Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Bleus Marine, de Catherine Normier

Couverture de Bleus Marine, de Normier Il y a quelques semaines, la critique de Zazimuth m’a donné envie de lire ce livre. Un petit tour virtuel à la médiathèque, et zut, ils n’ont pas le livre, il n’est plus non plus en librairie… C’est Flo (pas de blog) qui l’avait prêté à Zazimuth, du coup, le livre fait un crochet par chez moi avant de repartir chez Flo…

Le livre : Bleus Marine. Histoire d’une différence, récit de Catherine Normier, éditions du reflet, 1999, Librio 2001, 126 pages, ISBN 2-290-31580-X.

L’histoire : Paris, à la fin des années 1990. Pour les 20 ans de sa fille Marine, l’auteure, enseignante de harpe, fait le récit du parcours de sa fille, autiste, et celui de sa famille, son père Nicolas, son frère Grégoire et sa fille Pauline, de son ami Simon, aussi autiste, de l’errance du diagnostic aux difficultés de prise en charge, d’éducation…

Mon avis : Un récit tendre et émouvant. Jusqu’à ces dernières années, l’autisme, ou plutôt les troubles envahissants du développement, aux causes multiples (une petite partie sont dues à des anomalies chromosomiques, voir Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques pour plus d’informations), était mal diagnostiqué, mal compris des médecins, et comme beaucoup de maladies handicapantes, faisaient l’objet d’annonces catastrophiques quand on n’accusait pas purement et simplement la mère d’être la cause des troubles. Un récit poignant donc, d’une mère qui s’est battue pour avoir un diagnostic, puis pour essayer de faire progresser Marine, au moins pour qu’elle puisse vivre sans trop de souffrance dans notre société qui rejette tant le handicap, quel qu’il soit, et encore plus le handicap mental et le poly-handicap (handicap mental, physique et/ou sensoriel, fréquent dans le cas d’anomalies chromosomiques). Même le handicap visuel peut faire l’objet de rejets absurdes et honteux : la semaine dernière, un restaurant indien de Poitiers a refusé l’accès à un aveugle à cause de la présence de son chien… Le restaurateur risque 400 euros d’amende, pour refus d’accès d’un chien public (notion qui regroupe les chiens pour aveugles mais aussi ceux d’aide aux personnes souffrant d’autres types de handicap)… et je n’y irai plus tant qu’il n’aura pas déclaré publiquement qu’il regrette son geste dû à une méconnaissance (j’espère, que c’est une méconnaissance et pas un acte délibéré de discrimination).

Pour le stand de défi de toile : 40 ans

Grille 40 ans pour Défi de Toile Comme je vous l’ai annoncé, je participe comme l’année dernière à la broderie pour le stand de Défi de toile. J’ai profité de mes vacances pour broder la grille 40 ans. Je trouve que le fil est un peu trop épais pour la broderie en 1/1 sur la toile fournie, le résultat ressemble plus à une tapisserie qu’à du point de croix…

L’arbre de Jessé, Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, l'arbre de Jessé, 01, emplacement L’arbre de Jessé est représenté sur la façade occidentale de l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers. Si Jessé est un personnage de l’Ancien Testament, où il est abondamment cité, notamment associé à son fils David (ici représenté plus à droite) dans Samuel, chapitres 16 et suivants. Pour les chrétiens, les prophéties d’Isaïe (représenté plus à gauche parmi les prophètes) sont comprises comme s’appliquant à Jésus, « racine de Jessé » devient un surnom de Marie et l’arbre de Jessé une représentation du lignage de Jésus. Cela justifie sa position sur cette façade, à droite de l’Annonciation.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, l'arbre de Jessé, 02, vue générale Le motif de l’arbre de Jessé devient fréquent dans l’art à partir du 11e siècle, tant en sculpture qu’en peinture ou sur les manuscrits. Ici, Jessé est représenté en buste, ses bras levés soutiennent les tiges de l’arbre qui s’étale au-dessus de sa tête.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, l'arbre de Jessé, 03, le bras Remarquez les manches qui tire-bouchonnent, en accord avec la position des bras. Les mains et les doigts sont finement représentés, ainsi que la passementerie sur le rebord de la manche.

Poitiers, façade de Notre-Dame-la-Grande, l'arbre de Jessé, 04, la colombe La branche centrale se termine par une fleur stylisée sur laquelle est posée une colombe, symbole de ce que les chrétiens appellent l’esprit saint (un dogme qui me reste incompréhensible). Ce symbole de la colombe apparaît dans le Nouveau Testament, par exemple dans l’évangile de Marc (Mc 1,10) ou celui de Jean (Jn 1, 32-34). C’est l’une des parties de la façade où il reste de nombreuses traces de la peinture d’origine.

Sur d’autres représentations, les noms des descendants de Jessé peuvent être inscrits sur les feuilles, et cela peut être le Christ qui se tient au-dessus de sa tête.

