Miam, des pâquerettes…

Salde de trévise, pissenlit et pâquerettes Dimanche, il a fait un temps superbe et j’ai donc passé un long moment dans mon jardin. Comme vendredi, j’avais vu que les pâquerettes commençaient vraiment à sortir, j’ai voulu vérifier avant de partir la recette des boutons de pâquerette et de pissenlit au vinaigre (après la liqueur de pissenlit)… Et je suis tombée (euh… passée plutôt) sur un article de cuisiflor [fermé depuis] consacré aux pâquerettes, j’ai trouvé mon bonheur… et une salade  » désherbage de pelouse  » qui m’a tentée… Elle se compose de pissenlit (feuilles, il n’y avait pas encore de fleur), pâquerettes (feuilles et fleurs) et batavia remplacée par la trévise… J’ai ajouté un oignon repoussé de l’année dernière, et trouvé en bêchant. Et comme je ne veux plus que ma belle trévise continue à servir de provende aux limaces (j’aurais dû faire une photographie du bac de lavage aussi !), j’ai remis des pièges à bière (avec un dispositif pour éviter que les hérissons se saoûlent)…

Boutons de pâquerettes et pissenlits au vingaire Ensuite, avec les +/- 200 boutons de pâquerettes et un peu de pissenlit, j’ai préparé un petit pot de 100g au vinaigre, sans les dégorger au sel, je respecte mon régime, et en faisant bouillir une minute les boutons dans le vinaigre, comme pour les boutons de capucine. Je pourrai les consommer d’ici une bonne semaine, mais attendrai sans doute un peu plus longtemps.

15 réflexions au sujet de « Miam, des pâquerettes… »

  1. Liliane

    C’est une idée originale que de manger des pâquerettes ! Jamais essayé… Par contre les pissenlits j’aime ! (je comprends mieux le mail !) Bisous.

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  2. michel valière

    Mais c’est quoi ce qu’il ya dans le pot ? des limaces empoisonnées ? à consommer ? par qui ? par toi ? serais-tu un brin sorcière ? Ca commence à m’intéresser…
    cordiales amitiés.

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  3. Raphaël Zacharie de IZARRA

    LES PÂQUERETTES

    J’aime les pâquerettes plus que toutes les autres fleurs.

    Ce sont des soleils sortis de terre, des astres éparpillés au bord des chemins, des constellations semées dans les champs.

    Bref, ces étoiles dans l’herbe me rappellent le ciel et ses hôtes de lumière.

    C’est un peuple d’anonymes que peu de gens perçoivent, à l’image des lointaines lueurs dans le firmament.

    Les pâquerettes sont simples, naïves, sages.

    Elles rendent humbles les morts vaniteux qui gisent dans le sol et confèrent de la grandeur aux vers qui les rongent.

    Asticots de la surface, elles sont les égales de la vermine qui se cache. Fleurettes et lombrics : deux mondes invisibles, ignorés, insignifiants aux yeux des hommes.

    La rose sur les cadavres est un pur artifice, une sorte d’outrance contradictoire, un masque sur une grimace, tandis que la blanche corolle restitue aux choses leur vraie mesure.

    Parce qu’elle est modeste, elle a sa place dans son petit carré de verdure, tout comme la pâle étincelle a sa place dans l’infini.

    Toutes deux sont immenses car toutes deux brillent, chacune dans son univers respectif. L’une sur le gazon, l’autre dans le noir cosmique.

    Mais nul ne les voit.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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