Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Witch SAL / SAL des sorcières (2)

Ma sorcière pour juillet... en cours de broderie Au début de l’année, je me suis inscrite au witch SAL (SAL des sorcières) organisé par Clob / Miss Fil broderie : il s’agit de broder des sorcières ou autre avant le 30 octobre et de les publier chaque dernier jour du mois… quand on a le temps.

Je l’ai donc commencée par une des rares belles journées à Poitiers, au jardin (avant mon départ en vacances).

Après ma sorcière de juin, je pensais en faire une autre en juillet. jai pris la même toile, car je compte assembler les deux… J’ai pris la grille reçue avec les cadeaux après le concours d’idées de Nans-sous-Saint-Anne (organisé par Marlie)… en 2011! Et oui, je mets parfois du temps à broder des grilles qui me plaisent… C’est une grille Halloween Holiday de Birds of a feather. J’ai plus ou moins pris les couleurs recommandées… mais pas la grille, LOL! Ce n’est pas volontaire, j’ai sauté trois rangs entre les deux carrés encore blancs… Je m’en suis aperçue en voyant les pieds pas centrés… Impossible de démonter sur la toile choisie, cela se verrait, du coup, j’ai adapté la grille pour la suite… Deux points de moins au bas du manche du balai et un de moins en bas du balai lui-même… Affaire à suivre en août et la finition commune aux deux grilles en septembre.

Mon voyage à Nantes (7), d’autres oeuvres au jardin des plantes…

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 1, des sangles sur un arbre Allez, c’est reparti pour le VAN / Voyage à Nantes (site officiel), pour revoir les autres épisodes, voir les liens en fin d’article ou chez Mamazerty… N’hésitez pas non plus à suivre les liens vers les sites des artistes ou autres… J’y étais par un week-end pluvieux, du 6 au 8 juillet 2012, et ai déjà participé à la manifestation Estuaire 2007 (je n’avais pas pu y aller en 2009).

Aujourd’hui, nous allons nous reposer un peu au jardin des plantes! J’y suis allée deux fois, le samedi sous la pluie au retour du train de Saint-Nazaire, puis le dimanche avec Mamazerty, beaucoup plus agréable avec presque des éclaircies (en tout cas pas de pluie…)… elle a mis ses photographies et commentaires par ce lien direct. Après l’aspect nature, voici les quatre œuvres contemporaines qui y ont pris place… en attendant que je vous montre dans les prochaines semaines les œuvres plus anciennes [PS : voir Jules Verne]! Pour en savoir plus sur les œuvres contemporaines, voir le dossier en ligne, et sur le jardin des plantes, voir l’article de Isabelle Robin, Le jardin des plantes, Nantes au quotidien, n° 152, février 2005, p. 26-28.

Lors de mon premier passage le samedi après-midi, j’ai cru qu’il s’agissait de sangles qui retenait un arbre fragilisé par un tempête… Avec Mamazerty, le dimanche, nous avons posé la question à l’accueil… il s’agit en fait de la quatrième œuvre que je cherchais… Stretched Nature III, de Séverin Guelpa (HEAD de Genève). Et nous avons raté les I et II, à moins qu’elles ne soient dans d’autres lieux? Mamazerty, si tu y retournes, il y a des photos dans le dossier en ligne.

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 3, voiture dans le bassin Impossible en revanche de rater la voiture qui a fait le grand plongeon dans le lac… Il s’agit de Midnightswim, de Maxime Lamarche, de l’école supérieure des beaux-arts de Lyon…

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 2, pétale de fleur en plastique A l’autre bout du jardin, un truc en plastique blanc se heurte dans l’arbre auquel il est accroché, il y avait pas mal de vent… Il s’agit d’un pétale de rose, intitulé Mille-­points, de Anne Lopez, de l’école supérieure des beaux-arts de Paris.

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 8, carte postale ancienne

Un groupe sculpté dit les cerfs, qui comprenait un cerf, une biche et un faon, se trouvait dans le jardin des plantes. Lors de la grande fonte des bronzes de France en 1942 (dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois de la loi du 11 octobre 1941 et aux instructions de 1942, qui ordonnaient la fonte des monuments en bronze à l’exception des monuments aux morts, des saints, des saintes, des rois et des reines… ), le monument a semble-t-il été découpé, caché puis oublié, et retrouvé des années plus tard sous les ronces impasse de la Moutonnerie. Il a été présenté au salon des artistes français de 1908 sous les n° 3155-3156.

