Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Deux ATC pour des anniversaires

Deux ATC anniversaire, pour Petite fée Nougat et Tibilisfil Hier, c’était l’anniversaire de Petite fée Nougat et la semaine dernière, celui de Monique / Bidouillette / Tibilisfil. Je leur ai fait une mini série (de deux) d’ATC (cartes de 3,5 sur 2,5 cm) avec une chute de toile cirée pour le paquet cadeau, de la colle à paillettes, un tampon, un peu de peinture et de sequins.

Pour le reste des cadeaux, il va falloir aller vous promener sur mon blog… Les liens arrivent bientôt!

Pour Monique / Bidouillette / Tibilisfil: un étui à CD avec une poule et ses poussins puis un coq brodés.

Pour Petite fée Nougat : une trousse avec des motifs d’écolier

Chaumont-sur-Loire, festival 2011 (12): en bidon ou en sac…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 9, 1, vu de l'entrée

Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d’habitude (jusqu’à Onzain), avec Dalinele. Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page, et au fur et à mesure de leur publication en bas de chaque article. En attendant la suite, vous pouvez aussi faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire). J’essayerai de mettre des liens vers les sites des concepteurs ou les sites créés pour ce festival, n’hésitez pas à suivre les liens…

Deux jardins dans des contenants cette semaine. Je commence par le jardin n° 9, Le jardin pixelisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna.

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 9, 2, le bassin avec les bidons colorés Au centre du jardin, une pièce d’eau surélevée dans laquelle sont échoués des bidons peints de couleurs vives qui accueillent les plantes, un peu comme des « pixels colorés ».

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 9, 3, le système d'arrosage avec éoliennes L’eau du bassin est pompée et reversée dedans, permettant d’oxygéner l’eau. La pompe est actionnée par ces ailerons qui fonctionnent comme une éolienne.

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 9, 4, des jardinières dans des tuyaux Dans la zone périphérique, les tuyaux d’alu (je pense… genre tuyaux de ventilation) sont enterrés et servent aussi de jardinières…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 9, 5, des tuyaux pour planter les plantes On voit peut-être mieux comme ça?

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, le jardin 9 en automne (30 septembre) Et j’ajoute une petite vue des bidons fin septembre…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 20, 1, un jardin en sacs de chantier Je poursuis avec le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett (à découvrir avec leur agence One Beech).

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 20, 2, des sacs avec des écosystèmes Le jardin s’organise dans des sacs à matériaux, dans lequel ont été plantés des arbres et d’autres plantes, mini-écosystèmes en puissance… un verger, une forêt, une haie, une lande… Bon, le banc ne semble pas trop confortable…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 20, 3, la prairie et la camionnette Tout au fond, une zone de prairie fleurie et une camionette échouée…

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin 20, 4, au fond Et sur les bords, des plates-bandes…

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, deux vues du jardin 20 en automne (30 septembre) Et voici ce qu’il donne fin septembre…

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L’envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l’Institut national d’horticulture d’Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan…
  • le jardin n° 22, Graines d’espoir ou le jardin d’un regard partagé, conçu par des étudiants de l’école Du Breuil et de l’école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24, La salle à manger, conçu par un groupe d’étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d’Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • des oeuvres dans le château :
    La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger, Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc

Blast t. 1, grasse carcasse, de Manu Larcenet

Couverture de Blast t. 1, grasse carcasse, de Manu Larcenet pioche-en-bib.jpg

À l’occasion de la dernière opération de masse critique spéciale bande dessinée proposée par Babelio, j’avais reçu le tome 2 de Blast de Manu Larcenet (j’ai aussi lu les tomes 3 la tête la première, et 4 : pourvu que les bouddhistes se trompent). J’ai donc d’abord sorti le tome 1 de la médiathèque… dont je vous parle donc aujourd’hui.

Le livre : Blast, tome 1, grasse carcasse de Manu Larcenet (scénario et dessin), éditions Dargaud, 2009, 204 pages, ISBN 9782205063974.

