Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Mystère bouffe de Dario Fo

Couverture de Mystère bouffe de Dario Fo pioche-en-bib.jpgJ’ai emprunté ce livre à la médiathèque à la fois pour poursuivre ma lecture des prix Nobel de littérature (1997 pour Dario Fo) et pour avoir un livre plus sérieux que La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano pour représenter l’Italie dans le tour du monde des livres, organisé par Livresque.

Le livre : Mystère bouffe, jonglerie populaire de Dario Fo, éditions Dramaturgie, 1984, 223 pages, ISBN 9782902165087 (l’éditeur ne parle pas, en tête de livre, de traduction mais d’une adaptation française des commentaires (presque la moitié du livre) de Dario Fo par Ginette Herry, et des mystères par Agnès Gauthier, Ginette Herry et Claude Perrus). Première publication en 1969 (l’ouvrage comprend une longue postface de J. Guinot et F. Ribes, qui éclaire le contexte de l’œuvre).

L’histoire : l’auteur revisite les farces médiévales, ces pièces qui pouvaient être jouées près des églises pour expliquer la Bible et surtout ses dogmes e interprétations. Mais cette fois, il s’agit de contrer le discours de l’église… Le massacre des innocents ou les soldats qui viennent de crucifier le Christ sont de petites prouesses de réinterprétation. Les petites pièces genre pantomime mettent en scène un jongler, un fou, des joueurs. Quand le paralytique croise un aveugle, ils s’entraident… et tentent d’éviter le Christ qui passe par là, de peur d’être guéris par un miracle.

Mon avis : j’ai bien aimé que l’auteur intercale des commentaires entre ses pièces courtes, en commentant quelques photographies d’œuvres médiévales qu’il a sélectionnées. L’idée de revisiter la commedia del arte et la farce médiévale est très intéressante. En revanche, les pièces sont prévues pour être jouées par un homme seul, avec des dispositifs scéniques traditionnels, et là, je ne vois pas trop comment ça peut marcher… Cette pièce a été montée cette année à la comédie française, elle tournera peut-être, j’aimerais bien la voir au moins une fois. L’Église catholique, à l’époque, tenta de faire interdire les représentations, fit arracher les affiches, elle manque vraiment d’humour, , le portrait de Boniface VIII, le pape mis en Enfer par Dante, est à se tordre de rire!

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de l’Italie.

L’hôtel de ville de Poitiers (4) : la science et l’agriculture

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 01, le beffroi Je vous ai déjà montré de loin l’hôtel de ville de Poitiers avant rénovation, en cours de rénovation et après rénovation. Il est l’œuvre de l’architecte Antoine Gaëtan Guérinot, qui avait réalisé la préfecture avec Alphonse Durand. La construction prit presque 10 ans, de 1869 à 1878, il faut dire que la guerre de 1870 et les changements politiques qui suivirent bouleversèrent le projet. L’essentiel du gros œuvre était achevé en 1875, date portée en chiffres romains sur la façade. J’ai décidé de vous le faire visiter de plus près pour l’extérieur et par des cartes postales anciennes pour l’intérieur, en plusieurs épisodes… Toujours le dimanche à midi, bien sûr… mais pas chaque semaine, il faut varier les plaisirs.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 02, le beffroi en métal Je commence par le milieu de la façade… Je passe sur le campanile, ses tigres-chimères (de l’artiste animalier Auguste Cain) et ses angelots en plomb (oui, bien lourds au sommet d’un édifice), tout juste restaurés, mais il me faudra aller faire de meilleures photographies avec un pied… (à voir maintenant ici).

