Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Pochette d’août, un SAL de Brodstitch (2)

SAL d'août 2012 de Brodstitch, deuxième étape, détail En ce mois d’août, Brodstitch propose de réaliser une pochette, deux étapes par semaine… J’ai commencé en retard, je n’en suis qu’à la deuxième étape, alors que la quatrième sera donnée demain…

Pour la première ligne au point de riz et la dernière au point d’oeillet, j’ai pris Paradis aquatique de et offert par Anne-So / Gardanimaux pour mon anniversaire en 2009, utilisé dans un modillon pour le concours d’idées de Gigny.

Pour les fleurs au point arrière au centre, j’ai repris pour une amie de un coeur à prendre, offert par Emmanuelle, un fil déjà utilisé pour les fleurs du contours, les quatre loups finitionnés en pochette pour le concours loups 2010 organisé par Défi de toile (au passage, il faut que je me dépêche pour réaliser le loup de cette année…).Au centre, j’ai mis une perle jaune.

SAL d'août 2012 de Brodstitch, deuxième étape, l'ensemble Et voici l’ensemble…

Toutes les étapes de ce SAL:

Mon voyage à Nantes (11), la suite du parcours en ville…

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 01, Agnès varda dans le passage Pommeray Allez, c’est reparti pour le VAN / Voyage à Nantes (site officiel), pour revoir les autres épisodes, voir les liens en fin d’article ou chez Mamazerty… N’hésitez pas non plus à suivre les liens vers les sites des artistes ou autres… J’y étais par un week-end pluvieux, du 6 au 8 juillet 2012, et ai déjà participé à la manifestation Estuaire 2007 (je n’avais pas pu y aller en 2009).

Aujourd’hui, nous poursuivons le fil rose en ville… (suivre le lien pour revoir le début du parcours en ville)

Dans le passage Pommeray, dont je vous reparlerai sans doute un jour, avec Des chambres en ville, Agnès Varda (revoir Les plages d’Agnès, où elle avait fait une un film très original, synthèse de ses films précédents) a reconstitué l’ancien magasin de télévisions de Michel Piccoli dans Une chambre en ville de Jacques Demy (son compagnon aujourd’hui décédé), dont certaines scènes se passent dans ce passage (comme des scènes de Lola) et dont des extraits sont projetés dans la deuxième pièce. Dans la première salle, elle propose des petits films sur les visiteurs du passage. Vous pouvez aussi voir d’autres commentaires et photographies du passage Pommeray par ce lien direct chez Mamazerty…Et pour en savoir lus sur ce passage, y compris avec des images du tournage de Lola et de une chambre en ville, voir l’article de Pascale Wester, Le passage Pommeraye, une rue tout droit sortie du XIXe, Nantes au quotidien, n° 158, octobre 2005, p. 29-31.

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 02, sur le balcon de l'hôtel Pommeray En sortant du passage Pommeray par le haut, l’hôtel Pommeray propose une sorte de gros ectoplasme en matière expansée… Ça me rappelle un peu la « mousse à blaireaux », pour les non-initiés, de la mousse d’isolation pour les maisons que l’archéologue que je suis a utilisé (comme beaucoup d’autres archéologues) pour remplir des terriers dans les grottes et pouvoir fouiller la partie non détruite par les fouisseurs sans effondrement des couches archéologiques dans les terriers sous-jacents.Bon, revenons à nos moutons ou plutôt à l’œuvre, Kiss of the paraghost de Danny Steve. J’ai eu la flemme de ressortir le soir (averses, bises glaciale) pour le voir éclairé… Quatre artistes ont également redécoré des chambres, à voir sur place ou sur le site de l’hôtel. Vous pouvez même y faire juste la sieste pendant le voyage à Nantes (vite, il ne reste que deux jours!). Vous pouvez aussi voir d’autres commentaires et photographies par ce lien direct chez Mamazerty… Sur la vue plus éloignée, à gauche, vous apercevez une paire de chaussures, nouveau rituel urbain dont je vous ai parlé pour Poitiers et vous reparlerai pour Nantes

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 03, place Graslin, opéra et légumes L’opéra est actuellement en travaux et une station de légumes a pris place au milieu de la place Graslin… à voir par ce lien direct sur le blog de Mamazerty lors de son installation. La photographie du programme pouvait laisser croire à la présence d’une girafe sur scène, mais en fait, il n’y avait « que » de la diffusion sonore et une découverte du magnifique plafond peint par Hippolyte Berteaux et inauguré en 1881, dont je vous reparlerai à l’occasion d’un article sur le patrimoine (pour les impatients, vous pouvez toujours aller voir l’article de Laure Nemski, Le théâtre Graslin, Nantes au Quotidien, supplément au n° 143, mars 2004, p. 26-29)… Sur la vue du bas, vous apercevez la brasserie La Cigale, avec ses célèbres mosaïques…

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 04, la compagnie générale d'accidents La Danseuse échevelée (réalisée dans une série de 1934-1936) de Julio Gonzalez a pris place, minuscule, sous la grand coupole en verre coloré de style art déco du siège de la Compagnie Générale des Accidents, construit de 1928 à 1933 par l’architecte Henri Vié et l’entrepreneur Jean Le Guillou et donc quasiment contemporain de l’œuvre qui y est présentée.

