Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Les femmes du bus 678

Affiche de Les femmes du bus 678 Dimanche, milieu d’après-midi, un vent frisquet se lève, les nuages reviennent à vitesse grand V, je fuis le jardin. Cinéma en fin d’après-midi, avec Les femmes du bus 678,de Mohamed Diab. Il est inspiré d’une histoire vraie.

Le film : Le Caire, en 2008 et 2009. Fayza (Bushra Rozza), jeune femme voilée, mère de deux enfants, arrive régulièrement en retard à son travail, elle devrait prendre le bus mais ne supporte plus les mains baladeuses d’hommes qui ne prennent le bus que pour profiter de la promiscuité pour agresser impunément des femmes. Tout juste déposée par son ami devant chez sa mère, en traversant la rue, Nelly (Nahed El Sebaï) se fait accrocher par un automobiliste qui l’agresse en pleine rue. Emmenée par son mari médecin à un match de foot, Seba (Nelly Karim) est victime à la sortie du match d’une tentative de viol. Chacune finit par se révolter, leurs destins se croiser, l’une en donnant des cours gratuits d’auto-défense, la deuxième en portant plainte (la première en Égypte à vouloir aller jusqu’au bout, malgré le qu’en-dira-t-on et les pressions sociales et familiales), la troisième en passant à l’acte et en réagissant à la violence par la violence… L’inspecteur Essam va tenter de les aider à sa manière…

Mon avis : ce film s’inspire de l’histoire de Noha Rochdi, première victime d’agression à avoir été reconnue par la justice égyptienne, en 2008. Le film est sorti en 2010, avant le Printemps arabe donc. Mais la situation ne s’est pas améliorée depuis, les viols en marge des manifestations au Caire ont été nombreux… et souvent impunis. Ce film aborde la place de la femme, ou plutôt des femmes et de leur diversité, dans la société égyptienne. Quel que soit leur milieu social, toutes semblent victimes du comportement d’hommes frustrés et qui se croient tout permis… Quelques notes d’espoir quand même, malgré la pression familiale, le fiancé de Nelly finit par la soutenir dans sa lutte. L’inspecteur de police tente d’aider ces femmes: des hommes ont reçu des coups d’épingles à cheveux et de canif dans leurs parties intimes? Il les avertit qu’il n’est pas dupe et qu’ils n’étaient pas victimes de folles, mais d’un « juste » retour des choses… Aucun ne porte plainte, les femmes ne seront pas inquiétées… Ceci étant, l’évolution de la société risque de prendre du temps, les femmes continuent à être importunées dans les transports en commun, violées dans les rassemblements, en marge de manifestations ou de matchs, les poursuites restent rares, le poids de la société qui protège ces comportements reste trop lourd… Espérons que ce film aidera au moins à la prise de conscience du problème, sinon à sa résolution… A voir si vous le pouvez (distribution essentiellement en salles d’art et essai).

Des cookies tout chocolat…

Cookies tout chocolat, la première fournée Pour notre voyage à Chaumont-sur-Loire, avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, nous avions prévu le pique-nique… et un peu de réconfort pour des pauses sympas… Emmanuelle avait emporté des barres aux céréales maison (suivre le lien, vous pouvez aussi aller voir cette autre recette qu’elle a donnée sur son autre blog, je l’ai aussi testée, voir mes barres de céréales), de mon côté, j’ai essayé une recette de cookies tiré d’un petit livre de recettes au chocolat (Chocolat, de Laurence Dalon, éditions Dormoval, 2009), que j’avais exhumé d’une pile de livres…

J’ai presque respecté la recette… qui est pour 45 cookies, finalement, et non les 20 annoncés!

150g de chocolat noir

100 g de beurre

200 g de vergeoise (j’ai mis moitié cassonade de betterave, pas de canne, moitié sucre… parce que je n’avais plus de cassonade!)

2 œufs

150 g de farine

1/2 sachet de levure chimique (remplacée par une cuillère à soupe rase de bicarbonate de sodium)

25 g de poudre de cacao (j’ai mis du Vanhouten)

j’ai ajouté un sachet de sucre vanillé

1 pincée de sel (pas mise…)

La recette dit de hacher de chocolat en morceau… J’ai grossièrement rapé environ un tiers au couteau à dents, mis le reste à fondre au micro-onde avec le beurre…

Préchauffer le four thermostat 6 (180°).

