulash

Un vin : le tokay ou tokaji aszù

et dans le cadre de la semaine hongroise

– une lecture : Le Faon de Magda Szabó ;
– une découverte de blog : Falby de là bas et son p’tit bonheur
– un vin : le tokay ou tokaji aszù
– une découverte patrimoniale :

– une broderie : un berlingot sur une grille hongroise

– des timbres hongrois

– des découvertes : le stylo à billes, les allumettes et la vitamine C.

Moldavie

… euh, là, ça va être dur!

Pologne

Lecture

Marzi , tome 1, Petite carpe de Sylvain Savoia et Marzena Sowa

La complainte des Landes Perdues, tome 3, Dame Gerfaut de Grzegorz Rosinski et Jean Dufaux

A paraître en mai 2012 aux éditions Elytis un recueil en forme de carnet de voyage, textes et illustrations, fruit d’un travail avec d’ancien résistants dans plusieurs camps de concentration (Des miettes et des étoiles, préface de Raphaël Esrail, éditions Elytis, Bordeaux, 2012, à paraître).

L’estivant de Kazimierz Orłoś

Maus, un survivant raconte : tome 1 : mon père saigne l’histoire ; tome 2 : Et c’est là que mes ennuis ont commencé, de Art Spiegelman

Éducation européenne de Romain Gary, qui se passe au début de l’hiver 1942 dans une forêt près de Wilno (Vilnius), alors sous domination polonaise

La vie en sourdine de David Lodge pour le passage à Łódź (Pologne) et la visite des camps de Auschwitz et Birkenau

Cuisine

Des pierogi aux pommes de terre et au fromage frais

République tchèque

Lecture / bande dessinée

Lucie Lomová: Anna en cavale avant le défi et Les sauvages dans le cadre du défi

J’ai quelques trucs à scanner, j’ai fait mon stage de conservateur à l’étranger à Brno et à l’occasion visité Prague aussi (en… 1993).

Patrimoine

Roumanie

Lecture

Floraison sauvage de Aharon Appelfeld

Kyra Kyralina de Panaït Istrati

La convocation et L’homme est un grand faisan sur terre de Herta Müller (auteure allemande d’origine roumaine). Depuis, j’ai aussi lu Animal du cœur, La bascule du souffle

Cinéma

Policier, adjectif de Corneliu Porumboiu

Slovaquie

Rien encore… mais j’y ai aussi fait une excursion en 1993…

Slovénie

Rien encore… et pas sûre de trouver quelque chose… [après le défi, j’ai lu Visage slovène de Brina Svit]

Ras le bol des voitures garées anarchiquement à Poitiers…

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 1, rues des Flageolles et des Gaillards Je vous en ai déjà montré à de multiples reprises, par exemple ici ou dans l’article sur Poitiers ville inaccessible, je mets d’autres liens au fil de l’article. Si ici et là, des plots et des potelets ont rendu la vie plus difficile aux automobilistes indisciplinés (n’ayant pas de voiture, je ne suis pas concernée…), mais en quelques minutes vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 mars 2012, j’ai repéré des dizaines de voitures mal garées. Celles que je vous montre ici n’avaient pas de PV, pas de badge handicapé, pas de moteur chaud ni de feux de détresse qui pourraient signaler un bref abandon du véhicule pour décharger des courses. Comme dans les articles précédents, je ne floute pas les plaques des voitures en infraction, elles n’avaient qu’à ne pas se garer là!

Je commence samedi matin, à deux pas du marché, devant le square des Flageolles et sur le trottoir de la rue des gaillards… Et cinq voitures en infraction sur moins de 100m…

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 2, place de la cathédrale et Grand'Rue Place de la cathédrale (à gauche), une voiture occupe illégalement la place pour personne en situation de handicap et comme d’habitude, une voiture bouche le trottoir de la grand’rue. Je la prends tous les jours (deux fois dans chaque sens), quelle que soit l’heure, impossible de remonter la rue d’un bout à l’autre sur ce trottoir, il y a toujours un ou plus souvent plusieurs véhicules qui font obstacle.

