Les vacances ont été l’occasion de ressortir et de terminer le coffret « polars » de Télérama…
Le livre : Les six jours du Condor de James Grady, traduit de l’anglais par Jean-René Major et Sylvie Messinger Ramos, suivi d’une nouvelle, Condor.net, 2006, traduit de l’anglais par Jean Esch, Télérama / Rivages / noir, 253 pages, 2010, ISBN 9782743616625 (première édition en 1974).
L’histoire : à Washington fin 1970. La société américaine de littérature historique abrite une branche de la CIA, où Ronald Malcolm, nom de code Condor, a été recruté via son professeur d’espagnol. Le travail de cette équipe consiste à dresser des fiches à partir de la littérature… Alors qu’il s’est absenté pour aller chercher à déjeuner à ses collègues, toute l’équipe est massacrée par des tueurs implacables. D’une cabine, il appelle le numéro d’urgence, un rendez-vous est donné, mais il s’aperçoit que l’un des officiers est de mèche avec les tueurs… Commencent alors six jours de cavale, où il va tenter de sauver sa peau et de découvrir qui sont ces tueurs et quels sont leurs motivations…
Mon avis : je ne suis pas très amateur de livres ou de films d’espionnage, je n’ai d’ailleurs pas vu l’adaptation de ce livre en trois jours (Les trois jours du Condor, de Sydney Pollack, avec Robert Redford et Faye Dunaway). En dépit des invraisemblances et du super héros qui se sort de toutes les situations, le livre est assez agréable à lire, surtout au second degré, il est assez révélateur de la parano des services secrets américains envers le terrorisme extérieur en négligeant la menace de personnes issues de ses propres services… Quant à la nouvelle, censée être plus actuelle, je n’ai absolument pas adhéré…
Retrouvez tout le coffret Télérama
- Tome 1 : Les morsures de l’aube de Tonino Benacquista
- Tome 2 : La bête contre les murs de Edward Bunker
- Tome 3 : J’étais Dora Suarez, de Robin Cook
- Tome 4 : Merci pour le chocolat de Charlotte Armstrong
- Tome 5 : Les six jours du Condor de James Grady
- Tome 6 : Rouge est ma couleur de Marc Villard
- Tome 7 : Scarface de Armitage Trail
- Tome 8 : Nightfall de David Goodis
Cet été et jusqu’au 14 octobre 2012, Metz organise une manifestation appelée l’art dans les jardins, avec deux artistes invités, Alain Bresson (dont je vous parlerai / 
Le lendemain matin, je prends la direction du jardin des plantes à Montigny-les-Metz (voir aussi dans ce jardin les
Dans la pelouse voisine, deux personnages blancs (« L’un et son autre ») se font face… Si l’on ne faisait pas attention, on pourrait penser à deux personnages qui se livrent à une partie de foot ou autre au milieu de la pelouse… Sur l’image du bas, au loin, on aperçoit l’un des curieux « poissons » d’Alain Bresson.
Un peu plus loin, un autre personnage blanc semble attendre…
Approchons-nous… Des corbeaux sont juchés sur ses épaules.. ce qui explique le titre de l’œuvre, « Corvus corax ».
