Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Un rouleau de réglisse pour l’anniversaire de Coincoin

Le réglisse brodé avant assemblage Ce mois-ci, c’est l’anniversaire de Catherine/Coincoin que nous fêtons dans le cadre de l’échange anniversaire, organisé par Vivi / Jujuraph. Pour l’occasion, j’ai inauguré le nouveau livre que j’ai acheté, Péché de gourmandise à broder, de Martine Rigeade, aux éditions Didier Carpentier (comme les deux livres de Nadine Richier), 2009 (ISBN 878-2-84167-601-9).

Le réglisse assemblé J’ai donc commencé par le rouleau de réglisse, pas évident à assembler sur un carton molletonné, avec un petit ruban noir autour, la broderie n’est pas très centrée à l’arrivée…

Retrouvez l’ensemble : le rouleau de réglisse et le berlingot et la pâte d’amande montés en porte-clefs. Dans le même livre, j’ai aussi brodé une nouvelle fournée de bonbons (barre chocolat, caramel, berlingot et pâtes d’amande) que j’ai finitionnés ici et des glaces.

L’amour est à la lettre A de Paola Calvetti

Couverture du livre l'amour est à la lettre A de Calvetti J’ai reçu ce livre par le site Chez les filles.com, qui m’a déjà envoyé d’autres ouvrages (voir en fin d’article).

Le livre : L’amour est à la lettre A, de Paola Calvetti, collection Grands romans, éditions Presses de la cité, traduit de l’italien par Françoise Brun, 2009, 380 pages, ISBN 978-2-258-07893-2 .

L’histoire : Milan, début 2001. Emma, la cinquantaine, vient d’hériter de la papeterie de sa tante. Elle la transforme en librairie, Rêves&sortilèges, une librairie cosy (même si elle déteste les anglicismes), consacrée aux livres qui parlent d’amour, depuis les grands classiques jusqu’aux dernières parutions. Un jour entre dans sa boutique Federico, son amour d’adolescente, elle ne le reconnaît pas, il lui envoie une lettre. Ils se rencontrent une première fois. Mais Federico, architecte dans l’équipe de Renzo Piano, est marié à Anna, vit à New-York et a une fille adolescente. Emma est divorcée, en bons termes avec son ex et son fils Mattia qui passe le bac (puis ira à Sydney un an, puis à la fac…). Commence alors une sorte de roman épistolaire, avec les lettres de Federico, depuis des bistrots ou des lieux de paix (parcs, musée, etc.), par boîtes postales interposées. Elle lui parle de lecture, de la librairie (étendue à une auberge puis un petit hôtel), il lui parle de la bibliothèque J.P. Morgan, à la rénovation de laquelle il participe. Entre les lettres, un récit à la première personne de la part d’Emma. Ils se verront peu, quelques jours par an, à Paris et à Belle-Île.

Mon avis : j’ai adoré. Ce livre est plein de petites pépites, de références à des lectures, d’expressions qui ont trouvé écho en moi. Quelques exemples ? Page 61, la Participation démocratique, presque la démocratie participative d’une ex-candidate aux présidentielles, mais ici, ce sont les lecteurs et clients qui font des propositions d’achat. Tout au long du livre, le choix des vitrines mensuelles. Page 75-77, une jolie lettre de Federico racontant le 11 septembre 2001. Les toilettes avec coin lecture… et en particulier un livre (page 254), Lire aux cabinets de Henry Miller, dont je vous ai parlé il y a quelques mois… Page 123, curieux, les pommiers en fleur… le 15 mai à New-York, ils fleurissent si tard là-bas ? Page 132, Princesse de Clèves. Ça ne vous dit rien ? Rassurez-vous, au président de la République non plus, lui qui ne comprend pas qu’elle puisse faire partie de questions de culture générale à un concours… Pauvre Madame de Lafayette, encore que depuis quelques mois, beaucoup de monde l’a lu ou porté le badge Je lis la princesse de Clèves, grand succès au dernier salon du livre à Paris. Je suis sûre que plein d’autres passages seront pour vous des souvenirs de lecture, des petites madeleines…

Pour aller plus loin, allez visiter le site de la librairie, reconstituée d’après le livre… Si vous tombez d’abord sur le concours, cliquez sur n’importe quel lien et vous aurez de l’aide en entrant directement dans la librairie du roman !

