Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Pas un mois sans petite croix, septembre de Miss Fil

Pas un mois sans petite croix, septembre Je poursuis le calendrier de 2010 de Miss Fil avec un arbre d’automne dans une case riquiqui (20 points de côté). Pour le tronc, j’ai dû essayer de retrouver le fil que j’avais utilisé en juin, j’ai choisi le 838 de DMC, ça semble assez bon… Pour les feuilles, j’ai pris Poussière d’étoile des fils de morphée, que j’ai utilisé récemment pour le dé de Sidonie.

Pas un mois sans petite croix, janvier à septembre Toutes les étapes de ce SAL :

Noël par Défi de toile (5)

SAL de noël de Défi de toile, la cinquième étape, 1, en haut à gauche Pour cette cinquième étape du SAL de noël proposé Défi de toile, il s’agissait de broder le carré en haut à gauche…

SAL de noël de Défi de toile, la cinquième étape, 2, en bas à droite … et d’encadrer le carré déjà brodé en bas à droite. Et là, j’ai vu que j’ai un décalage à l’étape précédente d’un point vers la gauche, tant pis, je me suis arrangée, impossible de jouer à Pénéloppe, cela se verrait trop sur la toile que j’ai choisie…

SAL de noël de Défi de toile, la cinquième étape, 3, l'ensemble Toutes les étapes de ce SAL :

Le retour à la terre t. 4, le déluge, de Ferri et Larcenet

couverture du tome 4 du retour à la terre, le déluge, de Ferri et Larcenet pioche-en-bib.jpgJe cherchais d’autres BD de Manu Larcenet. Je poursuis la lecture de la série du Retour à la terre, emprunté à la médiathèque.

Le livre : Le retour à la terre, tome 4, le déluge, de Jean-Yves Ferri (scénario), Manu Larcenet (dessin), Brigitte Findakly (couleurs), collection Poisson Pilote, éditions Dargaud, 46 planches, 2006, ISBN 978-2-205-05814-2.

L’histoire : Manu et Mariette ont maintenant une petite fille, Capucine. Manu reste angoissé, surtout qu’il n’a pas trop compris le « mode d’emploi » d’un bébé. Après l’hiver rude des Ravenelles (t. 1), voici la pluie diluvienne… et toujours les soucis de la vie quotidienne, les angoisses par rapport à la vie commune avec Mariette, les voisins, dont Mme Mortemont.

Mon avis : c’est bizarre, entre la série le combat ordinaire et Le retour à la terre il y a des redondances importantes, même dans le graphisme… Le retour à la terre est sans doute plus autobiographique ne serait-ce que par l’identification du héros au prénom et presque au nom du dessinateur (Manu Larssinet, avec l’accent de la campagne), et Ferri, qui a re-scénarisé apparemment la première série, apparaît aussi, mais franchement, je ne vois pas trop pourquoi lire les deux séries, et je préfère la première, avec une histoire plus suivie et non hachée en histoires d’une demi-planche comme ici. Bon, j’ai quand même bien aimé les scènes autour de la création du blog et celles de la rencontre avec l’éditeur, en présence de la voisine qui a tenu à l’accompagner (au départ pour voir un neveu, absent).

Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.

Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :

Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)

Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Journées européennes du patrimoine 2010

Poitiers, Hôtel Geoffroy d'Estissac Pour ceux qui attendent mon article hebdomadaire sur le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, vous devrez patienter une semaine, car aujourd’hui, je vous invite ce week-end à participer aux journées européennes du patrimoine (programme par région sur le lien).

De mon côté, je serai vendredi soir à Saint-Maurice-la-Clouère, où je donnerai une conférence avec une collègue sur le patrimoine roman en pays civraisien.

