Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le retour à la terre t. 2, Les projets, de Ferri et Larcenet

Couverture du tome 2 du retour à la terre de Ferri et Larcenet pioche-en-bib.jpgJe cherchais d’autres BD de Manu Larcenet. Je poursuis la lecture de la série du Retour à la terre, emprunté à la médiathèque.

Le livre : Le retour à la terre, tome 2, Les projets, de Jean-Yves Ferri (scénario), Manu Larcenet (dessin), Brigitte Findakly (couleurs), collection Poisson Pilote, éditions Dargaud, 45 planches, 2003, ISBN 978-2-205-05476-7.

L’histoire : Mariette et Manu vivent toujours à la campagne, aux Ravennelles, dans les cartons toujours pas rangés depuis leur déménagement. Manu veut un potager, il exulte au premier radis, se demande comment son voisin a de superbes légumes (jusqu’à ce qu’il le voit arroser son jardin de produits chimiques). Mariette souhaite avoir un bébé, Manu a peur de s’engager et fui ses futures responsabilités.

Mon avis : je préfère la série le combat ordinaire au retour à la terre, le premier avec une histoire qui file tout au long de l’album et le second, avec des histoires courtes d’une demi-page, qui rebondissent de l’une à l’autre. Car c’est à peu près la même histoire, dessinée par Larcenet, scénarisée par lui pour la première, par son ami Ferri pour la seconde. Par ce format genre gags autonomes pour pages détentes de la presse quotidienne régionale, le récit a moins de profondeur. Certes, certains passages sont bien vus, mais il y a un petit quelque chose qui ne me convient pas.

Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.

Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :

Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)

Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (9), le carré des simples

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 6, vue 1, vue générale Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010 (elle se cache de dos sur la dernière photo…). Encore un jardin que j’ai bien aimé, le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, avec une liste de plantes longue comme le bras, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 6, vue 2, les petits carrés Il est construit comme les jardins médiévaux de plantes médicinales et comestibles, avec des petites parcelles carrées ou rectangulaires surélevées, comme mon carré de potager.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 6, vue 3, les bacs hauts D’autres parties sont plus hautes, pour faciliter la cueillette…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 6, vue 4, une jarre De grandes jarres pour recueillir l’eau…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 6, vue 5, le banc Et un banc génial, avec des plantes dans les bacs des accoudoirs… Dans quelques mois, ce jardin sera installé à l’hôpital du Vésinet.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • les oeuvres de Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • les oeuvres de Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Ouvrage d’été en blackwork (la finition)

Bannière d'été au blackwork, la finition, la face brodée Je me suis attaquée à la finition de l’ouvrage d’été en blackwork proposé par Brodstich, j’ai fait de gros progrès dans la pause du biais, pas de faux-pli cette fois-ci…

Au dos, une chute de tissu qui me semblait bien aller. Il me reste à trouver un joli cintre, en fer forgé peut-être…

Bannière d'été au blackwork, la finition, le dos. Toutes les étapes de ce SAL

Merci Véro bis!

ATC de Véro bis (août 2010), matriochkas... J’ai reçu beaucoup de cartes ces dernières semaines, je prépare un petit récapitulatif pour la semaine prochaine, en essayant de n’oublier personne… J’ai aussi reçu la semaine dernière cet envoi de Véro bis (qui n’a pas de blog…). Une photo (« il s’agit de l’illustration de la couverture du livre, de Clive Barker, ABBARAT » , précision de Véro bis en commentaire) d’un très beau et troublant dessin et une super ATC pour l’été… Elle n’est pas craquante, cette Matryochka à quatre têtes?

Les cartes à publicité envoyées en août 2010 par Véro bis Elle a ajouté à son envoi plusieurs cartes à publicité. je suis très contente, nous devrions pouvoir nous rencontrer « en vrai » dans 10 jours, j’ai prévu de retourner à Tours pour voir l’exposition Nadar.

