Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Bannière d’été de Défi de toile (5)…

SAL été de défi de toile, la cinquième étape Je poursuis le SAL bannière d’été proposé par Défi de toile avec la quatrième étape, la case en haut à gauche.

SAL été de défi de toile, les cinq premières étapes Toutes les étapes de ce SAL :

Les mots de Jean-Paul Sartre

Couverture des mots de Jean-Paul Sartre Suite à une série d’émissions sur France culture, il y a quelques mois, mon père a acheté et lu Les mots de Jean-Paul Sartre, comme je n’avais pas lu ce livre et que nous en avions parlé (je venais de relire Le Diable et le Bon Dieu du même auteur), il l’a apporté pour les vacances.

Le livre : Les mots de Jean-Paul Sartre, Folio n° 607, édition de 2009 (1ère publication en Folio : 1972 ; 1ère édition chez Gallimard : 1964), 212 pages, ISBN 978-2-007-036607-1.

L’histoire : en 1963, Sartre revient sur son enfance jusqu’à l’âge de 11 ans, et notamment à Paris et Arcachon, de 1910 à 1915/1916. Orphelin de père à onze mois, le jeune Sartre a été élevé par sa mère et ses grands-parents maternels. Vers 4/5 ans, sous la coupe de son grand-père, il découvre la lecture, dévore les livres (pas de son âge, ce qu’il trouve dans la bibliothèque du grand-père…), vit avec des adultes, commence à noircir des pages et des pages de cahiers. Sa tentative d’intégration dans un cours privé fut un échec, et il n’entre vraiment à l’école qu’au petit lycée (en sixième), avec une relation pas toujours facile avec ses camarades. Deux parties dans ce récit, Lire et écrire… tout un programme !

Mon avis : un récit plein d’humour (voir la scène du grand-père qui le conduit chez le coiffeur contre l’avis de la mère) et d’auto-dérision. Les critiques professionnels ont écrit qu’il s’agissait d’une recherche par Sartre des origines de sa névrose, d’une sorte d’analyse (au sens psychanalytique)… C’est surtout un beau récit, terrible, d’une enfance étouffée par sa mère et son grand-père, avec pour seule évasion les livres et l’écriture, déjà…

Pour aller plus loin : je vous conseille l’exposition en ligne de la bibliothèque nationale de France sur Jean-Paul Sartre, notamment cette page sur Les mots ou en plus grande photographie le manuscrit (clic sur les manuscrits… et aller page 13, vous aurez une photo des pages du manuscrit de ce livre). Il est très intéressant, constitué de deux lots de pages, celles écrites à partir de 1953 pour un livre qu’il souhaitait intituler Jean sans terre et celles reprises en 1963 pour constituer le texte définitif paru fin 1963 dans une revue (Les temps modernes puis début 1964 chez Gallimard. Mille fois repris, ce manuscrit est composé de plein de types de papiers et d’encres différents.

À tous les lycéens et étudiants qui passeront par ici, inutile de me demander ce que je pense de ce livre et autre demande d’analyse, je parle des livres comme j’ai envie et pas en fonction de vos devoirs et mémoires… Chaque fois que je parle d’un grand livre au programme des lycées ou universités, je reçois ce genre de demande… Juste une petite information que vous trouverez partout, ce livre est paru quelques mois avant que Sartre ne refuse le prix Nobel de littérature en 1964.

Poitiers après le grand chambardement

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 1, boulevard Pont Achard depuis mon balcon Lundi matin, grand chambardement du sens des rues à Poitiers… mais finalement pas de grande pagaille, car quasiment aucune voiture en ville. À 8h, une vraie ville fantôme, encore plus déserte que lors du reportage de TF1 au mois d’août. Depuis mon balcon, le boulevard Pont-Achard est paisible.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 2, rue Saint-Hilaire Le vrai gros soucis, c’est que la ville n’avait pas fait respecter l’interdiction de stationner des riverains au moment du changement, il y avait donc rue Saint-Hilaire (je partais du n° 6, en haut de mon immeuble) ici des voitures dans les deux sens… et c’était encore le cas mardi matin à 8h15. Je vous montre la rue que j’ai prise, mais d’autres personnes qui sont passées dans d’autres rues ont vu la même chose.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 3, rue Renaudot Je poursuis mon chemin (à pied, de toute façon, je n’ai pas de voiture personnelle) rue Renaudot, ça coince, une voiture veut sortir de son stationnement contre le nouveau sens de circulation…

