Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Le combat ordinaire, t. 3, de Manu Larcenet

Couverture du tome 3 du combat ordinaire de Larcenet pioche-en-bib.jpgJe cherchais d’autres BD de Manu Larcenet. Comme ces albums ne sont pas encore libres, j’ai sorti le troisième tome du Combat ordinaire de la médiathèque.

Le livre : Le combat ordinaire, tome 3, Ce qui est précieux, de Manu Larcenet (scénario et dessin), Patrice Larcenet (couleur), éditions Dargaud, 60 planches, 2006, ISBN 978-2-205-05791-X.

L’histoire : en 2006. Marco et Émilie, son amie vétérinaire, sont en Normandie et aident la mère de Marco à ranger l’atelier de son père après le suicide de celui-ci. Retour à la campagne. Marco déprime, refuse toujours d’avoir un enfant, va voir un nouveau psy. Il est hanté par le souvenir de son père et un de ses carnets que lui a donnés sa mère, où il raconte sa vie au jour le jour… Son amie galeriste lui a trouvé un éditeur prêt à publier un livre avec ses photos du chantier naval où son père avait travaillé, l’occasion d’y retourner et d’évoquer sa mémoire…

Mon avis : comme dans les précédents tomes de la série, des scènes de la vie d’un homme ordinaire sont l’occasion de poser des questions plus graves… Le suicide de son père,qui ne voulait pas continuer à vivre avec la maladie d’Alzheimer, mais aussi comment revivre (pour son père et son ancien chef) après les tortures que l’on a affligées ou couvert lors de la guerre d’Algérie, etc. J’aime toujours autant cette série.

Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.

Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :

Le combat ordinaire (Manu Larcenet seul)

Le retour à la terre (Ferri et Larcenet)

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (2), Ma terre, Mater

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, les casiers à chaussures à l'entrée, presque vides Je suis donc allée comme les années précédentes visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire, mais cette année, j’y suis allée (toujours en train par Onzain, très pratique) avec Jardin zen, c’était le vendredi 11 juin et ce fut une très belle journée bien réussie. Nous en parlerons chacune différemment chaque jeudi dans les semaines à venir.

Un de mes jardins préférés cette année est le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss, le vannier. Des casiers vous accueillent, vous invitant à vous déchausser pour mieux ressentir le sol… qui était détrempé par l’orage de la veille, nous n’avons pas tenté l’expérience… du contact charnel avec la terre, comme le proposaient les créateurs.

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, aperçu sur l'intérieur Nous avonçons et découvrons l’intérieur à travers le mur de bambous… Des chaises longues semblent nous y attendre…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, des pavots rouges et oranges Les pavots ont résisté à l’orage…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, un bourdon sur une fleur de pavot … et sont déjà pris d’assaut par les insectes pollinisateurs.

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, un tunnel vert Plus loin, nous passons comme dans un tunnel végétal…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, les chaises longues en osier au centre du jardin … pour « renaître » au cœur du ventre du jardin, et tester le confort de ces chaises longues en osier, au milieu des bonnes odeurs en ce matin qui s’éveille (10h, cela ne fait que 8h au soleil).

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2010, le jardin n° 3, Ma terre, Mater, les casiers à chaussures à l'entrée, remplis En sortant, les casiers se sont remplis des chaussures de la classe en cours de visite dans le jardin.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

 

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • les oeuvres de Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • les oeuvres de Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Un porte tickets de métros (ou autre) pour Miss Fil

Porte tickets de métro pour miss Fil Après le porte-cartes pour Léti, j’ai récidivé avec la variante pour tickets de métro (ou autre) du même livre, Kawaï, jeu de fil, de Christine Nivet, paru en 2009 aux éditions Le temps apprivoisé. J’ai pris les mêmes tissus, adapté le modèle comme le précédent, mais aussi la broderie, avec des points de bouclette pour les bras et les jambes, une broderie différente sur le ticket de métro et des points de Boulogne pour marquer les étages de la tour Eiffel.

Porte tickets de métro, l'intérieur L’intérieur est à peu près semblable au précédent, le dos aussi. Il est parti chez Miss Fil pour son anniversaire ! Envoyé avec une carte tour Eiffel.

Je m’en suis aussi inspirée pour la finition d’une broderie.