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 03, l'horloge encadrée d'allégories Je vais aujourd’hui vous faire découvrir les deux allégories qui encadrent la monumentale horloge… Et oui, les allégories furent très à la mode dans la seconde moitié du 19e siècle, je vous ai déjà montré celles de l’ancien cercle industriel, article repris avec des explications de vocabulaire et de l’ancien cercle du commerce à Poitiers, vous pouvez par exemple voir à Tours les allégories de la force et du courage ou celles de l’éducation et la vigilance sur l’hôtel de ville ou encore les allégories de Limoges et Nantes ou de Bordeaux et Toulouse sur la gare. Quelques années plus tard, Louis Ernest Barrias a aussi réalisé une allégorie de l’Architecture (avec une représentation de l’hôtel de ville de Poitiers) sur la tombe de Guérinot.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 04, la signatureDépôts de l’Etat (elles figurent dans le catalogue du Fonds national d’art contemporain), ces deux allégories sont l’œuvre de Louis Ernest Barrias (1841-1905), second prix de Rome en 1872, ainsi que cela se voit sur la signature portée sur le côté droit de la sculpture de gauche. Si vous voulez découvrir cet artiste, je vous conseille cette biographie ou de consulter la base de données Joconde (lien direct sur Barrias). De manière étonnante, une maquette en terre des allégories de Poitiers seraient au musée de Valenciennes, si l’on se fie aux informations de cette base de données.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 05, l'agriculture, de face Revenons à Poitiers. Les deux allégories, l’agriculture et la science, sont vêtues d’une longue robe drapée à l’Antique. À gauche de l’horloge, vous trouvez l’agriculture que je vous montre de face…

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 06, l'agriculture, de côté … son profil droit…

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 07, l'agriculture, de l'autre côté … et son profil gauche.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 08, l'agriculture, gerbe de blé et bras de la brouette Approchons un peu plus. Dans le creux du bras droit, elle porte une gerbe de blé. L’agriculture est assise sur une brouette, dont on voit ici les bras…

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 09, l'agriculture, serpe et roue de la brouette … et de l’autre côté, un axe avec une cheville et une roue crantée. Dans la main gauche, elle tient une faucille ou une serpe.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 10, l'agriculture, la coiffure Un petit détail de sa coiffure, avec une couronne de blé, des nattes regroupées vers l’arrière de la tête en chignon.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 11, l'industrie Contournons l’horloge. De ce côté se trouve la science (souvent présentée comme l’industrie, par opposition à l’agriculture, mais le plâtre préparatoire présenté à l’exposition Un Louvre pour Poitiers confirme qu’il s’agit de la science), la tête couverte d’un voile (quoi, un voile en plein espace public? Au secours, appelez l’Élysée !) Ses cheveux, libres sur l’avant, sont tressés et rassemblés vers l’arrière.

Poitiers, façade de l'hôtel de ville, 12, l'industrie, détail De plus près, ses attributs, une tablette dans la main gauche, un globe posé sur un livre à ses pieds. Remarquez au passage que son pied gauche, nu, est légèrement avancé. La barre métallique, que vous voyez aussi de l’autre côté, porte l’éclairage nocturne.

Pour aller plus loin : voir le livre de Charlotte Pon-Willemsen (récemment décédée au mois de juillet 2010), Hôtels de ville de Poitou-Charentes, éditions CPPPC, ISBN 2905764198, 1999 (p. 58-64 pour Poitiers, mais vous trouverez aussi La Rochelle, Saintes, Niort, Cognac, Confolens, Châtellerault, Angoulême, etc.).

Voir l’article de Grégory Vouhé, La Science symbole de Poitiers, L’actualité Poitou-Charentes, n° 100, printemps 2013, p. 114-115.

Louis Barrias réalisa en 1893 pour la tombe de Antoine Gaëtan Guérinot., l’architecte de l’hôtel de ville de Poitiers, au cimetière du Père-Lachaise à Paris, un plan de ce bâtiment et un buste en bronze intitulé L’architecture (voir Antoinette Le Normand-Romain (1986), Tombeaux d’artistes, Revue de l’Art, vol. 74, p. 60 et 62). Il faudra que j’aille la photographier, à l’occasion…

Une poupée en tissu… terminée

Une poupée en tissu pour Elina Je vous avais montré le début de la couture de cette poupée en tissu, un modèle de Cranston,  » Sally the scarecrow doll », acheté au salon de Moncoutant. Par rapport au modèle, j’ai cousu de petits ourlets en bas des manches, du pantalon, de la chemise. J’ai remplacé l’élastique par un solide fil de fronde. Et voilà le résultat… avec une partie des coutures à la machine, mais la plus grande partie à la main. Elle était accompagnée de cette carte de naissance.