Ensuite, grosse flemme, j’ai abusé du robot, dans le bol, dans l’ordre, la farine, le bicarbonate, le sucre/cassonade, les œufs, le beurre fondu avec le chocolat, le cacao et le chocolat râpé.

Ensuite, la recette disait que les ingrédients étaient pour 20 cookies. J’ai partagé la pâte en deux, et donc calculé pour faire à peu près 10 petits tas (12, finalement), hop, au four pour 10 minutes… Cette première fournée a donné des cookies beaucoup trop étalés…

Cookies tout chocolat, la deuxième fournée Pour la deuxième fournée, j’ai donc fait de petits tas beaucoup plus petits… disons une petite boule correspondant à une grosse cuiller à café. Pas la peine d’aplatir, ça s’étale à la cuisson. Et le résultat était bien meilleur!

Ah, au fait, comme pour tous les cookies, il faut les laisser refroidir sur la plaque de cuisson et durcir avant de se jeter dessus!

Nous avons été raisonnables, il en restait encore pour mon goûter du dimanche.

J’en referai très vite, mais en agrémentant la pâte d’autres ingrédients, ajoutés après avoir partagé la pâte en deux, pour avoir deux saveurs (genre gingembre, noix, noisettes…)… A suivre!

Un autre pull à torsades…

Un ancien pull à torsades C’est un pullover que je me suis tricoté il y a déjà plusieurs années, bien avant l’ouverture de ce blog… Laine et modèle de Bergère de France, mais ne m’en demandez pas plus… Je l’ai assez peu porté, les manches sont larges et un peu longues (j’ai respecté la forme du modèle), je l’avais mis pour aller à un concert-sandwich en mai au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, et Dalinele a accepté de faire la photographie… Décidément, j’adore le gris… et les torsades, voir par exemple pour le gilet pour mon père ou mon dernier pullover pour moi!

détail des torsades de mon pull gris Et voici un détail des torsades…

So shocking! de Alan Bennett

COuverture de So shocking! de Alan Bennett

Logo God save the livrepioche-en-bib.jpgIl est grand temps d’attaquer la deuxième saison du défi God save the livre, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2013. J’ai trouvé le livre du jour à la médiathèque parmi les nouvelles acquisitions, j’ai eu envie de le lire après La Reine des lectrices qui m’avait laissé un bon souvenir l’année dernière.

Le livre : So shocking! de Alan Bennett, traduit de l’anglais par Pierre Ménard, collection Denoël et d’ailleurs, éditions Denoël, 2012, 235 pages, ISBN 978-2207112540.

L’histoire : le volume rassemble deux nouvelles qui se passent de nos jours dans des lieux assez indéterminés en Angleterre. Dans Mrs Donaldson sort du placard, Mrs Donaldson, tout juste veuve après une longue et pénible maladie de son mari, doit, contre l’avis de sa fille, prendre un petit boulot pour boucler ses fins de mois. Avec d’autres, elle doit jouer le rôle de la malade pour un groupe d’étudiants en médecine. Elle accueille aussi chez elle deux étudiants en location dans la chambre d’amis, mais quand ceux-ci ne peuvent pas payer le loyer, il lui font une étrange proposition: assister à leurs ébats amoureux… Dans Mrs Forbes reste à l’abri, cette mère a du mal à laisser partir de chez elle son fils Graham. Celui-ci, homosexuel qui a de brèves aventures tarifées, a décidé de se marier et a trouvé une riche mais laide épouse, Betty. Chantage de l’un de ses amants, relations de Betty avec son beau-père, Graham réussira-t-il à cacher son homosexualité à sa mère?

