Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

En avril, ne perds pas le fil (4)

SAL_avril_mois.jpg Pour cette étape du SAL En avril, ne perds pas le fil, Petite fée Nougat, direction la case du haut, j’ai choisi de broder le nom du mois, comme pour les précédents… L’étape suivante va déborder sur cette case, à suivre…

Toutes les étapes de ce SAL :

SAL Bienvenue de Lili HR (1)

Première étape du SAL bienvenue de Lili HR Voici la première étape du SAL Bienvenue proposé par Lili HR. Ma réalisation est rectangulaire et non carrée à cause de ma toile aux fils de taille différente en chaîne et en trame, mais il est pour moi et me convient très bien. Et oui, Monique / Bidouillette / Tibilisfil, c’est aussi une toile pour doubles rideaux (tentures). Il se brode très bien, je t’assure… Pour le fil, j’ai choisi Au cœur du lagon que m’a offert Anne-So aussi pour mon anniversaire. Je l’avais déjà utilisé dans un autre projet.

Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :

Magasin général t. 3 (les hommes) de Loisel et Tripp

Couverture du tome 3 de Magasin général de Loisel et Tripp pioche-en-bib.jpgLe Magasin général de Loisel et Tripp revient régulièrement dans le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. J’ai commencé par le tome 3, seul disponible quand je suis allée voir le bac à la médiathèque. J’ai repris la série par le début (Marie), poursuivi avec le tome 2, Serge, puis le tome 4, Confessions, le tome 5, Montréal, le tome 6, Ernest Latulippe, le tome 7, Charleston et le tome 8, Les femmes.

Le livre : Magasin général, tome 3, les hommes, scénario et dessins de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp, couleurs de François Lapierre, adaptation des textes en québécois: Jimmy Beaulieu , éditions Casterman, 72 pages, 2008, ISBN 9782203348100.

L’histoire : Notre-Dame-des-Lacs, petit village québécois, dans les années 1920. Les hommes, bucherons, viennent de rentrer de leur campagne d’hiver. Surprise, un  » Français de France  » (en fait, de Montréal) s’est installé en leur absence chez Marie, la jeune veuve qui tient le magasin général, et a ouvert un restaurant. Les femmes sont ravies, les hommes hostiles, arrivera-t-il à s’intégrer dans le village ?

Mon avis : j’aurais peut-être dû commencer par le premier tome de la série. J’ai eu du mal à rentrer dans le récit. Mais la langue, entre français et québécois, est intéressante, la récolte du sirop d’érable succulente, et cela m’a un peu rappelé l’histoire classique de Lysistrata d’Aristophane. ici, les femmes ne font pas la grève du sexe et des tâches ménagères pour arrêter la guerre, mais pour faire accepter le restaurateur. Le personnage du curé, nouveau dans la paroisse, vaut aussi la lecture.

Pour découvrir l’auteur : voir le site de Régis Loisel

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Un nouveau loup… à lire

Le loup d'après le modèle de Battybat Pour le concours loup organisé par Défi de toile, voici ma première broderie… Elle vient du livre Broderies à lire, de Battybat, acheté au dernier salon de l’AEF. pour la finition, vous devrez attendre après les résultats du vote du concours… Et j’ai aussi prévu d’en broder un autre, affaire à suivre donc… Vous pouvez revoir ici celui de l’année dernière. La toile est une toile à doubles rideaux de chez Toto et les fils, les DMC recommandés par le modèle (451, 452 et 453, plus noir pour les contours).

Tous les loups que j’ai réalisés

pour 2009

pour 2010

pour 2011

Dans Broderies à lire de Battybat, j’ai réalisé:

Hey Girl ! de Romeo Castellucci

Le parvis du théâtre auditorium de Poitiers Après Il faut prendre le taureau par les contes de Fred Pellerin et Le grand C de la compagnie XY, j’avais vu la semaine suivante Hey Girl ! de Romeo Castellucci au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP.

Le spectacle : il commence dans une épaisse fumée due aux fumigènes. À gauche de la scène, une sorte de table, avec une matière rose fluide qui s’écoule au sol (pendant tout le spectacle), une femme nue émerge de ce magma. Ensuite, je n’ai rien compris, un homme, des figurants, des mots projetés sur un écran, des bruits très forts et parfois très aigus (j’aurais dû prendre les bouchons d’oreille posés sur une table à l’entrée), une seconde femme, des odeurs (mauvaises)…

Mon avis : j’ai détesté ce spectacle, et je ne suis pas la seule au vu des très faibles applaudissements. Castelucci joue la provocation, l’immersion du spectateur dans son spectacle, ça, c’est gagné, mais comme son univers est au plus au point déplaisant… L’année dernière, je n’avais pas pu voir l’Enfer et étais restée perplexe au Paradis, cette fois, je trouve qu’il s’agit juste d’un f…tage de gu…le, il est de bon ton d’admirer ce type de spectacle, au motif que le spectateur ne comprendrait pas le grand artiste et qu’il ne peut en fait qu’aimer un spectacle dans lequel il a investi (du temps, le prix du billet). Expérience, oui, mais expérience très désagréable pour tous les sens, la vue, l’odorat, l’ouïe. Seul le goût et le toucher sont épargnés (et encore, pour ce dernier, le machin gluant qui coule de la table au fond est très suggestif). Je suis désolée, cette fois, c’est non, et je n’irai plus voir de spectacle de cet artiste [PS: finalement, je ne suis pas allée voir Sur le concept du fils de Dieu, mais ai vu The Four Saisons Restaurant].