Rue Aliénor d’Aquitaine, rien à signaler, si ce n’est que les riverains, comme d’habitude, on transformé la rue en parking, aux piétons de se débrouiller.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 4, parking hôtel de ville Au bout de la rue Carnot, les automobilistes s’énervent contre les agents de la ville, ils ne peuvent qu’aller au parking Carnot (je vous ai montré avec une bâche sur l’amphithéâtre puis une de Glen Baxter) rebaptisé hôtel de ville (ouf, les entrées et sorties ont été inversées en fonction du nouveau sens de la rue)…

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 5, au bout de la rue Carnot …ou ressortir du centre ville par une rue très étroite.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 6, la place d'armes déserte Grand calme sur la place d’armes (enfin, place du maréchal Leclerc, de son vrai nom), plus aucune voiture, le rêve des piétons (de courte durée, voir plus bas). Au fond, l’hôtel de ville.

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 7, rue Victor-Hugo Rue Victor Hugo, des plots partout, pas de voiture, ça semble râler beaucoup tout au bout, au niveau de la rue Renaudot… des motards arrivent d’ailleurs assez vite calmer les automobilistes… Vous remarquerez la grosse verrue du magasin du printemps, je vous en parlerai très bientôt…

Poitiers, coeur d'agglo, 30 août 2010, vue 8, en haut de la pénétrante (barrage rue de l'Université) Idem en haut de la pénétrante… avec la fermeture aux voitures de la rue de l’université. Le matin, la plupart des voitures redescendaient direct vers l’extérieur… En fin d’après-midi, elles avaient compris qu’elles pouvaient aller plus loin et descendre la Grand’Rue… si étroite, sans trottoir digne de ce nom, au choix, étroit, avec des voitures garées dessus, des crottes de chien, des panneaux publicitaires de commerçants, des trous, bref, trottoirs impraticables, piétons sur la rue, ceux qui empruntaient cette rue auparavant le savaient et faisaient attention. Hier soir, c’étaient des automobilistes agacés, qui étaient prêts à écraser tout le monde, et pas à 30km heure ! Qu’est-ce que ça va être avec la rentrée des classes et les parents qui emmènent leurs enfants à l’école maternelle des Minimes, poussettes sur la chaussée, ils n’ont absolument pas d’autre solution tant que le stationnement n’est pas supprimé et les trottoirs élargis. Gare, les étudiants arrivent aussi bientôt, ça sera pire en volume de voiture (le matin et le soir) et transit piéton le midi (de l’IUT voisin ou de la fac vers le restaurant universitaire, ils prennent cette rue). La Grand’rue risque de devenir un enfer bien dangereux pour les piétons… dont je suis, puisque je travaille dans cette rue.

Poitiers, coeur d'agglo, 31 août 2010, place d'Armes Mardi matin, 8h15. Finie la place d’armes paradis des piétons (au moins jusqu’au printemps) ! Nous avons sans doute été hier, avec les collègues, parmi les derniers à manger là en terrasse. Ce matin, la place est clôturée par des barrières. Ils ont perdu la peinture orange ? Elles sont peintes en violet et blanc, contrairement aux autres que je vous ai montrées…).

Rénouée du Japon en bas du chemin de la Cagouillère Les jardiniers sont en train d’enlever les fleurs (le grand massif cache trop la perspective vers la préfecture, paraît-il), les tilleuls, soit-disant malades (mais quand on veut tuer son chien, ne dit-on pas qu’il a la rage ?) seront sacrifiés pour être remplacés par des essences exotiques… alors que dans la région, les services de l’environnement essayent d’interdire les essences non locales dans les haies des particuliers, notamment pour éviter l’invasion de conifères et les expériences d’apprentis sorciers et l’introduction de plantes envahissantes comme ici la renouée du Japon, près de

Un papillon au blackwork

papillon au blackwork Vous avez encore une journée (jusqu’au 1er septembre 2010) pour participer au jeu de la rentrée proposé par Anne-Lise (Milkinise), qui vous propose de gagner des bracelets en liberty. Pour son anniversaire, qui était le même jour que celui de Cathdragon (qui attend encore son cadeau… je suis en retard), j’ai sorti une grille de papillon au blackwork proposée par Battybat et que j’avais mise de côté depuis longtemps… Pour la finition et la carte qui l’accompagnait, patience, ou bien faites une petite visite chez Anne-Lise (Milkinise).