1% rentrée littéraire 2010

logo du chalenge 1% rentrée littéraire 2010 J’ai suivi en 2009 le 1% rentrée littéraire organisé par challenge du 1 % rentrée littéraire 2009, organisé par la Tourneuse de page. En 2010, le projet est repris par Schlabaya, qui m’a gentiment invitée à poursuivre l’aventure. Il s’agira de lire et chroniquer avant fin juillet 2011 au moins 1% des livres qui paraîtront dans le cadre de la rentrée littéraire 2010, entre le 12 août et le 29 octobre. L’année dernière, j’en ai lu 11, soit un peu plus de 1,5 %. J’essayerai de faire mieux en 2010-2011, même si cela dépend aussi des achats de la médiathèque… et de la ruée ou non sur ces livres.

PS: retrouvez ici les saisons suivantes de la rentrée littéraire

Vous pouvez vous aussi rejoindre le défi chez Schlabaya.

Le Furet du Nord (à Lille!) a mis en place un site avec un partenaire qui sera très utile, ils ont pour objectif de lire 600 titres de la rentrée littéraire, les premiers livres sont déjà analysés, à retrouver ici

Voici la liste des livres lus en 2009-2010, à retrouver aussi sur la page du challenge du 1 % rentrée littéraire (j’ai enlevé l’année dans le titre de la page…).

1. Les Veilleurs de Vincent Message.

2. La patience de Mauricette de Lucien Suel.

3. Mon père est femme de ménage de Saphia Azzedine.

4. Le dernier homme qui parlait catalan de Carles Casajuana.

5. Peur noire de Harlan Coben

6. Le tailleur de pierre de Camilla Läckberg.

7. Le dernier rêve de la colombe Diamant, d’Adrian Hyland.

8. L’aiguille dans la botte de foin, d’Ernesto Mallo.

9. Trois femmes puissantes, de Marie NDiaye.

10. Un pied au paradis de Ron Rash ;

11. La forêt des Mânes, de Jean-Christophe Grangé.

Et puis, lecteurs et auteurs qui passez par ici, n’oubliez pas que le lecteur qui chronique un livre est libre d’aimer ou de détester un livre, sans avoir à se justifier… Il n’est pas critique littéraire.

Art et vie en Aravis, Acte 3

Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Le Bouchet, vestiges de 2010 L’association Acte organise sur 12 communes des vallées des Aravis (Haute-Savoie) la 3e édition biennale de sa manifestation d’art contemporain, Art et vie en Aravis, acte 3, 2009-2010, qui inclut des résidences d’artistes dans les communes, la création d’œuvres dans chaque commune et des travaux avec les habitants et les élèves des écoles. Si vous voulez voir des images de la mise en place des projets et des réalisations avec les écoles, vous pouvez aller au showroom de Mobalpa à Thônes ou sur le site internet de la manifestation. En revanche, je trouve qu’ils auraient pu mettre sur le site le lien vers les sites des artistes sur la page des communes et des oeuvres, pas seulement sur la page des artistes, ajouter quelques liens supplémentaires n’est pas bien compliqué…. De même, les cartels et panneaux auraient pu être mis à jour, difficile de lire « dimensions approximatives » (sans doute celles données lors de la maquette) juste à côté d’une oeuvre finie… Ce n’est pas toujours facile de trouver les lieux, il n’y a pas de vrai plan d’accès, et seul quelqu’un du village ou des environs peut trouver certains coins bien cachés… La manifestation est visiblement faite pour les habitants et pas pour les visiteurs… Quoique, côté habitants et même communes, il n’y a pas un grand respect des œuvres. Témoins les barrières entreposées par la mairie de Serraval devant l’œuvre, mairie qui laisse aussi un riverain se stationner sous le préau (ben oui, quoi, il fait moins chaud dans la voiture après, tant pis pour les rares personnes qui veulent voir et si c’est un préau d’école, après tout, il n’y a pas d’enfants en août…). Et puis, regardez sur cette image du Bouchet-Mont-Charvin, la réappropriation des œuvres de l’édition précédente, qui étaient des genre de bacs à fleurs rouges… dont l’un est devenu un bac à sable! Bref, quelques bonnes idées, et beaucoup d’œuvres très limites, qui relèvent du « j’men foutisme » (enfin, c’est juste un avis personnel), qui ne pourront guère engager les visiteurs, locaux ou pas, à s’approprier l’art contemporain. Je vous ai classé les ouvres par ordre décroissant de l’intérêt ou du ressenti que j’ai eu… un classement subjectif, sans doute celui de mon père, avec qui j’ai fait le parcours, est-il différent, ainsi que ceux des autres visiteurs.