Poitiers, coeur d’agglo, 5 jours après…

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 08h15, vue 1 Retour sur les travaux de cœur d’agglo à Poitiers, vous trouverez les derniers développements en bas de l’article, je vous parle d’abord d’une des réactions reçues… « On » (je tairai le nom en public, il m’a écrit en privé) m’a accusée de tout mélanger en montrant l’autre jour une plante invasive le long du Clain et en parlant des replantations d’espèces non locales à la place des tilleuls de la place d’Armes à Poitiers. Je vous invite donc à aller visiter le très officiel site de l’ONG Invasive.org : en Amérique du Nord et en particulier aux États-Unis, où le poirier de Chine ou Pyrus calleryana (aussi appelé Bradford pear) a été introduit assez massivement comme arbre d’agrément dans les années 1950, cette espèce est classée sur la liste des espèces invasives, voir ici.

Or il est prévu d’en planter en plein cœur de Poitiers, si j’ai bien lu sur le site officiel de la mairie, de cœur d’agglomération et la presse locale, cela donne 11 Sophora japonica à l’emplacement des anciens tilleuls, 16 poiriers de Chine le long des façades ainsi que 3 Micocouliers au sein d’un bosquet près de la place d’Armes, plus quelques autres dans le futur jardin de Puygarreau. Le poirier de Chine a d’autres inconvénients : son bois est assez cassant, ses fleurs ne sentent pas très bon et son pollen provoque des allergies.

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 08h15, vue 2 Et puisque « on » défend le choix des essences retenues, les Sophora japonica sont très mellifères, attirent les abeilles, ce qui va être très agréable pour les bancs en dessous. Je suis favorable à la défense des abeilles, je parraine une ruche, mais chacun à sa place, elles sont bien mieux dans la nature ou en bord du Clain que sur une place publique!

Le Sophora japonica est aussi appelé arbre de miel ou encore Arbre des pagodes. Ses fleurs sont très mellifères et attirent les abeilles. Je n’ai rien contre les abeilles, au contraire, je parraine une ruche. Mais de là à attirer celles-ci au-dessus des bancs prévus, cela me semble assez contreproductif pour aider à la défense de ces petits insectes qui seront bien mieux à la campagne, dans mon jardin ou au bord de l’eau! Bon, nous avons le temps de voir venir, cet arbre ne fleurit qu’à l’âge adulte… soit 20 ans minimum !

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 17h15, vue 1 Pour les micocouliers, bonne nouvelle, quand les arbres seront abattus (puisque la ville dit qu’un arbre urbain à 30 ans d’espérance de vie et que ceux qu’ils vont planter ont déjà 7 ans, ça ira vite…), nous pourrons en faire plein d’objets utiles, des aiguilles à tricoter, mais aussi des manches d’outils, des cannes, des instruments de musique ou… de jolies cravaches. Avec les fruits, nous pourrons lutter contre la diarrhée… Et si je veux une jolie teinture jaune, je pourrai récupérer son écorce et ses racines.

En attendant, voici les photographies d’hier… Le matin, à 8h15, il restait encore une dizaine de tilleuls sur la place…

…(avec un niveau sonore intenable du fait des engins)…

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 17h15, vue 2 … et plus un seul vendredi soir. Cela permet une bonne vue sur les façades.

Les pigeons, qui n’ont plus d’arbres sur la place et qui ne peuvent pas utiliser la façade de l’hôtel de ville, bien protégée pour qu’ils ne s’y posent pas (vous le verrez mieux sur l’article programmé demain midi), se sont réfugiés sur la façade toute propre de l’ancien cercle du commerce, aujourd’hui occupé par une banque mais propriété du CHU…

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 17h15, vue 3, pigeons Voici de plus près. Il faudrait qu’ils fassent quelque chose très vite, sinon, ils sont bons pour un nouveau nettoyage!

