Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (1), petit aperçu

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, l'arrivée au château, vu depuis l'autre rive de la Loire Je suis donc allée comme les années précédentes visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, mais cette année, j’y suis allée (toujours en train par Onzain, très pratique) avec Jardin zen, c’était le vendredi 11 juin et ce fut une très belle journée bien réussie. Je vous parlerai de cette visite le jeudi après-midi dans les prochaines semaines. Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes. Allez, commençons la visite, arrivée en train à Onzain, vue du village et du château depuis l’entrée du pont sur la Loire (sur la rive d’Onzain)…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, au coeur du festival, avec le château au fond Tout au long de la visite, ce château reste visible, ici avec le jardin 4bis (Labyrinthe de la Mémoire) au fond, des vignes dans un labyrinthe de bambous colorés créé par Anne et Patrick Poirier, qui ont aussi cette année parsemé le parc et le château de leurs œuvres d’art.

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, la cabane en bois du domainee La cabane en bois tout au fond du festival, vestige du domaine de Broglie… Elle était libre au moment du déjeuner et nous en avons profité, siège et table, un vrai luxe pour le pique-nique.

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, jardin zen dans dix pieds sous terre Et voici Jardin zen juchée sur un petit banc dans Dix pieds sous terre (le jardin n° 17 créé par Tony Balmé, menuisier, Ingrid Saumur, paysagiste DPLG, David Fabien, paysagiste, Franck Boulanger, graphiste et Fabrice Ramalinghom, danseur et chorégraphe).

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, la mare La mare, investie par le Petit vilain du jardin voisin (jardin n° 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, créé par Arno Denis, scénographe, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet, paysagistes DPLG).

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le vallon des brumes Et, pour terminer provisoirement, un peu de rafraîchissement dans le vallon des brumes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • les oeuvres de Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • l
    es oeuvres de Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

 

Baxter et Chaumont-sur-Loire

Poitiers, le parking Effia près de la gare avec une grande toile de Glen Kaxter, vue générale Je ne suis pas très présente ces jours-ci et ai beaucoup de retard dans la visite des blogs des amis… Patience, demain devrait être plus calme… Hier, je suis allée comme les années précédentes visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, mais cette année, j’y suis allée (toujours en train par Onzain, très pratique) avec Jardin zen. Il y avait eu un gros orage à Poitiers jeudi soir, je craignais le pire pour hier, mais finalement, nous avons eu beau temps et le nouvel orage n’a éclaté qu’au retour. Patience, il faut que je décharge mes photographies, je vous montrerai les premières images de cette expédition demain, mais je peux déjà vous dire que ce fut une très belle journée bien réussie.

Pourquoi demain, et pas maintenant ? Parce que je pars tout l’après-midi à l’inauguration sur plusieurs sites de l’exposition consacrée à Glen Baxter, départ en bus, arrêts sur les quatre sites des œuvres monumentales et sur les lieux d’expositions, le tout est prévu jusqu’en début de soirée. Vous pouvez retrouver le programme des manifestations qui auront lieu du 12 juin au 12 septembre 2010 sur le site de l’espace Mendès-France, ou découvrir l’œuvre de cet artiste sur son site personnel… En attendant, je vous montre la grande toile qui a été tendue il y a quelques jours sur le parking Effia, près de la gare de Poitiers… La suite ? Disons la semaine prochaine, je ne sais pas quel jour !

Poitiers, le parking Effia près de la gare avec une grande toile de Glen Kaxter, vue rapprochée Et de plus près, c’est mieux que dans cette forêt de piquets et pylônes (à voir dans des clous espacés et des piquets)…

Retrouvez tous mes articles sur Glen Baxter

ATC à quatre mains avec Cathdragon

ATC dans ma cuisine il y a, deux fonds envoyés par Cathdragon Voici une nouvelle aventure d’ATC. Cette fois, nous avons organisé un jeu à quatre mains avec Cathdragon. Nous avions convenu de la date, du thème (Dans ma cuisine il y a) et d’une petite règle du jeu. Chacune d’entre nous a préparé une série de quatre fonds, en a gardé deux, en a envoyé deux à l’autre. Puis nous avons continué nos deux fonds d’origine et les deux fonds reçus. Mais cela, ça sera pour un autre article… Je commence aujourd’hui avec les fonds reçus de Cathdragon, jaunes et gourmands…

ATC dans ma cuisine il y a, les quatre fonds que j'ai préparés Voici maintenant les miens, en orange avec une paire de couverts découpés dans un magazine. Oups, j’ai fait la photo après avoir déjà attaqué un peu la suite de la série que je devais continuer, en arrondissant les angles (à la perforatrice Ad hoc). La suite et la fin de cette aventure la semaine prochaine… mais vous connaissez déjà la couleur des murs de nos cuisines respectives! La suite ici.