L’histoire : dans un commissariat quelque part dans une grande ville française, il y a quelques années (les policiers fument dans le bureau…). Polza Mancini, un monsieur très obèse, est en garde à vue, il est soupçonné d’avoir battu Carole Oudinot, qui est dans un état critique. Face à lui, deux flics (maigres) tentent de lui faire avouer tout en comprenant comment et pourquoi il a commis ce crime. Polza Manzini décide de commencer par le commencement et de raconter sa vie à son rythme. Il raconte la mort de son frère d’un accident de voiture, les relations qui se distendent avec son père, qu’il retrouve amaigri et à l’hôpital à la fin de sa vie. Il explique comment, après la mort de son père, il a décidé de prendre la route, de quitter son confort d’écrivain (de livres de cuisine), de devenir clochard, attention pas SDF, dit-il. Un jour, après avoir mangé trop de barres chocolatées, trop bu et pris des médicaments, il a une sorte de flash, le blast, comme il l’appelle. Pour retrouver cet état de bien-être intense et bref, il vit seul, sale, mal vêtu, dans la forêt et picole, picole encore… croise un groupe de clodos qui vivent en communauté dans la forêt mais préfère rester seul. Automutilations, hallucinations, excès d’alcool, saignements (dus à une l’excès d’alcool) le conduisent à l’hôpital. Mais il n’y restera pas…

Mon avis : un trait de dessin noir, très noir, très fort. La couleur n’explose que lors des flashs de Polza Manzini. Qu’est-ce que la folie, qu’est-ce que la normalité? Clochard peut-il vraiment être un choix de vie? Le jugement des flics, qui ont déjà condamné cet homme parce qu’il les écœure, trop gros, trop sale… Un livre fort, qui interroge sur de nombreux sujets…

De cet auteur, je vous ai déjà parlé de:

Larcenet

Le combat ordinaire

Blast

Larcenet et Casanave

  • Crevaisons (Une aventure rocambolesque du Soldat inconnu, tome 5)

Ferri et Larcenet

Le retour à la terre

Logo top BD des blogueurs 2011 Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Marguerite de Valois par Badiou de la Tronchère à Angoulême

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 1, vue de loin Près de l’hôtel de ville d’Angoulême, qui sert de fond à cette photographie (qui date de l’hiver dernier) se tient la statue de Marguerite de Valois… Juste après l’angle au fond à gauche se trouve le monument aux mobiles de la Charente dont je vous ai déjà parlé.

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 2, vue de près, de face La voici de plus près… Inutile de vous dire qu’ici, on l’appelle plutôt Marguerite d’Angoulême, elle est née ici le 11 avril 1492 (et morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre), on l’appelle aussi Marguerite d’Alençon (elle avait épousé en premières noces le duc d’Alençon Charles IV) ou encore Marguerite de Navarre (veuve, elle épouse en secondes noces en 1527 Henri II d’Albret, roi de Navarre)… C’est la sœur aînée du roi François Ier, elle est la mère de Jeanne d’Albret qui sera reine de Navarre et mère du futur Henri IV. Marguerite d’Angoulême est surtout très importante dans son rôle de protectrice des arts et des artistes et surtout des écrivains, femme de lettres elle-même (connue surtout pour L’Heptaméron, mais elle a écrit de nombreux poèmes), et dans la propagation des idées de la Réforme protestante. En 1525, elle participe aux négociations avec Charles Quint pour la libération de son frère François Ier après la défaite de Pavie.

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 3, la signature et1871 La statue en marbre est l’œuvre de « Badiou de la Tronchère 1871 », c’est ce que dit la signature sur le socle.Il s’agit de [Jacques Joseph ] Emile Badiou de la Tronchère, né en 1826, au Monastier en Haute-Loire, mort en 1888 au Puy-en-Velay. Je vous en reparlerai pour la statue de Valentin Hauy, fondateur de l’institution des jeunes aveugles.

Angoulême, statue de Marguerite de Navarre par Badiou de la Tronchère, 4, deux vues de trois quarts Marguerite de Valois est représentée debout. Vêtue d’une très longue robe à longues et larges manches en partie repliées sur elle-mêmes, elle porte sous sa main gauche un livre, porte sa couronne de reine de Navarre et un joli collier.

