Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Un dragon d’anniversaire…

Un dragon pour l'anniversaire de Cath, de dessus Il y a quelques semaines, c’était le même jour l’anniversaire de Anne-Lise (Milkinise) (qui avait reçu ce papillon au blackwork), et celui de Cathdragon, qui fêtait un chiffre rond… Je me suis lancée sur un modèle en allemand proposé ici… Je me suis pas mal bagarrée avec les pattes puis avec la gueule… et l’ai envoyé très en retard.

Un dragon pour l'anniversaire de Cath, de profil Je pense qu’il est arrivé maintenant, le voici donc…

Des cartes de vacances

Cartes postales reçues pendant l'été 2010 Pendant mes vacances, j’ai reçu plein de cartes postales, pour ceux qui ont un blog, je tiens particulièrement à remercier Jacky, Cathdragon et Valentin Apac, association de porteurs d’anomalies chromosomiques… Un grand merci à chacun, je n’ai dû oublier personne en répondant par messagerie, peut-être qu’ici, j’en ai sauté… Désolée!

J’ai aussi reçu plusieurs envois de cartes à publicité de Véro bis… Pour la dernière en bas à droite, elle devrait vous

Cartes à publicité envoyées par Véro bis en août 2010, 2

rappeler une autre de la même série qu’elle avait modifié pour le 1er avril

Cartes à publicité envoyées par Véro bis en août 2010, 1

Un énorme merci à toi aussi, je ne t’oublie pour de prochains envois! Cartes à publicité envoyées par Véro bis en août 2010, 3

Le top model de René Pétillon

Couverture du Top model de Pétillon pioche-en-bib.jpgJe reprends la lecture des Jack Palmer, dont je vous ai déjà un peu parlé (voir liste ci-dessous). J’ai emprunté ce volume à la médiathèque.

Le livre : Le top model (les aventures de Jack Palmer, tome 11, de René Pétillon (scénario, dessins et couleurs), éditions Albin Michel, 58 planches, 1995, ISBN 978-2-226-07685-9.

L’histoire : ce volume rassemble trois histoires de Jack Palmer. Le Top model couvre la moitié de l’album. Sonia souhaite engager un détective pour la protéger de la secte Zoustich. Elle choisit Jack Palmer, gaffeur et mal habillé par rapport aux autres prétendants, à cause de son thème astral. La secte veut la tuer car elle a porté une tenue semblable à la leur lors d’un défilé. Palmer arrivera-t-il à déjouer leurs complots?
Dans Tout faux, Palmer est engagé par une grande marque pour débusquer des contrefacteurs. Dans Pizza fatale, n’ayant plus assez de travail comme détective, Palmer est livreur de pizza…

Mon avis : ces trois histoires contiennent des passages bien vus, un agréable moment de détente sans que ce soit ma BD préférée…

Retrouvez la série Jack Palmer de Pétillon
1. Pétillon, Éditions du Fromage, 1976. Réédité les Éditions du Fromage sous le titre Gourous, derviches and co en 1979 et par Albin Michel sous le titre Une sacrée salade en 1983.
2. Mister Palmer et Docteur Supermarketstein, Éditions du Fromage, 1977.
3. La dent creuse, Éditions du Fromage, 1978.
4. Les disparus d’Apostrophes, Dargaud, 1982.
5. Le chanteur de Mexico, Dargaud, 1984.
6. Le prince de la BD, Dargaud, 1985.
7. Le pékinois, Dargaud, 1987.
8. Un détective dans le yucca, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1989.
9. Narco-dollars, collection L’Écho des Savanes, Albin Michel, 1990.
10. Un privé dans la nuit, Albin Michel, 1993.
11. L’affaire du top model, Albin Michel, 1995.
12. L’enquête corse, Albin Michel, 2000.
13. L’affaire du voile, Albin Michel, 2006.
14. Enquête au paradis, Dargaud, 2009.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (13), Igloolik ultima

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 23, vue 1, vue générale Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Aujourd’hui, un jardin tout en vert, le jardin n° 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal (voir le site de l’artiste), Julie Bernard et Agathe Faure (voir leur site Local à louer). Je ne vais pas pouvoir vous en rendre compte complètement, car je ne pourrai pas vous faire entendre les sons et la musique qui s’échappent de certains endroits du jardin ni le bruit des pas sur le sol recouvert de matières volcaniques sonores (plus ou moins des phonolithes).