SAL de Laureline (6)

SAL bienvenue de Laureline, la sixième étape Voici déjà la dernière étape du SAL bienvenue très printanier, avec des jolies poules, organisé par Laureline Broderie… J’ai dû enlever le surlignage du dernier nuage, car il se poursuivait sur la droite ! Il reste encore la finition…

SAL bienvenue de Laureline, l'ensemble de la broderie Toutes les étapes de ce SAL :

Le photographe, t. 1, de D. Lefèvre, E. Guibert et F. Lemercier

Couverture du tome 1 du photographe pioche-en-bib.jpgJ’ai pu emprunter à la médiathèque les trois tomes du Photographe, qui figurent régulièrement dans le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Je vais vous en parler l’un après l’autre, aujourd’hui le tome 1? plus tard le tome 2 et le tome 3. D’Emmanuel Guibert, j’ai aussi lu L’enfance d’Alan et la guerre d’Alan (tome 1tome 2 et tome 3) et Des nouvelles d’Alain (Keller Alain, Guibert Emmanuel et  Lemercier Frédéric).

Le livre : Le photographe, t. 1, de Didier Lefèvre (scénario et photographies) et Emmanuel Guibert et Frédéric Lemercier (dessin et couleur), collection Aire Libre, éditions Dupuis, 78 planches, 2003, ISBN 978-2-8001-3372-4.

L’histoire : fin juillet 1986. Didier Lefèvre, photographe, vient d’arriver à Peshawar, au Pakistan, en pleine guerre d’Afghanistan. Il va accompagner une équipe de Médecins Sans Frontières qui se rend à pied dans un hôpital afghan, clandestinement, sans se faire prendre par les Soviétiques (qui refusent leur aide), pour soigner la population locale et les combattants Moudjahidin. Didier Lefèvre est chargé par MSF de photographier la progression de la mission puis la mission sur place. Après de longs préparatifs (dont l’achat des chevaux et ânes de bât), l’équipe se joint à une caravane de transport d’armes et s’engage pour une lente et longue progression à travers l’Himalaya.

Mon avis : cette BD, qui mêle dessins et planches contacts (si c’étaient des films positifs, sinon, ce sont des tirages petit format des négatifs), est un reportage très vivant et très réaliste de cette mission de MSF. Elle a été publiée presque vingt ans après le retour de cette mission, mais nous avons l’impression de suivre pas à pas et au jour le jour la lente progression de l’équipe et de la caravane de cols en cols, la difficulté et la souffrance de chacun.

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Sortie orchidées à Civaux (3)

Civaux, Vienne, orchidée bouc en bouton Je vous ai montré déjà trois espèces d’orchidées de plus près ainsi qu’un montage de quelques photographies de la sortie orchidées à Civaux, organisée par le musée de Civaux (un grand merci à Hélène, la responsable du musée) et Vienne Nature sur des terrains appartenant au conservatoire des espaces naturels de Poitou-Charentes… C’était le 23 mai 2010. Nous poursuivons la visite avec une première orchidée bouc (Orchis bouc ou Himantoglossum hircinum (L) Sprengel), pas encore fleurie, c’est un peu trop tôt dans la saison… Nous en reverrons d’autres plus loin sur le coteau…

Civaux, Vienne, orchidée abeille, début de floraison Un peu plus loin, nous voyons une jolie Ophrys abeille (Ophrys apifera)…

Civaux, Vienne, orchidée abeille, détail de la fleurla voici de plus près…

Civaux, Vienne, clairon des ruches Avant de poursuivre la tournée des orchidées, une petite bête… Je vous présente un joli coléoptère de la famille des cleridae, le clairon ou trichode des ruches (trichodes alvearius). Il est assez proche d’un autre clairon, le clairon ou trichode des abeilles (trichodes apiarius). Mais le premier a une bande noire le long des élytres quand elles sont repliées, ce qui est le cas ici (plus d’informations sur les six espèces de trichodes présentes en France dans cet article hébergé sur le site insectes.org). Gare aux abeilles sauvages… mais cette parcelle a sans doute trouvé un certain équilibre, même si le milieu a tendance à se refermer, la forêt mixte a tendance à coloniser vers le bas, nous avons vu de nombreux petits chênes, le conservatoire des espaces naturels fait un entretien et des débroussaillages. il y a cependant des problèmes avec certaines graminées qui tendent à dominer et nécessiteraient, d’après l’animateur, un pacage de moutons, bref (une quinzaine de jours) mais assez intensif au printemps, pour maintenir les nombreuses espèces de plantes et donc d’insectes et autres sur ce coteau.