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 3, rue Sainte-Radegonde J’ose espérer que la voiture mal garée vendredi (photo de gauche) et samedi (photo de droite) rue Sainte-Radegonde n’est pas celle de M. le Maire (qui est riverain) et qu’en tant que premier magistrat de la ville, il respecte le stationnement légal, comme ses proches et ses visiteurs… Sinon, il n’aura plus aucune crédibilité en disant à longueur de réunions qu’il y a assez de places de stationnement en ville, en surface ou dans les parkings municipaux… Il y avait d’ailleurs vendredi une place légale juste derrière cette voiture, et samedi matin sur la place de la Cathédrale…

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 4, zone 20 rue Sainte-Radegonde La rue Sainte-Radegonde est la seule que je connaisse pour l’instant en zone de rencontre dans le centre ville de Poitiers… Limitation à 20km/h, priorité aux piétons sur les vélos eux-mêmes prioritaires sur les voitures… mais les panneaux ne me semblent pas conformes aux prescriptions du code de la route… Ils devraient être dans le sens de la lecture quand on suit le trajet normal d’un véhicule… En entrant (photo de gauche), il est posé de trois quarts et décalé par rapport à la rue, en sortant (à droite), il est carrément invisible quand on roule, même à 20km/h.

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 5, plaque de la rue Sainte-Radegonde La plaque de la rue Sainte-Radegonde est encore pire que d’autres que je vous ai montrées ces derniers mois… La trace de l’ancienne plaque arrachée de l’enduit est hideuse, ce n’était déjà pas terrible sur la deuxième plaque reposée rue Montgautier ou celle de la rue cité de la traverse (sic)… Et le scotch bleu remplace complètement « Ste Radegonde », bien pire que le « s » caché de la rue du Souci(s). Quelqu’un a-t-il vu ce que cache ce scotch? A l’autre bout de la rue, il n’y a pas de plaque…

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 6, place Lepetit Le record du jour pour l’incivisme est remporté par la place Lepetit, sept voitures stationnées ce dimanche sur la place piétonne (contre trois sur une précédente photographie dans l’article sur les fontaines). Et encore, j’aurais pu vous montrer les rues piétonnes le soir, elles sont devenues un gigantesque que parking gratuit…

Incivilités à Poitiers, mars 2012, 7, place de Gaulle Seul bon point, grâce à une poubelle et à un banc, les voitures ne peuvent plus se garer sur la bande lisse qui évite aux personnes handicapées (ou avec une poussettes ou des talons) de crapahuter sur les pavés irréguliers du marché… Je vous ai déjà montré des voitures garées ici avant le grand bouleversement du 30 août 2010 et en octobre 2011 dans Poitiers ville inaccessible. Grâce aux plots et aux potelets, il n’y a plus de voiture non plus rue Saint-Hilaire comme je vous l’avais montré en septembre 2010 ou encore en mars 2011, avant la mise en place de nouveaux plots…

Visages de Ivo Andric

Couverture de Visages de Ivo Andric

pioche-en-bib.jpgLe château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près Pour le défi Mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, j’ai fait une descente à la médiathèque où j’ai emprunté une dizaine de livres… L’occasion aussi de reprendre ma lecture des livres des prix Nobel de littérature (regroupés par auteur sur cette page), Ivo Andric ayant reçu le prix en 1961.

Le livre : Visages de Ivo Andric, traduit du serbo-croate par Ljiljana Huibner- Fuzellier et Raymond Fuzellier, collection D’aujourd’hui Étranger, éditions Phébus, 2006 [première édition en serbo-croate en 1960], 186 pages, ISBN 9782752901477.

L’histoire : ce volume rassemble 21 nouvelles, qui se déroulent pour la plupart dans la Bosnie d’avant la seconde Guerre mondiale. Dans les montagnes, mais aussi dans le village en bas dans les vallées où les personnages s’arrêtent, au-delà, Sarajevo, la grande ville. Une vie simple, la chasse au grand tétras, parfois angoissante, comme ce couple terré dans une cave pendant les bombardements de la dernière guerre mondiale, la grève à la manufacture de tapis, la place du sel dans ces campagnes, la mort d’une épouse malade, des femmes qui chantent la nature dans une prison de Sarajevo, les visages multiples de la société défilent au fil de ces nouvelles.