Pour aller plus loin : un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Si vous voulez un beau livre beaucoup plus cher, alors il vous faut le livre dirigé par Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault-Schmitt, Notre-Dame-Grande-de-Poitiers. L’œuvre romane, éditions Picard/CESCM Université de Poitiers, 2002.

Retrouvez tous les articles sur Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

La façade occidentale

Moncoutant 2010, le concours

Moncoutant salon 2010, le kit du concours Aujourd’hui, pour moi, direction Tours, pour voir l’exposition Nadar que je n’ai pas vu lorsque je suis allée faire mon stage de mosaïque… et par la même occasion, rencontrer Véro bis, avec qui j’échange beaucoup de courrier et d’ATC… Je ne suis pas partie les mains vides, mais chut, je vous les montrerai plus tard, on ne sait jamais, elle pourrait passer par ici alors que je suis dans le train !

Il y a presque deux ans, j’avais présenté une broderie au concours organisé par le salon de Moncoutant dans les Deux-Sèvres, qui a lieu tous les deux ans. Cette année, nous avons reçu il y a déjà un moment un kit comprenant une toile de lin, du fil DMC 322, un morceau de dentelle, un autre de ruban et cinq boutons. Nous avons la possibilité d’utiliser 5 autres accessoires (tissus, fils, autre), à condition qu’ils soient bleus…

Moncoutant salon 2010, le début de ma broderie Pendant mes vacances, j’ai commencé à réfléchir et à poser quelques points, mais chut… je ne vous en montre pas plus, c’est un concours, il y aura vote, vous devrez donc attendre encore jusque fin novembre pour voir ce que j’en ai fait !

PS:

Pour Moncoutant 2012 : le matériel, les contours, la première, la deuxième, la troisième et la quatrième faces, le toit, l’intérieur, la finition, mes achats

Pour Moncoutant 2010 : vous pouvez maintenant voir les préparatifs le tablier lors du concours, le tablier à son retour et la pendouille à ciseaux… ainsi que mes achats.

Pour Moncoutant 2008 : la broderie pour le concours et mes achats.

Quelques expositions autour d’Annecy…

La fondation Salomon à Alex, en 2010 Pendant mes vacances au Grand-Bornand, je n’ai pas seulement vu l’exposition art et vie en Aravis, acte 3, mais aussi Nicolas de Stael à la fondation Giannadda à Martigny en Suisse (j’en parlerai un autre jour) et plusieurs autres autour d’Annecy.

Je commence par la fondation Salomon à Alex. Dehors, il y a toujours le jardin de sculptures, avec des œuvres que je n’avais pas encore vues, je n’y étais pas allée depuis des années… Dans le château, jusqu’au 7 novembre 2010, se tient une exposition de Samuel Rousseau très originale. Il utilise la vidéo, mais pas de la vidéo sur un écran tout bête… Il les inclut dans divers dispositifs, une bouche humaine dans une bouche d’égout, de petits personnages qui courent sur des bidons, un petit bonhomme qui tente en vain de monter sur une marche trop haute pour lui, des visages dans un hublot de machine à laver. J’ai beaucoup aimé le papier peint vidéo-projeté, vous pouvez choisir votre papier peint (avec de petites vidéos) et le changer en fonction de l’ambiance (pendant l’expo, il change tout seul au bout de quelques minutes). Dans la même salle, ne ratez pas le service d’assiette « pour adultes », gare au calage pour la projection des vidéos pile poil au centre des assiettes. Je vous invite vraiment à aller voir le site de la fondation Salomon pour découvrir ces œuvres, et si vous le pouvez, à aller sur place…

Dans l’ancienne abbaye de Annecy-le-Vieux (pas loin du monuments aux morts dont je vous ai parlé, vous pourrez découvrir l’exposition transparences, organisée par la ville et Pic & Colegram (jusqu’au 31 octobre 2010). Ils présentent un collectif d’artistes originaires de la région nantaise (par ordre alphabétique, Samuel Boche, Thomas Chatard, Nikolas Fouré, Boris Jakobek, Antoine Ledroit, Frédéric Malette, Julien Quentel et Carole Théodoly), beaucoup de photographies, mais aussi de la sculpture ou un diaporama assez original, réalisé par Antoine Ledroit. Un diaporama à l’ancienne, des diapos dans un carrousel, pas un montage qui donne un résultat façon vidéo… In Frames With présentent 80 diapositives en boucle, réalisées en découpant un film qui a subi diverses altérations (dans l’eau salée, le purin, etc.). Le résultat est surprenant… J’ai bien aimé aussi Transparence de Frédéric Malette, qui utilise la superposition de dessins au crayon et à l’encre sur des calques.