Pour le reste du week-end, je visiterai plusieurs sites, mais il va y avoir des incompatibilités d’horaires… Je pense aller à la visite du nouveau rectorat de Poitiers, visite à 10h avec l’architecte qui a transformé le bâtiment, l’après-midi, soit à Châtellerault, à l’ancien théâtre, soit à Poitiers, visiter la cour de l’Hôtel Geoffroy d’Estissac (22, rue de la Tranchée, juste à côté de chez moi), ancien siège de l’IUFM, dont je vous ai sélectionné une de mes photographies pour illustrer cet article, elle a plus de deux ans.Et je vous propose aussi ici une visite de l’extérieur de cet hôtel Geoffroy d’Estissac.

Pour dimanche, j’ai aussi reçu beaucoup de sollicitations, je ne sais pas encore où je serai…

Des nouvelles de mon jardin

Mon jardin le 14 septembre 2010, 1, récolte de framboises Je suis rentrée dimanche soir tard, lundi, j’avais une urgence par rapport à la machine à laver (vêtements pleins d’argile… même si ce sont mes fringues de fouilles, il fallait les faire tremper, décanter l’argile puis passer à la machine), alors, je ne suis allée que mardi soir au jardin. Après une petite récolte de framboises…

Mon jardin le 14 septembre 2010, 2, concombre Je me suis dirigée vers mon carré de potager. J’ai oublié de faire la vue générale, mais voici quelques détails. Si le temps reste un peu beau, j’aurai bientôt encore des concombres…

Mon jardin le 14 septembre 2010, 3, poivron au moins un poivron…

Mon jardin le 14 septembre 2010, 4, tomates des tomates, au pire vertes pour la confiture, comme celle-ci en 2009, celle-là en 2008, ou selon cette recette.

Mon jardin le 14 septembre 2010, 5, aubergine Côté aubergines, je ne pense pas qu’elles auront le temps de grossir et mûrir…

Mon jardin le 14 septembre 2010, 6, figues Les figues semblent aussi en retard.

Mon jardin le 14 septembre 2010, 7, Sternbergia Pour les Sternbergia lutea, je ne sais pas s’ils sont ou non en avance par rapport à 2009 et 2008. En tout cas, au jardin, ils sortent juste…

Mon jardin le 14 septembre 2010, 8, un Sternbergia sur le balcon Alors que ceux que j’ai transférés sur mon balcon sont déjà en fleur…

En septembre, leçon d’écriture (1 et 2)…

SAL septembre de Petite fée Nougat, étape 1 et 2 Pour septembre, Petite fée Nougat nous propose une leçon d’écriture… On reconnaît bien sa passion pour son travail! Bon, la troisième étape est déjà livrée, mais voici déjà le contours et mon tableau noir… qui est jaune avec une craie verte… comme le tableau qu’il y avait dans mon cole, d’ailleurs. J’ai remonté la deuxième ligne d’une croix, comme ça, la base du y ne se télescope pas avec la base du tableau. J’ai un peu modifié la forme du r, placé sur la ligne au-dessus, et serré les lettres du bas pour caser le w! J’ai aussi ajouté du point arrière autour de la ligne de croix qui fait le tour du tableau.

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL

La promesse de l’aube de Romain Gary

Couverture de légendes du je, de Gary et Ajar Je poursuis la lecture des légendes du je, sélection de romans de Romain Gary/Émile Ajar (liste ci-dessous).

Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, défi organisé par Theoma (voir en bas de l’article).

Le livre : La promesse de l’aube de Romain Gary. Première édition en 1960. Je l’ai lu dans Romain Gary, Émile Ajar, Légendes du Je, récits, romans, collection Quarto, éditions Gallimard, 2009, 1428 pages (pages 267-540), ISBN 978-2070121861.