Poitiers, coeur d'agglo, 3 septembre 2010, 17h15, vue 4, troncs abattus La place sera certainement mieux qu’au début du 20e siècle et jusque dans les années 1960, comme vous pouvez les revoir sur les cartes postales de cet article, mais je n’aime pas qu’on nous prenne, nous habitants, usagers, contribuables, pour des c…s. Je suis passée par là quatre fois par jour, beaucoup d’autres personnes y sont passé à d’autres heures, et personne n’a vu les troncs creux annoncés. Il faut aussi arrêter de dire que ces arbres n’ont pas été entretenus, j’habite à Poitiers depuis fin 1992 (stage) et définitivement depuis juillet 1993, et tous les ans, j’ai vu les élagueurs les entretenir. Affirmer que les tilleuls n’ont pas eu d’entretien, c’est du mensonge… Alors, quand ces messieurs demande la démission de W…th pour mensonge, ils devraient aussi demander celles de tous nos responsables municipaux qui nous mentent depuis quelques jours. La seule vérité est peut-être parue ce matin dans la bouche du maire, propos rapportés par la Nouvelle-République, à propos des parkings : Déclaration du maire ce matin dans la Nouvelle République Les parkings. on devrait éponger une grande partie du déficit, 400.000 €… Ah bon, ce nouveau plan de circulation, c’était pour éponger le déficit des parkings ? Bon, j’arrête, je suis absente pour quelques jours, je verrai l’évolution au retour… et je suis toujours pour ce projet, en tant que piéton (et usager du bus)! Une toute petite dernière question, comment allons-nous faire pour les manifs dans les prochaines semaines, notre terrain de jeu préféré, la place d’Armes, n’est plus accessible!

Un papillon en iris folding

Carte papillon en iris folding pour Anne-Lise Je pars aujourd’hui pour une dizaine de jours dans les Pyrénées, mais pas d’inquiétude, les articles des prochains jours sont programmés !

Pour accompagner le papillon au blackwork finitionné en trousse et envoyé à Anne-Lise (Milkinise) pour son anniversaire, j’ai réalisé cette carte en iris folding d’après un modèle trouvé sur ce site consacré à la technique de l’iris folding.

J’ai déjà réalisé d’autres cartes avec cette technique, des sapins, des bougies ou encore un landeau.

Merci Monique (du gîte aux abeilles)!

Napperon offert par Monique Pour me remercier de l’envoi de la pendouille avec une abeille brodée (modèle offert par les éditions Tutti Frutti à l’occasion de la parution du livre Broderies à lire, de Battybat, acheté au dernier salon de l’AEF), Monique, qui a un gîte rural auprès des abeilles m’a envoyé ce joli napperon brodé. Un grand merci à elle, ainsi qu’à Béatrice / Terlicoton, qui avait relayé ce projet.

Top BD des blogueurs, août 2010

Logo du classement BD de Yaneck

Voici le classement de juillet 2010 du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque. Yaneck nous a ajouté les liens vers diverses chroniques, attention, je n’ai pas ajouté les balises d’accessibilité. En gras, ceux que j’ai lus, avec un renvoi à mon avis.Des changements en vue le mois prochain, chaque titre d’une série ne pourra apparaître qu’une fois dans le classement…

1- (N) Fables tome 7, Willingham, Akins, Buckingham, Panini Comics 19.33

2- (N) Le retour à la terre tome 4, Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet, Dargaud 19.33, j’en ai parlé ici

3- (-) Maus, Art Spiegelman, Flammarion 18.89, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé

4- (-) V Pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt 18.8

5- (=) Le grand pouvoir du Chninkel, Jean Van Hamme, Gregorz Rosinski, Casterman 18.5

6- (N) Universal War One tome 1, Denis Bajram, Soleil 18.5

7- (=) Watchmen, Alan Moore, Dave Gibbons, Panini Comics 18.5

8- (N) Universal War One tome 2, Denis Bajram, Soleil 18.33

9- (=) Couleur de peau miel tome 1, Jung, Quadrants 18, j’ai parlé ici du tome 1 et là du tome 2

10- (=) Je mourrai pas gibier, Alfred, Delcourt 18

11- (=) DMZ tome 4, Brian Wood, Riccardo Burchielli, Panini Comics 18

12- (-) Le retour à la terre tome 5, Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet, Dargaud 18, j’ai parlé ici des révolutions

13- (=) Où le regard ne porte pas tome 1, Georges Abolin, Olivier Pont, Dargaud 17.75

14- (=) Quartier lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.75, je l’ai lu aussi, voir mon avis

15- (=) Le signe de la lune, Enrique Bonet, José Luis Munuera, Dargaud 17.73

16- (=) Le photographe tome 2, David Guibert, Didier Lefèvre, Dupuis 17.7, je l’ai lu aussi

17- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman 17.67

18- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux 17.67

19- (+) Pyongyang, Guy Delisle, L’Association, 17.67, j’en ai parlé ici

20- (=) L’âme du Kyudo, Hiroshi Hirata, Delcourt 17.67

21- (=) Undercurrent, Tetsuya Toyoda, Kana 17.67

22- (=) Le chat du rabbin tome 2, Joan Sfar, Dargaud 17.58, mon avis est par là

23- (=) De cape et de crocs tome 2, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.56

24- (=) Couleur de peau miel tome 2, Jung, Quadrants 17.5

25- (=) Un homme est mort, Kriss, Etienne Davodeau, Futuropolis 17.5, je l’ai lu ici

26- (=) De cape et de crocs tome 8, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.5

27- (+) Un ciel radieux, Jirô Taniguchi, Casterman 17.5

28- (=) De cape et de crocs tome 3, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.44

29- (=) Trois ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt 17.43

30- (=) De cape et de crocs tome 1, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.4

31- (=) Rides, Pablo Roca, Delcourt 17.33

32- (=) Batman guerre au crime, Paul Dini, Alex Ross, Soleil 17.33

33- (=) Fables tome 6, Willingham, Akins, Buckingham, Panini Comics 17.33

34- (=) Il était une fois en France tome 1, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat 17.33

35- (=) Le sursis tome 2, Jean-Pierre Gibrat, Dupuis 17.33

36- (N) Le tueur tome 5, Jacamon, Matz, Casterman, 17.33

37- (=) Okko le cycle de l’Eau tome 2, Hub, Delcourt 17.33

38- (=) Magasin général tome 2, Jean-Louis Tripp, Régis Loisel, Casterman 17.29, j’en ai parlé ici

39- (=) Terre-Neuvas, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest 17.25

40- (=) La guerre d’Alan tome 2, Emmanuel Guibert, L’Association 17.25

41- (N) Ayako, Osamu Tezuka, Delcourt 17.17

42- (=) Batman the killing joke, Alan Moore, Brian Bolland, Panini Comics 17.17

43- (=) De cape et de crocs tome 5, Alain Ayroles, Masbou, Delcourt 17.17

44- (=) Aya de Yopougon tome 3, Marguerite Abouet, Clément Oubrérie, Gallimard 17.13

45- (=) Lou! tome 5, Julien Neel, Glénat 17.13

46- (=) Blacksad tome 1, Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud 17.11

47- (=) Blacksad tome 2, Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido, Dargaud 17.11

48- (-) Le retour à la terre tome 2, Jean-Yves Ferri, Manu Larcenet, Dargaud 17.08, mon avis est par là

49- (+) Lulu femme nue tome 1, Etienne Davodeau, Futuropolis 17, je l’ai aussi lu

50- (=) Petit Pierrot tome 1, Alberto Varanda, Soleil 17

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (12), Cupidon s’en fout

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 1, l'entrée Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Aujourd’hui, un jardin que j’ai moyennement aimé, le jardin n° 15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau. Sans doute parce qu’il y a beaucoup de décor et peu de plantes.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 2, le centre du jardin Ce jardin comprend au centre une sorte de tourniquet assez lourd à faire tourner…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 3, le tourniquet avec des enfants … mais ce groupe d’enfants a réussi sans problème.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 4, le pot aux roses Les concepteurs ont voulu démystifier le secret de la naissance, par l’observation de la nature pour qu’ils découvrent « le pot aux roses » (les piquets en plus du message?) :

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 5, des choux et des roses … les enfants ne naissent ni dans les roses, ni dans les choux…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 6, un tableau Des tableaux (soft) dévoilent la vérité.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 15, vue 7, des flèches de Cupidon Si j’ai bien compris, ces flèches viennent du carquois de Cupidon… En grandissant, d’aventure en aventure, ils découvrent que les vérités se succèdent les unes aux autres, qu’elles se complètent aussi et bâtissent nos intimes convictions. Parfois une intuition apparaît au cœur de nos cartésiennes certitudes et suffit pour tout remettre en question, de notre conception de l’Univers jusqu’aux volées de flèches de Cupidon.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Phi
    locephalus Hortus
    , conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Mystère d’août de Brodstich… (4)

SAL mystère d'août de Brodstich, la quatrième étape Je poursuis le SAL mystère d’août proposé par Brodstich. Il s’agissait de broder la deuxième face. Toujours le fil Inishmore d’Anne-So / Gardanimaux, que m’avait offert Cathdragon lors de notre rencontre à Toulouse il y a quelques mois pour le cercle… Pour le reste, une chute de rouge vif et du vert foncé DMC 987 (je n’ai pas mis de vert plus clair).