Rangement de rubans, une bourriche et deux broderies

Rangement de rubans, 1, dans la bourriche Vous vous souvenez peut-être de deux projets qui stagnent depuis un moment dans ma pile en attente de finition, ma broderie présentée au concours oiseaux sauvages et le SAL calendrier 2010 proposé par Miss Fil… Par ailleurs, j’avais récupéré une petite bourriche à huîtres, bien nettoyée aussi depuis des mois mais récupérée sans couvercle. Celle que Réjane / Ardennaise nous avait présenté m’avais donné envie d’en refaire une, pour mes plus anciennes lectrices, vous vous souvenez peut-être de celles dans lesquelles je range mes laines… D’un autre côté, j’ai des tas de rubans sur des rouleaux (sans compter ceux qui sont déjà rangés sur des cartonnettes dans les tiroirs de mon meuble en carton pour mes tissus).

Première étape, j’ai bidouillé des axes à partir de piques à brochettes retaillés à la bonne longueur et reliés en faisceau.Il faut encore que j’ajoute un cartonnage à l’intérieur pour y glisser ces deux axes.

Rangement de rubans, 2, le dessus du couvercle avec les oiseaux Deuxième étape, le dessus. J’ai pris la broderie présentée au concours oiseaux sauvages proposé par l’association de Fil en idées, relayée par l’intermédiaire de Zéliane (voir de plus près la première et la seconde chouettes et un petit piaf, et le dernier oiseau). Elle était revenue sur un carton fort. Dans un premier temps, j’ai habillé deux morceaux de carton d’un
tissu d’ameublement acheté en 2011, deux petites bandes, double face dessous, kraft gommé sur ce qui sera la face arrière et une autre bande de kraft de chaque côté pour solidariser les bandes à la partie centrale avec la broderie (et là, c’était une erreur). Les dimensions totales sont celles de l’extérieur de la bourriche.

Rangement de rubans, 3, le dessous du couvercle avec le SAL calendrier 2010 de Miss Fil Troisième étape, découper un carton de la taille de l’intérieur de la bourriche. Je centre et couds le calendrier 2010 proposé par Miss Fil sur le même tissu, avec maintien à l’arrière par des bandes de kraft gommé. Et au moment de solidariser les deux cartons, je me rends compte de mon erreur… le carton du dessus est plus large, donc le kraft se voit sur la face inférieure… Comme j’ai une grosse flemme de tout redéfaire, surtout que cela ne va pas beaucoup se voir… Donc au moins provisoirement (mais c’est un provisoire qui risque de durer), j’ai « maquillé » le kraft qui déborde avec une peinture acrylique couleur bronze…

Il me reste à décorer les côtés, mais les broderies à finitionner que j’ai en stock sont trop petites (en revanche, certaines iraient très bien sur celles où je range mes laines…). Affaire à suivre!

Merci Mei, Marlie et Capucine O

L'envoi de Mei, cartes et DVD

Ouf, nous pouvons de nouveau mémoriser nos coordonnées pour les commentaires sur OB… mais cela ne soulage que ceux qui n’avaient pas de problème pour mettre des commentaires. Ceux qui ne peuvent pas mettre de commentaires depuis trois semaines ne le peuvent toujours pas, problème non résolu, préavis de grève d’OB maintenu pour samedi…

J’ai reçu une grosse enveloppe de Chine… C’est Mei qui m’envoie tout cela… Mei a fait un stage sur mon chantier de fouilles des Renardières aux Pins en Charente (Emmanuelle / le Marquoir d’Élise, tu te souviens?) alors qu’elle étudiait à Londres, elle m’envoie chaque année ses vœux depuis la Chine où elle est retournée après ses études. Elle m’envoie cette fois une carte qui annonce l’exposition sur l’origine des vêtements qui a lieu jusqu’au 4 janvier 2012 au musée historique de Hong-Kong (si vous passez par là…), une série de cartes de l’exposition, et un double DVD (en chinois et en anglais… quelques passages non traduits dans la seconde version…) sur la préhistoire et l’histoire de Hong Kong. Un grand merci à toi, Mei, de toujours penser à moi…

