J’ai pu emprunter à la médiathèque les trois tomes du Photographe. Je vous ai parlé de l’un après l’autre, aujourd’hui, le tome 3, qui a reçu le Prix Essentiel au Festival international de la Bande dessinée d’Angoulême en 2007. Didier Lefèvre est décédé quelques mois plus tard… D’Emmanuel Guibert, j’ai aussi lu L’enfance d’Alan et la guerre d’Alan (tome 1, tome 2 et tome 3) et Des nouvelles d’Alain (Keller Alain, Guibert Emmanuel et Lemercier Frédéric).
Le livre : Le photographe, t. 2, de Didier Lefèvre (scénario et photographies) et Emmanuel Guibert et Frédéric Lemercier (dessin et couleur), collection Aire Libre, éditions Dupuis, 96 planches,4 pages de présentation des protagonistes vingt ans après, 2006, ISBN 978-2-8001-3544-1 (plus un DVD avec un film réalisé lors de la même mission par la responsable de la mission MSF, Juliette Fournot).
L’histoire : septembre 1986, le temps du retour est venu pour la mission de Médecins Sans Frontières, seul un médecin et une infirmière passeront l’hiver à l’hôpital de campagne du village de Zaragandara, au fin fond des montagnes afghanes. Didier Lefèvre, le photographe, en a assez de la vie collective (ils dorment tous ensembles dans une pièce depuis un mois, plus le mois de trajet à l’aller). Juliette Fournot, la chef de mission, souhaite faire un détour d’une semaine pour voir un autre village au passage, il ne veut pas, s’entête à partir seul, avec un guide. Son périple sera long, très long, très périlleux. Il n’a pas mesuré les conséquences de son choix…
Mon avis : le mélange de dessins et photographies rend ce récit poignant, même si cette fois, il ne s’agit plus d’un pays en guerre, mais d’un homme qui lutte, presque seul, dans la montagne himalayenne. Un DVD avec un film réalisé par la chef de mission est joint à ce troisième tome, il donne un point de vue terrible de la même aventure de la mission de MSF, en insistant peut-être plus sur la terrible réalité de la guerre menée par les Soviétiques. Il faut absolument lire la BD et voir ce film… même si j’ai préféré le tome 2.
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
2010 est l’année de la biodiversité. Je vous ai déjà parlé de mon 
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi, je vous emmène à
Juste en face quand vous entrez, sous l’auvent, le Unrooted Trees de Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet, sorte d’arbre en roues de vélo. Elle sera présentée jusqu’au 03 novembre 2010. En fait, l’arbre est une reconstitution à partir de grandes branches (idée rapportée par les artistes suite à un voyage au Cameroun). Sur les roues, d’après la notice de l’œuvre, il y a des petites plaques gravées issues d’un » ancien système astrologique et divinatoire hérité de l’Inde « .
Dans la cour, la spirale végétale de
Il y a de grands endroits sans plantes, ce mur végétal ne semble pas au mieux de sa forme… Il semblait un peu mieux en
Dans les stalles, jusqu’au 31 août 2010, une série de photographies intitulée Forêt, de
Voici mon occupation d’un après-midi il y a déjà un petit moment au jardin… D’abord, découper des ronds, plein de ronds dans plusieurs tissus, 44 disques (11 de 4 couleurs) de 12 cm de diamètre, 12 (+2) de 14 cm de diamètre, 1 de 21 cm…
La plupart étaient à transformer en « yoyos »… Après une heure, cela n’a pas beaucoup avancé…
À la fin de la deuxième heure, c’est déjà mieux…
Mais il a encore fallu presque une heure pour terminer le tout. Soit à peu près trois minutes par yoyo, pas très rapide, la fille… Quand je pense que le tuto proposé par
C’était mon petit cadeau pour le 10.000e commentaire qu’elle a posté sur mon blog il y a déjà un petit moment…
Après
Je poursuis la visite du Grand-Rond à Toulouse… Si vous avez ratez la Chienne de Pierre Rouillard, je vous invite à aller
Entre ses pattes, vous remarquez la présence de feuilles de chêne, symbole de force et de puissance.
J’avais vu la première vague chez plusieurs participantes, notamment chez
Pour la bannière des quatre saison,
Il y a quelques mois, Télérama a réédité une série de polars. Après
Depuis l’ouverture du
En attendant, je vous propose une visite des façades du théâtre précédent, élevé sur la place d’Armes (pardon, son nom officiel est la place Leclerc, mais personne à Poitiers ne l’appelle ainsi…), à partir d’une série de cartes postales anciennes. Le premier théâtre fut construit en 1819, sur un projet de Vétault fils et de Zacharie Galland. Ici, la façade sur la place, sur une vue de Jules Robuchon, donc entre 1898 et 1922.
À peu près à la même époque, la façade sur la rue de la Marne, où se trouvait l’entrée…
Une autre vue, surtout pour la tenue des passants et le marché aux fleurs qui se tenait ce jour là…
Retournons sur la place, avec une vue colorisée… Les Poitevins reconnaîtront les bistrots, mais bien sûr pas le tramway (devenu après guerre un trolley bus).
Encore une vue qui montre aussi les galeries qui ont été incendiées en 1961 et remplacées en 1963 par la hideuse façade du magasin le Printemps, mais c’est aussi une autre histoire dont je vous reparlerai.
Le théâtre est reconstruit en 1954 par l’architecte Édouard Lardillier (architecte de nombreuses salles de spectacles et cinéma, voir
Cette vue de la façade doit dater de peu de temps après la construction du théâtre, puisque l’on y voit encore les caténaires du tramway / trolley-bus… Trolley ici…
… mais plus tôt (c’est encore le théâtre précédent) bien un tramway, avec les rails.