SAL mystère d'août de Brodstich, la troisième étape reprise J’ai démonté le vert trop pâle et repris avec le même vert 987 les tiges de la troisième étape. La dernière étape est déjà arrivée, à découvrir dans les prochains jours … si je la réalise avant de repartir en vacances samedi matin…
SAL mystère d'août de Brodstich, les quatre premières étapes Voici ce que ça donne sur l’ensemble…

Toutes les étapes de ce SAL

Poitiers coeur d’agglo, 1er septembre 2010

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 1, place d'Armes, côté nord à 12h30 Le chantier de cœur d’agglomération à Poitiers évolue chaque jour… Je vous ai montré le centre-ville avant et après le grand bouleversement du 30 août 2010, complété hier soir, mais aujourd’hui, cela s’est accéléré. Je profite de ce reportage pour vous renvoyer sur une série d’articles parus ces derniers mois sur Poitiers… Quant à ceux qui voudraient venir à Poitiers avec un GPS, attention, selon les marques, ils ne seront pas mis à jour avec le nouveau sens des rues avant la fin de l’année 2010.

Je passe à midi et demi le long de la place d’armes, près de l’hôtel de ville. Du côté nord, une bonne partie des tilleuls sont déjà abattus…

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 2, place d'Armes, côté nord à 12h30 Les voici à terre. Au niveau de la flèche rouge, l’ancien cercle industriel.

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 3, place d'Armes, côté sud à 13h30 Du côté sud, au retour vers le bureau, le décaissement de l’ancien bout de pelouse a repris, heureusement sous la surveillance d’une archéologue, cachée (cercle rouge) derrière un tilleul en sursis…

Retour du bureau vers 18h. Si du côté sud, le décaissement est presque terminé, du côté nord, les derniers tilleuls attendent la mort… Bon, comme ça, vous pouvez voir sous la flèche rouge l’ancien théâtre et sous la flèche bleue, la verrue du printemps.

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 5, square Magenta à 18h En arrivant au square Magenta, surprise, là aussi les travaux se déchaînent… Vous reconnaissez peut-être le monument aux morts de la guerre de 1870 (à contre-jour à cette heure-ci), quelques arbres qui devraient être sauvés des tronçonneuses, mais au fond, ça décaisse aussi… Des tests de pause de pavés et de dalle pour la future place d’Armes sont réalisés… pour le maire et les élus, les habitants et contribuables ne semblent pas prévus dans les consultations.

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 6, bd sous Blossac à 18h10 Je poursuis mon chemin, passe à côté du le château d’eau de Blossac, traverse le parc, retient mon souffle devant la pollution sur le boulevard sous Blossac encombré, descend le le chemin de la Cagouillère, jette un coup d’œil discret aux tags qui s’effacent peu à peu sous le pont de chemin de fer et arrive à mon jardin.

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 7, des framboises! Je récolte mon dessert (!!!) et repars assez vite, car j’ai littéralement un dragon sur le feu à terminer pour l’anniversaire de Cathdragon, et je remonte le chemin…

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 8, entrée du parc côté Madeleine En haut, à l’entrée du parc de Blossac au niveau de ce qui s’appelle maintenant sur les plans de la ville la porte de la Madeleine, je prends en photo les ridicules conifères posés là dans de grands bacs blancs depuis quelques semaines.

Poitiers, coeur d'agglo, 1er septembre 2010, vue 9, rue de la Tranchée, voiture sur le trottoir Et au début de la rue de la Tranchée, il y a encore et toujours sur le côté droit une voiture garée sur le trottoir, sans PV, une voiture de police passe sans s’arrêter, il est 18h45 environ (les voitures de l’autre côté sont garées sur de vraies places).