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 23, vue 2, un petit espace sonore Ce jardin nous invite à un voyage spirituel tel celui des inuits (hommes), par l’expérience des sens – mais sans les produits hallucinogènes absorbés par les chamans. Quoique… Aucun risque avec la sauge ou l’angélique, mais avec la valériane… on peut déjà s’endormir, et l’armoise est réputée favoriser les rêves lucides et les transes. La musique diffusée ici aussi peut aider à la méditation…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 23, vue 3, dans l'igloo vert On pénètre maintenant dans le grand igloo de pots verts… D’autres sons, un sol différent, des bruits discrets diffusés par les petits hauts-parleurs.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 23, vue 4, vers le désert En sortant, on retrouve le paysage un peu lunaire, ce que risque de devenir le Groenland (greenland, terre verte des Vikings) quand toute la neige aura fondu… et en rappelant aussi que ce pays a beaucoup changé au fil des derniers siècles et des exploitations par les hommes, baleiniers, explorateurs, etc.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Une carte de naissance

Carte de naissance pour Elina, ouverte Pour accompagner la poupée que je vous ai montrée lundi, j’ai réalisée une petite carte à partir d’un modèle trouvé ici. J’ai reporté une première fois le modèle sur du carton moyen (genre boîte de céréale). Découpes, perforations… et direction le choix du tissu, le même vert qu’un dragon que vous verrez bientôt. J’encolle, je laisse sécher, je découpe, un peu de problèmes avec la perforatrice pour les petits trous verticaux. Quelques décorations avec de la couture machine, de la colle à paillette, de la colle relief pour tissus, et voilà, il n’y a plus qu’à coller du bristol sur la face interne.

Carte de naissance pour Elina, fermée Ensuite, plier en deux et glisser un lien… j’ai enlevé le premier que j’avais choisi quand j’ai vu celui-ci, qu’avait utilisé Véro bis pour fermer le cadeau qu’elle m’avait offert lors de notre rencontre à Tours, il convient parfaitement, tu ne m’en veux pas, Véro, de cette réutilisation?

Deux projets en blackwork, une seule finition

Les moutons au blackwork complètement brodés Pour finir les moutons au blackwork (modèle de Kincavel Crosses, voici la broderie terminée ci-dessus, enfin, avec que je ne brode le prénom de Véronique) offerts à Véro bis lors de notre rencontre à Tours (voir ici ses cadeaux) et le papillon aussi au blackwork (modèle de Battybat) envoyé à Anne-Lise (Milkinise) pour son anniversaire, j’ai choisi un tissu d’ameublement acheté en juin.

La finition des moutons et du papillon au blackwork, la face des deux pochettes Une fermeture éclair pour chacun, un peu de thermocollant au dos des broderies, trois coutures et voici deux jolies pochettes…

La finition des moutons et du papillon au blackwork, avec le dos Sur cette photo, on voit mieux le tissu que j’ai choisi.

L’hôtel de ville de Tours (2), le fronton central

Tours, hôtel de ville, les parties hautes de la façade L’hôtel de ville de Tours a un si riche décor que je vous ai préparé plusieurs articles sur le sujet. Après les Atlantes du rez-de-chaussée, je vous emmène voir le fronton du corps central (au-dessus du bâtiment principal au centre, si vous préférez à  » corps central « ), dominé par une grande horloge encadrée de cariatides, le tout entouré de deux statues monumentales. Un masque, des cariatides, des figures allégoriques, où vais-je ranger l’article ? Dans quelle communauté, communauté des gargouilles, cariatides etc. créée par d’Amaryllis, dans son autre communauté têtes et visages sculptés, ou encore dans France art culture ? J’opte pour la seconde, à cause de ce premier détail.