Retour du concours de Gigny, par Marlie, figurine préhistorique et fils Après le concours d’idées de Gigny, Marlie m’a renvoyé ma pochette à navettes avec un motif brodé d’un personnage … et y a ajouté des fils et une figurine préhistorique (aïe, il a l’air d’une brute, le pauvre…). Je réfléchis au prochain concours, dans les vertes prairies de Nans…

Envoi de Capucine en septembre 2011, des cartes colorées J’ai aussi reçu deux enveloppes de Capucine O. Le premier « tout en couleur ». Un scooter à gagner (en haut à droite et en bas à gauche) avec les cartes à publicité, deux curieux avatars (en haut à gauche et au centre) pour des sucettes… et du théâtre.

Envoi de Capucine en septembre 2011, des cartes rouges et noires Dans l’autre envoi, Capucine O a regroupé des cartes en noir et rouge, deux valeurs sûres des graphistes… théâtre, expositions, cours de danse, il y a le choix!

Le puits de mon âme de CHOI In-Seok

Couverture de Le puits de mon âme de Choi In Seok pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre à la médiathèque parmi une sélection de livres en bout de rayons.

Le livre : Le puits de mon âme de CHOI In-Seok, traduit du coréen par Ko Kwang-dan et Éric Bidet, collection Regards croisés, éditions de l’Aube, 2007, 200 pages, ISBN 978-2-7526-0232-9.

L’histoire : trois nouvelles d’une soixantaine de pages. Le rivage du monde se passe à la campagne, vers 1990. Un couple, Chae-yeong et Yeong-su, se marie en grande pompe quand surviennent deux amis d’université de l’époux, Han Cheol-gyu et Li Gyeong-man. Ils ne se sont pas vus depuis huit ans et l’université. A l’issue de la soirée, au lieu de faire le voyage de noces prévu de longue date, Chae-yeong suit ses anciens amis, au grand désespoir de sa femme, surtout que cela tourne à la beuverie dans une chambre salle… Quel lien unit ces trois hommes?

Sous le pont du monde se passe dans une salle d’attente déserte où deux hommes attendent en buvant de l’alcool un bus qui n’arrive pas. D’un côté, un homme qui recherche l’homme qui l’a aidé après la mort de ses parents, grâce à qui il a pu aller à l’université, mais qui ensuite a fait 15 ans de prison pour espionnage. De l’autre, un soldat qui doute. Témoin de Jéhova, objecteur de conscience, il a été malmené physiquement et psychologiquement jusqu’à ce qu’il accepte de porter une arme et de devenir lui-même instructeur… Jusqu’au jour où s’est à son tour de soumettre un témoin de Jéhova par les mêmes méthodes…

Le puits de mon âme se passe dans une prison, huit hommes dans une cellule recréent une micro-société, travaux forcés à l’extérieur de la prison, trafics en tout genre et homosexualité (interdite et potentiellement sévèrement réprimée) à l’intérieur de la cellule.

Mon avis : j’ai moins aimé la troisième nouvelle, mais toutes les trois montrent une société coréenne (du Sud) marquée par la guerre avec le Nord, sans qu’elle soit vraiment mentionnée, la chasse aux dissidents (même pour quelques tracts) qui justifie la torture, la guerre qui justifie également la brutalité bestiale pour soumettre les objecteurs de conscience, quitte à ce qu’ils en meurent, une société qui se recrée en prison… jusqu’à pousser un des co-détenus au suicide. Une découverte surprenante pour moi, loin de l’image d’une Corée où la technologie triomphe, les enfants sont soumis à une forte pression pour réussir leurs études, tout en se défoulant aux jeux vidéos (cf. un reportage sur France 2 en ce début d’année 2011)… Certes, ces nouvelles se passent plutôt il y a une vingtaine d’années, mais quel décalage!

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Corée-du-Nord.

Le général Meusnier par Varenne au jardin des Prébendes d’Oe à Tours

Tours, le général Meusnier par Varenne, 1, vue de loin

Dans le jardin des Prébendes d’Oe à Tours se trouvent plusieurs statues. Je vous présente aujourd’hui le monument au général Meusnier (voir ici les statues de Pierre de Ronsard, de Racan).