L’histoire : à Vilnius après 1914, en Californie en 1960, à Varsovie dans les années 1920, à Nice dans les années 1930, à Paris en fac de droit en 1935-1938, à Salon-de-Provence en 1938-1939, en Afrique du Nord et en Europe avec la résistance de 1939 à 1945… Alors qu’il est consul général de France à Los Angelès, il se rappelle son passé, son enfance, sa jeunesse, la résistance, mais surtout sa mère, juive non pratiquante, l’absence du père, la relation de plus en plus fusionnelle avec sa mère, qui voit en lui un futur ambassadeur dès son enfance… Sa vie pauvre à Varsovie, où sa mère est modiste, à la tête d’un atelier de confection de chapeaux. La grave maladie de Roman, qui l’entraîne à l’amener en convalescence sur la Côte-d’Azur. Le retour à Varsovie, la crise de 1929, qui provoque la faillite. L’installation à Nice, les débuts difficile, puis l’esprit d’entreprise de sa mère qui prend le dessus, elle ouvre une pension de famille, mais tombe à son tour malade (diabétique)… Le départ à la guerre, puis l’entrée dans la résistance dès juin 1940, en culpabilisant de laisser sa mère malade à Nice.

Mon avis : un livre fort… un récit autobiographique… réécrit et romancé (notamment pour ce qui concerne la place du père et la minimisation de son rôle dans la résistance, rejointe dès les premiers jours de manière rocambolesque, tentative de vol d’avion comprise). Surtout un portrait de mère hyper-possessive et étouffante. Un passage est cité dans La tête en friche de Jean Becker (je venais de terminer le livre quand j’ai vu le film). Un livre à lire absolument dans le contexte actuel de xénophobie, de haine des autres et de retrait de nationalité française… En 1938, Roman Kacew (futur Romain Gary, son nom de résistance adopté à l’état civil à la restauration), polonais né à Vilnius, a suivi la préparation militaire supérieure. Mais contrairement à ses camarades, il n’est pas intégré, à l’issue des classes, comme officier. Il apprendra plus tard que c’est parce qu’il a été naturalisé trois ans avant qu’il a été mis sur la touche, pas pour ses capacités. Nationalité à deux vitesses… Et le régime de Vichy ôtera la nationalité française à tous ceux qui avaient été naturalisés dans les 15 dernières années, afin de pouvoir déporter plus de juifs (dont une bonne partie de la famille paternelle et maternelle de Gary) et de tziganes! Alors, attention aux tentations populistes, cela est en train de revenir dans la tête de nos gouvernants!

Les titres du volume :

Logo des coups de coeur de la blogosphère Je l’ai lu dans le cadre des coups de cœur de la blogosphère, challenge organisé par Theoma dont je regroupe mes articles sur cette page. Il était recommandé par Praline.

Le Grand-Rond à Toulouse (5) : Auguste Fourès par Paul Ducuing

Le Grand-Rond à Toulouse, monument à Auguste Fourès par Paul Ducuing, carte postale ancienne Aujourd’hui, je vous présente une autre œuvre de Paul Ducuing (1867-1949) qui se trouvait aussi dans le Grand-Rond à Toulouse (revoir ici le monument à Clémence Izaure ou les gloires de Toulouse). J’ai pu retrouver sa trace, hélas, dans le n° 5 (septembre-octobre 2008) d’Arcanes, la revue des archives municipales de Toulouse (à retrouver ici). Elle a été, comme beaucoup d’autres bronzes toulousains (même Jaurès a failli y passer, sa tête fut sauvée, je vous en reparlerai…) et de toute la France, fondue suite aux lois de 19421/1942 (voir en fin d’article). Je ne sais pas si l’original, en plâtre ou en terre, qui a permis de réaliser ce groupe sculpté a survécu, si quelqu’un a l’information, je suis preneuse pour compléter cet article (en mentionnant la source, bien entendu).

Le Grand-Rond à Toulouse, monument à Auguste Fourès par Paul Ducuing, carte postale ancienne colorisée Le monument avait été réalisé par Paul Ducuing en 1898. L’original aurait été réalisé en terre cuite. Cette vue colorisée vous montre bien le buste du poète Auguste Fourès, placé sur un piédestal, devant lequel se tient une femme, représentation allégorique de la poésie romane rajeunie. Auguste Fourès est en effet l’un des rénovateurs de la langue d’oc présentée comme la langue des troubadours. Il participa activement à la restauration des jeux Floraux de Toulouse, dont je vous ai parlé à propos de la fontaine Belle-Paule.