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 4, le cerf revisité Johnny Gaitée, de l’école supérieure des Beaux-Arts de Nantes, a créé Incident dans la prairie, qui d’après le dossier en ligne de présentation comprend, en plus de la bâche avec le tirage photographique qui entoure le faon qui subsiste, une bande sonore avec un extrait de Bambi de Walt Disney. Je ne sais pas si la partie sonore a été réalisée, en tout cas, je n’ai entendu aucun son…

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 5, la signature de Gardet La signature du sculpteur Georges Gardet (Paris, 1863 – Paris, 1939) est bien visible. Je ne sais pas de quand exactement date la sculpture : un vieil article paru dans le n° 202, 4e trimestre 1981, des Annales de Nantes et du Pays nantais dit p. 18 que la commande n’a pas été trouvée, tandis que Nella Buscot, dans sa biographie de Georges Gardet, signale un Cerf et biche en 1910. Je n’ai pas eu le temps de chercher plus d’informations…

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 6, l'arrière du groupe sculpté Voici le dos du monument, tel qu’il apparaît aujourd’hui, avec le départ des membres du cerf et de la biche, ainsi que la végétation au sol.

Nantes, cerf et biche du<br /><br /><br /><br />
jardin des plantes, marque du fondeur d'art J. Malesset Paris Au dos se trouve aussi la signature du fondeur, « J. Malesset fondeur d’art Paris ».

Nantes 2012, l'art au jardin des plantes, 7, carte postale ancienne Je ne sais pas ce que sont devenus les autres éléments, le cerf et la biche… Ils seront peut-être restaurés à l’issue du voyage à Nantes? En voici une autre vue sur une carte postale ancienne…

Nantes, cerf et biche du jardin des plantes, quatre vues après démontage de l'oeuvre contemporaine PS : je suis retournée à Nantes fin octobre 2012, voici quatre vues du groupe sculpté sans l’œuvre d’art contemporain… J’ai aussi pu voir les nuages et le soleil…

Dans le jardin des plantes, voir aussi Jules Verne et le Premier miroir de Camille Alaphilippe.

Mon voyage à Nantes en 2012:

– un premier aperçu,

– croisière de Nantes à Saint-Nazaire : le début et la fin du trajet

– à Saint-Nazaire

– ça grimpe : trois plates-formes et le mont Gerbier de Jonc

– au jardin des plantes : avec des plantes et des oeuvres contemporaines

– sur l’île de Nantes : à l’ouest et au centre

– en ville : le début et la suite du parcours, de l’art dans la rue

– le mémorial de l’esclavage

Rester sage de Arnaud Dudek

Couverture de Rester sage de Arnaud Dudek pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Rester sage de Arnaud Dudek, éditions Alma, 2012, 118 pages, ISBN 978-2-36279-009-6.

L’histoire : à Paris de nos jours. Martin Leroy a 32 ans. Suite au rachat de l’agence de trekking où il travaillait, le travail a changé, puis il a été licencié, sa petite amie est partie. Au bout du rouleau, il décide d’aller faire entendre sa façon de voir à son ancien patron… Mais rien ne se passe comme prévu, le patron ne répond pas, il l’attend dans un bar où il croise un ami d’enfance, souvenirs, souvenirs, la rue où il se rend est bouclée suite à un problème au syndicat des libraires : l’ancien président mis en minorité refuse de quitter son bureau, etc.

Mon avis : des tableaux courts, par petite touche, on découvre l’environnement de Martin, un peu déroutant au début car on ne sait pas bien où l’on se trouve, on passe d’un lieu à un autre, d’un personnage à l’autre… pour arriver par petites touches à avoir le tableau d’un quartier par cette matinée où Martin a décidé de « punir » son ancien patron… Un livre court, vite lu, je ne suis pas sûre qu’il laisse un souvenir durable, mais pas désagréable à lire…

Un oiseau d’après les bannières de Cluny

Un oiseau sur un modèle des bannières de Cluny Je suis presque sûre que Marlie, qui a lancé le projet des bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny (le livre est toujours en vente, toutes les informations pour l’acheter sont ici),n’en a pas brodé une seule pour elle… Du coup, j’ai choisi une toile de lin assez grosse de Défi de toile, ainsi que leurs fils achetés à l’AEF en début d’année 2010 et à Créativa fin 2010 à Strasbourg, pour broder ce motif d’oiseau tiré du livre… Je voulais un résultat assez grand, pour changer (voir ma toute petite pochette à navettes) et avec un projet bien précis en tête… à découvrir bientôt ici!

