Lors de ma dernière visite à la Rochelle en juin 2011, la restauration de l’hôtel de ville n’était pas achevée, mais la statue de Henri-IV flamboyait de toutes ses couleurs retrouvées. Il s’agit d’une statue en céramique polychrome, porcelaine ou grès (d’après le dossier documentaire) exécutée par le céramiste Théodore Deck (Guebwiller, 1823 – Paris, 1891, directeur de la Manufacture de Sèvres de 1887 à 1891) d’après le plâtre original de [Jean] Jules Salmson (Paris, 1823 – Coupvray, 1902) présenté en 1876 sous le n° 3598 au salon des artistes français, à découvrir au centre de cette photographie. Un autre exemplaire avait été attribué dès1876 au Musée de Nérac (Lot-et-Garonne). Il s’agissait de remplacer la statue du 17e siècle détruite lors de la Révolution. Cette statue se trouve dans la cour de l’hôtel de ville (au bout de la flèche jaune sur la photographie ci-dessus).

On le voit mieux ici dans le campanile à gauche de la façade sur cour.

Henri IV se tient fièrement debout, jambe gauche légèrement en avant, main droite à la taille, tenant son gant dans l’autre main… Roi de Navarre, il a habité la ville, roi de France, il s’en est souvent dit l’ami… Il faut dire qu’en 1590, il a autorisé La Rochelle, ville où le culte protestant était autorisé (ainsi qu’à Montauban et Nîmes) par la paix de Boulogne de 1573 (après le premier siège de La Rochelle la même année), à ériger une nouvelle enceinte qui aura toute son importance lors du siège de la ville en 1627-1628 (voir le document pédagogique publié par la ville de la Rochelle et l’article sur Jean Guiton).
Photographies de juin 2011.
Pour en savoir plus : Hôtels de ville de Poitou-Charentes, de Charlotte Pon-Willemsen et Geneviève Renaud-Romieux, Collection Itinéraires du patrimoine, n° 208, édition et diffusion C.P.P.P.C. (Connaissance et Promotion du Patrimoine en Poitou-Charentes), 1999, ISBN : 2-905764-19-8.
J’ai reçu une grosse enveloppe de la part de 
J’adore ce marque-page et les couleurs choisies… La souris grise est extra… et va rendre jalouse l’amie à qui j’ai offert cette 

Enfin, 
J’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la 
En cherchant un article très sérieux dans les Cahiers de l’ouest, n° 14, novembre 1956 (une revue de poésie et de recueil ethnographique), un collègue (oui, un…) a pensé à nous… avec cette publicité pour les chaussettes Stemm, distribuées par Pingouin… « plus jamais de raccommodages »…
C’était donc la ruine pour les remailleuses professionnelles, auxquelles le musée de Civaux (à l’ombre de ma
Revoir toutes les étapes :
Le salon de Moncoutant (Deux-Sèvres) et son concours approchent (10 et 11 novembre 2012), plus
Sur un autre morceau, j’ai cousu des anneaux…


Pour le même projet secret que la
Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’hôtel de ville de Poitiers…
Le panneau central porte la signature de [Jean Baptiste Philippe] Émile Bin (Paris, 1825 – Marly-la-Ville, 1897) : « E. BIN 1883 ». Les œuvres ont été présentées hors concours aux salons de la Société des artistes français de 1881 et 1882, vous pouvez les découvrir dans les albums photographiques par G. Michelez (clic sur les liens pour voir ces photographies dans la base de données des archives nationales, où ils sont conservés sous les cotes F/21/*7651 pour 1881 et F/21/*7652 pour 1882):
… j’avais quand même pris tant bien que mal un détail de la paix…
… et de Poitiers encadrée de la justice (avec la balance), et de la force (avec les faisceaux de licteur).