SAL dé de Sidonie (3)

SAL dé de Sidonie, la troisième étape Voici, juste à temps, la troisième étape du SAL dé organisé par Sidonie. Le plan de montage nous sera donné aujourd’hui. Côté fils, c’est toujours ocre de provence et Poussière d’étoile des fils de morphée.

SAL dé de Sidonie, les six faces Toutes les étapes de ce SAL

Le mec de la tombe d’à côté de Mazetti

Couverture de la tombe du mec d'à côté, de Mazetti, aux éditions Gaïa pioche-en-bib.jpgJe ne sais plus où j’ai lu la critique… J’en ai retrouvé une chez Theoma mais ce n’est pas celle-ci qui m’a fait réservé immédiatement le livre à la médiathèque, sans passer par la case petit carnet offert par Emmanuelle… Sa critique est trop ancienne (elle a aussi parle du livre suivant, Les larmes de Tarzan. J’ai refait le tour des blogs de lecture que je suis régulièrement, presque tous en parlent, Ma petite fabrique, L’ivresque des livres, Amanda Meyre. Alors par Flo, qui n’a pas de blog? Je ne me souviens pas, mais il revient vraiment souvent!

PS : de la même auteure, j’ai aussi lu Un doudou divin.

Le livre : Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti, traduit du suédois par Lena Grumbach et Catherine Marcus, éditions Gaïa, 2007, 254 pages, ISBN 978-2847200799 (a aussi été publié chez Actes sud, en collection Babel en 2009).

L’histoire : dans une petite ville de Suède, de nos jours. Désirée vient souvent sur la tombe de son mari, décédé trop jeune. Elle y croise souvent Benny, qui vient sur la tombe de sa mère. Désirée, bibliothécaire, pâlichonne, urbaine, vêtue sans goût aux yeux de Benny, l’éleveur de vaches, qui apporte des fleurs à sa mère, est vêtu d’un bonnet qu’elle ne supporte pas. Deux sourires, et de cette rencontre va naître une histoire d’amour dévorante dans le choc des cultures, entre la contrainte de 24 vaches à traire deux fois par jour et les livres partout au travail et dans l’appartement de Désirée, prise de remords de « trahir » son mari récemment décédé… Une lente découverte et apprivoisement de chacun, mais jusqu’où iront-ils?

Mon avis : passée la surprise de la lecture de pages roses, je suis rentrée tête la première dans ce livre et n’en suis sortie que 2h30 plus tard, à la dernière page… j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’écriture, qui alterne les chapitres vus du point de vue de Désirée et de Benny. Très différent de beaucoup d’histoires d’amour, le récit d’une relation amoureuse improbable! Le tout avec humour et auto-dérision des narrateurs… Un moment de lecture très agréable.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Suède.

pioche-en-bib.jpgCe logo « pioché en bibliothèque », je l’ai vu pour la première fois chez Theoma. Il a été créé par Antigone (lien en cliquant sur le logo).

Poitiers, avant le grand bouleversement…

Poitiers, coeur d'agglomération, 01, les barrières Je vous ai déjà parlé des travaux de ces derniers mois à Poitiers, avec l’opération cœur d’agglomération, rebaptisée cœur de pagaille… Une grande étape sera franchie cette nuit à 2h du matin. Non pas que ces barrières oranges et mauves qui nous agacent tant aient disparu, au contraire…

Poitiers, coeur d'agglomération, 02, l'encombrement des panneaux rue Carnot De nouveaux panneaux ont fait leur apparition, parfois tellement abondants que je ne sais pas comment l’automobiliste va se repérer… Mais le but étant de le chasser du centre-ville, ce n’est peut-être pas grave, sauf pour les commerçants et ceux qui travaillent en ville en habitant à l’extérieur… soit énormément de monde quand même…

Poitiers, coeur d'agglomération, 03, annonce de nouveaux travaux Certains annoncent le démarrage de nouveaux travaux, comme ceux-ci…

Poitiers, coeur d'agglomération, 04, changement de carrefour D’autres, parfois encore cachés, des changements de carrefour…

Poitiers, coeur d'agglomération, 05, sens uniques cachés … ou de sens de circulation.