Bannières brodées pour ClunyBannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny

– avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici)

– avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici)

– avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Un peu d’actualité poitevine…

Poitiers, actualité juillet 2012, grilles du square de la République avant et après coeur d'agglo

Voici quelques petites nouvelles de Poitiers…

Le square de la République nouvelle version, c’est-à-dire devenu une place pavée, a été ré-ouvert au public avec des animations le 14 juillet… Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, voici une photographie prise avant les travaux de Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille… (depuis presque deux ans maintenant, on vit dans les travaux, le bruit et la poussière en centre-ville, seul point positif pour moi qui suis piétonne, il n’y a plus de voitures), et le 15 juillet… Cherchez l’erreur sur l’esthétique du muret et des grilles, seuls les arbres (enfin, pas tous) sont restés, dans des enclos et sans aucune autre plante… Ah, au fait, conversation entendue dans un bistrot le 13 juillet, devant un article annonçant cette ré-ouverture:

 » – square de la République?

– oui, square Magenta…

– ah bon, il a changé de nom? »

Et non, il s’appelle square de la République depuis l’inauguration du monument en 1895, et avant, c’était le square du lycée… mais il se trouve près de la rue Magenta…

Relire mes anciens articles sur le sujet : le monument aux morts de 1870-1871, qui a perdu ses grilles puis sa patine (la presse en parle), le début de la restauration, restauré

Pour aller plus loin : voir les articles de Grégory Vouhé, Édouard André et Jean-Camille Formigé. Le square de la République, L’Actualité Poitou-Charentes n° 95, janvier 2012, p. 45 et Edouard André, jardins pour Poitiers, L’Actualité Poitou-Charentes n° 96, avril 2012, p. 42-44 (clic sur les liens pour voir les pdf des articles).

Poitiers, actualité juillet 2012, canapés colorés devant l'hôtel de ville L’été semble enfin arrivé… et pour meubler la place d’Armes (oups, de son vrai nom la place Leclerc), à deux pas de là, des canapés en plastique colorés (Enzo) ont fait leur apparition… Une touche colorée bienvenue au milieu de ce désert blanc, et plus confortables que les bancs déjà plein d’épaufrures (écailles qui ont sauté) et dont une bonne partie se mélange dans les terrasses des cafés… Bon, il paraît que quand il fait vraiment beau (si, ça commence à arriver), ils brûlent… les fesses fragiles de Monsieur Écho… il n’a pas mis de photo sur son blog mais en a parlé dans Centre presse.

Relire mes anciens articles sur les bâtiments de la place : (en dehors des articles sur les travaux)

Pour aller plus loin : voir les articles de Grégory Vouhé qui concernent cette place:

La place d’armes rénovée, L’Actualité Poitou-Charentes, n° 95, janvier 2012, p.46-47

– Théâtre de Poitiers, pour Pansart et Lardillier, L’Actualité Poitou-Charentes, n° 97, juillet 2012, p. 25

Louis XIV à Poitiers, L’Actualité Poitou-Charentes, n° 91, janvier 2011, p. 42-43

Une blancheur de marbre, L’Actualité Poitou-Charentes, n°86, octobre 2009, p. 45 [sur la construction de l’hôtel de ville]

Poitiers hausmanien, L’Actualité Poitou-Charentes, n°83, janvier 2009, p. 46-47

– Et sur l’hôtel de ville: le catalogue de l’exposition Un Louvre pour Poitiers La construction du Musée – Hôtel de ville
1867 – 1875, par Anne Benéteau Péan et Grégory Vouhé, édition des Musées de la ville de Poitiers, 2010.