Dans un autre espace, la pelouse est envahie par les « Yeux du ciel » (un personnage avec un aigle posé sur son bras) et les « vigies », rapaces percés sur des mâts…
…. rapaces qui, d’après la présentation de l’œuvre, symbolisent les caméra de vidéo-surveillance (désormais appelée, par un glissement sémantique étrange, caméras de vidéo-protection)…
Retour en ville par le bord du canal de la Moselle… J’avais cherché en vain la troisième œuvre autour de l’Arsenal… pourtant, à l’office du tourisme, on m’avait dit que ça devait être en extérieur… J’ai trouvé au jardin des plantes le prospectus de la manifestation, que je n’avais pas pu avoir en ville, et là, il est indiqué que c’est dans le hall… sauf qu’à l’arrivée, pas de chance, c’est fermé pour cause de vacances, mais personne ne l’a dit, rien sur les prospectus, sur internet, encore moins à l’office de tourisme…
A travers les larges baies vitrées, il est quand même possible d’apercevoir les deux œuvres… « Migrant » (pas visible ici) et « Chien migrant », sont des sculptures noires suspendues sous des filets de boules blanches… Au sol, deux grands chiens en bois semblent leur aboyer dessus… Pas très rassurant…
Voici les deux chiens pris à partir d’une autre fenêtre… Grands chiens de garde…
Chaque vendredi a lieu une brocante professionnelle à Poitiers, près de
Mais pour 5 euros, le contenu valait la peine!
J’ai surtout craqué pour cet extrait de la tapisserie de Bayeux, en partie brodé, il y a le modèle et les fils…
… et aussi beaucoup d’autres fils de coton, surtout des DMC, mais pas que, ainsi que de la laine DMC… La boîte en bas correspond a priori aux couleurs de la tapisserie de Bayeux. J’ai utilisé le fil de soie d’Alger rouge pour un
Pour le dernier salon du fil de Nans-sous-Sainte-Anne,
En parlant de Nans, j’ai aussi reçu le joli livre souvenir avec les photographies de tous les ouvrages dans une jolie mise en page! Il y a aussi la grille réalisée pour le concours par 
Je poursuis ma lecture des thrillers de Franck Thilliez en les empruntant à la
Avec la suppression des pesticides et des herbicides en ville, à Poitiers comme ailleurs, les plantes et les fleurs reconquièrent l’espace urbain, quelques ruches ont fait leur apparition en ville (par exemple sur le toit du Conseil régional). C’est une très bonne chose… En revanche, il faut remplacer à certains endroits la chimie par de « l’huile de coude » et un minimum d’entretien… Voici deux exemples pris ces derniers jours dans mon quartier, autour de l’église
Le premier exemple se trouve rue Saint-Hilaire, la partie « sale » du mur (et le conifère qui y pousse) est propriété de la ville de Poitiers, la partie propre est la partie qui fait désormais partie du 
Les deux sujets du jour n’ont pas beaucoup de rapport, sauf qu’ils se déroulent tous deux à Châtellerault et que si vous souhaitez y assister, c’est urgent…
Jusqu’au vendredi 31 août 2012 (voir les
Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins (sur le thème Jardins des délices, jardins des délires, voir le
On commence par le jardin n° 23, Fruit de l’imagination, conçu par l’institut national d’horticulture. Ils disent s’être inspirés du Fengshui (vent et eau). Nous n’entrons pas dans ce jardin par la grande bouche qui ouvre l’article, mais il faut quand même la franchir… pour ressortir. Pour l’entrer, il faut passer par deux écrans successifs.
Après cette entrée « carrée », le jardin est tout en courbes et en rondeur, avec une grande variété de plantes… où se cachent d’étranges insectes blancs…
Plus loin, ce sont des morceaux de corps humains qui jalonnent le parcours, la grande bouche, des doigts surgis de la terre, des coupes de cerveau… Le rapport avec le thème du jardin? Aucune idée…
Nous poursuivons dans le jardin n° 18, sens dessus dessous, conçu par 
Nous sommes dans l’un des jardins les plus verts lors de notre visite… avec un côté ludique, le tunnel, puis l’escalier pour monter sur le toit de la structure…
Nous voici maintenant dans le jardin n° 8, d’un mode à l’autre, conçu par Dominik Scheuch et Edina Massàny, de l’
Au centre, une grande structure en cageots, mais contrairement au
Au-dessus de la structure, comme une pelouse rase qui pourrait pousser sur un toit de chaume par exemple… Les plantes plus hautes sont reportées sur les bordures du jardin.
La voici sous un autre angle…
Voici l’ensemble…