Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le retour à la terre t. 3, Le vaste monde, de Ferri et Larcenet

Couverture du retour à la terre, tome 3, de Ferri et Larcenet pioche-en-bib.jpgJe cherchais d’autres BD de Manu Larcenet. Je poursuis la lecture de la série du Retour à la terre, emprunté à la médiathèque.

Le livre : Le retour à la terre, tome 3, Le vaste monde, de Jean-Yves Ferri (scénario), Manu Larcenet (dessin), Brigitte Findakly (couleurs), collection Poisson Pilote, éditions Dargaud, 46 planches, 2005, ISBN 978-2-205-05625-5.

L’histoire : Mariette et Manu vivent toujours à la campagne, aux Ravennelles. Mariette est enfin enceinte, Manu a fini par accepter d’être père, mais il angoisse toujours. Le dialogue du couple semble se réduire à la lecture parallèle d’un manuel genre comment accueillir votre enfant. Des semaines à l’avance, tout est près pour partir à la maternité. Finalement, pour se détendre, Manu part à un festival de BD dans un obscur village et remporte un prix… L’accouchement se passera-t-il bien ?

Mon avis : si quelques gags sont bien vus, cela manque de profondeur avec ces histoires courtes d’une demi-page qui s’enchainent. Ainsi, la vieille voisine, Mme Mortemont, dont on apprend qu’elle fut une résistante et une sage-femme (utile quand un village est envahi par la neige et qu’un bébé décide d’arriver quand même…). Mais j’ai préféré l’autre série, rédigée par le seul Larcenet, le combat ordinaire, sur le même sujet.

Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.

Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :

Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)

Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Trois moutons au blackwork

Des moutons au blackwork, trois moutons brodés Je vous avais montré la bordure, voici maintenant les trois moutons brodés en blackwork selon un modèle de Kincavel Crosses, dessiné par Kell Smurthwaite. Il me reste à vous montrer le texte et la finition… le tout a bien plu à Véro bis, à qui je l’ai offert la semaine dernière !

Et pour me faire pardonner de Brigitte / Brigitbrod (voir la bordure de ce projet), allez voir son blog, elle fête bientôt les trois ans de son blog

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (11), calligrâme

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 21, vue 1, vue générale Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Un jardin franco-japonais que j’ai moyennement aimé, le jardin n° 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura. Sans doute à cause de l’absence assumée de fleurs.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 21, vue 2, vue d'ensemble Un peu conceptuel, ce jardin, les allées forment l’idéogramme de l’âme : « Tamashi » (en rapport avec le thème annuel du festival, jardin corps et âme). D’après la notice du festival, le gravier des allées symbolise l’eau de la rivière, en résonance avec la vie qui passe…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 21, vue 3, oeuvres en papier dans une vitrine Les concepteurs ont voulu joué sur le thème du papier et du mot « Kami », qui veut dire à la fois « papier » et « Dieu » en japonais. C’est pourquoi ils ont choisi des plantes qui servent habituellement à la fabrication du papier (bambous, chanvre, graminées, peuplier, papyrus). Et ils ont enfermé dans des vitrines de très esthétiques œuvres en papier (ou en liber / partie extérieur de l’écorce de l’arbre? je n’ai pas bien compris… mais très jolies!).

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 21, les sièges Mais heureusement, ils n’ont pas publié les petits sièges, des billes de bois juste équarries…

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Mystère d’août de Brodstich… (3)

SAL ouvrage d'août de Brodstich, la troisième étape, le détail Je poursuis le SAL mystère d’août proposé par Brodstich. Il s’agissait de broderla troisième face. Toujours le fil Inishmore d’Anne-So / Gardanimaux, que m’avait offert Cathdragon lors de notre rencontre à Toulouse il y a quelques mois, pour les croix et le point de ruban. Pour les motifs en relief, du coton perlé n° 8 bleu marine, celui utilisé pour le HAL organisé par Vavi il y a plus d’un an. Plus la fleur en blackwork, j’ai pris des chutes de fil rouge et vert. Le vert est peut-être un peu trop pâle, qu’en pensez-vous ?