Poitiers, actualité juillet 2012, panneaux de la rue de l'hôtel-Dieu Et puisqu’il a été question d’anciens noms qui perdurent des dizaines d’années après les nouveaux noms (place d’Armes / place Leclerc, mais aussi place du Marché ou place Notre-Dame / place de Gaulle), quand les anciens noms ne ré-apparaissent pas plus de cent ans plus tard (rue des Hautes-Treilles/ Renaudot), ce sont les nouveaux panneaux posés dans la ville qui peuvent engendrer la confusion… Nous sommes en haut de la rue de l’Hôtel-Dieu, au carrefour avec la pénétrante… Sur le nouveau panneau (à gauche, posé côté université), signalé par un fidèle lecteur, on peut lire « conservatoire national de région « , alors que le ministère de la culture a réformé et changé les noms des conservatoires il y a plusieurs années… Il faut maintenant parler à Poitiers de  » conservatoire à rayonnement régional « … Trop long pour un panneau? « conservatoire » aurait peut-être suffit et été moins sensible aux réformes du ministère de la culture… Sur la photographie de droite, vous voyez l’ancien panneau, toujours en place sur le trottoir d’en face… Point de conservatoire, mais le visiteur attentif va se demander ce qui se passe… « Église St Germain » et de l’autre « Auditorium St Germain »… il s’agit du même édifice, une ancienne église devenue auditorium… du conservatoire! Quant à la présidence de l’université… elle est installée dans l’ancien hôtel Pinet, mais chacun a droit à sa flèche…

Chaumont-sur-Loire 2012 (7), on voit rouge!

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins (sur le thème Jardins des délices, jardins des délires, voir le site du domaine de Chaumont-sur-Loire) le 15 juin 2012 avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise. Comme d’habitude, nous y sommes allées en train, arrêt en gare d’Onzain puis traversée de la Loire à pied (par le pont!)… Pas de grand soleil, mais pas de pluie non plus… Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page.

Bison futé annonce un samedi rouge… alors, c’est parti aussi pour des jardins… avec du rouge!

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 12, 1, entrée Je commence par le jardin n° 12, Le délire des sens, conçu par l’école supérieure d’environnement de Nürtingen-Geislingen, en Allemagne (Valentin BUCHWEITZ, Bernhard KURPIERZ, Frieder SCHUMACHER et László TRENKA, étudiants, Sigurd Karl HENNE et Karl H.C. LUDWIG, enseignants).

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 12, 2, tunnel rouge

On entre par le tunnel rouge, sur la droite, et on débouche sur un espace ouvert, genre placette avec deux sièges rouges et une table, une forêt de bambous (morts)…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 12, 3, bambous et miroirs déformants Plus loin, des bancs, d’autres bambous, une structure avec des jeux de panneaux colorés et de miroir déformants… Oui, mais, et les plantes du jardin? Il y en a peu… Du coup, les sens, c’est surtout la vue, un peu le toucher pour la sortie entre les bambous, mais très peu l’odorat et pas question de goûter…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 20, 1, palissade de planches C’est maintenant parti pour le jardin n° 20, Delirium tremens, conçu par Marine Vigier, Émilie Delerue, Marie-Laure Hanne, Jérôme Jolyet Frédéric Delcayrou. Un sol minéral, des passerelles métalliques, un palissade de planches posées perpendiculairement et dont la tranche a été peinte en rouge…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 20, 2, passerelle et à travers les planches

Les plantes apparaissent et disparaissent, jouent à cache-cache avec les planches ou s’épanouissent sur les rives des mares surmontées de passerelles… Oups, au bout de la ligne de planche, qui a tout chamboulé? Les planches prennent des positions bizarres, aurions-nous été prises à notre tour par le délire?

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 20, 3, légumes et tuteurs rouges Même les tuteurs et les tiges des plantes prennent des tons rouges…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 20, 4, plantes variées Derrière les planches, un vrai jardin foisonne…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 10, 1, l'entrée Je termine pour aujourd’hui avec le jardin n° 10, Toi et moi, une rencontre, conçu par Nicolas Degennes (et Francis Kurkdjian pour le parfumage de la fontaine).

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 10, 2, des arbres morts rouges

Se qui frappe en entrant, une fois franchies les trois dalles verticales, ce sont les quatre arbres morts peints en rouge, qui se détachent sur un sol sombre, avec une allée claire au centre du jardin. Des messages sont accrochés aux branches, mais cela n’est pas très original, chaque année depuis des années, on voit apparaître ces messages dans un jardin ou un autre… Encore une fois, les plantes sont repoussées vers l’extérieur… et ont vraiment du mal à pousser, pourtant, le festival était ouvert depuis deux mois, même avec un printemps et un début d’automne pluvieux, ça aurait dû être mieux implanté…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2012, jardin 10, 3, fontaine J’ai découvert en lisant la description du jardin à mon retour que la fontaine était parfumée… mais je n’ai rien senti sur place!

