Aujourd’hui, je vous montre un plateau que j’ai aménagé pour mon meuble à tissus (enfin, principalement…). J’ai prévu la case en fonction de ses dimensions. C’est un carton en forme de plateau que j’ai eu à la jardinerie pour mettre les aromates pour mon balcon. Un bête carton aux couleurs de la jardinerie. Je l’ai habillé avec mon papier maison, dans la version papier de brodeuse inspiré de celui de Zazimuth. Pour l’instant, j’ai mis dedans les perforatrices achetées récemment ou non, mais qui prennent beaucoup de place…
Et voici aussi la façade des tiroirs de la base, que j’avais oublié de photographier l’autre jour.
Les étapes de mon meuble à tissus :
- la base
- les tiroirs
- l’habillage des tiroirs
- les cases en bas
- la partie basse du meuble terminée
- une case pour le scrap
- la partie haute du meuble terminée
- le rideau (1) : le SAL Vive le vent d’hiver
- le début et la fin de la finition du premier rideau avec cinq broderies
Pour accompagner le
J’ai aussi brodé la pâte d’amande. Pour la couture, j’ai opté pour broder un contour et faire la couture comme pour un biscornu.
Ces deux bonbons tirés du livre Péché de gourmandise à broder, de Martine Rigeade, aux éditions Didier Carpentier me plaisent bien…À suivre pour la finition, l’objet d’accompagnement et la carte.
Il m’arrive de temps à autre de lire un livre de Martha Grimes quand j’en trouve un en bibliothèque ou d’occasion, ce qui est le cas aujourd’hui ou il y a quelques mois pour
L’étape de la semaine de la confiture de tomates proposée par Lili Points, que je suis en SAL chez
Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :
Sur le mur sud de l’église abbatiale Saint-Hilaire (le Grand pour la distinguer de Saint-Hilaire de la Celle, détruite) de Poitiers se trouve le tombeau de Constantinus de Metullo (Constantin de Melle), dont le nom apparaît dans différents documents, chartes, entre 1038 et 1082. Le tombeau prend place dans une niche surmontée d’un grand arc en plein cintre. Quant à Melle, c’est une ancienne petite ville avec des
Revenons à notre tombeau à Saint-Hilaire de Poitiers. Aucune difficulté pour l’identification de Constantin de Melle, portée sur une plaque avec la dédicace au fond de la niche.
La dalle funéraire (je n’avais pas bu pour la photo, manque de recul…)…
… et les chapiteaux des colonnettes de la niche à l’est (à droite quand on est face à la niche)…
et à l’ouest portent principalement des décors de feuillages où dominent les feuilles grasses.
Le chapiteau de la colonnette externe vers l’ouest porte deux lions qui se suivent… La disposition de lions affrontés est plus fréquente…
Alors que la justice vient de débouter des appelés du contingent victimes d’irradiation lors d’essais nucléaires au Sahara dans les années 1960 (pour cause de prescription) et qu’un autre procès à lieu en Polynésie, où les populations locales étaient encore moins protégées lors des essais, j’ai eu envie de lire un livre sur ce type d’essais.
début de soirée, je suis allée voir Les étreintes brisées, de Pedro Almodóvar. De toute façon, pas beaucoup de choix en ce moment au TAP-cinéma : cette semaine, Almodovar à toutes les séances, et la semaine prochaine, en alternance avec Looking for Eric de Ken Loach… D’habitude, nous avons le choix entre 5 ou 6 films…
Enfin une journée de beau temps hier… Trois semaines que je n’avais pas pu tondre la pelouse, trop haute pour la tondeuse, trop basse pour la faux, le taille bordure a donc été mis à contribution, ça muscle les bras… Côté fruits, les fraises sont à labri des oiseaux…
…les framboises aussi, j’espère que le soleil revenu va aider tous ces jolis fruits à ce charger de saveur et de sucre. Mais le soleil, ce n’était qu’hier, le ciel est couvert ce matin, les orages reviennent (violents déjà jeudi à l’aube).
Les capucines ont bien résisté à la transplantation du balcon au jardin.
J’ai aussi profité de cette belle journée pour commencer à réduire mon tas de branchages…
Je sais, côté éco-responsabilité, il vaudrait mieux broyer et composter, mais pas d’électricité ni d’accès en voiture à mon jardin au bord de l’eau. Alors, tant pis pour les micro-particules de suie, comme je n’ai pas de voiture, je ne pollue pas avec les particules d’un diesel… J’ai donc inauguré l’incinérateur que
Pour le