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 05, la coupole de la compagnie générale d'accidents Je n’ai pas résisté à prendre une vue de la belle coupole…

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 06, devant le muséum Je vous montrerai aussi plus tard le très beau fronton du muséum d’histoire naturelle, mais n’hésitez pas à voir Estuaire, une histoire naturelle ?, avec une passerelle dehors dans le square Louis-Bureau, sur les milieux humides, et à l’intérieur, de nouveaux espaces consacrés à l’estuaire, dont une mise en scène très sympathique des différents milieux de l’estuaire accompagnés d’animaux empaillés. Dans le cadre de Sans cimaise et sans pantalon du musée des beaux-arts, des paysages de l’estuaire réalisés par des peintres des 19e et 20e siècles sont présentés à l’étage, ainsi que l’autruche naturalisée de Maurizio Cattelan. J’ai été moins séduite par les aquarelles de Denis Clavreul.

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 07, le musée Dobrée Direction maintenant, juste à côté, le musée Dobrée, fermé pour travaux. En attendant, on peut visiter la tour construite à partir de 1864 que Thomas Dobrée, descendant d’une famille d’armateurs nantais et grand passionné d’art, par petits groupes (14 personnes, la jauge imposée dans les lieux qui accueillent du public sans issue de secours) pour une visite de trois quarts d’heure qui nous emmène jusqu’au sommet de la tour carrée au deuxième plan sur la photographie…

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 08, le bâtiment de la faculté de pharmacie Dans le nouvel UFR des sciences pharmaceutiques et biologiques, rue Bias, tout juste rénové par l’architecte Jean-Pierre Lott en 2011…

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 09, les oeuvres de la faculté de pharmacie

ORLAN (pseudonyme de Mireille Suzanne Francette Porte) a installé dans le cadre du 1% artistique son œuvre Radiographie des temps, au sol et au plafond.

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 10, la façade de l'amphithéâtre Kerneis Juste à côté, l’amphithéâtre Kerneis n’était pas accessible à l’heure où je suis passée, mais les installations sur les parois sont visibles de l’extérieur… L’université avait invité en résidence les artistes Interim (Marie Bouts, Julien Celdran, Lou Galopa, Séverine Hubard, Ramona Poenaru, Alice Retorré et Till Roeskens), qui ont réalisé des portraits des usagers de l’université.

Nantes 2012, suite du circuit en ville, 11, la façade de l'amphithéâtre Kerneis Voici l’autre côté de la façade… certains ont choisi de montrer leurs carnets de notes de laboratoire pour se faire représenter…

Mon voyage à Nantes en 2012:

– un premier aperçu,

– croisière de Nantes à Saint-Nazaire : le début et la fin du trajet

– à Saint-Nazaire

– ça grimpe : trois plates-formes et le mont Gerbier de Jonc

– au jardin des plantes : avec des plantes et des œuvres contemporaines

– sur l’île de Nantes : à l’ouest et au centre

– en ville : le début et la suite du parcours, de l’art dans la rue

– le mémorial de l’esclavage

La vie de Régis de Sá Moreira

Couverture de La vie de Régis de Sá Moreira

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération « masse critique » spéciale organisée par Babelio. Merci à Babelio et aux éditions Au diable Vauvert.

Le livre : La vie de Régis de Sá Moreira, éditions Au diable Vauvert, 2012, 120 pages, ISBN 9782846264426.

L’histoire : pas de lieu, pas d’époque… Au fil des pages, des dizaines de personnages se succèdent, livrant un infime fragment de leur vie, ou pour quelques-uns d’outre-tombe…

Mon avis : Comme dans la comptine des Trois petits chats (Marabout / bout d’ficelle / selle de cheval, mais le début, c’est Trois p’tits chats / Chapeau d’ paille / Paillasson), les personnages se succèdent les uns aux autres, paragraphe après paragraphe, le dernier évoqué rebondit sur le précédent, toujours à la première personne. Une forme narrative originale, mais répétitive, qui m’a lassée au bout de 20 ou 30 pages… Il y a certes des réflexions très bien vues, mais d’autres d’une grande banalité, et l’ensemble finit par former une sorte de soupe assez indigeste, de temps en temps relevée par une petite pépite.

Logo rentrée littéraire 2012C’est le premier livre que je lis pour la rentrée littéraire 2012 (sortie officielle du livre le 22 août). En 2012, le projet de 1 % rentrée littéraire est repris par Hérisson et Mimipinson. Il s’agira de lire et chroniquer avant fin juillet 2013 au moins 1% des 646 livres annoncés (soit 6,5, moins de livres cette année, arrondis à 7…) des livres qui paraîtront dans le cadre de la rentrée littéraire 2012, entre le 18 août et fin octobre.