Pour retrouver les articles de 2012 / Jardins des délices, jardins des délires

  • La Loire haute en 2012 comparée aux années précédentes
  • le jardin n° 1, Coulisses d’un festin, conçu par Etienne Rivière, Aline Gayou, Mathilde Coineau, Marion Delage, Pauline Bertin et Laura Yoro
  • le jardin n° 2, Le jardin bleu d’Absolem, conçu par Jérôme et Christian Houadec
  • le jardin n° 3, Lèche-vitrine, conçu par Benjamin Jardel et Nicolas Epaillard et Yohimbé
  • le jardin n° 4, Le potager, conçu par le bureau d’études de Gally
  • le jardin n° 4bis, Liberté, Egalité, Fraternité, conçu par Sim Flemons et John Warland
  • le jardin n° 5, Un jardin psyché-délice, conçu par Christophe Baerwanger, Léa Dufour, Richard Mariotte, Sara Moreau et Charles Clément
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise
  • le jardin n° 7, Le jardin de la Belle au Bois Dormant, créé par Niels De Bruin et Nevena Krilic
  • le jardin n° 8, d’un mode à l’autre, conçu par Dominik Scheuch et Edina Massàny, de l’agence Yewo landscape.
  • le jardin n° 9, Locus genii : le génie est partout, conçu par GIGA-G (Genius Inspired Garden Admirers-Group)
  • le jardin n° 10, Toi et moi, une rencontre, conçu par Nicolas Degennes
  • le jardin n° 11, En pâtisserie, tout est permis, conçu par Simon Tremblais et Matthieu Gabillard et leurs professeurs
  • le jardin n° 12, Delirium tremens, conçu par Marine Vigier, Émilie Delerue, Marie-Laure Hanne, Jérôme Jolyet Frédéric Delcayrou
  • le jardin n° 13, Cordon bleu / Le Jardin d’Alain Passard et du jury
  • le jardin n° 14, Orange mécanique, conçu par Rudy Toulotte et Carola Iglesias Garcia De Sola, de l’AtelierDT
  • le jardin n° 15, Paradis terrestre / Mag mell, conçu par Rita Higgins et Peter Little
  • le jardin n° 16, Le jardin des renards rouges, conçu par Katya Crawford, Susan Frye et Veree Parker Simons
  • le jardin n° 17, émeraude , conçu par Dauphins architecture
  • le jardin n° 18, sens dessus dessous, conçu par Adrien Defosse, Damien Roidot et François Bosset
  • le jardin n° 19, Jardin des délires délicieux, conçu par Guillaume Vigan et Alexandre Granger
  • le jardin n° 19bis, En vert, créé par la superstructure, un collectif de créateurs
  • le jardin n° 20, Le délire des sens, conçu par l’école supérieure d’environnement de Nürtingen-Geislingen, en Allemagne
  • le jardin n° 21, Le calendrier des sept lunes, conçu par l’agence RCP
  • le jardin n° 22, Les chrysadélires, conçu par Laurent Fayolle et Noël Pinsard
  • le jardin n° 23, Fruit de l’imagination, conçu par l’institut national d’horticulture
  • le jardin n° 24, le jardin de la bière, conçu par Joost Emmerik
  • le jardin de sorgho, une création de Michel Blazy
  • Dans le parc : oeuvres de Giuseppe Penone (et de nouvelles photos des celles de Rainer Gross, Tadashi Kawamata et Erik Samakh), d’autres artistes (François Méchain, Bob Verschueren, Alex MacLean, Patrick Douherty)
  • Les Prés du Goualoup et les oeuvres de Pablo Reinoso

Des cartes collectées lors de mon voyage à Nantes

Cartes à publicité collectées par moi-même, à Nantes, 4, les cartes à publicité Je vous montre régulièrement les cartes à publicité que je reçois, mais pas celles que je collecte… Voici donc celles que j’ai trouvées lors de mon voyage à Nantes…La plupart sont liées justement à ce voyage (voir le site officiel du Voyage à Nantes).