Mon avis : si l’humour anglais et déjanté de La Reine des lectrices m’avait plutôt plu (malgré quelques longueurs), je n’ai pas trouvé ces deux nouvelles drôles, pas « shocking », pour rebondir sur le titre, juste pathétiques… Deux familles de la classe moyenne anglaise, deux dames d’un certain âge en mal d’amour, sans doute, surtout l’échec du modèle anglais, sans protection sociale, qui oblige une veuve à trouver un travail à temps partiel et à louer sa chambre d’amis… Un prostitué homosexuel qui pratique le chantage et se révèle être un flic très populaire après son coming-out, cela n’est pas drôle non plus…

Un marque-page girouette

Un marque-page girouette La dernière fois que j’avais vu Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, j’avais oublié le livre que je devais lui rendre (Tueur d’aborigènes de Philip McLaren )… Mais elle n’avait pas oublié de m’en rendre un autre soigneusement emballé dans une superbe pochette à livres qui ne me quitte plus… Aussi, je n’ai pas oublié de lui rendre le sien lors de notre visite à Chaumont-sur-Loire la semaine dernière, plus modestement, je l’ai accompagné d’un marque-page sur un modèle déjà ancien proposé par Véro 21/on se motive encore… Brodé en noir sur une bande de toile Aïda, avec juste le dos thermocollé, l’extrémité frangée et arrêtée par un point de zigzag.

Plein de visages sur une façade rue Victor Hugo à Poitiers

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 1, façade rue Victor Hugo

Cela fait une éternité que je n’ai pas publié d’articles dans les deux communautés d’Amaryllis, gargouilles, cariatides etc. et têtes et visages sculptés… J’avais pourtant pris ces photographies mi juin 2011 en pensant à cette communauté… Bon, heureusement, les barrières ne sont plus là… mais la façade n’a toujours pas été restaurée, je ne sais pas si elle le sera et si elle est incluse dans le projet des façades du cœur d’agglomération de Poitiers. Elle aurait grand besoin d’un nettoyage et d’une reprise des parties sculptées (en espérant qu’ils choisissent un sculpteur meilleur que pour la banque qui a pris la place de l’ancien cercle littéraire). Nous sommes au 3 de la rue Victor-Hugo, l’ancienne rue impériale percée dans les années 1860 dans le cadre de la construction de la préfecture puis de l’hôtel de ville à la fin de la décennie. Cette maison a été construite, d’après la plaque apposée dessus (je n’ai pas vérifié…) à partir de 1869.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 2, angle de la rue Théophraste Renaudot Elle se trouve à l’angle de la rue Théophraste Renaudot, qui a enfin retrouvé son vrai nom sur google, et a une forme curieuse pour respecter l’hôtel d’Yversay dont le portail (bien endommagé, à voir ici) se trouve juste après dans la rue Renaudot et l’hôtel en fond de parcelle.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 3, partie supérieure de la travée centrale La maison à deux étages comporte cinq travées (pour ce mot et les suivants, voir des schémas ici), avec une mise en valeur de la travée centrale, où la répartition des étages et niveaux ne suit pas celle des travées latérales. Le dernier niveau comporte en effet deux fenêtres, celle du haut étant partiellement incluse dans une lucarne. Au-dessus de cette dernière fenêtre, un ange, qui émerge d’une guirlande de feuilles et de fruits.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 4, partie médiane et porte de la travée centrale La porte a un linteau linteau orné d’un masque dans le même style que ses voisins du rez-de-chaussée. Elle est surmontée par une grande fenêtre dont l’appui est un peu plus bas que le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du premier étage sur les travées latérales. La clef du linteau de cette fenêtre porte le chiffre (oui, je sais, ce sont des lettres… mais chiffre en termes héraldiques) PB, je n’ai pas eu le temps d’aller chercher de quelle famille il s’agit.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 6, détail des linteaux des deux travées gauches

Les linteaux portent des têtes humaines avec des styles différents adoptés au rez-de-chaussée (photos du bas), au premier étage (photographies du milieu) et au deuxième étage (photographies du haut). Ces styles se retrouvent aussi sur les deux travées à droite.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 7, travées droites de la façade Passons maintenant aux travées à droite, avec ici une vue du deuxième étage.

Poitiers, 3 rue Victor Hugo, 8, détail des linteaux des travées droites

Et voici le détail des linteaux des fenêtres des deux travées de droite, dans le même ordre qu’on peut les voir sur la façade.