Logo de Chez les filles Le site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne) m’ont déjà envoyé ces autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

Fuseau à dentelle … en papier

Fuseau pour dentelle, en papier Hier, Bidouillette / Tibilisfil nous proposait de réaliser des fuseaux pour dentelle… en papier. Et pourquoi aurais-je besoin de fuseaux en papier alors que j’ai déjà des fuseaux anciens et des fuseaux neufs ? Et toujours pas de carreau (en projet…), même si j’ai acheté un vieux métier à dentelle ? Et bien, pas pour faire de la dentelle, mais il m’en faut d’assez grand pour attaquer certains modèles du livre de Jacques Carey, La bible de la passementerie, paru aux éditions les arts du fil en 2008. Alors, le projet de Bidouillette / Tibilisfil m’a séduite, et hier midi, il faisait mauvais temps, après le déjeuner, j’ai donc rapidement confectionné ce fuseau, qui mesure 11 cm de hauteur, il me reste encore à le vernir… Par rapport au modèle, j’ai enroulé le premier rectangle autour d’une brochette en bois, que j’ai coupée au ras du rouleau en papier. C’est plus facile pour serrer l’enroulement, enfin surtout à la fin, pas besoin d’extraire une longue aiguille qui refuse de venir sans entraîner le papier. Et pour le pied, j’ai pris un triangle isocèle au lieu d’un triangle rectangle, je trouve le pied plus joli avec l’enroulement centré. Pour le papier, me direz-vous ? Le dernier numéro de TGV magazine récupéré dimanche soir… dans le TGV.

Avec mes chutes de tissu…

Intercalaire pour les livres de tissu, le recto Vous vous souvenez du défi lancé par Adèle et son armoire bloguée et relayé par Tezca ? Il s’agissait, avant le 20 mai (ouf, je suis dans les temps… tout juste, mais quand même) de trouver une utilisation à nos chutes de tissu.

Intercalaire pour les livres de tissu, le verso Puisque j’avais déjà fabriqué trois intercalaires pour ma bibliothèque de livres de loisirs (pour les livres de carterie, de tricot et crochet et de recyclage et récupération), j’ai choisi d’en faire un pour mes livres de couture et autres activités à base de tissu. J’ai collé des chutes de tissu sur un intercalaire en carton aux mêmes dimensions que les précédents, en collant les morceaux de tissu directement. Voici le résultat. Pour le dos, les trois formes allongées dans les tons bleus viennent de la découpe pour les bavoirs que j’ai offerts il y a quelques mois.

Une ATC Mais il me reste encore des chutes… J’ai pour l’instant réalisé une ATC ou Art Trading Card, ces petites cartes de créateurs et d’artistes de 2,5 sur 3,5 pouces (6,4 sur 8,9 cm). La seule collectionneuse d’ATC que je connaisse (ou au moins la seule qui en a parlé) est Zazimuth… Avec le tissu qui reste, je confectionnerais bien d’autres ATC, s’il y a des amateurs ! Et pour les spécialistes, celle-ci n’est pas terminée car je ne lui ai pas encore donné de titre…

Petite précision sur l’échelle : l’ATC est aux dimensions demandées (6,4 sur 8,9 cm), l’intercalaire mesure une trentaine de centimètres de côté.

Les intercalaires que j’ai réalisés pour séparer les livres de loisirs créatifs dans ma bibliothèque :

Des grenouilles sur un cahier

Un cahier avec des grenouilles brodées Comme promis, voici la finition de madame et monsieur grenouille qui sont partis pour son anniversaire chez Emmanuelle avec une carte, ornée d’une grenouille, bien sûr.
J’ai choisi un cahier du Thé des écrivains, avec une couverture verte qui me semblait bien convenir. Puis j’ai thermocollé la broderie, pour la rigidifier, et la coller ensuite sur un carton lui-même collé sur la couverture.
Le modèle de la broderie est toujours dans Joyful spring party, n° 98, Rico Design, modèles créés par Michael Lindner, Annette Jungmann et Asrina Buchta, comme le chut dont je vous ai montré le dos l’autre jour.