Mon avis : chaque nouvelle est comme un tableau d’un aspect de la vie dans ces montagnes de Bosnie ou en ville… Une Bosnie d’avant l’explosion de la Yougoslavie… Une lecture rapide, agréable…

Derniers jours pour l’exposition Jacques Villon à Angers

Façade du musée des beaux-arts à Angers En allant voir les bannières de Cluny à Bouchemaine, je me suis aussi arrêtée à Angers pour quelques visites… Il vous reste quelques jours, jusqu’au 1er avril 2012 (ce n’est pas une blague) pour y voir à votre tour l’exposition que le musée des beaux-arts consacre à Jacques Villon, né Gaston Duchamp (1875-1963) [pour les plus attentifs, la façade du musée est une photographie prise cet automne, il y avait alors une autre exposition]. Je ne connaissais pas du tout cet artiste, Jacques Villon (Damville 1875 – Puteaux 1963), qui était le frère de Marcel Duchamp (l’inventeur du ready-made, mais il ne faudrait pas le restreindre à cela, il eut une grande influence et une grande part dans les mouvements Dada et futuriste), du sculpteur Raymond Duchamp-Villon (mort très jeune, en 1918) et de Suzanne Duchamp, également peintre.

Jacques Villon donc a pris ce pseudo en hommage au poète François Villon. Comme ses frères et sœur, il a fréquenté au sein du groupe de Puteaux qu’ils ont fondé en 1911 des artistes comme Fernand Léger, Robert Delaunay, Albert Gleizes, Jean Metzinger, Francis Picabia ou František Kupka. Cela se ressent beaucoup dans ses toiles d’avant-guerre, très influencées par le mouvement cubiste. Je pense que ce sont les œuvres que j’ai préférées.

Les œuvres sur papier prêtées par la Bibliothèque nationale de France, et notamment des gravures je pense (il a longtemps gagné sa vie comme graveur de renom), étaient malheureusement déjà reparties, les papiers ne pouvant pas être exposées plus de trois mois d’affilée pour des questions de conservation…

J’ai beaucoup moins apprécié ses œuvres d’après la seconde guerre mondiale, certes très colorées, mais je ne suis pas entrée dans son univers…

Pour aller plus loin : voir le dossier de presse du musée, où vous trouverez des informations pratiques (horaires, catalogue) et des reproductions de quelques œuvres.

 

Une pochette pour ranger les livres

La pochette à livres pour l'anniversaire de Flo, fermée, et la carte

Je ne sais pas vous, mais moi, je déteste corner les pages des livres, et dans les sacs, c’est un risque fréquent… Flo adore la lecture, j’ai supposé qu’elle était comme moi… Du coup voici la pochette à livres que je lui ai cousue pour son anniversaire (les photos sont les siennes…). J’avais ajouté une carte « préfabriquée », comme les mauvais restaurants, j’ai juste assemblé les ingrédients, un fond de carte, un papillon à découper et un autocollant « bon anniversaire »…

La pochette à livres pour l'anniversaire de Flo, ouverte Pour la pochette, je vous ai déjà montré la broderie (modèle dans Passion Fil n° 14, janvier 2012, dans laquelle j’ai depuis brodé une oie et un épouvantail terminés en pendouilles, un ours sur un lange et un autre ours brodé), en noir sur du lin d’ameublement…Pour la finition, j’ai à peu près suivi la proposition du modèle. De la dentelle pour encadrer la broderie, une doublure en tissu rouge clair (couture à la machine). Puis j’ai fermé la pochette avec de petits points cachés pour les petits côtés, deux boutons pression, et voilà!

Je pense que je vais m’en faire une, car pour cet usage, j’utilise une pochette plstifiée du commerce qui présente des signes de faiblesse…

Flo l’a déjà adopté pour son livre en cours (enfin, celui-ci, elle l’a terminé!).

Dans la même revue, j’ai également brodé une oie et un épouvantail.

Un tour d’horloges à Poitiers?