Civaux, Vienne, à la recherche des orchidées sur le coteau Nous poursuivrons la promenade la semaine prochaine… en photos!

Récapitulatif de la sortie orchidées à Civaux

SAL biscornu de Carmela, juin

SAL biscornu de juin, la broderie Pour juin, Carmela a demandé la grille à Clarélis.

SAL biscornu de juin, la deuxième face SAL biscornu de juin, la première face Toutes les étapes de ce SAL :

En juin j’suis musicien (2)

SAL_juin_notes.jpg Pour cette première case, toute allongée, du SAL En juin j’suis musicien, Petite fée Nougat nous faisait plusieurs propositions, j’ai choisi la portée et ses croches… J’ai brodé l’avant dernière à l’envers, tant pis, je l’ai vu trop tard, et eu la flemme de démonter…

Toutes les étapes de ce SAL :

Un territoire fragile d’Eric Fottorino

couverture de Un territoire fragile de Fottorino, chez Stock Logo des coups de coeur de la blogosphère Theoma organise le challenge les coups de cœur de la blogosphère, que je regroupe pour ce qui me concerne sur cette page. J’ai commencé par Le village de l’Allemand de Boualem Sansal proposé par Amanda Meyre, poursuivi avec Romain Gary et Émile Ajar (les articles sont programmés), et ai eu envie d’essayer celui-ci, proposé par Antigone. J’avais été intriguée par la préface de Éric Fottorino à Lire tue de Nicolas Vial (depuis, j’ai aussi lu Le dos crawlé). J’ai emprunté ce livre à la médiathèque.

pioche-en-bib.jpgLe livre : Un territoire fragile, de Éric Fottorino, éditions Stock, 166 pages, 2000, ISBN 978-2-234-05273-4. (existe en édition de poche chez Folio et au livre de poche).

L’histoire : à Bergen en Norvège, à la fin du 20e siècle. Clara Werner, 23 ans, a décidé de fuir son passé en Norvège, à l’institut océanographique qui cherche une biologiste francophone, pour l’aider à comprendre la notice de l’ancien marégraphe de Marseille, qu’ils viennent d’acheter. Mais Clara semble émotive, se couvre d’eczéma. Son patron l’envoie chez un de ses amis, qui est « accordeur de corps » (plus ou moins chiropracteur si l’on veut). Petit à petit, il met à jour son passé, sa mère qui ne l’embrassait jamais, son mariage désastreux à Fez, puis sa vie à Dublin avec un mari qui la bat…

Mon avis : une façon originale de raconter l’histoire, tantôt avec Clara comme narratrice, tantôt l’accordeur. une histoire terrible, mais très sensible. Par ses doigts à fleur de peau, il fait ressortir peu à peu le passé de Clara, comme si cette peau avait gardé la mémoire des événements passés. Pas gai, ce livre, mais je l’ai dévoré d’une traite…

Logo du challenge ABC critique de BabelioJ’ai sélectionné ce livre pour le défi ABC critique organisé par Babelio.

Toulouse, musée Saint-Raymond (4) : des sculptures

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 1 Je vous avais déjà parlé du musée Saint-Raymond à Toulouse, de ses gargouilles sur les façades antérieure (principale) et postérieure (derrière) et du musée.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 1, détail Aujourd’hui, nous revenons à la façade principale et à ses sculptures, notamment celles qui se trouvent sur les fenêtres à moulurations entrecroisées. Les culots sont ornés de petits personnages, qui sont soit des êtres hybrides (tête humaine et corps animal), soit des angelots. Je commence par la gauche…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 1, détail Un autre détail… Je suis sûre qu’il a sa place parmi les monstres de la communauté des têtes et visages sculptés.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, linteau armorié de la porte Sur le linteau de la porte, des armoiries encadrées d’angelots. Je ne suis pas allée vérifier à quelle famille elles appartiennent…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 2 La deuxième fenêtre…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 3 …et la troisième

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 3, détail …le culot gauche…

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 3, détail … le droit.

Toulouse, musée Saint-Raymond, façade antérieure, fenêtre 4 Quant à la quatrième fenêtre, elle est cachée par la végétation.

Tous les articles sur le musée Saint-Raymond : les gargouilles de la façade antérieure, le musée ; les gargouilles de la façade postérieure ; les culots sculptés de la façade antérieure et ceux de la façade postérieure ; des vues anciennes.

Voir aussi l’exposition Niel brut de fouilles.