Exposition Hypnos à Lille

Affiche de l'exposition hypnos à Lille jusqu'au 12 juillet 2009

Samedi avec mon père (une petite visite chez lui ?), nous sommes allés visiter l’exposition Hypnos, organisée hors les murs (au musée de l’hospice comtesse dans le vieux Lille) par le musée d’art moderne de Lille métropole (actuellement fermé pour travaux), en partenariat avec lille3000, jusqu’au 12 juillet 2009. L’exposition se propose de montrer la place de l’inconscient dans l’art de la fin du 19e jusqu’à la seconde Guerre Mondiale. Elle explore la place du spiritisme (dont le mineur Augustin Lesage), de l’inconscient, du dessin automatique, de la psychanalyse et de Freud, notamment chez Dada et les surréalistes (dont des marionnettes de Sophie Tauber-Harp). Une large part est faite aux artistes d’Europe de l’est et notamment tchèques. Nous avons beaucoup aimé et sommes resté un long moment (environ deux heures).
Vous pouvez avoir un bon aperçu de l’exposition et de son accrochage sur le site scènes du nord. Pour les œuvres, le site du musée d’art moderne de Lille métropole est incontournable, mais il faut naviguer un peu, notamment en allant dans ressources puis dossier pédagogique.

Depuis Lille 2004, capitale Européenne de la culture en 2004, Lille 3000 a pris le relais en 2006 (sur le thème dominant de l’Inde) et cette année sur le thème d’Europe XXL. Pour l’occasion, le site officiel de Lille 3000 a changé de .com en .eu, mais de nombreux sites ont gardé l’ancien lien… Voici donc le lien vers le site officiel de Lille 3000. J’ai aussi trouvé un blog et un site non officiel qui me semble bien conçu.

SAL confiture de tomates (11)

Onzième étape du SAL confiture de tomates Cette semaine, petit voyage à l’autre extrémité de la toile, en bas à droite, le mot Tomates en vert pour le SAL chez Leti.

Les onze premières étapes du SAL confiture de tomates Retrouvez toutes les étapes de ce SAL :

Restauration de l’hôtel de ville de Poitiers

L'hôtel de ville de Poitiers sous bâche Je n’ai pas eu le temps cette semaine de rédiger un article très complet sur Poitiers, beaucoup de sorties, lectures, broderies à vous montrer quand elles seront arrivées à destination. Mais promis, la semaine prochaine, retour d’un long article sur Poitiers, et au cours de la semaine, sur plein de choses que j’ai en réserve !
Je profite juste du lancement (enfin !) de la restauration de l’hôtel de ville de Poitiers pour vous inviter à relire l’article que j’avais publié il y a quelques semaines, en attendant de voir le résultat… dans quelques mois, la place devant doit aussi être réaménagée. La photographie date de la semaine dernière (10 mai 2009), il y avait une série de concerts et actions sur la place pour lutter contre le racisme.

PS : il est maintenant tout propre.

… et Monsieur grenouille

Je ne pouvais pas laisser madame grenouille esseulée… Voici donc monsieur, et madame complétée avec le fil doré et les perles… Je me suis trompée d’une croix sur le bras, mais j’ai rattrapé sur le short… Et comme vous n’avez pas le modèle, vous n’y voyez que du feu, LOL ! À bientôt pour la finition, mais vous pouvez la découvrir déjà chez Emmanuelle et revoir la carte ici.

Le modèle est toujours dans Joyful spring party, n° 98, Rico Design, modèles créés par Michael Lindner, Annette Jungmann et Asrina Buchta, comme le chut dont je vous ai montré le dos l’autre jour.

Des pochoirs métalliques

Les pochoirs dans leur supportVoici mon dernier achat à la brocante du vendredi à Poitiers : une série de pochoirs en métal, je dirais en zinc sans doute. Enfin, pas une série, mais deux séries incomplètes… surtout en voyelles.

Première série de pochoirs métalliquesPas grave, ils me serviront, c’est sûr !

 

Deuxième série de pochoirs métalliquesEt je pars en long week-end, retour sur vos blogs lundi, les articles des prochains jours sont programmés, mais je lirai vos commentaires…