Défi photo horloges poitevines, 1, préfecture et hôtel de ville Le nouveau thème du défi marche / photo de Monique / Bidouillette / Tibilisfil est cette fois-ci… « il est l’or, monseignor ».. . Hier, j’étais en plein décalage horaire… Rentrée tard (1h du matin ancienne heure) de Parthenay où j’ai vu une adaptation de l’écume des jours de Boris Vian par des amis et collègues (je vous en reparlerai…), une heure de moins au réveil, je me suis aperçue que j’avais oublié de programmer un article pour le midi, tant pis… Pas de tour d’horloge sur l’oreiller pour moi… Mes chaussures de marche aux pieds, une gourde, mon appareil photo (avec batteries pleines et carte mémoire vide), me voici partie aux environs de la ville… Retour en ville vers 15h30, pour le défi photo, plus facile d’y trouver des horloges… A la préfecture comme à l’hôtel de ville (vous reconnaissez l’industrie et l’agriculture de Louis Barrias sur le fronton), les horloges affichent la même heure (les deux minutes d’écart, c’est le temps nécessaire pour passer de l’une à l’autre…).

Défi photo horloges poitevines, 2, pharmacie Direction , mais au passage, rue Gambetta, la pharmacie est de garde… et affiche une heure bizarre! Il est alors 15h45… Disons que l’horloge avançait de 10 minutes et qu’elle n’a pas basculé à la nouvelle heure, elle retarde donc maintenant de 50 minutes… Il ne faut pas s’y fier pour aller à ses rendez-vous!

Défi photo horloges poitevines, 3, sur Notre-Dame-la-Grande A Notre-Dame-la-Grande, l’horloge est elle aussi à la nouvelle heure… Son ombre rappelle qu’il y avait beaucoup de cadrans solaires (souvent assez simplifiés) sur les murs sud des églises, il s’agissait d’avoir des repères pour les heures canoniales, pas question de rater les prières… Juste devant Notre-Dame se trouvait un gros horloge comme à La Rochelle et dans beaucoup d’autres villes, mais il a été détruit à la fin du 18e siècle…Il avait à Poitiers été construit par Jean de Berry, qui a fait de gros aménagements dans le palais voisin, aujourd’hui palais de justice, et dans son château qui se trouvait à la confluence de la Boivre et du Clain. De 1360 à 1367, il était resté prisonnier en Angleterre comme garantie de la rançon due par son père le roi de France Jean II le Bon qui avait été fait prisonnier à la bataille de Poitiers… la rançon avait alors été payée avec une nouvelle monnaie qui vient de disparaître… le franc! Mais revenons à nos horloges…

Défi photo horloges poitevines, 5, le rideau de fer de la bijouterie 15h55, vite, retour rue des Cordeliers, je ne veux pas rater le carillon de la bijouterie Landreau… En attendant l’heure, je prends en photo le rideau de fer avec son graphe…

Défi photo horloges poitevines, 4, carillon de la bijouterie Landreau Le carillon ne donne plus l’heure… l’affichage digital qui était sur la barre noire a été démonté il y a un moment déjà. à 58, ding, ding, voici les personnages qui sortent en musique avant la sonnerie de l’heure…

Défi photo horloges poitevines, 6, collège Henri IV et lycée Victor-Hugo Au collège Henri-IV (à gauche), les élèves seront peut-être surpris demain, l’heure n’a pas changé… Pour les élèves du lycée Victor-Hugo, ils sont passé à la bonne heure. On voit mal l’horloge, elle donne sur la cour où se trouve la tête de femme de Raymond Couvègnes.

Défi photo horloges poitevines, 7, à la gare Retour dans le quartier de la gare, deux horloges, à la bonne heure… De là, je remonte au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, j’ai un concert en matinée, Danyel Waro pour un spectacle de maloya… je vous en reparlerai, mais c’est la première fois que j’ai vu l’espace entre le premier rang et la scène de l’auditorium transformé en piste de danse!