Chaumont-sur-Loire 2012 (2), Penone et autres dans le parc

Chaumont-sur-Loire 2012, Penone, l'arbre aux cailloux

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins (sur le thème Jardins des délices, jardins des délires, voir le site du domaine de Chaumont-sur-Loire) le 15 juin 2012 avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise. Comme d’habitude, nous y sommes allées en train, arrêt en gare d’Onzain puis traversée de la Loire à pied (par le pont!)… Pas de grand soleil, mais pas de pluie non plus…

Je n’ai pas encore eu le temps de mettre ne forme mes photographies des jardins, alors, je commence par le parc et un nouvel artiste invité cette année, Giuseppe Penone, à voir jusqu’au 7 novembre 2012 (pour découvrir d’autres œuvres de cet artiste, voir le dossier du Centre Pompidou pour la rétrospective de 2004). Ces œuvres seront encore là l’année prochaine… Impossible de rater le grand arbre mort avec des cailloux dans les branches…

Chaumont-sur-Loire 2012, Penone, 2, dans le bosquet De là, un chemin en écorce broyée mène au cœur d’un bosquet, un arbre avec une grosse cicatrice à l’entrée, puis des structures en fers à béton dessinent de futurs haies/œuvres d’art.

Chaumont-sur-Loire 2012, Penone, 3, la main en bronze A la sortie, une main en bronze semble tenir le tronc frêle d’un jeune tilleul. Là, nous avons vraiment hésité, est-ce bien ce qui est en photo sur le guide de visite? Il ne lui ressemble vraiment pas…

Chaumont-sur-Loire 2012, Penone, 4, la main, autre vue … même en tournant autour… Une charmante employée à vélo nous a rassuré, oui, c’est bien ça, la photo du guide est un photomontage de l’évolution probable dans quelques années, lorsque le tronc aura grandi en absorbant plus ou moins la main…

Je vous montrerai d’autres nouveautés dans les prochaines semaines, en attendant, revenons sur quelques œuvres plus anciennes…

Chaumont-sur-Loire 2012, passerelle sur la Loire Le plancher de Tadashi Kawamata, qui domine la Loire, s’est patiné au fil des mois, vous pouvez le revoir version plus jaune en 2011, avec les œuvres de Tadashi Kawamata qui sont aussi toujours en place (cabanes, grand plancher). [PS: vous pouvez aussi découvrir derrière un rideau d’eau son observatoire de Lavau-sur-Loire vu à la fin de ma croisière de Nantes à Saint-Nazaire].

Chaumont-sur-Loire 2012, toit à terre Voici une nouvelle vue de Le Toi(t) à terre de Rainer Gross à revoir en 2011 et en 2010, je n’ai pas repris de photographie du Toi(t) en perspective. Voir aussi Flux et exposition de Rainer Gross à Poitiers en 2014.

Chaumont-sur-Loire 2012, luciole de Samakh Plusieurs des lucioles solaires de Erik Samakh pendaient dans les arbres, je ne les verrai toujours pas à Chaumont , puisqu’elles ne fonctionnent que la nuit et que les nocturnes ne sont que le vendredi en juillet et août… mais je les déjà vues ailleurs, à Melle et au centre d’art du lac de Vassivière…

Je n’ai pas repris de photographies d’autres œuvres qui ont peu évolué, je vous invite à suivre les liens des années précédentes pour les revoir:

Dominique Perrault, dans le parc en 2011. Au passage, la vidéo de Victoria Klotz n’a toujours pas été réparée

L’abri, la grande œuvre de Dominique Bailly sous le château d’eau (que je vous ai présenté ici),

Anne et Patrick Poirier (voir de nouvelles photographies en 2011). Au passage, leur œil est toujours dans la glaciaire à la sortie du vallon des brumes, mais Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel (qui avait évolué depuis 2009), et les fers ne sont plus visibles, la partie du chemin est marquée comme accès privé, on ne peut plus les apercevoir que de loin..