Poitiers, coeur d'agglomération, 06, les panneaux de parking Sur les boulevards, des panneaux mobiles (hier à midi, ils ne marchaient pas encore tous) doivent orienter l’automobiliste téméraire vers les parkings, dont certains changent aussi de nom pour l’occasion… Tant qu’à changer, autant tout changer, même les repères! Le parking Carnot (que je vous ai montré avec une bâche sur l’amphithéâtre puis une de Glen Baxter) devient parking de l’hôtel de ville, et le parking De Gaulle parking Notre-Dame marché… Vous me direz, c’est assez compréhensible, du nom de l’édifice le plus proche…

Poitiers, coeur d'agglomération, 10, la voie de roulement encombrée Maintenant, il va aussi et surtout falloir sévir contre l’incivisme, les voitures garées n’importe où et de préférence sur les trottoir ou bien, comme cette camionnette distribuant de la publicité hier au marché, sur la nouvelle bande de roulement le long de l’office du tourisme et de la faculté de droit qui permet aux personnes handicapées, aux poussettes, aux hauts talons de franchir l’obstacle des pavés irréguliers de la place… Certes, elle n’est pas restée tout le temps, mais quand même! [la manœuvre est maintenant impossible, voir cet article sur le stationnement anarchique].

Bon, côté organisation, les plans nouveaux n’ont été distribués en ville qu’hier, certains immeubles (dont le mien, en plein centre) ne les ont pas reçus… Il y a une contradiction entre les flyers posés sur les voitures et dans les boîtes aux lettres des personnes concernées par une interdiction de stationner le temps du changement et les arrêtés municipaux posés sur les panneaux d’interdiction, 7h30 dans le premier cas, 9h dans l’autre. Bonne nouvelle quand même, les parkings publics seront gratuits pendant cette interdiction de stationner.

Côté bus, il y a quelques années, les lignes avaient changé pour permettre de relier les quartiers sans avoir à changer en ville. Marche arrière toute! La ligne 5 est à partir de demain terminus en centre-ville (en plein milieu de l’amphithéâtre romain), tant pis pour les habitants des quartiers du Pont-Neuf et d’Aboville, ils n’auront qu’à marcher ou prendre un des rares bus qui passeront encore par chez eux. La ligne 9 s’arrête aussi en ville, ensuite, il faudra changer et prendre le nouveau tracé de la 1 pour avoir le même parcours qu’avant. Les lignes 6 et 7 se voient coupées en ville, prière de descendre à un arrêt, de rejoindre l’autre branche à 5 ou 10 minutes de marche selon le cas, puis d’attendre 10 à 15 minutes (voire carrément 30 minutes sur le 6) pour prendre le bus suivant sur l’autre branche. Alors, marche à pied pour tout le monde à Poitiers à partir de lundi, par temps de pluie aussi? Et s’il vous prenait l’envie de vous garer l’extérieur, la nouvelle navette express depuis deux des parcs au bus ne circulera que le mercredi après-midi et le samedi de 10h à 18h… tous les quarts d’heure… La ligne express vers le Futuroscope pour les touristes mais surtout la zone commerciale, universitaire et économie du tertiaire ne fonctionnera qu’à quelques créneaux horaires, qu’il ne vous prenne pas l’envie de revenir vite en ville dans la matinée ou l’après-midi!