ATC à quatre mains avec Cathdragon (2)

ATC_cathdragon.jpg Les fidèles lectrices de Cathdragon ont déjà découvert la suite de notre aventure commune d’ATC, série Dans ma cuisine il y a… Vous pouvez aussi revoir le début de l’aventure ici. J’ai donc reçu de Cathdragon ces deux ATC très gourmandes, à gauche celle réalisée à partir du fond que je lui avais envoyé, celle de droite à partir du fond qu’elle avait gardé. Quelle gourmande, voyez plutôt ce gros gâteau et ces viennoiseries en pâte à sel ! J’imagine sans peine la tête de sa famille quand elle s’est mise à cette pâtisserie ! Admirez aussi la finesse de la broderie ajoutée à droite!

De mon côté, j’ai oublié de refaire une photo avant de lui envoyer mes créations, à découvrir chez elle donc…

ATC_serie_cuisine_cath_01-copie-1.jpg Mais vous pouvez voir sur ce récapitulatif des quatre ATC que je possède maintenant, en bas, les ATC similaires que j’ai gardées. Elles ont toutes en haut à droite un petit cercle en coquillettes. Celles réalisées sur mon fond (à gauche pour la première, la seconde chez Cathdragon) comportent chacune la moitié d’une même pile d’assiettes et de gobelets partagée en deux… Pour les deux autres, sur le fond proposé par Cathdragon (à droite celle que j’ai gardée), une fleur en épices et cœur en petites perles. Enfin, sur les quatre, une petite ligne blanche (en sel… il y en a peu dans ma cuisine, je n’en utilise presque pas, régime oblige).

Sur ce récapitulatif, vous avez donc à gauche mes fonds, à droite, les fonds de Cathdragon, en haut, la deuxième étape par Cath, en bas, la deuxième étape par moi, donc, si vous avez tout suivi, en haut gauche et en bas à droite, des ATC à 4 mains, en haut à droite et en bas à gauche des ATC à deux mains…

Les amants de la terre sauvage de Catherine Scholes

Couverture des amants de la terre sauvage de Kathrine Scholes Logo de Chez les filles J’ai reçu ce polar de la part du site Chez les filles.com (merci à eux et notamment à Suzanne), qui m’ont déjà envoyé d’autres livres, que j’ai parfois aimés, parfois pas du tout. Retrouvez-les sur la page des livres reçus pour critique.

Le livre : Les amants de la terre sauvage, de Catherine Scholes, traduit de l’anglais (Australie) par Françoise Rose, éditions Belfond, 331 pages, 2010, ISBN 978-2-7144-4561-2.

L’histoire : en 1968, en Tanzanie. Mara, originaire de Tasmanie, en Australie, 27 ans, habite depuis trois ans avec son mari John dans un lodge. Ils y vivent de safaris, de chasses aux éléphants et autres animaux de la savane, mais la situation financière est difficile. John a dû partir s’embaucher à l’autre bout du pays, il n’y a plus d’argent pour acheter du pétrole pour faire marcher le générateur électrique et donc le réfrigérateur. Avant le départ de John, elle s’est rendue compte qu’il l’a trompait. Allait-elle rester ici, retourner en Australie où ses parents désapprouvent son mariage ? Et voilà que débarque un producteur de cinéma américain, il souhaite louer le lodge pour terminer un film avec une équipe restreinte et deux acteurs vedettes. Très vite, Mara s’impose comme chef du lodge, des employés à la place de son mari, gère l’équipe qui sauvera peut-être l’entreprise, Lillian Lane, l’actrice qui a tendance à trop boire, qu’elle remplace comme doublure dans quelques scènes… et l’inévitable arrive, elle tombe amoureuse de l’acteur Peter Heath. restera-t-elle fidèle à son mari infidèle?

Mon avis : comment dire… Ce livre doit être pas mal pour la plage ou un trajet en train, moins pour une lecture matinale avant d’aller travailler. Des phrases simples, efficaces, un scénario sans originalité et éternellement repris, ici avec beaucoup moins de talent que Gustave Flaubert dans Madame Bovary ou Guy de Maupassant dans Une vie… Un décor plus exotique, l’Afrique de la fin des années 1960, juste après l’indépendance (le 26 avril 1964 pour la Tanzanie née de l’union du Tanganyika et de Zanzibar, mais ce sujet n’est pas abordé). Un style beaucoup moins riche, un récit assez prévisible… surtout que la quatrième de couverture en dévoile les trois quarts.