Défi photo horloges poitevines, 8, forsythia en fleurs Je vous laisse avec un petit air de printemps dans ma résidence…

Kyra Kyralina de Panaït Istrati

Couverture du tome 1 des oeuvres complètes d'Istrati

pioche-en-bib.jpgLe château de Schönbrünn à Vienne en Autriche en 1993, 2, de plus près Pour le défi Mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, j’ai fait une descente à la médiathèque où j’ai emprunté une dizaine de livres…

Le livre : Kyra Kyralina de Panaït Istrati, lu dans Œuvres I, édition établie et présentée par Linda Lê, éditions Albin Michel, 2005, [1ère édition en 1923, dans la revue Europe, texte réuni en volume en 1924], pages 49-175, ISBN 978-2752901347.

L’histoire : à une époque indéterminée (après 1867), à Braïla, un port de Roumanie. Adrien part à une foire avec Stavro, un marchand forain. Ce dernier fait la connaissance de Mikhaïl, avec qui il a une relation homosexuelle. Les trois hommes racontent des histoires qu’ils ont vécues. Stavro finit par céder et raconter son enfance, peu après la guerre de Crimée (qui eut lieu de 1853 à 1856). Il vivait avec sa mère et sa sœur, Kyra. Son père ne faisait des apparitions que pour battre sa mère, qui de son côté faisait la fête avec des hommes en son absence. Un jour, le père cogne plus fort que d’habitude, laisse la mère pour morte enfermée dans la cave, emmène de force son fils. Celui-ci arrive à s’échapper, à retrouver sa mère. Celle-ci, avec l’aide de ses frères, réussit à s’échapper, mais les frères ratent le père sur qui ils ont tiré. Les deux enfants, hébergés dans un hôtel, devaient être à l’abri… mais pas goût de la liberté, ils rencontrent un homme et finissent enlevés par lui, emmenés en Turquie sans doute. Stavro est séparé de sa sœur, il vit dans une sorte de prison dorée sans jamais l’oublier ou renoncer à la retrouver…

Mon avis : le roumain Panaït Istrati (1884-1935) a écrit ce texte directement en français. C’est la première des quatre œuvres formant le cycle des Récits d’Adrien Zograffi et des membres de sa famille, génération d’Haïdoucs. Le roman se présente un peu comme un conte oriental, raconté entre amis au coin du feu (enfin, d’une grange). Je ne me suis pas ennuyée, il y a du rythme, mais pas vraiment séduite non plus…

Pour aller plus loin : les archives ont été déposées en 1997 par l’Association des amis de Panaït Istrati à l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine (IMEC).

SAL de noël 2011 chez Défi de Toile (8)

SAL de noël 2011, huitième étape, détail

Voici la huitième étape du SAL pour noël 2011, poursuivi sur 2012, organisé par Défi de toile, j’ai choisi de prendre le kit proposé, avec une toile à plus ou moins 12 fils par cm (en fait, la toile déforme suite une erreur de constitution du kit) et un fil rouge et doré, et un fil de coton perlé rouge acheté à l’AEF en début d’année 2010. Pour rattraper la distrosion, j’ai réduit la largeur du cadre de cette étape de 4 points…

SAL de noël 2011, huitième étape, tout Et voilà l’ensemble…

Toutes les étapes de ce SAL

Ma proposition avec les 10 mots de la semaine de la langue française

Affiche des dix mots de la langue française 2012

Prise par le défi de mars, mois de l’Europe centrale organisé par Schlabaya, j’ai oublié de poster ma proposition de texte avec les 10 mots de la semaine de la langue française, qui a eu lieu cette année du 17 au 25 mars 2012 sur le thème dis-moi dix mots qui te racontent. Vous pouvez tous jouer, en ligne, dans les médiathèques et plein d’autres lieux à découvrir sur le site officiel, etc.

Voici les mots proposés, avec un pluriel à transports…

âme, autrement, caractère, chez, confier,
histoire, naturel, penchant, songe, transports.

Voici le texte que je propose…

Dans des transports poétiques,
chez lui,
il m’a confié que
son caractère,
le penchant naturel de son âme,
le menaient à raconter autrement l’histoire de ses songes.

Vous pouvez revoir les versions que j’ai proposées en 2008, en 2009, en 2010, en 2011 et en 2012.