Cartes à publicité collectées par moi-même, à Nantes, 1, port-folio J’ai aussi récupéré les six port-folios, à retrouver en ville sous une forme papier ou sur le site de la manifestation… Bon, il n’y a pas du tout la parité pour cette commande, puisqu’il n’y a qu’une seule femme, Karen Knorr, et cinq hommes ( Franck Gérard, dont je vous ai parlé à Saint-Nazaire, Rip Hopkins, Olivier Metzger, Patrick Messina et Mathieu Bernard-Reymond). Six photographes, six visions très différentes de Nantes…Également des sortes de signets un peu larges, sur des livres autour de ce voyage…

Cartes à publicité collectées par moi-même, à Nantes, 2, les fiches d'artistes A la station Prouvé, j’ai aussi trouvé les fiches de toutes les œuvres présentées, une photo au verso, un plan pour les trouver au dos…

Cartes à publicité collectées par moi-même, à Nantes, 3, les cartes grand format J’ai également trouvé des cartes en grand format, la plupart également en lien avec la manifestation…

Mon voyage à Nantes en 2012:

– un premier aperçu,

– croisière de Nantes à Saint-Nazaire : le début et la fin du trajet

– à Saint-Nazaire

– ça grimpe : trois plates-formes et le mont Gerbier de Jonc

– au jardin des plantes : avec des plantes et des œuvres contemporaines

– sur l’île de Nantes : à l’ouest et au centre

– en ville : le début et la suite du parcours, de l’art dans la rue

– le mémorial de l’esclavage

Mon voyage à Nantes (6), au calme au jardin des plantes…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 01, cabane en osier vivant

Allez, c’est reparti pour le VAN / Voyage à Nantes (site officiel), pour revoir les autres épisodes, voir les liens en fin d’article ou chez Mamazerty… N’hésitez pas non plus à suivre les liens vers les sites des artistes ou autres… J’y étais par un week-end pluvieux, du 6 au 8 juillet 2012, et ai déjà participé à la manifestation Estuaire 2007 (je n’avais pas pu y aller en 2009).

Aujourd’hui, nous allons nous reposer un peu au jardin des plantes! J’y suis allée deux fois, le samedi sous la pluie au retour du train de Saint-Nazaire, puis le dimanche avec Mamazerty, beaucoup plus agréable avec presque des éclaircies (en tout cas pas de pluie…). Pour en savoir plus sur le jardin des plantes, voir l’article de Isabelle Robin, Le jardin des plantes, Nantes au quotidien, n° 152, février 2005, p. 26-28.Je commence aujourd’hui par l’aspect art du jardin, et vous montrerai dans d’articles les œuvres contemporaines, Jules Verne et le Premier miroir de Camille Alaphilippe.

Kinya Maruyama, le créateur du jardin de Paimboeuf (à voir dans la fin de ma croisière), a créé à l’entrée basse du jardin des plantes (côté gare) cette grande cabane faite de bambous et d’osier… Vous imaginez d’en construire une comme ça dans votre jardin? Le paradis pour les enfants et les parties de cache-cache…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 02, cabane en osier sur l'eau Il en a aussi implanté une autre sur le lac, allez, on entre, on se faufile dans le labyrinthe qui flotte sur l’eau… Retrouvez d’autres photographies chez Mamazerty en suivant ce lien direct.

Nantes 2012, le jardin des plantes, 03, deux îlots de verdure, vue générale Deux îlots fleuris, avec un toit végétal pour celui de gauche (quand on regarde depuis le haut du jardin), permettent de pique-niquer…déserts le samedi (en haut) mais quelques courageux le dimanche (en bas), il ne pleuvait plus, mais il ne faisait pas vraiment beau non plus… Avec toutes les feuilles sur les bordures, on se croirait en automne… mais nous étions bien les 7 et 8 juillet 2012…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 04, détail des deux îlots de verdure Voici de plus près ces deux îlots…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 05, des tas fleuris L’art des jardiniers… Jouer avec les couleurs des feuillages et des fleurs sur ces buttes…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 06, rivière et parterre Pas de doute, l’herbe est bien verte cette année, et seuls les canards semblent être à la fête…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 07, bassin, bâtiments et parterres Samedi après-midi, le jardin est désert, il n’arrête pas de pleuvoir, dommage pour le travail des jardiniers…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 08, parterres fleuris Dommage de ne pas pouvoir profiter du bar, boire un thé en admirant les parterres fleuris qui ont triste mine sous la pluie…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 09, banc contemporain Un banc, créé par je ne sais qui, je n’ai pas vu de cartel…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 10, grotte sur le lac Et comme tout jardin des plantes qui se respecte, il y a des grottes, un lac, des fontaines… et cette année, vous apercevez l’étiquette blanche, des oeuvres d’art contemporain…