SAL ouvrage d'août de Brodstich, la troisième étape, l'ensemble Toutes les étapes de ce SAL

SAL biscornu de Carmela, août

SAL biscornu de Carmela, le mois d'août, la broderie SAL biscornu de Carmela, le mois d'août, la deuxième face Pour août, Carmela a demandé la grille à Kaline. Du point arrière et du point de croix, j’ai choisi un rendu bicolore, en remplaçant la troisième couleur (quelques points) par le rouge. La toile est blanche, en fait…

SAL biscornu de Carmela, le mois d'août, la première face Toutes les étapes de ce SAL :

L’éducation européenne de Romain Gary

Couverture de légendes du je, de Gary et Ajar Dans le cadre du défi J’aime les classiques proposé par les Carabistouilles de Marie, j’ai choisi cette fois un livre de Romain Gary.

Je l’ai aussi lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma (voir en bas de l’article).

Le livre : L’éducation européenne de Romain Gary. Première édition en anglais en 1944, pour cause de deuxième guerre mondiale, puis en français en 1945. Gary a remanié ensuite son texte, c’est la version de 1956 publiée dans Romain Gary, Émile Ajar, Légendes du Je, récits, romans, collection Quarto, éditions Gallimard, 2009, 1428 pages (pages 75-259), ISBN 978-2070121861.

L’histoire : au début de l’hiver 1942 dans une forêt près de Wilno (Vilnius, aujourd’hui en Lituanie), alors sous domination polonaise. Janek Twardowski, adolescent, est mis à l’abri par son père médecin dans un trou dans la forêt, pour le protéger des exactions nazies après la mort de ses deux frères aînés, avec des vivres pour une longue durée. Très vite, son père ne vient plus le voir et disparaît (il a en fait voulu libérer sa femme capturée par les Allemands, a tué un certains nombre d’entre eux avant d’être abattu). Le jeune garçon rentre alors en contact avec un groupe de partisans qui vivent dans la forêt et participe avec eux à des opérations à Wilno. Résistera-t-il à la faim et au froid ? Comment, avec des étudiants, apprendre la littérature ? Que deviendra-t-il avec la jeune Zosia, utilisée par les résistants pour recueillir par la prostitution des informations ?

Mon avis : un livre fort sur la résistance (Gary était lui-même résistant dans l’aviation au moment où il écrit ce livre), mais aussi sur la maladie, sur l’amour, la vie qui continue malgré tout, la lointaine et si présente bataille de Stalingrad… Un plaidoyer aussi envers l’éducation (incarnée par un groupe d’étudiants), qui seule permettra de faire reculer la folie des hommes.

Les titres du volume :

Logo du défi J'aime les classiques Je l’ai lu dans le cadre du défi J’aime les classiques proposé par les Carabistouilles de Marie.

Logo des coups de coeur de la blogosphère Je l’ai aussi lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma dont je regroupe mes articles sur cette page. Il était recommandé par Praline.

L’hôtel de ville de Tours (1)

Tours, façade de l'hôtel de ville À l’occasion de mon stage de mosaïque à Tours, je suis allée faire quelques photographies en vue d’une nouvelle série d’articles que je publierai le mardi tous les quinze jours, en alternance avec les articles sur Toulouse. Lors de ma rencontre avec Véro bis, j’ai complété ma couverture photographique, il y aura donc une longue série sur cette ville…

Le  » nouvel  » hôtel de ville de Tours (l’ancien est abordé là) a été construit de 1896 (approbation du projet) à 1904 (inauguration officielle en septembre, la première pierre avait été posée le 24 mai 1898 par Félix Faure) sous la direction de l’architecte Victor Laloux (auteur aussi de la nouvelle basilique Saint-Martin et des façades des gares de Tours et d’Orsay à Paris). La commande du riche programme sculpté a été passée à plusieurs artistes en avril 1899 par le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-arts, après consultation de l’architecte Victor Laloux. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1975.

L’hôtel de ville se compose d’un grand et majestueux corps de bâtiment central (composé de sept travées) encadré de deux ailes. Je vais revenir sur les différents éléments du décor dans la suite de l’article et dans les suivants (le décor central de Henri Varenne, Jean Antoine Injalbert et Émile Carlier, la force et le courage de Jean Hugues, l’éducation et la vigilance de Alphonse Amédée Cordonnier)… Je tire l’essentiel des données (auteurs, dates) du dossier documentaire du service régional de l’inventaire de la région Centre).