Je sais que les tableaux sont peu accessibles aux malvoyants, surtout avec OB qui enlève les balises « header », mais je n’ai pas trouvé d’autre solution ici pour bien caler les paragraphes avec les images. Clic sur les vignettes pour les avoir en un peu plus grand.

Commune Description de l’oeuvre Photographie
Les clefs L’installation de Laurette Atrux-Tallau au bout du pont « dit Romain » au pied du village des Clefs (dur dur à trouver depuis le village…) est sans conteste ma grande préférée et je vous ferai un article spécial avec plusieurs photographies. Ici, juste une vue comme si l’on venait du village, en découvrant cet amoncellement de grosses boules à picots.J’ai fait un article spécifique pour cette œuvre. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Les Clefs, pont romain, en arrivant du village
Alex Excellente idée dans ce village, la construction d’un refuge de montagne (refuge-tonneau) inventé par Charlotte Perriand (architecte décédée il y a 10 ans, il y a eu il y a quelques années (en 2006 après vérification, j’ai gardé la petite plaquette) une très belle rétrospective au centre Georges-Pompidou, j’avais adoré ses aménagements de chalets de montagne si fonctionnels). Vous pouvez aussi voir une exposition sur la conception de ce refuge au showroom de Mabalpa à Thônes. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Alex, oeuvre sur le côté
Alex
suite
Et voici une autre vue avec le superbe paysage environnant. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Alex, oeuvre au centre
Manigod Gérard Bringuier (je ne sais pas pourquoi le lien vers ce site n’est pas dans la page de l’artiste sur le site d’Acte 3…) a mis en place une Chambre Noire en porte-à-faux sur le bord du parking du groupe scolaire. De l’intérieur, vous pouvez regarder le paysage grandiose à travers de petits trous (très/top hauts placés pour moi). Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Manigod
Thônes Benoît Billotte présente un projet utopiste et qui ne verra jamais le jour, sauf sous la forme d’un panneau genre panneau de chantier : réhabiliter le château Avet, près de la maison de retraite (un grand bâtiment de 1856) en résidence pour artistes retraités… Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Thones
Le Grand Bornand Miguel Chevalier a proposé
une œuvre numérique interactive, de gros flocons qui s’affichent en principe en fonction du passage des visiteurs à l’intérieur de la grenette (ancien marché couvert pour les grains)
Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Le Grand-Bornand, intérieur de la grenette
Le Grand Bornand
(suite)
Ces flocons se retrouvent aussi à l’extérieur, sur les bâches tendues pour cacher la fermeture de la halle par les agglos. Attention, ce projet est présent seulement jusqu’au 20 août, pour laisser place au festival du bonheur des Mômes. Ils ont aussi été projeté cet hiver sur une piste de ski, et une version pour i-phone a été développée par Digitalarti. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Le Grand-Bornand, extérieur de la grenette
Serraval Nicolas Muller a réalisé un tirage à gros pixels noirs et blancs, installés sous le préau de l’école. Une réflexion, je trouve, sur le signifiant dans l’image, la taille des pixels, etc. Vous voyez ici les barrières dont je vous ai parlé en début d’article. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Serraval
La Clusaz Lang/Baumann (Sabina Lang et Daniel Baumann) (attention, leur page d’accueil est très longue à charger) ont peint le sol de la patinoire de couleurs vives, visibles sous la glace, pour une œuvre intitulée Patinoire / Spielfeld #4. Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, La Clusaz, patinoire
Le Bouchet-Mont-Charvin Même artiste qu’à Serraval, Nicolas Muller mais ici, il ne s’est pas foulé… L’idée était pourtant intéressante au départ. Il a posé une grande toile blanche avec au centre, une reproduction en noir et blanc de la Femme à la poitrine découverte du Tintoret (1518-1594). Puis il a demandé aux habitants de Serraval et du Bouchet de la reproduire en dessin en un temps limité. Sauf que ces dessins, je pensais qu’ils seraient reproduits sur la toile, mais non, ils font juste l’objet d’une plaquette (en vente chez Mobalpa où j’ai pu la feuilleter). Décevant, de ne pas voir le résultat sur place de cette démarche… Art et vie en Aravis, acte 3, 2010, Le Bouchet
Saint-Jean-de-Sixt et
Les Villards-sur-Thônes
Damien Beguet, l’auteur de cette oeuvre, a aussi demandé a des commerçants, artisans et entrepreneurs de Saint-Jean-de-Sixt et des Villards-sur-Thônes de créer des oeuvres en rapport avec leurs métiers. Pour le reste, ils ont peu joué le jeu, les anneaux olympiques du fermier sont bien en vitrine de la boulangerie, mais à l’autre boulangerie, l’assemblage de pâtisseries n’est pas visible de l’extérieur, l’oiseau en aspirateur chez le marchand d’électro-ménager guère plus, la quincaillerie a carrément enlevé sa vitrine et le logo de l’opération… Seule la livraison catastrophique de peinture, euh, l’explosion de couleur devant la boutique A’TOUT DECOR est toujours en place et mérite vraiment un coup d’oeil. Réflexion sur la place de l’art et de l’entreprise… bof! J’ai tellement été peu convaincue du résultat (l’école avec les volets peints en bleu et une plaque d’entreprise au-dessus de la porte) que j’ai oublié de faire une photographie…
Dingy-Saint-Clair Le fil de lumière, imaginé par Gérard Bringuier (voir plus haut à Manigod), qui descend du Parmelan, n’est visible que la nuit… Je ne l’ai pas vu, donc pas photographié
Entremont Le projet de Sophie Dejode et Bertrand Lacombe a été abandonné… Pas de photographie, et pour cause… pas d’œuvre.