Nantes 2012, le jardin des plantes, 11, canards, poussins et tortues … ce qui ne semble pas perturber les tortues ni les canards et leurs poussins…

Mon voyage à Nantes en 2012:

– un premier aperçu,

– croisière de Nantes à Saint-Nazaire : le début et la fin du trajet

– à Saint-Nazaire

– ça grimpe : trois plates-formes et le mont Gerbier de Jonc

– au jardin des plantes : avec des plantes et des œuvres contemporaines

– sur l’île de Nantes : à l’ouest et au centre

– en ville : le début et la suite du parcours, de l’art dans la rue

– le mémorial de l’esclavage

Sémaphore de Christophe et Sandrine Bon

Couverture de Sémaphore de Christophe et Sandrine Bon

Logo BD for Womenpioche-en-bib.jpgUn album trouvé en fouillant les bacs à la médiathèque.

Le livre : Sémaphore de Christophe (scénario et dessin) et Sandrine (couleurs) Bon, collection Blandice, éditions Paquet, 2005, 74 planches, ISBN 978-2-88890-034-3.

L’histoire : de nos jours sur la plage près d’un sémaphore [le lieu n’est pas indiqué dans l’album, mais facilement reconnaissable quand on le connaît, il s’agit du fort Vauban de Fouras en Charente-Maritime]. Serge, dont le père, Jean, vient de mourir en lui laissant des lettres et des photographies, rencontre Mathilde, la fille d’Héloïse, qui a sombré depuis des années dans la folie. Un terrible secret semble lier un groupe de jeunes, remontant à l’été 1964. Que s’est-il passé? La photographie de cet été semble réveiller de sombres souvenirs chez Héloïse… Un troisième membre du groupe de jeunes pourra-t-il éclaircir ce mystère?

Mon avis : le scénario est bien mené au début (il a d’ailleurs reçu le prix du meilleur scénario au festival de Moulins en 2005)… et vire à l’invraisemblable (mais pourquoi pas?) dans le dernier tiers du volume. Un événement terrible… la folie… héréditaire? L’album pose les questions, ne fournit aucune réponse. L’ambiance donnée par le dessin et les couleurs, avec de grands aplats, est assez en accord avec le récit, même si je trouve que certains visages sont trop figés et manquent d’expression. Ces auteurs ont signé un autre album, en 2010, Les mauvais coups, la médiathèque l’a au catalogue mais il est affiché comme indisponible…

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le relief de l’hôpital de Niort

Niort, le relief de l'hôpital, 1, vue générale En vous parlant de l’hôpital de Niort, agrandi et reconstruit en grande partie entre 1930 et 1938, je vous ai laissé apercevoir ce relief sculpté situé au-dessus de l’entrée rue de Saint-Jean-d’Angély. Merci à Daniel C. pour sa piste, après vérification, l’auteur de ce relief est René Letourneur (Paris, 1898 – Paris, 1990), grand prix de Rome en 1926, œuvre commandée entre 1935 et 1938, payée en 1941, reprise en 1954. René Letourneur a aussi réalisé le buste de l’administrateur et chirurgien de cet hôpital, Georges Renon (1875-1942), toujours visible à l’hôpital ou dans cet article).

Niort, le relief de l'hôpital, 3, la partie centrale Ce haut-relief est constitué de trois scènes juxtaposées. Au centre, sur une partie un peu en saillie, se trouve une figure allégorique féminine, debout, seins nus, un large vêtement drapé autour des reins et des jambes et maintenu sur son bras gauche, des cheveux longs. Elle pose sa main droite sur la tête d’un enfant nu, asexué, debout à son côté. Près de son épaule droite se trouve le serpent (échappé du caducée?). Elle tend la main gauche d’un mouvement souple vers la scène située à sa gauche (à droite quand on regarde le relief). Il peut s’agir d’une allégorie de la médecine.

Niort, le relief de l'hôpital, 4, la partie droite Sur cette scène, une femme agenouillée, soutenue par une autre femme debout mais penchée vers elle, tend un très jeune enfant vers l’allégorie. Un enfant un peu plus grand, nu, fait face à ces trois personnages.

Niort, le relief de l'hôpital, 2, la partie gauche Sur la scène opposée, un homme torse-nu est allité. Une femme se tient derrière lui, en regardant vers l’allégorie, et une autre est agenouillée à son côté.