L’amphithéâtre antique de Poitiers

Les arènes rue Bourcani à Poitiers

Du pain et des jeux… Ouf, on va enfin arrêter de nous parler à longueur de journée des jeux olympiques de Londres… Mais les jeux pour divertir le peuple, il y en a eu depuis fort longtemps… Je vous emmène à nouveau voir l’amphithéâtre de Poitiers, avec des photographies et un article de 2008 (avant travaux, avec panneau explicatif)…

En ce moment [août 2012], il est en plein travaux avec Poitiers cœur d’agglomération, cœur de pagaille… Ces travaux ont été l’occasion de nouvelles observations sur l’amphithéâtre, et de quelques destructions supplémentaires: heureusement que le béton romain est solide, sinon, une tranchée de gaz rue des Arènes romaines aurait eu la peau d’un bon morceau de fondations… Ben oui, quoi, comment savoir qu’il y avait des vestiges ici? La ville renvoie la responsabilité des destructions à Gaz de France, c’était à eux de prévoir le suivi archéologique, ben voyons, à qui appartient la chaussée d’une rue en ville, sinon à la ville? N’aurait-elle pas pu exiger ce suivi à l’opérateur de gaz? Bon, une fouille de sauvetage (à ce niveau là, c’est du sauvetage comme dans les années 1980, pas de l’archéologie « préventive », avant les travaux) avait pu avoir lieu un peu tardivement…

Article publié le 16 septembre 2008, à l’occasion des journées du patrimoine (liens actualisés)

Pour la visite virtuelle, désolée, il vous faudra attendre une prochaine chronique dominicale ! Mais pour les journées du patrimoine, je me dois quand même de vous signaler deux opérations qui sont liées au TAP/théâtre auditorium de Poitiers et aux manifestations autour de l’Amphithéâtre retrouvé, dans le cadre d’une manifestation Patrimoine et création, dont une première avait eu lieu en 2006.

D’abord, sur la terrasse du parking Carnot (je vous ai montré la reconstitution de Golvin) sera diffusée une ambiance sonore de Christina Kubisch (son site personnel, en allemand, n’a pas été mis à jour depuis 2006). Ce sera samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008 à 14h, 15h, 16h, 17h, 18h et 19h précises (à Poitiers, ce n’est pas l’habitude d’avoir des événements à l’heure… les paris sont ouverts pour cette fois).

Par ailleurs, il y aura des visites guidées de l’amphithéâtre romain (appelé aussi les arènes) et de ses environs, la ville n’a pas honte de son état déplorable (voir les photographies jointes), certes, ce sont des propriétés privées, mais quand même… Vous pouvez admirer les poubelles et les boisages restaurés qui maintiennent l’ensemble. Et je vous épargne les adolescents avinés qui trouvent souvent refuge dans ce petit coin calme à deux pas de l’hôtel de ville.

Les arènes rue Bourcani à Poitiers, les boisages Cet amphithéâtre pouvait quand même accueillir 30000 spectateurs à l’époque romaine et était un des plus grands de la Gaule romaine… Les rendez-vous pour les visites guidées [attention, septembre 2008!!!] sont à 11h, 14h et 17h le samedi 20 et 10h, 11h, 14h, 15h et 17h le dimanche 21, au n° 6 de la rue Bourcani (où j’ai pris les photos), pas loin de la rue Magenta, plus connue. Mais promis, je vous en reparlerai… et la visite vaut la peine quand même.

Enfin, samedi 20 septembre 2008 à 20h, à l’auditorium du musée Sainte-Croix (accès par le 3 rue Jean-Jaurès), une conférence sur cet amphithéâtre par Jean-Claude Golvin et Jean Hiernard.

Et toujours tout le programme des journées du patrimoine 2008, sur le thème Patrimoine et création, par ces liens en Poitou-Charentes et dans toute la France. Je vous ajoute aussi celui de l’office de tourisme de Poitiers.

Les arènes rue Bourcani à Poitiers, les poubelles En rebond sur cette actualité, je vous en ai déjà parlé, mais mes collègues du service régional de l’inventaire (Région Poitou-Charentes) ont mis en ligne un album photographique avec des vues anciennes (dont la destruction d’une partie des arènes en 1856) et actuelles, et en clin d’œil sur les projets de liaison de la gare et des hauts quartiers au XIXe siècle, préoccupation qui est aussi celle du lieu d’implantation du nouveau TAP (théâtre-auditorium de Poitiers).

Une nouvelle destination demain, j’ai choisi la Charente…

Celui de Périgueux n’a guère le droit à un meilleur traitement…

PS, avril 2013:

Quatre vues de l'amphithéâtre de Poitiers, 2013Barrières et panneau ont disparu…

Amphithéâtre de Poitiers, 2014, poubelles et voitures… mais pas pas les poubelles ni les stationnements anarchiques(septembre 2014)!