Pour aller plus loin : si vous voulez vous rendre un peu compte par vous même de ce spectacle, vous pouvez aller voir cet extrait filmé lors du festival d’Avignon en 2007 ou cet autre, capté la même année (vers la fin du spectacle) au festival Transamériques à Montréal.

Merci Monique / Bidouillette / Tibilisfil

Le colis reçu de Bidouillette en avril 2010 Samedi soir, en rentrant en coup de vent chez moi avant de repartir au concert, je trouve à l’entrée de mon appartement une grosse enveloppe déposée par mon concierge (il a du travail, ces derniers jours!). Elle vient de Monique / Bidouillette / Tibilisfil… avec une carte de noël ! Mais non, Monique, tu n’avais pas à m’envoyer encore quelque chose, tu m’as déjà tant gâtée (récapitulatif de tout ce que tu m’avais offert en octobre ici ! Je revois la tête du contrôleur du train, même si j’étais en première et habite à deux pas de la gare, il semblait se demander comment j’allais faire à l’arrivée… Ceci dit, un cadeau, ça fait toujours très plaisir, surtout quand on ne s’y attend pas ! Alors, un grand grand merci à toi !

Le colis reçu de Bidouillette en avril 2010, la fleur au crochet Je commence par le starbust au crochet, en bleu et blanc… Je vais sans doute m’en servir pour customiser quelque chose plutôt qu’en dessous de plat ou manique, affaire à suivre…

Le colis reçu de Bidouillette en avril 2010, le carnet Et puis un carnet avec une reliure maison, tu sais quoi, Monique / Bidouillette / Tibilisfil, cela me donne envie de sortir mes crayons et aquarelles que je n’ai pas touchées depuis des années… un carnet avec des collages, des dessins, etc., ça me tente bien ! Pour la reliure japonaise, c’est aussi une technique qu’utilise beaucoup mon père

L’aiguille dans la botte de foin, d’Ernesto Mallo

COuverture de l'aiguille dans la botte de foin, de Mallo J’avais lu une critique qui m’avait parue prometteuse dans Le monde des livres et noté le livre dans le petit carnet offert par Emmanuelle, je l’ai acheté à la librairie pour le lire lors d’un de mes derniers voyages en train.

Le livre : L’aiguille dans la botte de foin, d’Ernesto Mallo, traduit de l’espagnol (Argentine) par Olivier Hamilton, collection Rivages Noir, n° 745, Payot-Rivages, 256 pages, 2009, ISBN 978-2-74362-000-4.

L’histoire : à Buenos Aires, à la fin des années 1970, dans l’Argentine aux mains de la dictature et des militaires. Lascani, dit Perro (le chien) est un officier de police intègre, qui ne cède pas à la corruption. Il est très affecté par la mort de sa femme, qui envahit littéralement sa vie quotidienne. Un jour, enfin, plutôt, un matin tôt, un camionneur a signalé la présence de deux cadavres, un jeune homme et une jeune fille, visiblement exécutés d’une balle dans la tête. Mais en arrivant sur place, il trouve aussi un troisième cadavre, celui d’un homme bedonnant, d’un certain âge et visiblement mort d’une balle dans le ventre. S’il ne peut rien pour les deux premiers, les militaires étant tout puissant, il décide de résoudre le troisième. Ce qui revient à chercher une aiguille dans une botte de foin (le titre du livre utilise des articles définis), à croiser un médecin légiste intègre aussi, Fuseli, un policier pourri qui vient de voler pour lui un bébé tout juste né d’une mère qui fut exécutée juste après la naissance (et que sa femme a du mal à accepter), un prêteur sur gage juif, un gérant de bordel clandestin, une jeune femme poursuivie par les flics corrompus, un juge louche…

Mon avis : j’ai adoré ce livre à l’écriture très agréable. La collection Rivages noirs est vraiment une collection à part dans le monde du polar, ils ont le chic pour découvrir de petites pépites, où l’intrigue policière n’est souvent qu’un prétexte à une étude sociale ou une écriture très différente de ce que l’on croise dans ce genre.

Logo du challenge du un pour cent rentrée littéraire 2009 Bon, je ne sais pas si ce livre entre ou non dans le cadre du challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page… Parce que ce défi prend en compte les livres parus entre le 13 août et le 28 octobre 2009. Celui-ci est paru en août 2009, mais ne figure pas dans les listes de livres de la rentrée littéraire. Bon, aller, je le compte quand même, car si le copyright indique une impression en août, le site de l’éditeur Payot-Rivages indique une parution le 9 septembre 2009, et inédit en français, donc, je le compte dans le défi. Avec lui, j’ai dépassé les 7 livres et le premier pour cent des livres de la rentrée… Mais j’en ai encore deux autres qui sont réservés à la médiathèque, ma place dans la queue avance… et j’ai encore jusqu’à juillet 2010 pour les lire… En route pour le 2% de la rentrée littéraire ?