Au passage, vous remarquerez que j’ai ajouté mon nom sur les images… j’en ai assez de voir mes photographies reprises à droite à gauche sans autorisation, surtout pour les photographies de visite. Je vais systématiquement ajouter ce genre de filigrane, je me tâte encore sur la couleur, la police, la taille des caractères et le texte (mon nom, le lien du blog?).Quand j’aurai trouvé exactement ce qui convient, je reprendrai toutes les photographies des visites déjà publiées ou programmées.

Au cours de ce séjour, j’ai aussi vu d’autres expositions autour d’Annecy et l’exposition Nicolas de Stael à la fondation Pierre Gianadda à Martigny.

Août sous le signe de la gourmandise (1 à 3)

Sal août de Petite Fée Nougat, étapes 1 à 3 Pour août, Petite fée Nougat nous a proposé plein de motifs sur la gourmandise, à agencer comme on veut… Pour ce début, j’ai pioché dans divers pour deux verres d’apéritif et dans les sucreries pour une coupe de glaces… des sorbets plutôt. Je pense que je vais ajouter du surlignage sur ceux-ci.

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL

SAL dé de Sidonie (2)

SAL dé de Sidonie, la deuxième étape Voici, juste à temps, la deuxième étape du SAL dé organisé par Sidonie. Côté fils, c’est toujours ocre de provence et Poussière d’étoile des fils de morphée.

Toutes les étapes de ce SAL

Nightfall de David Goodis

Coffret de huit polars réédités par Télérama en 2010 Il y a quelques mois, Télérama a réédité une série de polars. Après J’étais Dora Suarez, de Robin Cook, et Rouge est ma couleur de Marc Villard, j’attaque le tome 8 du coffret.