Pochette d’août, un SAL de Brodstitch (1)

SAL d'août 2012 de Brodstitch, première étape, les contours En ce mois d’août, Brodstitch propose de réaliser une pochette, deux étapes par semaine… J’ai commencé en retard, voici la première étape, sans doute la plus longue avec les contours… j’ai pris pour le vert un DMC 3364 et pour les fleurs, pour une amie de un coeur à prendre, offert par Emmanuelle, un fil déjà utilisé pour les quatre loups finitionnés en pochette pour le concours loups 2010 organisé par Défi de toile (au passage, il faut que je me dépêche pour réaliser le loup de cette année…).

Toutes les étapes de ce SAL:

Chaumont-sur-Loire 2012 (9), l’art en plein air, suite…

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins (sur le thème Jardins des délices, jardins des délires, voir le site du domaine de Chaumont-sur-Loire) le 15 juin 2012 avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise. Comme d’habitude, nous y sommes allées en train, arrêt en gare d’Onzain puis traversée de la Loire à pied (par le pont!)… Pas de grand soleil, mais pas de pluie non plus… Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page.

Je vous ai déjà montré les œuvres de Giuseppe Penone, je poursuis cette semaine dans les espaces de la ferme modèle et dans le parc… N’hésitez pas à suivre les liens pour aller sur les sites des artistes…

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 1, arbre Durban de Méchain Je commence avec cet arbre complètement plâtré par François Méchain, qui a réalisé dans le parc l’arbre aux échelles, à revoir en 2009, 2010 et 2011. Il a appelé son œuvre Durban, en référence au processus de Durban, dont le congrès sur le climat, en 2011, n’avait pas été plus fructueux que Rio+20 cette année… Quand prendra-t-on enfin conscience des risques de notre mode de vie sur l’environnement?

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 2, arbre de Verschueren Juste devant, il y a toujours dans le bassin Réflexion, installation II/10, qui était déjà là l’année dernière et que j’avais oublié de photographier de Bob Verschueren, créée en 2010 (à revoir ici en 2011).

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 3, photographie de MacLean Dans la bibliothèque (ancienne asinerie), Alex MacLean expose un ensemble surprenant de photographies, Sur les toits de New York. Où l’on découvre des coins insoupçonnés de verdure, coincés entre les climatiseurs et la sortie des cages d’ascenseurs…

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 4, un inconnu dans la grange Il y a aussi un artiste mystère dans la grange aux abeilles… Je n’ai pas pris de note sur place, et impossible de trouver la moindre information sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire… Si quelqu’un peut me transmettre la bonne information sur cette installation, je l’ajouterai…

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 5, deux vues de l'oeuvre de Dougherty Quand on arrive par la grande rampe depuis le bas (pour les piétons, ceux qui arrivent en voiture se garent en haut…), impossible de rater ces grandes meules… ou plutôt, quand on s’approche, on s’aperçoit que ça ressemble plutôt à des cabanes, œuvre sans titre de Patrick Douherty.

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 6, deux autres vues de l'oeuvre de Dougherty Les voici sous deux autres angles… Ce sont des branches de saule tressées…

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 7, le serpentin vert de Poirée-Ville Dans la prairie entre la château et les écuries, Jean-Philippe Poirée-Ville a installé Sylphes, tour d’Amboise, une structure avec des plantes nourries par hydropénie (un mélange nutritif leur ai donné, sans terre). Je n’ai pas reconnu la tour d’Amboise, mais l’ensemble est surprenant…

Chaumont-sur-Loire 2012, art, 7, siège des Poirier Je termine avec le siège de Anne et Patrick Poirier (voir aussi des photographies en 2011). Je n’ai pas repris de photographies des autres œuvres, suivre les liens précédents pour les revoir…