Expédition Glen Baxter à Poitiers (12 juin 2010), épisode 1

L'expédition Glen Baxter, le 12 juin 2010 à Poitiers, en images, du centre-ville à Bellejouane et retour en ville Comme je vous l’ai annoncé, il y avait une grande expédition Glen Baxter à Poitiers samedi dernier… Voici un résumé en trois planches rapides, je vous ferai quelques articles plus détaillés dans les prochaines semaines… Vous avez jusqu’au 12 septembre 2010 pour découvrir toutes ces œuvres. Pour les membres de l’expédition, rendez-vous était pris le 12 juin à 14h45 pour un départ du centre-ville en bus… Petite remise du badge à tous les « members » de l’expédition, et direction la galerie Louise Michel, dans le quartier de Bellejouane. Puis petit circuit à pied pour découvrir les œuvres sur les immeubles HLM du quartier, dans la série des cow-boys. Glen Baxter (encadré en rouge) marche d’un bon pas.

Nous reprenons ensuite le bus, faisons une halte dans le quartier de la gare pour découvrir la grande bâche que je vous ai déjà montrée sur le parking Effia. Nous reprenons le bus, passage près du TAP/théâtre auditorium devant une toile que vous verrez prochainement, halte du bus près de l’hôtel de ville (petit bouchon et gros étonnement des passants), et nous poursuivons en pedibus… Première halte devant le parking Carnot, où une grande toile de Glen Baxter a remplacé la reconstitution de l’amphithéâtre romain par Golvin. Vous pouvez voir sur ce blog des photographies du changement de toile sur le parking. La troupe vaillante poursuit l’aventure vers la maison de l’architecture.

L'expédition Glen Baxter, le 12 juin 2010 à Poitiers, en ville Rafraîchissements et découverte des planches des safaris historico-gastronomiques en Poitou-Charentes publiés ces dix dernières années dans la revue l’actualité Poitou-Charentes. Son directeur de la publication, Jean-Luc Terradillos (à gauche sur la première photo de cette deuxième planche), a également préparé l’ouvrage qui paraît avec les 38 dessins de ces safaris et un texte de Alberto Manguel, qui n’a pas pu se joindre à la journée. Il tient le micro à Denis Montebello, qui lit la recette du tourteau fromager parue également dans l’actualité Poitou-Charentes et regroupée avec d’autres textes dans Fouaces et autres viandes célestes (je vous en ai parlé il y a déjà longtemps). Le pedibus reprend ensuite sa route, direction La belle aventure, dans le salon de l’extension pour adultes ouverte il y a quelques mois, des œuvres ont pris place… et attendent aussi la séance de dédicace de mercredi 16 juin (j’essayerai d’y aller). Dehors, le reste de la troupe, vous pouvez reconnaître l’explorateur des safaris, un prof d’anglais qui traduit les légendes de Glen Baxter dans la revue et qui a superbement reproduit le costume… Arrivée à la galerie L’Art cella du Centre Régional de Documentation Pédagogique (CRDP). Nouvelle pause boissons (eau et jus de fruits), un peu de fatigue se fait sentir dans les rangs, il fait lourd et chaud. Visite de l’exposition, avec des œuvres autour de l’éducation, bien sûr. Encore un petit effort (c’est presque plat, cette fois, je vous rappelle qu’à Poitiers, on monte et on descend) et nous voici à l’espace Mendès-France (tout le programme détaillé par le lien direct), avec un grand clin d’œil au paléontologue Michel Brunet.

L'expédition Glen Baxter, le 12 juin 2010 à Poitiers, en images, au musée Sainte-Croix L’expédition arrive enfin dans la cour du musée Sainte-Croix, accueillie par quelques cow-boys grands formats. Une petite pause avec un concert de ukulélé (vous reconnaissez Glen Baxter caché derrière un instrument, et un dessin et d’autres infos sur le site Ukulele France). Puis la troupe envahit joyeusement le musée, où la conservatrice et directrice des musées de Poitiers, Anne Benéteau-Péan, a préparé un nouvel accrochage que je trouve très intéressant. Et chacun de partir à la redécouverte du musée grâce aux œuvres dispersées dans les salles. Quelques petits discours et un grand merci collectif à Dominique Truco, chargée de mission pour le développement des arts plastiques de la ville de Poitiers, qui a organisé cet après-midi et cet ensemble d’expositions, et nous voilà devant de magnifiques buffets en intérieur et en extérieur (mais ouf, pas de pluie, malgré le temps toujours plus lourd), offerts par les producteurs mis en avant au fil des étapes des safaris historico-gastronomiques en Poitou-Charentes… Excellents, un grand bravo aux dizaines de personnes qui ont travaillé à la mise en place et à la réussite de cette journée et au-delà, de toutes les manifestations jusque mi septembre. Je suis partie vers 20h, mais il y avait encore du monde dans la cour du musée… Si vous passez par Poitiers, il faut absolument visiter tous ces lieux et découvrir ces œuvres pleines d’humour très british… Vous pouvez aussi télécharger le dossier établi par la ville de Poitiers.

