Meurtre au kibboutz de Batya Gour

Couverture de Meurtre au kibboutz de B. Gour, en édition du livre de poche Après avoir lu Le meurtre du samedi matin et Meurtre à l’université, j’ai eu envie de lire l’épisode suivant des aventures du commissaire Michaël Ohayon.

Le livre : Meurtre au kibboutz, de Batya Gour, traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech, série une enquête du commissaire Michaël Ohayon, Le livre de poche 14478, 1998, 380 pages, ISBN 978-2253144786 (existe dans d’autres éditions).

L’histoire : dans un kibboutz qui célèbre sa fête annuelle. Le député Aharon Meroz y revient pour la première fois depuis longtemps : il y avait été adopté enfant et avait quitté le kibboutz au moment de ses études. Aujourd’hui, de grands débats secouent le kibboutz : doit-on abandonner le coucher collectif des enfants, regrouper les personnes âgées de plusieurs structures, quel avenir pour l’agriculture et les autres activités ? Une crème cosmétique à base de cactus semble assurer l’avenir économique du kibboutz. Le soir de la fête, un des fondateurs de ce kibboutz est retrouvé mort, il était très âgé, tout le monde a pensé à une crise cardiaque… Sauf que quelque temps plus tard, c’est la secrétaire du kibboutz, Osnat, 45 ans, devenue amante du député, qui meurt de manière suspecte. Le commissaire Michaël Ohayon arrivera-t-il à pénétrer ce milieu clos et éclaircir ce crime sans précédent ?

Mon avis : les cent premières pages sont surtout consacrées à dresser le tableau et le fonctionnement d’un kibboutz, très intéressant… L’histoire de meurtre est une excuse pour présenter ce milieu. Si vous attendez une histoire criminelle ou un polar bien noir et bien ficelé, passez votre tour, mais si le fonctionnement d’un kibboutz vous intéresse, ne laissez pas passer ce livre.

Ce livre me donne envie de poursuivre la lecture de la série, dans l’ordre :

logo tour du monde en lecture J’ai sélectionné ce livre pour le tour du monde en lecture proposé par Livresque.

3 réflexions au sujet de « Meurtre au kibboutz de Batya Gour »

    1. Véronique D

      Oui, tu peux, ma seule histoire récurrente dans le récit, c’est la relation avec son fils, son divorce, ses changements d’affectation policière, mais pas de grande gène de lire un seul volume… A emprunter à la bibliothèque ou en bouquinerie, je ne suis pas sûre qu’il ait été réédité…

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