Pour retrouver les articles de 2012 / Jardins des délices, jardins des délires

  • La Loire haute en 2012 comparée aux années précédentes
  • le jardin n
    ° 1
    , Coulisses d’un festin, conçu par Étienne Rivière, Aline Gayou, Mathilde Coineau, Marion Delage, Pauline Bertin et Laura Yoro
  • le jardin n° 2, Le jardin bleu d’Absolem, conçu par Jérôme et Christian Houadec
  • le jardin n° 3, Lèche-vitrine, conçu par Benjamin Jardel et Nicolas Epaillard et Yohimbé
  • le jardin n° 4, Le potager, conçu par le bureau d’études de Gally
  • le jardin n° 4bis, Liberté, Egalité, Fraternité, conçu par Sim Flemons et John Warland
  • le jardin n° 5, Un jardin psyché-délice, conçu par Christophe Baerwanger, Léa Dufour, Richard Mariotte, Sara Moreau et Charles Clément
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise
  • le jardin n° 7, Le jardin de la Belle au Bois Dormant, créé par Niels De Bruin et Nevena Krilic
  • le jardin n° 8, d’un mode à l’autre, conçu par Dominik Scheuch et Edina Massàny, de l’agence Yewo landscape.
  • le jardin n° 9, Locus genii : le génie est partout, conçu par GIGA-G (Genius Inspired Garden Admirers-Group)
  • le jardin n° 10, Toi et moi, une rencontre, conçu par Nicolas Degennes
  • le jardin n° 11, En pâtisserie, tout est permis, conçu par Simon Tremblais et Matthieu Gabillard et leurs professeurs
  • le jardin n° 12, Delirium tremens, conçu par Marine Vigier, Émilie Delerue, Marie-Laure Hanne, Jérôme Jolyet Frédéric Delcayrou
  • le jardin n° 13, Cordon bleu / Le Jardin d’Alain Passard et du jury
  • le jardin n° 14, Orange mécanique, conçu par Rudy Toulotte et Carola Iglesias Garcia De Sola, de l’AtelierDT
  • le jardin n° 15, Paradis terrestre / Mag mell, conçu par Rita Higgins et Peter Little
  • le jardin n° 16, Le jardin des renards rouges, conçu par Katya Crawford, Susan Frye et Veree Parker Simons
  • le jardin n° 17, émeraude , conçu par Dauphins architecture
  • le jardin n° 18, sens dessus dessous, conçu par Adrien Defosse, Damien Roidot et François Bosset
  • le jardin n° 19, Jardin des délires délicieux, conçu par Guillaume Vigan et Alexandre Granger
  • le jardin n° 19bis, En vert, créé par la superstructure, un collectif de créateurs
  • le jardin n° 20, Le délire des sens, conçu par l’école supérieure d’environnement de Nürtingen-Geislingen, en Allemagne
  • le jardin n° 21, Le calendrier des sept lunes, conçu par l’agence RCP
  • le jardin n° 22, Les chrysadélires, conçu par Laurent Fayolle et Noël Pinsard
  • le jardin n° 23, Fruit de l’imagination, conçu par l’institut national d’horticulture
  • le jardin n° 24, le jardin de la bière, conçu par Joost Emmerik
  • le jardin de sorgho, une création de Michel Blazy
  • Dans le parc : oeuvres de Giuseppe Penone (et de nouvelles photos des celles de Rainer Gross, Tadashi Kawamata et Erik Samakh), d’autres artistes (François Méchain, Bob Verschueren, Alex MacLean, Patrick Douherty)
  • Les Prés du Goualoup et les oeuvres de Pablo Reinoso

Capucine O en juillet

Capucine en juillet 2012, cartes à publicité, 1

J’ai à nouveau été gâtée tout au long du mois de juillet par Capucine O, avec plein de nouvelles cartes à publicité… je vous laisse les découvrir au fil des envois reçus, certaines sont toujours très inventives et créatives…

Capucine en juillet 2012, cartes à publicité, 2

La première carte en haut à gauche me plaît beaucoup et me rappelle que je ne suis toujours pas allée voir le MAC/VAL à Evry, depuis son ouverture… Le petit préservatif de la ville de Paris (en bas à droite) tente de faire de la prévention… Partez couverts en vacances et tout au long de l’année . Au centre, l’exposition préhistoire présentée actuellement au PIP aux Eyzies, montée par le muséum de Toulouse, je pensais vous en avoir parlé il y a deux ans quand je l’ai vue, mais impossible de trouver l’article…

Capucine en juillet 2012, cartes à publicité, 3

Mon voyage à Nantes (10), en ville au début du parcours…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 01, les arbres flottants Allez, c’est reparti pour le VAN / Voyage à Nantes (site officiel), pour revoir les autres épisodes, voir les liens en fin d’article ou chez Mamazerty… N’hésitez pas non plus à suivre les liens vers les sites des artistes ou autres… J’y étais par un week-end pluvieux, du 6 au 8 juillet 2012, et ai déjà participé à la manifestation Estuaire 2007 (je n’avais pas pu y aller en 2009).

Aujourd’hui, nous partons sur le début du fil rose…En sortant du car de Poitiers le vendredi midi, je n’avais pas repéré cette œuvre : je n’avais pas encore le parcours et il pleuvait… Je l’ai donc vue le lendemain, au retour de Saint-Nazaire… et encore sous la pluie!

Nantes 2012, début du circuit en ville, 02, les arbres flottants Puis reprise en photo depuis la berge le long du lieu unique le dimanche, cette fois par temps sec! Fabrice Hyber a installé à l’entrée du canal Saint-Félix son île flottante, constituée de plusieurs bateaux envahis par la végétation…Voir d’autres photographies et commentaires par ce lien direct chez Mamazerty… [PS du 20 août 2012: cette œuvre a été victime d’un acte de vandalisme et a coulé…].

Vu le mauvais temps les deux soirs, je n’ai pas vu le revu de nuit Nymphéa de Ange Leccia. En 2007, j’avais fait le voyage en batobus sur l’Erdre, sous le boulevard, où se trouvait aussi Ondulation, œuvre en son et lumière de Thomas MacIntosh, avec la collaboration de Emmanuel Madan et Mikko Hynnimen.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 03, au lieu Unique Revenons en 2012 avec un tour au Lieu Unique, où une vaste salle de jeux, Playgrounds, a pris place. Une série d’architectes ont revisité des jeux traditionnels ou non, et vous pourrez faire une partie de mini golf avec des escarpins en guise de club ou jouer au volant entre des barres d’échafaudage (entre autres animations).