– l’arbre aux échelles de François Méchain est toujours là, à revoir en 2009, 2010 et 2011

– le jardin de Méditation de Erik Borja et Simon Crouzet (en 2010), car la précédente image n’était pas terrible…

Pour retrouver les articles de 2012 / Jardins des délices, jardins des délires

  • La Loire haute en 2012 comparée aux années précédentes
  • le jardin n° 1, Coulisses d’un festin, conçu par Etienne Rivière, Aline Gayou, Mathilde Coineau, Marion Delage, Pauline Bertin et Laura Yoro
  • le jardin n° 2, Le jardin bleu d’Absolem, conçu par Jérôme et Christian Houadec
  • le jardin n° 3, Lèche-vitrine, conçu par Benjamin Jardel et Nicolas Epaillard et Yohimbé
  • le jardin n° 4, Le potager, conçu par le bureau d’études de Gally
  • le jardin n° 4bis, Liberté, Egalité, Fraternité, conçu par Sim Flemons et John Warland
  • le jardin n° 5, Un jardin psyché-délice, conçu par Christophe Baerwanger, Léa Dufour, Richard Mariotte, Sara Moreau et Charles Clément
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise
  • le jardin n° 7, Le jardin de la Belle au Bois Dormant, créé par Niels De Bruin et Nevena Krilic
  • le jardin n° 8, d’un mode à l’autre, conçu par Dominik Scheuch et Edina Massàny, de l’agence Yewo landscape.
  • le jardin n° 9, Locus genii : le génie est partout, conçu par GIGA-G (Genius Inspired Garden Admirers-Group)
  • le jardin n° 10, Toi et moi, une rencontre, conçu par Nicolas Degennes
  • le jardin n° 11, En pâtisserie, tout est permis, conçu par Simon Tremblais et Matthieu Gabillard et leurs professeurs
  • le jardin n° 12, Delirium tremens, conçu par Marine Vigier, Émilie Delerue, Marie-Laure Hanne, Jérôme Jolyet Frédéric Delcayrou
  • le jardin n° 13, Cordon bleu / Le Jardin d’Alain Passard et du jury
  • le jardin n° 14, Orange mécanique, conçu par Rudy Toulotte et Carola Iglesias Garcia De Sola, de l’AtelierDT
  • le jardin n° 15, Paradis terrestre / Mag mell, conçu par Rita Higgins et Peter Little
  • le jardin n° 16, Le jardin des renards rouges, conçu par Katya Crawford, Susan Frye et Veree Parker Simons
  • le jardin n° 17, émeraude , conçu par Dauphins architecture
  • le jardin n° 18, sens dessus dessous, conçu par Adrien Defosse, Damien Roidot et François Bosset
  • le jardin n° 19, Jardin des délires délicieux, conçu par Guillaume Vigan et Alexandre Granger
  • le jardin n° 19bis, En vert, créé par la superstructure, un collectif de créateurs
  • le jardin n° 20, Le délire des sens, conçu par l’école supérieure d’environnement de Nürtingen-Geislingen, en Allemagne
  • le jardin n° 21, Le calendrier des sept lunes, conçu par l’agence RCP
  • le jardin n° 22, Les chrysadélires, conçu par Laurent Fayolle et Noël Pinsard
  • le jardin n° 23, Fruit de l’imagination, conçu par l’institut national d’horticulture
  • le jardin n° 24, le jardin de la bière, conçu par Joost Emmerik
  • le jardin de sorgho, une création de Michel Blazy
  • Dans le parc : oeuvres de Giuseppe Penone (et de nouvelles photos des celles de Rainer Gross, Tadashi Kawamata et Erik Samakh), d’autres artistes (François Méchain, Bob Verschueren, Alex MacLean, Patrick Douherty)
  • Les Prés du Goualoup et les oeuvres de Pablo Reinoso

De nouveaux tissus d’ameublement

Des tissus d'ameublement achetés en 2012 Pour la troisième année consécutive, j’ai acheté des chutes de tissu au tapissier de la route de Gençay à Poitiers, de très beaux tissus à prix imbattable! La vente avait lieu avec le vide-grenier du quartier du Pont-Neuf, dans la cour du confort moderne. Bon, je n’ai pas trop accroché à l’exposition qui est actuellement dans les salles du confort moderne (plus d’informations sur le site du Confort moderne).