Tours, hôtel de ville, l'horloge de près L’horloge est surmontée d’un masque symbolisant le temps, entouré de rinceaux dans lesquels sont entrelacés les chiffres RF (bon, je sais, ce sont des lettres, mais comme elles sont symboliques, en héraldique, on parle de chiffres…) pour République Française. Le décor général, à l’exclusion des statues, est dû à  (1860 – 1933), qui venait de travailler quelques années auparavant avec le même architecte sur la façade de la gare de Tours (voir aussi la charité de Martin devant la basilique Saint-Martin et la statue du général Meunier dans le jardin des Prébendes-d’Oe à Tours, la sculpture à  l’extérieur et à l’intérieur de la gare de Limoges).

Tours, hôtel de ville, l'horloge et les cariatides Les deux cariatides qui entourent l’horloge, au centre du bâtiment, en haut, sont dues au sculpteur Émile Joseph Nestor Carlier et datées de 1901 d’après le dossier documentaire du service régional de l’inventaire de la région Centre),

Tours, hôtel de ville, signature des cariatides J. Carlier … mais ce que l’on lit clairement sur le socle (enfin, pour être plus précise, sur la terrasse, la pierre entre le socle et les pieds de la statue), c’est  » 1900 J.(H.) CARLIER  » sur celle de droite (et l’inverse, nom puis date sur celle de gauche).

Tours, hôtel de ville, à gauche du fronton, allégorie de la Loire par Injalbert Cette horloge est encadrée de deux figures sculptées du sculpteur Jean Antoine Injalbert (auteur d’un modèle de Marianne que l’on trouve dans de nombreuses mairies et qui est toujours en vente sur catalogue…). Il s’agit de figures allégoriques représentant à gauche la Loire et à droite, le Cher. Toutes deux sont représentées aux trois quarts allongées et soutenant de la main un grand vase, symbole du fleuve et de la rivière. La Loire, à gauche, est une femme qui tient un gouvernail.

Tours, hôtel de ville, rampant droit du fronton, allégorie du Cher par Injalbert Le Cher, à droite, est représenté sous les traits d’un homme barbu allongé sur des roseaux. Rappelons encore que Injalbert avait réalisé, peu avant, en 1898, les allégories des villes de Bordeaux et Toulouse pour la gare de Tours.

Tours, hôtel de ville, à droite du fronton, allégorie du Cher par Injalbert, la signature La signature du sculpteur A. Injalbert y est clairement visible… avec des jumelles ou un zoom d’appareil photo.

SAL dé de Sidonie (4)

Le SAL dé de Sidonie monté

Je n’ai pas eu le temps de me mettre complètement à jour de mes SAL avant de partir, mais j’ai eu le temps de monter le dé du SAL dé organisé par Sidonie. Le plan de montage nous sera donné aujourd’hui. Côté fils, c’est toujours ocre de provence et Poussière d’étoile des fils de morphée.

Toutes les étapes de ce SAL

Une brassière pour prématuré…

Brassière pour préma, après montage  Il y a quelques mois, Valérie / Au fil des fées avait lancé un appel pour la réalisation de layette pour l’hôpital de Perpignan, a ouvert un blog à part et proposait même des modèles spécifiques… J’ai pris du retard sur ma promesse, mais voici déjà la brassière, à qui il manque encore un bouton de fermeture… J’ai utilisé de la laine Super Baby de Phildar, qui contient 30% de laine d’agneau, juste une pelote pour la brassière.

Brassière pour préma, avant montageJ’ai pris du retard, mon envoi n’est pas encore parti, il faut que je vous montre quand je les aurai assemblés le pantalon, le minuscule bonnet et les chaussons… Affaire à suivre donc.