Nantes 2012, début du circuit en ville, 04, façade de la chapelle de l'Immaculée On poursuit le trajet par le jardin des plantes (voir la partie végétale et la partie installations) – ce n’est pas l’ordre du trajet, mais je l’ai choisi ainsi – avant de rejoindre la chapelle de l’Immaculée où la Cène de Gaston Chaissac a pris place sur l’autel (voir pour cet artiste des liens proposés par Dalinele dans cet article ou ce reportage d’Arte TV) et plusieurs œuvres de Toni Grand sont réparties dans la chapelle.

Dans la chapelle de l’Oratoire, qui dépend du musée des Beaux-Arts actuellement fermé pour travaux (entrée payante mais symbolique) se trouvent des œuvres de Yan Pei-Ming. Il y avait du monde, du coup, je n’ai pas pris de photographies à l’intérieur, mais vous pouvez voir celles de Mamazerty par ce lien direct. C’est un artiste avec lequel j’ai du mal à accrocher, même chose pour ce qui est présenté cet été à l’école d’art de Châtellerault…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 05, château vu de l'extérieur Je ne suis pas retournée au château des Ducs de Bretagne… même si le samedi soir devait être lancé le nouveau film sur l’histoire de Nantes.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 06, dans la cour du château Il faut y consacrer plusieurs heures, et je préférais profiter des œuvres temporaires plutôt que de revoir le château et son musée d’histoire de la ville de Nantes. J’ai juste traversé la cour…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 07, façade de la cathédrale Je ne vous montre pas maintenant le tombeau dans la cathédrale, je lui consacrerai un article dans mes séries « patrimoine » dans les prochaines semaines…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 15, en haut de la tour Bretagne, le nid Direction la Tour Bretagne, une petite queue (il paraît qu’elle peut être très longue mais je n’ai guère attendu…) et hop, montée en ascenseur ultra-rapide au 32e étage… Là, le nid de Jean Jullien (site de l’artiste avec une vidéo du « nid ») fait le tour de la grande cage d’ascenseur, avec un bar au milieu du corps du grand oiseau blanc…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 16, en haut de la tour Bretagne, deux vues Un peu de courage pour sortir dans le grand air frisquet sur la terrasse qui fait le tour de la tour, avec des vues imprenables sur la ville…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 17, en haut de la tour Bretagne, deux vues … ou encore celles-ci (prises à travers les mailles des grilles anti-suicide)…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 08, sous la coupole des Galeries Lafayette La vitrine des Galeries Lafayette devait être refaite le lundi suivant, mais sous la coupole se trouve Suspens de Nantes, de Cécile Bart, sous l’œil indifférent des nombreuses personnes qui venaient profiter des soldes tout en s’abritant des averses incessantes de ce samedi après-midi. Elle a tendu au-dessus des escalators de grands cadres avec des tissus très colorés.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 09, maison suspendue place Bouffay On continue, pas dans l’ordre du parcours, par la place Bouffay… pour Monte-meubles, l’ultime déménagement de Leandro Erlich. [PS: j’ai vu une autre œuvre de cet artiste à Phantasia au Tri postal à Lille]

Nantes 2012, début du circuit en ville, 10, maison suspendue place Bouffay Au bout du bras d’un monte-meubles de déménageur est suspendue une maison en cours de démolition, les meubles sont sur la plateforme à mi hauteur… clin d’œil à la ville en perpétuel mouvement, déménagements, démolitions, reconstructions…

Nantes 2012, début du circuit en ville, 11, maison suspendue place Bouffay … juste en face d’un vaste chantier, le Carré Feydeau protégé par ses barrières, que l’on voit ici à l’arrière plan. Vous pouvez aussi voir d’autres images et commentaires par ce lien direct chez Mamazerty. A proximité, vous pouvez aussi voir deux des trois plates-formes.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 12, passage Sainte-Croix Dans le passage Sainte-Croix se trouvent plusieurs installations… Une exposition de portraits de bourgeois nantais réalisés au début du 19e siècle par le peintre Jean-François Sablet, et dans la cour couverte, Le sorcier de Herbert Ward.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 13, jardin du passage Sainte-Croix Ma chambre d’hôtel donnait sur le jardin installé à l’extérieur. Mamazerty a montré plein de photographies, elle a eu un vrai coup de cœur pour ce jardin! A voir par ce lien direct.

Nantes 2012, début du circuit en ville, 14, sur l'île Feydeau J’arrive maintenant sur l’île Feydeau, rue Kervégan. Dans un immeuble du 18e siècle en cours de restauration, il faut se faufile rentre les échafaudages, pousser la porte dans le noir pour entrer dans le Temple du goût / Bâtisse karstique par l’atelier polyhèdre. Ils ont créé des objets décalés, de grands verres, un lustre au-dessus d’un bar, un service de table géant noir, etc., dans lesquels il est possible de manger sur réservation à certaines dates.

