Après le cycle autour de Glen Baxter à Poitiers, je suis passée à la médiathèque voir s’il y avait d’autres ouvrages et j’ai emprunté ces Meurtres à la table de billard.
Le livre : Meurtres à la table de billard de Glen Baxter, éditions Hoëbeke, 2000, 254 pages, ISBN 978-2842300906.
L’histoire : à une époque indéterminée, à travers le monde, en Angleterre et ailleurs… Quand un premier cadavre est découvert, l’inspecteur Trubcock est perplexe. mais très vite, les morts se multiplient, avec un point commun, ils ont tous mangé des cannellonis, tous ont été les amants de la redoutable Gladys Babbington Morton et des éléments d’une table de billard apparaissent à chaque fois. L’inspecteur se lance à la poursuite de la redoutable Gladys à travers le monde…
Mon avis : un récit complètement loufoque, avec de nombreuses illustrations (pas vraiment des bandes dessinées, le livre est rangé en BD à la médiathèque mais considéré comme un roman illustré). Entre humour anglais et pataphysique, ce livre m’a bien plu, mais je suis bien consciente qu’il doit déranger et ne pas plaire à tout le monde par son anti-conformisme et sa narration déjantée…
Retrouvez tous mes articles sur Glen Baxter
- l’annonce de l’expédition du 12 juin 2010 et la sérigraphie du parking Effia
- aperçu global de l’expédition et la sérigraphie du 12 juin 2010
- dans le quartier de Bellejouane
- en centre-ville
- le petit journal de l’exposition Richard-Coeur-de-Lion offert par Marlie
Comme je vous le disais il y a quelques semaines, le centre du Grand-Rond a connu de nombreuses évolutions… Je vous invite à une petite visite en cartes postales anciennes, toutes ne sont pas datées, je n’ai pas eu le courage de rechercher les dates d’activité des différents éditeurs…
Sur la seconde vue, le jet d’eau est tout petit, le bassin est toujours entouré de fleurs.
Sur la vue suivante, légendée statue de Clémence Isaure ou Izaure (dont je vous ai parlé pour une
Sur d’autres vues, comme ici, le même groupe sculpté porte la légende » monument à la gloire de Toulouse « , ce qui est un peu la même chose, si Isaure symbolise la ville. Vous remarquerez qu’ici, il n’y a pas de bassin, le monument se dresse juste au centre du Grand-Rond.
Et voilà, il ne me reste plus que le titre, dont la grille sera livrée par
Je suis allée au cinéma (j’ai retrouvé un ticket du cinéma commercial bientôt périmé). En ce début de Ramadan, je me suis dit que la critique que j’avais entendue il y a un mois sur l’Italien, de Olivier Baroux avec Kad Merad et Valérie Benguigui serait une bonne sortie…
Je poursuis le SAL bannière d’été proposé par
Toutes les étapes de ce SAL :
En ce 15 août, je souhaitais vous montrer en détail le
Sur le fronton en haut de la travée centrale se trouve un groupe sculpté allégorique dû à Pierre-Amédée Brouillet. Au centre se trouve une allégorie de la Charité. Oui, vous avez bien lu, les commerçants de la fin du 19e siècle ont choisi la Charité pour figurer en haut de leur Cercle (lieu de réunion). Cette jeune femme aux longs cheveux nus posent ses mains protectrices, en partie cachées par son manteau, sur un enfant et un vieillard. C’est aujourd’hui une banque… bien loin de cette Charité ! Bon, pour être complète, une banque occupe le bâtiment, mais d’après le permis qui était affiché, il appartient au CHU.
De chaque côté, sur les rampants du fronton (les parties en pente) ont pris place un homme et une femme, probablement un couple de riches commerçants donateurs, regardez de plus près, ils tiennent chacun un plateau avec des pièces d’or. Bon, c’est haut, un peu pixellisé avec le zoom. Sur place, si vous voulez les voir, munissez-vous de jumelles.
Si l’homme est représenté nu, avec juste un manteau à l’Antique, fermé par une fibule, sa femme porte une robe simple, laissant les épaules dénudées.
J’avais acheté ce kit de couture d’une poupée il y a deux ans, au
J’ai commencé par ce qui nécessitait une couture à la main, et ai prévu de la
Après la
2010 est l’année de la biodiversité. Je vous ai déjà parlé de mon
Pour la 