À Dingy-Saint-Clair, dans un lieu fabuleux se cache une annexe de la galerie Chambre Claire d’Annecy. Je vous mets le lien, mais attention, une fois le diaporama d’un artiste lancé, le site a du mal à vous laisser aller dans une autre rubrique… Ce site n’est absolument pas ergonomique, blanc sur gris clair… N’hésitez pas à changer les préférences de couleurs dans vos options de navigateur pour réussir à lire quelque chose… Il est aussi complètement inaccessible aux handicaps, pas de possibilité de retour en arrière, pas de navigation alternative par touches, pas de zones facilement cliquables, aucune balise alternative… Bon, sinon, jusqu’au 28 août, deux photographes y sont exposés, dans des styles très différents. Pierryl Peytavi utilise un brownie et des films en format 6×6. De son côté, Grégory Marchand réalise un travail beaucoup plus original, avec des superpositions d’images…

Pas un mois sans petite croix, août de Miss Fil

Pas un mois sans petite croix, août selon Miss Fil Je poursuis le calendrier de 2010 de Miss Fil avec comme en juillet le soleil et la mer… et en plus un bateau dans une case riquiqui (20 points de côté).

Pas un mois sans petite croix, janvier à août Excellent idée, ces deux cases qui fonctionnent ensembles.

Toutes les étapes de ce SAL :

Shenzhen de Guy Delisle

Couverture de Shenzen par Delisle Il y a quelques mois, je vous ai parlé des Chroniques birmanes et de Pyongyang de Guy Delisle. Je cherchais Shenzen, le premier tome de la série, mais il n’est pas à la médiathèque. En passant au Feu rouge, je l’ai repéré par hasard. Pour l’anecdote, le département de la Vienne est jumelé avec Shenzen, où ils comptaient vendre le concept du Futuroscope… en s’asseyant sur le fait que cette province chinoise est l’une de celle où il y avait le plus de condamnations à mort il y a quelques années. [Depuis, j’ai aussi lu Chroniques de Jérusalem].

Le livre : Shenzhen , de Guy Delisle, L’ Association (Collection Ciboulette), 2000 (lu en réimpression 2003, 3e édition, ISBN 2-84414-035-1, pages non numérotées).

L’histoire : Guy Delisle est envoyé pour trois mois à Shenzhen, en Chine. Il est chargé de superviser la mise en forme de dessins animés qui iront abreuver les écrans de télé occidentales. Coincé entre son hôtel et le studio, toujours suivi par son guide, il nous fait découvrir son quotidien.

Mon avis : la plume n’est pas aussi sûre que dans les volumes suivants, Pyongyang et Chroniques birmanes. Il montre néanmoins une Chine opprimée, où des auteurs essayent néanmoins de grappiller un petit espace de liberté… À lire quand même pour découvrir l’univers de la fabrication des dessins animés (c’est encore pire en Birmanie) ou la vie d’un français en Chine… il y a une douzaine d’années. Je ne suis pas sûre du tout que ça ait beaucoup changé pour ceux qui travaillent sur place, même si la Chine tente de soigner ses touristes.

Pour aller plus loin : voir la page Shenzen sur le site de Guy Delisle.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (10), hortithérapie sensorielle

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 12, vue 1, la silhouette allongée Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010 (elle se cache de dos sur la dernière photo…). Encore un jardin que j’ai bien aimé, le jardin n° 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par les architectes paysagistes italiens Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti, à découvrir aussi sur leur site (en anglais ou en italien). Envie d’une petite sieste ? Sur les cailloux, je ne sais pas ce que ça donne…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 12, vue 2 : les chaises longues …mais un peu plus loin, sur ces chaises longues en osier (très à la mode à Chaumont cette année), pourquoi pas ?

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 12, vue 3, aromathérapie Ce jardin est conçu comme quatre jardins, sauna, potager, massage et parfumé. Côté parfum, ces petites bouteilles à « sniffer », si, si, je vous assure…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 12, vue 4, à table Et la table est déjà servie avec plein de bonnes plantes aromatiques…

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif
    First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Mystère d’août de Brodstich… (2)

SAL ouvrage d'août de Brodstich, la deuxième étape Je poursuis le SAL mystère d’août proposé par Brodstich. Il s’agissait de broder l’intérieur du premier et du dernier rectangle, pas tout à fait au niveau des rectangles tracés précédemment. J’ai choisi le fil Inishmore d’Anne-So / Gardanimaux, que m’avait offert Cathdragon lors de notre rencontre à Toulouse il y a quelques mois.

SAL ouvrage d'août de Brodstich, détail de la deuxième étape Voici le résultat de plus près, c’est la même chose de l’autre côté.

Toutes les étapes de ce SAL

Noël par Défi de toile (3)

SAL de noël de Défi de toile, la troisième étape

Pour cette troisième étape du SAL de noël proposé Défi de toile, il s’agissait de broder un ange en haut à droite, un cadre en bas à droite, et quelques points isolés en blanc cassé qui ne se voient pas bien sur la photo.

SAL de noël de Défi de toile, les trois premières étapes

Toutes les étapes de ce SAL :