Mon voyage à Nantes en 2012:

– un premier aperçu,

– croisière de Nantes à Saint-Nazaire : le début et la fin du trajet

– à Saint-Nazaire

– ça grimpe : trois plates-formes et le mont Gerbier de Jonc

– au jardin des plantes : avec des plantes et des œuvres contemporaines

– sur l’île de Nantes : à l’ouest et au centre

– en ville : le début et la suite du parcours, de l’art dans la rue

– le mémorial de l’esclavage

Derniers jours à Ruffey-sur-Seille (Jura)

Ruffey-sur-Seille, les bannières de Cluny présentées au prieuré Saint-Christophe Je vous ai parlé l’autre jour de trois expositions autour du fil que vous pouvez encore voir dans les prochains jours, faites vite si vous êtes dans le Jura ou à proximité… Je les ai découvertes grâce à l’accueil exceptionnel de Marlie (et de François!). Je reviendrai très vite vous montrer d’autres photographies de l’exposition La lettre et l’image du Moyen Âge à nos jours jusqu’au 19 août 2012 tous les jours de 15h à 19h dans l’ancienne école de Gigny-sur-Suran. Il vous reste encore ce week-end (jusqu’au dimanche 12 août 2012 inclus) pour voir celle de Saint-Laurent-en-Grandvaux.

Je vous parle aujourd’hui de celle qui est organisée au

prieuré Saint-Christophe à Ruffey-sur-Seille jusqu’au 15 août 2012,

tous les jours de 15h à 19h… A ne pas manquer si vous êtes dans le Jura… Ensuite, elles iront en Dordogne, toutes les informations sur leur itinérance chez Marlie.

Ruffey-sur-Seille, les bannières de Cluny présentées au prieuré Saint-Christophe, 2, deux vues Mireille et Jean-Paul vous accueilleront avec joie dans le prieuré qu’ils restaurent depuis des années (peut-être pas avec les gourmandises comme lors de la rencontre de brodeuses du 28 juillet 2012). Les deux séries de bannières brodées, soit 26 (le double de celles que j’ai vues à Bouchemaine) sont joliment présentées…

Ruffey-sur-Seille, les bannières de Cluny présentées au prieuré Saint-Christophe, 3, deux vues

400 brodeuses de toute la France, de Suisse et au-delà ont participé à ce gigantesque projet initié par Marlie (plus d’informations chez elle)… Vous pouvez toujours acheter le livre expliquant le projet et présentant les grilles (toutes les informations pour l’acheter sont ici)… enfin, celles des premières bannières présentées ici…

Ruffey-sur-Seille, les bannières de Cluny présentées au prieuré Saint-Christophe, 4, la bannière … car depuis, le projet se poursuit, et des grilles spécifiques ont été créées pour le prieuré Saint-Christophe en particulier (ainsi que pour l’oriflamme, qui est actuellement exposé à Gigny-sur-Suran)… Saurez-vous reconnaître la charrette que j’ai brodée ici? Elle a été inspirée de la tapisserie de Bayeux et se trouve dans le livre…

Ruffey-sur-Seille, les bannières de Cluny présentées au prieuré Saint-Christophe, 5, la chapelle Les grilles originales ont été créées à partir du chevet de la chapelle du prieuré et des splendides motifs peints qui ont été redécouverts il y a quelques années… Vous voyez le soleil et la lune? C’est un thème qui était déjà représenté dans l’art roman, à voir par exemple sur la façade de l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers…

Bannières brodées pour ClunyBannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny

 

– avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l’acheter sont ici)

– avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Top BD de juillet 2012

Logo 2012 du Top BD des blogueurs, nouvelle version Le classement du TOP BD des blogueurs proposé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible de juillet est arrivé…

Comme d’habitude, en gras, ceux que j’ai chroniqués ici…

Merci à Yaneck / Les chroniques de l’invisible pour ces savants calculs et cette organisation. Et avec le choix de chroniquer à parité des BD d’hommes et de femmes, j’espère que des auteures (en plus de Marjanne Satrapi) entreront dans ce classement… Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