J’ai déjà attaqué l’utilisation de deux de ces tissus, mais chut… il faut que je termine!

Pour vous montrer que je fais bon usage de ces achats… Bon, d’accord, je n’ai pas tout utilisé, mais ça ne périme pas!

Avec ces tissus de 2012, j’ai réalisé:

Mon cartable à ultra-portable, 4, fini et de dessus, avec l'ordinateur

Tissu à dominante rouge

  • l’intérieur et les bandes du cartable pour ultraportable

Tissu rouge et beige

Trousse avec une miniature rouge pour Mamazerty

Mon cartable à ultra-portable, 2, fini et fermé

Tissu doré

  • l’extérieur du cartable pour ultraportable

Un sac pour Marly, le dosTissu beige à carreaux colorés

Avec les tissus d’ameublement achetés en juin 2010

J’ai réalisé de nombreux projets… et il me reste encore du tissu! Je présente aussi ici quelques autres tissus utilisés plusieurs fois… (article de récapitulation, en cours de rédaction…).

La finition des moutons et du papillon au blackwork, avec le dosTissu beige et vert à inclusions colorées

Noël 2010, un porte-carte fermé Tissu beige et vert à inclusions dorées

Tablier avec un chat pour Dalinele Tissu à bandes (dominante bleue)

Noël 2010, trousse à la feuille d'automne, le dos

Tissu marron orangé

SAL Mes échevettes, étape 4, couture, la pochette ouverte

 

Tissu à grandes bandes

  • la trousse aux échevettes

Des tissus d’ameublement achetés en 2011

Manique pour l'anniversaire d'Anne-Lise en 2011 Avec le tissu à carreau:

Manique pour l'anniversaire de Cathdragon Avec un tissu rouge :

Rangement de rubans, 2, le dessus du couvercle avec les oiseaux

Avec le tissu marron :

Un doudou-lion (4) : l’assemblage et le rembourrage

Un lion jaune et rose, 5, l'assemblage avant la crinière Après les membres, la tête et le corps, je me suis lancée dans l’assemblage du lion jaune et rose avec un modèle tiré de Lions, éléphants, lapins et canards en tissu de Christine Vignal paru chez l’Inédite en 2005, dans lequel j’ai déjà réalisé éléphanteau et sa maman éléphant. Après rembourrage, il semble sur la bonne voie… Il reste à broder les yeux, coudre la queue et les oreilles, et surtout trouver la laine pour la crinière

La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Couverture de La page blanche de Boulet et Pénélope Bagieu

Logo BD for Womenpioche-en-bib.jpgUn livre réservé à la médiathèque, après avoir lu un avis très positif… je ne sais plus sur quel blog…

Le livre : La page blanche de Boulet (scénario) et Pénélope Bagieu (dessin et couleurs), collection Mirages, éditions Delcourt, 2012, 201 pages, ISBN 978-2756026725.

L’histoire : à Paris de nos jours (en tout cas, après 2007…). Station de métro Montgallet. Une jeune femme se retrouve sur un banc, face à une boutique, et se demande ce qu’elle fait là, qui elle est… Son sac à main lui donne son nom… Éloïse, cela ne lui dit rien, elle est devenue amnésique… Elle se rend à l’adresse indiquée dans les papiers, aïe, un code, elle ne s’en souvient pas, elle profite du passage d’une voisine pour entrer… Quel appartement? Un indice, donné par un voisin… son chat a miaulé toute la journée… Des collègues s’inquiètent, des collègues? Où? Qui? Retrouvera-t-elle la mémoire de sa vie, son identité?

Mon avis : un dessin assez simplifié, très coloré, au service d’une histoire originale, qui alterne l’emprise dans la vie réelle mais oubliée, et en tons atténués, ce qu’ Éloïse imagine avoir pu être sa vie ou ce qu’elle va trouver (derrière la porte de son appartement, etc.). Les pages avec son médecin puis les psys de diverses tendances sont -encore plus que les autres pages je trouve- pleines d’humour et encore plus drôles… sur fond d’une interrogation majeure: qui suis-je? Qui étais-je? Qui serai-je?

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.