Retrouvez tous mes articles sur Glen Baxter

Au jardin samedi…

Mon jardin le 12 juin 2010, la récolte Entre la visite à Chaumont-sur-Loire vendredi et l’expédition Glen Baxter samedi après-midi, j’ai fait un saut rapide au jardin… une petite récolte de fraises, les premières groseilles, un peu de persil et de livêche pour le déjeuner et à garder pour la semaine dans un verre d’eau. Je sais, le sac plastique, ce n’est pas terrible, mais avec la boue, j’ai trouvé que ça serait mieux que le sac en tissu…

Mon jardin le 12 juin 2010, un escargot sur les groseillers Côté groseilliers, après les pucerons, des petits escargots (avec toute cette pluie et ces orages, c’est une vraie invasion, de toutes tailles et toutes espèces, enfin, au moins 5 ou 6 espèces…)

Mon jardin le 12 juin 2010, une chenille de piéride du chou sur une feuille de groseiller … et aussi des chenilles…

Mon jardin le 12 juin 2010, un chou brocolis dévoré par les chenilles … apparemment des piérides du chou (Pieris brassicae, à retrouver sur ce site consacré aux insectes) échappées du pied de brocolis que j’avais mis pas loin et qui a été dévoré…

Mon jardin le 12 juin 2010, un brocolis en cours de formation dans mon carré Le pied de brocolis du carré leur a échappé et la fleur est en train de se former.

Mon jardin le 12 juin 2010, mon carré entouré de cendres J’ai aussi remis de la cendre autour du carré pour dissuader escargots et limaces de monter dessus, et fait la chasse aux derniers qui s’y trouvaient.

Mon jardin le 12 juin 2010, une plante sur le mur de clôture Enfin, une petite plante ressemblant à une minuscule violette qui pousse dehors, sur le mur de clôture. PS : grâce à Jardin zen, je peux vous préciser qu’il s’agit d’une linaire cymbalaire aussi appelée ruine de Rome, à retrouver sur ce site des fleurs des champs, de son petit nom latin Cymbalaria muralis, dans la famille des scrophulariacées, donc pas de la famille des violettes… Mais j’ai eu la flemme, dimanche, de sortir ma flore préférée.

En juin j’suis musicien (3)

SAL En juin j'suis musicien, la troisième étape avec la clef de sol Pour cette case verticale du SAL En juin j’suis musicien, j’ai choisi la clef de sol dessinée par Petite fée Nougat. J’ai aussi remis à l’endroit la croche de l’étape précédente.

Toutes les étapes de ce SAL :

Delirium Tremens de Ken Bruen

Couverture de delirium tremens de Ken Bruen, en série noire pioche-en-bib.jpgJe poursuis mon exploration du rayon Ken Bruen à la médiathèque, suite à la venue de Aurélien Masson, le jeune directeur de publication de la série noire chez Gallimard, au club polar de la Fnac de Poitiers. Après Le gros coup, Le mutant apprivoisé et Les Mac Cabés dans la série R et B, j’attaque la série consacrée à Jack Taylor par le premier titre. Je l’ai emprunté à la médiathèque, en le faisant venir d’une autre bibliothèque du réseau.

Le livre : Delirium Tremens : une enquête deJack Taylor (tome 1), de Ken Bruen, traduction de Jean Esch, collection série noire, éditions Gallimard, 313 pages, 2004, ISBN 9782070304110 (existe aussi en Folio policier).

L’histoire : à Galway (Irlande), la date n’est pas précisée. Jack Taylor est un ancien policier qui a été viré pour cause d’alcoolisme chronique, qui a abouti à ce qu’il donne un coup de poing à un ministre. Il s’est installé comme détective privé… dans un bar. Un jour, une mère, Ann Henderson, vient le voir, elle ne croit pas au suicide par noyade de sa fille Sarah et lui demande d’enquêter et prouver qu’il s’agit d’un meurtre. Très vite, il apparaît que d’autres filles sont décédés dans les mêmes circonstances. Vague de suicides ou de meurtres ? Nous allons croiser trois autres personnages importants, Sean, le patron du pub, Padraig, le chef des clochards qui est une source d’informations, et Cathy, sorte d’assistante de Jack Taylor. Et surtout l’alcool et ses démons.