Le livre : Nightfall de David Goodis, traduit de l’anglais (États-Unis) par Christophe Mercier, Télérama / Rivages / noir, 2010 , 239 pages, ISBN 978-2-7436-1985-5 (première édition de cette nouvelle traduction chez Rivages en 2009, première édition originale en 1950).

L’histoire : à Manhattan, à la fin des années 1940. James Vanning, dessinateur pour la publicité, est hanté par un cauchemar où il se voit avec un revolver à la main, dans une scène de meurtre qu’il ne se souvient pas avoir commis. Il y a quelques mois, il s’est enfui dans des circonstances obscures avec les 300 000 dollars d’un hold-up. Il travaillait à Chicago, où a eu lieu le braquage, un homme est mort à Denver, il se cache maintenant à New-York. Il ne se souvient pas de ce qu’il a fait de la mallette, ou de ce ‘qu' »on » en a fait, ce qui est sûr, c’est qu’il ne l’a pas en sa possession. Aujourd’hui, il est surveillé depuis l’appartement d’en face par un policier et par le groupe de criminels qui a commis le hold-up, tous à la recherche du fric…

Mon avis : un polar pas trop noir, où l’on alterne le point de vue de Vanning et celui du policier, le second ne pouvant pas croire qu’il a commis le hold-up, mais persuadé qu’il sait où se trouve la mallette. Vanning cherche désespérément à retrouver la mémoire de ces instants tragiques, reconstitue peu à peu cette journée où tout à basculé alors qu’il ne veut que dessiner, fournir les planches promises à son éditeur. Plus un roman psychologique qu’un polar, agréable à lire…

Retrouvez tout le coffret Télérama

Le rempart sud de Poitiers

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 1, vu du haut

Je vous ai déjà montré une portion du rempart (vous pouvez y voir une carte postale ancienne de ce que je vous montre aujourd’hui) et la tour Aymar de Beaupré au sud de la ville de Poitiers. Je vous remmène le long du rempart qui descend de l’ancienne porte de ville de la Tranchée, aujourd’hui détruite au niveau du débouché de la rue de la Tranchée, à côté du parc de Blossac. L’essentiel de cette partie de l’enceinte date de la fin 12e siècle, construite par Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre (qui est aussi à l’origine de la reconstruction de la cathédrale). Le haut est envahi par les voitures…

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 2, vu du milieu Vous descendez un peu, ici par un beau soir d’hiver.

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 3, la brèche du tram Un peu plus bas, une brèche a été percée au 19e siècle pour permettre le passage du tramway (aujourd’hui aménagé en chemin jusqu’au quartier de Bellejouane).

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 4, le bas et la tour Et tout en bas, presque arrivé à la Boivre (un minuscule affluent du Clain), la tour dite tour de Vouneuil.

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 5, une parque lapidaire Si vous regardez de près, un peu partout sur le rempart, vous trouverez des marques de tâcherons, sortes de signatures laissées par les maçons lors de la construction…

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 6, deux marques lapidaires En voici d’autres, en forme de croix…

Poitiers, le rempart sud, sous la Tranchée, 7, plein de marques lapidaires Et encore beaucoup plus, sur la tour à côté de la brèche du tramway.

Poitiers, le rempart sud, la tour de Vouneil vue depuis le pont Achard Enfin, voici une photographie que j’ai ajoutée en juillet 2011, de la tour de Vouneuil, la plus près de la Boivre, prise depuis le pont Achard.

Pour en savoir plus, le service de l’inventaire du patrimoine de la région Poitou-Charentes vous propose deux dossiers en pdf, l’un sur De la porte de Pont-Achard à l’Institut Régional du Travail Social (IRTS), l’autre sur l’ancienne enceinte fortifiée de Poitiers : entre la porte de la Tranchée et la porte de Pont-Achard. Vous y trouverez des plans, des vues anciennes et une bibliographie réalisée par Yannis Suire.