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

Toulouse, musée Saint-Raymond (2) : le musée

Toulouse, le musée Saint-Raymond, entrée.jpg J’ai attaqué ce musée par le petit bout des gargouilles, le voici plus en détail. Le musée Saint-Raymond à Toulouse abrite les collections antiques de la ville de Toulouse. Dans son sous-sol, les vestiges romains et notamment la nécropole de Saint-Saturnin, qui a précédé Saint-Sernin. Vous y verrez de superbes sarcophages paléochrétiens, j’ai un faible pour celui qui présente sur ses petits côtés Adam et Ève à gauche et David et les lions à droite, et différentes scènes bibliques, comme les noces de Cana, la multiplication des pains, la résurrection de Lazarre et un très émouvant sacrifice d’Abraham sur sa face principale… Dans les étages, vous découvrirez notamment de jolis portraits en marbre et des objets de la vie quotidienne à l’époque romaine.

Toulouse, le musée Saint-Raymond, façade postérieure Tel qu’il se présente aujourd’hui, le musée Saint-Raymond est sans doute en grande partie une invention de Viollet-le-Duc, dans les années 1868-1871. Il a voulu restaurer le collège (lieu d’hébergement des étudiants n’habitant pas Toulouse) construits en 1523 sous la direction de l’architecte Louis Privat à l’emplacement d’un hôpital (nous dirions plutôt hospice de nos jours) pour les pauvres fondé en 1075 par Raimon Gairart, chanoine de Saint-Sernin, et le comte Guilhem (Guillaume) IV de Toulouse, transformé en collège probablement au 14e siècle. Le bâtiment a échappé aux destructions des bâtiments de la place pour dégager la basilique Saint-Sernin en 1852-1853. La ville de Toulouse y installa son musée des antiques en 1891. Il a été classé Monument historique en 1975.

Toulouse, le musée Saint-Raymond, jardin Le jardin, devant le musée, est un petit écrin de verdure, même en cette journée pluvieuse de début mars…

Toulouse, le musée Saint-Raymond, café …une autre vue du petit bâtiment dans la cour.

Tous les articles sur le musée Saint-Raymond : les gargouilles de la façade antérieure, le musée ; les gargouilles de la façade postérieure ; les culots sculptés de la façade antérieure et ceux de la façade postérieure ; des vues anciennes.

Voir aussi l’exposition Niel brut de fouilles.

Le printemps de Mausimom… mon montage

Le printemps de Mausimom assemblé, le devant Je vous ai montré le superbe colis que j’ai reçu de Mariette et ma broderie sur la grille de printemps de Mausimom. Voici ma finition, qui est partie chez Amandine / Xermaandco avec quelques autres petites choses… ici et . J’ai mis un molleton, un tissu à fleurs que certaines reconnaîtrons peut-être et posé (avec du mal… ça glissait) un biais fleuri et agrémenté d’une bordure, et voici une petite manique, qui peut aussi servir à poser quelque chose de chaud. J’ai juste oublier de coudre une petite attache pour l’accrocher…

Le printemps de Mausimom assemblé, le dos Nous avions commencé avec l’automne, vous pouvez revoir mon envoi et le colis que j’ai reçu de Mariette… Nous avons poursuivi avec la grille d’hiver, que j’ai finitionné en trousse, Amandine m’a aussi envoyé un colis avec l’hiver et le printemps !

Des nouvelles de mon jardin

Mon jardin le 11 avril 2010, les scilles en bouton J’ai profité du beau temps de ce week-end pour aller au jardin. J’ai pensé à la communauté boutons de fleurs de mes passions les orchidées et les hoyas. Depuis mon précédent article, les scilles offerts l’été dernier par Jean-Marie et Marie-José (encore merci) ont bien évolué mais ne sont toujours pas fleuris.

Mon jardin le 11 avril 2010, la livêche L’année dernière, j’avais acheté un pied d’aspérule odorante et un de livêche . J’avais des doutes sur cette dernière, n’aurait-elle pas gelé ? Je suis tout à fait rassurée, elle se porte comme un charme… Euh, j’ai pris la photo avant le désherbage, oups! Encore un petit mois et je pourrais utiliser ses feuilles comme du persil, mais avec un goût très différent.

Mon jardin le 11 avril 2010, l'aspérule Petit tour du côté de l’aspérule odorante. Elle est en gros bouton et se porte aussi très bien… J’ai récolté les fleurs pour faire du Maitrank.

Mon … mais doit combattre la menthe envahissante. J’ai un peu aidé la nature, la menthe ira se faire voir plus loin, dans le coin à l’ombre de la cabane. Vais-je tenter le vin à l’aspérule cette année? Avis au spécialiste, vous choisissez quel vin pour y faire macérer les fleurs (un vin blanc d’Alsace, je m’en doute, mais lequel?).

Les pommiers ne sont toujours pas en fleur, je vous propose une autre visite un de ces jours…