1- (=) Gaza 1956, Joe Sacco, Futuropolis, 19.17, voir mon avis : Gaza 1956
2- (=) Persépolis, Marjanne Satrapi, L’Association, 18.94
3- (=) Saison Brune, Philippe Squarzoni, Delcourt, 18.83, voir mon avis sur Saison brune
4- (=) Maus, Art Spiegelmann, Flammarion, 18.81, j’ai parlé ici du tome 1 : mon père saigne l’histoire, et du tome 2, Et c’est là que mes ennuis ont commencé
5- (= ) Le journal de mon père, Jiro Taniguchi, Casterman, 18.67
6- (=) Idées Noires, Franquin, Fluide Glacial, 18.5
7- (=) NonNonBâ, Shigeru Mizuki, Cornélius, 18.5
8- (-) Habibi, Craig Thompson, Casterman, 18.45
9- (=) Asterios Polyp, David Mazzuchelli, Casterman, 18.38
10- (N) Les derniers jours de Stefan Sweig, L. Seksik, Guillaume Sorel, Casterman, 18.33
11- (=) Tout seul, Christophe Chabouté, Vents d’Ouest, 18.29
12- (=) Universal War One, Denis Bajram, Soleil, 18.27, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
13- (=) Le Grand pouvoir du Chninkel, Van Hamme, G. Rosinski, Casterman, 18.25
14- (=) V pour Vendetta, Alan Moore, David Lloyd, Delcourt, 18.22
15- (-) Portugal, Cyril Pedrosa, Dupuis, 18.22
16- (=) Urban tome 1- Les règles du jeu, L. Brunschwig, R. Ricci, Futuropolis, 18.2
17- (N) L’enfant cachée, Loïc Dauvillier, Marc Lizano, Le Lombard, 18.17
18- (=) Le sommet des dieux, Yumemuka Bura, Jirô Taniguchi, Casterman, 18.16,Tome 1,Tome 2,Tome 3, Tome 4, Tome 5.
19- (+) Les ignorants, Etienne Davodeau, Futuropolis, 18, je l’ai aussi beaucoup aimé
20- (=) Quartier Lointain, Jiro Taniguchi, Casterman, 17.95, je l’ai lu aussi, voir mon avis
21- (=) Pinocchio, Winschluss, Les Requins Marteaux, 17.85
22- (=) Les enfants de Jessica tome 1, L. Brunschwig, L. Hirn, Futuropolis, 17.83
23- (=) Il était une fois en France, Fabien Nury, Sylvain Vallée, Glénat, 17.8,Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
24- (=) La mémoire dans les poches, L. Brunschig, E. Leroux , Futuropolis, 17.8, tome 1, Tome 2,
25- (=) Pyongyang, Guy Delisle, Delcourt, 17.78, j’en ai parlé ici
26- (=) La Brigade Chimérique, Serge Lehman, Fabrice Colin, Gess, L’Atalante, 17.78, tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6.
27- (=) Azimut tome 1, Wilfrid Lupano, Jean-Baptiste Andréae, Vents d’Ouest, 17.7
28- (=) Gemma Bovery, Posy Simmonds, Denoël, 17.75
29- (=) La mort dans l’âme, Sylvain Ricard, Isaac Weins, Futuropolis, 17.75
30- (=) L’histoire des trois Adolf,Osamu Tezuka, Tonkam, 17.75
31- (+) Holmes, Luc Brunschwig, Cecil, Futuropolis, 17.7, tome 1, Tome 2, Tome 3.
32- (=) Manabé Shima, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.7
33- (=) Walking Dead, Robert Kirkman, Tony Moore, Charlie Adlard, Delcourt, 17.68, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6, Tome 7, Tome 8, Tome 9, Tome 10, Tome 11, Tome 12, Tome 13,Tome 14,Tome 15,
34- (=) Trois Ombres, Cyril Pedrosa, Delcourt, 17.67
35- (=) En chemin elle rencontre, Collectif, Des ronds dans l’eau, 17.67,Tome 1, Tome 2, j’ai parlé du tome 1
36- (=) Cerebus tome 1, Dave Sim, Vertige Graphics, 17.63
37- (=) L’orchestre des doigts, Osamu Yamamoto, Editions Milan, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
38- (=) Alpha… Directions, Jens Harder, Editions de l’An 2, 17.5
39- (+) La vie de Bouddha, Osamu T
ezuka, Editions Tonkam, 17.5, Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tomes 6 à 8.
40- (=) Anuki, Stéphane Sénégas, Frédéric Maupomé, Editions de la Gouttière, 17.5, Tome 1, Tome 2,
41- (=) Lydie, Zidrou, Jordi Lafebre, Dargaud, 17.5
42- (=) Les seigneurs de Bagdad, Brian K. Vaughan, Niko Henrichon, Urban Comics, 17.5
43- (=) Tokyo Sanpo, Florent Chavouet, Editions Philippe Picquier, 17.5
44- (=) La chronique des immortels, Von Eckartsberg, Van Kummant, Paquet, 17.5,Tome 1, Tome 2,
45- (=) Les aventures de Michel Swing, Brunö, P.Jousselin, Treizetrange, 17.5
46- (=) Taïga Rouge, Arnaud Malherbe, Vincent Perriot, Dupuis, 17.5
47- (=) Umbrella Academy, Gérard Way, Gabriel Ba, Delcourt, 17.49,Tome 1, Tome 2,
48- (=) Blankets, Craig Thompson, Casterman, 17.44
49- (=) Abélard, Régis Hautière, Renaud Dillies, Dargaud, 17.4, Tome 1, Tome 2.
50- (=) American Born Chinese, Gene Luen Yang, Dargaud, 17.38