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée L’imposant balcon du premier étage est soutenu au rez-de-chaussée par quatre immenses Atlantes réalisés par le sculpteur François-Léon Sicard (Tours, 1862 – Paris, 1934), grand prix de Rome de sculpture en 1891 (à Tours, il a aussi réalisé le buste du poète Racan, et à Cahors, le monument aux morts de 1914-1918). Comme le balcon semble lourd à ces hommes pourtant bien musclés ! Sur les photos de détail, vous pouvez remarquer que seul le haut du corps (avec le torse, la tête et les bras) est figuré, les jambes sont suggérées par la forme des massifs piliers qui encadrent les baies centrales du rez-de-chaussée.

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée : le premier à gauche Voici le premier à gauche…

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée, le deuxième à gauche … le suivant…

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée, le troisème … le troisième…

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée, le plus à droite … et celui le plus à droite.

Tours, l'hôtel de ville, les Atlantes au rez-de-chaussée : la signature L. Sicard Chacun de ces atlantes porte la signature L. Sicard sur le support sous le buste, à gauche pour les deux les plus à gauche et à droite pour les deux plus à droite.Je vous reparlerai de cet artiste pour le buste du poète Racan dans le parc des Prébendes d’Oe, toujours à Tours, et le monument aux morts de Cahors.

VDB 22 : bleu

Bleu comme ma bibliothèque D’habitude, je ne participe pas aux VDB de Petite fée Nougat. En effet, je prépare mes articles de la semaine le week-end (voire beaucoup plus à l’avance pour les articles sur les visites, j’en ai qui sont prêts jusqu’en février l’année prochaine…). Mais là, elle me tend une perche sur le bleu. Je me suis rappelée qu’il y a quelques mois, Emmanuelle m’avait taguée en bleu, je n’avais pas finalement fait d’article, mais j’avais commencé à faire une photo (je voulais en faire beaucoup d’autres, pas eu le temps…). Voici donc un « recyclage » de cette photo… que j’avais précieusement conservée (et indexée, facile à retrouver dans mes centaines de photos). Bleu… comme ma bibliothèque ! (Petite précision, ma bibliothèque n’est pas rangée par couleur… mais par ordre alphabétique d’auteurs dans la pochothèque et dans la bibliothèque de polars… J’ai +/- 3000 livres, les retrouver par couleur serait impossible, c’était juste une mise en forme pour la photo).

Un nouveau projet au blackwork

Un contours au blackwork La bannière d’été proposée par Brodstich m’a donné envie de faire un autre projet en blackwork. J’ai trouvé un joli modèle chez Kincavelcrosses. Je ne vous mets pas le lien direct, pour vous laisser la surprise avec la broderie terminée (et déjà offerte samedi à Véro bis). Vous remarquerez que contrairement à Brigitte / Brigitbrod , je ne me trouve pas d’excuses pour éviter les bordures ! Vous pouvez voir ici la suite et là la finition.

Un samedi à Tours

Les cadeaux de Véro bis à Tours, août 2010, l'ensemble Samedi, je suis donc allée à Tours, un très beau temps, j’ai complété les photographies prises avant mon stage de mosaïque… Cette fois, j’avais préparé la liste des photographies qui me manquaient, et une bonne série pourra voir le jour sur ce blog… sauf les dernières, plus de batterie, j’ai beaucoup « joué » avec le zoom et avais oublié de recharger la batterie avant de partir. L’après-midi, comme prévu, j’ai retrouvé Véro bis et sa fille au château de Tours, pour voir l’exposition Nadar (je vous en reparlerai… vous pouvez déjà voir les liens que j’avais mis lors d’une précédente exposition dans ce lieu). Ensuite, direction un salon de thé, et échange de petits cadeaux. Véro bis m’a beaucoup trop gâtée, regardez…

Les cadeaux de Véro bis à Tours, août 2010, la broderie En plus d’un kit d’embellissement de scrap et d’une carte à publicité (il faudra que je vous montre la boîte où je les range…), une très jolie broderie, j’ai oublié de lui demander la référence de la grille (sa réponse : « c’est un vieux modele Lizzie Kate ») et des fils… Friendship begins with kindness, quoi de plus vrai, surtout autour d’un thé… (enfin, sur la toile, samedi, c’était des boissons fraîches). Pour la finition, j’ai déjà ma petite idée…

Les cadeaux de Véro bis à Tours, août 2010, le kit de broderie Enfin, une grille avec la toile et le fil, une miniature à broder en un fil de soie sur un fil, Mon jardin de chez Alphabets à Toulouse.

PS: vous pouvez maintenant la voir brodée ici.