Mon avis : moins qu’un polar, l’enquête est au second plan dans ce roman, il s’agit d’un livre sur l’alcool, la déchéance qu’il entraîne, la cure de sevrage à l’hôpital psychiatrique, la brève sobriété, la rechute, etc. Il y a aussi le monde littéraire, avec de nombreuses citations, en tête de chapitre ou au fil du texte. Une écriture assez originale, et très différente de la série B et B du même auteur.

Pour aller plus loin : le site officiel de Ken Bruen (en anglais).

De cet auteur, j’ai aussi lu Le gros coup, une enquête des inspecteurs Roberts & Brant (R&B, tome 1), ; Le mutant apprivoisé (R&B, tome 2), Les Mac Cabés (R&B, tome 3), Calibre (R&B, tome 6) ; Delirium Tremens, une enquête de Jack Taylor (tome 1), En ce sanctuaire (Jack Taylor tome 7).

Nabuchodonosor sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

Position de Nabuchodonosor sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers Nabuchodonosor II, roi de Babylone de 605 à 562 avant Jésus-Christ, apparaît notamment dans les livres de Jérémie et de Daniel dans l’Ancien Testament, mais aussi dans d’autres livres (voir plus bas). Il a détruit Jérusalem en 587 ou 586 (les exégètes ne sont pas tous d’accord entre eux). Sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, il est sculpté à droite de la scène de la Tentation d’Adam et Ève. Après lui, quand on lit la façade de gauche à droite, se trouvent les quatre prophètes (Daniel, Isaïe, Jérémie et Moïse). Nabuchodonosor II est aussi connu par son palais situé aux portes de l’actuelle Bagdad.

Nabuchodonosor sur la façade de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers Il est représenté comme un roi, couronné et assis frontalement sur un trône, les pieds chaussés reposant sur un repose-pieds. Impossible de se tromper sur son identité, le commanditaire a dû demander au sculpteur d’inscrire sur nom en haut de la figure, mais il s’est un peu emmêlé le burin quand il a été gêné par la tête ou s’est aperçu qu’il allait manquer de place, et il a inséré le deuxième O à l’intérieur du D : NABVCODoNOSOR / REX.

Il faudra que je vous montre aussi un jour la version de l’église Sainte-Radegonde à Poitiers (à voir désormais dans cet article], où il se trouve sur le même chapiteau que Daniel dans la fosse aux lions et la Tentation d’Adam et Ève. Deux versions romanes assez proches, finalement.

Pour aller plus loin : un petit livre bien pratique, paru juste après les restaurations du début des années 1990, par Yves-Jean Riou : Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, collection itinéraires du patrimoine, n° 85, éditions CCCPC, 1995, ISBN : 2-905764-12-0.
Si vous voulez un beau livre beaucoup plus cher, alors il vous faut le livre dirigé par Marie-Thérèse Camus et Claude Andrault-Schmitt, Notre-Dame-Grande-de-Poitiers. L’œuvre romane, éditions Picard/CESCM Université de Poitiers, 2002.

Nabuchodonosor dans la Bible

Voici les principales mentions de Nabuchodonosor dans l’Ancien Testament.

  • 2 Rois 24, 18-20 : Sédécias se révolte contre Nabuchodonosor
  • 2 Rois 25, 1-7 : Nabuchodonosor fait tuer les fils de Sédécias devant leur père
  • 2 Rois 25, 8-21 : Nabuchodonosor détruit la ville de Jérusalem et le Temple et déporte le peuple de Jérusalem à Babylone
  • 2 Chroniques 36, 6-21 : Nabuchodonosor déporte Joaquin de Jérusalem à Babylone
  • Jérémie 25, 8-12 : Dieu menace Jérusalem de ruine par Nabuchodonosor et d’exil pour les péchés de son peuple
  • Jérémie 39, 1-10 : Nabuchodonosor assiège et détruit la ville de Jérusalem
  • Jérémie 52 : siège et prise de Jérusalem par Nabuchodonosor, déportation à Babylone
  • Ezéchiel 26, 7-9 : Nabuchodonosor détruit la ville de Tyr
  • Daniel 2 : Nabuchodonosor rêve d’une statue géante faite de quatre métaux
  • Daniel 3 : le roi Nabuchodonosor se fait ériger une statue d’or ; les trois compagnons de Daniel refusent de participer au culte de cette statue
  • Daniel 4 : Nabuchodonosor rêve d’un arbre atteignant le ciel et visible sur toute la terre

Retrouvez tous les articles sur Notre-Dame-la-Grande à Poitiers

La façade occidentale