Je tire une partie des données du dossier documentaire établi par le service régional de l’inventaire de la région Centre. Le monument est constitué d’un buste en marbre blanc (sale!) posé sur un piédestal (haut socle) en calcaire.

Tours, le général Meusnier par Varenne, 2, la signature du sculpteur Varenne Il est signé et daté « H. Varenne sculpt. 1902 »

Tours, le général Meusnier par Varenne, 3, la signature de l'architecte Wielorski et de « Wielorski Arch(te) ». Vous êtes maintenant familiers du sculpteur  (1860 – 1933), dont je vous ai parlé à Tours pour le décor de la façade (1898) de la gare, le décor général (1900) de l’hôtel de ville, la charité de Martin devant la basilique Saint-Martin (1928), ainsi que la sculpture à  l’extérieur et à l’intérieur de la gare de Limoges. Ce dernier a d’abord réalisé un buste en bronze du même personnage, mais il ne l’aimait pas et l’a remplacé par ce marbre.

Tours, le général Meusnier par Varenne, 4, le buste vu de face L’identification se trouve sur le socle « GENERAL MEUSNIER TUE A CASSEL 1754 ; 1793 ». Il s’agit de Jean-Baptiste Marie Charles Meusnier de la Place, né à Tours le 19 juin 1754 et mort au pont de Cassel (près de Mayence) le 13 juin 1793, géomètre (il a travaillé avec Gaspard Monge aux travaux qui vont permettre la mesure du méridien de Paris, en particulier avec le « théorème de Meusnier » sur la courbure des surfaces), ingénieur (il a collaboré avec Antoine Lavoisier sur la décomposition de l’eau et la fabrication de l’hydrogène) et général de la Révolution dans l’armée du Rhin.

Ces photographies datent de mai 2011.

ATC série calendrier 2011, septembre

ATC calendrier 2011, septembre Je poursuis mon calendrier d’ATC. Pour le mois de septembre, j’ai choisi comme fond un magazine pour enfants dont j’avais reçu un extrait publicitaire (il fait partie du même groupe que Télérama, je suppose que c’est pour ça que je l’ai reçu). Ensuite, j’ai dû réfléchir un peu, j’essaye de mettre sur chaque mois quelque chose en récupération… Tilt! Je ne peux pas mettre de mini crayons (il faut, pour la dernière étape qui sera à noël, des ATC assez plates, mais chut…), alors, j’ai mis juste une taillure de crayon de bois…

Comme les autres, elles sont parties chez Cathdragon, Zazimuth, Véro bis, Capucine O et Jardin zen (j’ai gardé la dernière).

Tout le calendrier ATC 2011 :

Grève des blogs OB samedi…

Pour protester contre les problèmes récurrents d’Over blog et surtout depuis un mois, avec l’impossibilité pour certains de mettre des commentaires et la suppression depuis plusieurs jours de la fonction « se souvenir de », qui impose à chaque visiteur de remettre ses coordonnées à chaque commentaire, je participerai samedi à la grève des blogs,j’ai déprogrammé les deux articles prévus, et ne rendrai visite à aucun blog dépendant d’Over blog si la fonction « se souvenir de » n’est pas rétablie et si certains amis (Flo, Jardin zen, certainement d’autres) ne peuvent toujours pas réagir sur mon blog…Et tant qu’on y est, on pourrait ajouter une grève de TF1, propriétaire d’OB (mais là, ça ne serait pas du jeu pour moi, je ne regarde presque jamais la télé, encore moins TF1).

Voici le texte de l’appel à la grève:

Ras le bol de ne pas obtenir de solutions concernant les problèmes à répétition que nous rencontrons tous sur la plateforme OB, depuis des jours et des jours. Bloguer est avant tout un plaisir de partager, aujourd’hui c’est devenu une corvée ! Sittelle a lancé l’idée d’un samedi noir sur OB. Nous adhérons à ce boycot et samedi 17 septembre, nous ne publierons pas et n’ouvrirons aucun blog OB. Si toi aussi, tu veux manifester ton mécontentement, tu peux relayer cette info.