Le Grand-Rond à Toulouse, monument à Auguste Fourès par Paul Ducuing, vu de profil, carte postale ancienne De profil, vous voyez mieux que la figure de l’allégorie prend finalement plus de place que le buste qu’elle est censée honorer. Mais qui fut Auguste Fourès ? Le père du cassoulet de Castelnaudary (Aude) par ce texte de 1911 qui retranscrirait un texte du milieu du 19e siècle ? Je vous invite plutôt à aller lire sur le site de l’université de Provence son éloge prononcé par François Tresserre à Castelnaudary le 16 mai 1926, lieu où Fourès était né le 8 avril 1848 et décédé le 4 septembre 1891 (je ne suis pas allée vérifier, c’est peut-être un tort après les déconvenues sur Pierre Amédée Brouillet).

Pour en savoir plus sur Paul Ducuing, je vous conseille la lecture de cet article, de Luce RIVET, Le sculpteur toulousain Paul Ducuing (1867-1949) : un artiste officiel sous la Troisième République, Annales du Midi, 1988 (2e trimestre), p. 181-192.

Paul Ducuing est aussi l’auteur d’au moins une allégorie de la République, sujet qui m’a intéressé professionnellement il y a quelque temps, sous la forme d’une Victoire dominant un soldat à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), que vous pouvez découvrir sur ce site.

Pour information, suite à de nombreux actes de vandalisme, la ville de Toulouse a remplacé la plupart de ses statues dans les lieux publics par des copies, et mis à l’abri les originaux… quand ils n’ont pas été détruits avant.

Les autres articles sur le Grand-Rond : le jardin et le kiosque (avec cartes postales anciennes) ; la chienne et la louve de Rouillard, le monument à Clémence Izaure ou les gloires de Toulouse (détruit).

Post-scriptum : j’ai oublié de préciser… Cette statue là n’existe plus. Elle a très probablement été fondue suite à la loi du 11 octobre 1941 et aux instructions de 1942, qui ordonnaient la fonte des monuments en bronze à l’exception des monuments aux morts, des saints, des saintes, des rois et des reines…

Bannière des quatre saisons de Carmela (4)

SAL des quatre saison, l'été, première étape Impossible de poster hier soir, ladministration d’OB était en rade… Idem, quasi impossible de mettre des commentaires, alors, je suis passée voir les copines sur Canalblog, mais peu de celles sur OB… et je n’ai pas pu vous parler d’un polar prévu pour hier, tant pis, ça sera pour la semaine prochaine.

SAL des quatre saison, l'été, première étape, et le printemps Me voici de retour de vacances… j’ai très peu brodé. j’avais emporté ma bannière des quatre saison, Carmela, où je suis très en retard… Il me fallait d’abord vérifier la longueur de la bande que j’ai choisie, une chute d’un projet précédent, car après avoir brodé le printemps, j’ai eu un doute sur sa longueur… Je vais devoir enlever les bordures en haut de chaque saison pour que cela passe (sinon, je n’aurai pas la place pour l’hiver)… Voici donc mon avancée, partielle, car j’avais oublié de prendre un fil adapté à la ruche (et à l’abeille de la deuxième partie de la grille)… Je la broderai avec la fin de cet été… d’ici quelques jours, j’ai plein de projets à mettre à jour !

Toutes les étapes de ce SAL

Des cartes postales anciennes sur Tours

Cartes postales anciennes de Tours, série 1 Pour agrémenter mes articles sur Tours, j’ai enrichi ma collection de cartes postales anciennes en faisant des achats dans deux boutiques de chez Delcampe.

Cartes postales anciennes de Tours, série 2 Voilà de quoi illustrer la série d’articles que j’ai commencée à programmer les mardis tous les quinze jours!