Bon, je râle, je râle, mais je suis surtout à pied en ville, ou en bus, puisque je n’ai pas de voiture! Demain matin, j’emporte mon appareil photo, j’ai gardé un petit créneau pour un reportage mardi après-midi, à la place des articles sur Toulouse et Tours. Je suis très sceptique sur la capacité des boulevards à absorber le nouveau trafic, surtout qu’ils sont limités par de nouveaux couloirs de bus et qu’ils servent d’arrêt minute aux abords et dans le rond-point de la gare… Hier matin encore, la police nationale, bien que bloquée comme les autres automobilistes, a laissé faire ces arrêts sauvages qui bloquent tout.

Noël par Défi de toile (4)

SAL de noël de Défi de toile, la quatrième étape Pour cette quatrième étape du SAL de noël proposé Défi de toile, il s’agissait de broder un sapin au centre de la toile, à peu près, et quelques points isolés en blanc cassé qui ne se voient pas bien sur la photo.

SAL de noël de Défi de toile, les quatre premières étapes Toutes les étapes de ce SAL :

Tours, exposition Nadar

Tours, la façade du château pour l'exposition Nadar (2010) Samedi dernier, avec Véro bis et sa fille, nous avons donc visité l’exposition Nadar au château de Tours. Je vous ai déjà montré d’autres photographies du château à l’occasion des précédentes expositions sur Yves Elléouët et et de la fondation des Treilles.

L’exposition actuelle, intitulée Nadar, la norme et le caprice, est une production du Musée du jeu de paume hors-les-murs, et présentée jusqu’au 7 novembre 2010. Entrée à 3 euros pour le plein tarif (alors que souvent, les expositions sont gratuites dans ce lieu).

Vous y verrez les premiers portraits du père, Félix Tournachon dit Nadar (1820 – 1910), avec des temps de pause importants, les plus grands hommes (et rares femmes) du milieu du 19e siècle, artistes, écrivains, etc. Puis c’est le tour, dans les années 1880, du développement de l’atelier par son fils Paul Nadar (1856 – 1939), l’évolution de la technique photographique permet des temps de pause plus courts, il diversifie l’atelier et fait de nombreuses photographies d’artistes, notamment d’acteurs et d’actrices, dans leur milieu de travail, au grand damne de son père.

Alors que le débat sur la retouche de photographies fait rage au festival Carrefour pour l’image de Montpellier, je vous invite à lire le petit journal de l’exposition en ligne et en particulier la page 7. Toutes les photographies de l’atelier étaient retouchées sur la plaque de verre, pour enlever les imperfections, mais aussi gommer des rides ou autre. Sur la photographie de la page 7, un technicien dépassait dans la zone qui sera tirée (la partie centrale de l’image, les tirages étaient aussi recadrés, bien sûr)… Son bras a donc été supprimé… par Nadar lui-même, je précise a posteriori, ou plutôt par des artistes qu’il payait fort cher pour effectuer ce travail de retouche. La retouche a toujours fait partie du travail du photographe, comme les modifications au tirage…

L’exposition est composée de 200 tirages extraits du fonds Nadar conservé à la médiathèque du patrimoine du ministère de la culture. Ce fonds a été entièrement numérisé et est disponible en ligne avec presque 25500 clichés… Je vous ai fais une interrogation préliminaire dans la base de données Mémoire, pas toujours facile pour les non-initiés, à retrouver ici, ensuite, vous pouvez cliquer sur « affiner la recherche » pour essayer de mettre d’autres mots-clefs, ou simplement naviguer par la liste de liens en bas…

Sinon, le château présente aussi une exposition d’un artiste contemporain, Norbert Pagé (dont la dernière toile de 2010 n’est même pas complètement sèche et dégage encore un discrète odeur de térébenthine). Je n’ai pas trop accroché… et dépêchez-vous si vous voulez la voir, elle se termine demain dimanche 29 août 2010.

Août sous le signe de la gourmandise (6)

SAL août de Petite fée Nougat, l'ensemble terminé J’ai terminé le mois d’août gourmand proposé par Petite fée Nougat, en brodant le nom du mois et en ajoutant une atttache parisienne carrée, couleur tablette de chocolat…

SAL juillet de Petite fée Nougat, l'ensemble terminé Pour le mois de juillet, j’ai finalement choisi un poisson bleu, légèrement à cheval sur la case avec les étoiles de mer…

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL