Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Une ATC avec des rennes

Une ATC avec des rennes brodés Vous vous souvenez des deux petits rennes avec un cœur brodé pour Lili HR (d’après un modèle de De fil en aiguille, n° 66, de novembre-décembre 2008) ? Je les ai finitionnés avec un peu de dentelle et une breloque en forme de flocon de l’atelier de Circé, achetée à Moncoutant en 2010, pour en faire une ATC (carte de 2,5 sur 3,5 pouces).

Dans la même revue, j’avais déjà brodé un edelweiss terminé en pochette et un renne avec point de chausson pour le concours 2012 de Moncoutant.

La communauté de Tanquerelle et Yann Benoît (tome 1)

Couverture de La communauté de Tanquerelle et Yann Benoît (tome 1) pioche-en-bib.jpgLe contexte de lecture de cette bande dessinée est assez étrange, je vais prendre le temps de vous situer le contexte, pour une fois. C’était il y a quelques semaines, début septembre. Quelques jours avant, Zazimuth avait parlé de cette bande dessinée et je l’avais fait venir d’une autre bibliothèque du réseau de la médiathèque. Ce vendredi soir, temps lourd, orage menaçant, je me fais une soirée BD au lit… Une pile de livres, une pile d’oreillers, un fond de musique classique… Il faut dire que j’étais revenue de la médiathèque avec un sac lourd, deux mangas de Tatsumi (mes premiers mangas!, voir Les larmes de la bête), quatre bandes dessinées (en respectant la parité, deux volumes d’auteures féminines, Une chance sur un million de Cristina Durán et Miguel A. Giner Bou et Anna en cavale de Lucie Lomová, et les deux tomes de La communauté), deux volumes de nouvelles (Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Ruffin et La lettre de Buenos Aires de Hubert Mingarelli), deux polars (La chambre des morts et Le syndrome [E], de Thilliez)… Le week-end était annoncé pluvieux, je voulais un minimum de réserve et pouvoir abandonner un livre s’il ne me plaisait pas… J’avais déjà lu les deux mangas et les deux BD de femmes quand j’ai attaqué La communauté vers 22h. Surprise dès la première page, il s’agit de la transcription d’un entretien de type sociologique… alors que je sortais de la deuxième journée d’une formation à … l’entretien sociologique (pour mon boulot). Je n’avais pas repéré qu’il s’agissait de ce type de travail! Je pensais juste tomber sur une BD de reportage dans le genre de celles d’Étienne Davodeau… (pour lequel je vous ai parlé de chute de vélo, Lulu femme nue, le tome 1 et le tome 2, Rural!, un monde si tranquille, 1 La gloire d’Albert, 2 Anticyclone, 3 Ceux qui t’aiment, je dois encore vous parler des Mauvaises gens, acheté l’année dernière en 2010 lors du festival Filmer le travail à Poitiers). J’ai lu ce soir là le tome 1, et le tome 2 le lendemain matin. Voilà, vous savez tout… ou presque. J’ai rédigé tous mes avis le samedi matin, programmés pour les semaines suivantes, en attendant une éclaircie pour aller au marché. Ah, au fait, je vous parlerai aussi du tome 2 de La communauté.

Le livre : La communauté [entretiens] première partie de Hervé Tanquerelle (dessin et scénario) et Yann Benoît (scénario), éditions Futuropolis, 2008, 173 pages, ISBN 9782754801614.

L’histoire : dans la région de Nantes, de 1968 à 1974 et de nos jours. Hervé mène un entretien avec Yann, son beau-père, pour reconstituer l’expérience qu’il a vécue, la création d’une communauté à la campagne. En mai 1968, Hervé était étudiant à Nantes. En 1972, avec ses frères, deux de ses sœurs et des amis (et l’aide de son père), il rachète le site d’une ancienne minoterie à moitié en ruine à la campagne. Ils y déménagent l’atelier de sérigraphie qu’ils avaient en ville, font le minimum de travaux pour rendre le lieu habitable par plusieurs familles, avec des espaces collectifs et des espaces individuels. Deux ans plus tard, le projet est bien lancé, la communauté est assez différente d’autres expériences de ce type: pas de drogue (mais pas mal de vin…), pas de sexe libre, du travail (à la sérigraphie pour des clients du monde capitaliste). Un récit de l’installation, du potager, des animaux, de la rénovation (puis de la construction de nouveaux bâtiments), les décisions collectives, l’intégration dans le tissu local avec les voisins méfiants, les amis devenus agriculteurs dans les Pyrénées-Orientales, etc.

Mon avis : j’ai adoré, tant sur le fond, le récit de l’expérience, que sur le graphisme. Les astuces de narration, qui permettent de voir tout le temps que l’on est dans le récit et la transcription d’un entretien, la vision « de haut », à la façon de témoins, de l’expérience, de la minoterie qui se transforme, de Hervé qui prend les traits d’un enfant au début, etc. L’alternance aussi de dessin à la plume et de dessins estompés, à l’encre, avec un effet presque photographique.

Pour aller plus loin : voir le site de Hervé Tanquerelle.

Logo 2012 du Top BD des blogueursCette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Le monument à Eugène Fromentin à La Rochelle

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 01, vu de loin

Non loin du Vieux Port à Rochelle, si vous passez sous la tour de la Grosse horloge, vous ne pouvez pas rater cette statue représentant Eugène Fromentin, place des Petits-Bancs, monument qui sert surtout de garage à vélo (en tout cas, le jour où j’ai pris ces photographies, le 25 juin 2011, et lors de toutes mes autres visites dans cette ville).

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 02, vu de près Ce monument se compose d’une colonne en calcaire au sommet de laquelle se trouve un buste en bronze représentant le peintre Eugène Fromentin (La Rochelle, 1820 – Saint-Maurice, 1876), à côté, un cheval dressé et ruant avec son cavalier sur le dos, et une pile de livres, le tout aussi en bronze.

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 03, signatures du sculpteur et de l'architecte Le tout est signé  » Ernest-Dubois Scult / Patouillard Demoriane Arch « . Ernest [Henri] Dubois (Dieppe, 1863 – Paris, 1930) est aussi l’auteur, à La Rochelle, du monument à Jean Guiton devant l’hôtel de ville. Il a réalisé une œuvre abondante dont je vous parlerai sans doute… L’architecte René Patouillard Demoriane (Toulouse, 1867 – 1957), premier grand prix d’architecture en 1895, est un grand architecte, je ne sais pas comment il a atterri sur ce projet (voir ici des données sur son fonds d’archives). Le monument fut inauguré le 1er octobre 1905 puis à nouveau après la seconde guerre mondiale, le 8 mai 1946 (il a échappé aux fontes des années 1940-1942). Le modèle en plâtre a été présenté au salon des artistes français de 1906 sous le n° 3062.

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 04, le buste sur le haut socle Le sujet est identifié sur le haut socle.

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 05, le buste Voici Eugène Fromentin, un peu à contre-jour le matin…

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 06, le buste C’est mieux sur cette vue prise en fin d’après-midi…

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 07, détail du visage … avec un détail de son visage barbu et moustachu…. et un peu chauve!

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 08, le monument vu de dos Voici maintenant le monument de dos. Que fait ce cheval ruant sur ce monument? Sans doute est-ce le symbole du peintre, réputé pour avoir peint des chevaux dans toutes les positions (je vous ai sélectionné la notice de Chasse au faucon en Algérie au musée d’Orsay, si vous voulez voir un de ses tableaux).

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 09, le cheval vu de dos Le cavalier est représenté avec un costume d’Afrique-du-Nord, Fromentin était aussi très tourné vers l’orientalisme et le Sahara (ça me rappelle le sujet du concours de conservateur quand je l’ai passé en 1991, sur l’exotisme dans l’art européen… mais j’avais choisi le sujet d’histoire et pas celui d’histoire de l’art). Le cheval et son cavalier semblent en pleine fantasia, mais le fusil est aujourd’hui cassé…

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 10, le cheval ruant On le voit mieux ainsi. Remarquez au passage les étriers plats du cavalier, la lanière de l’attache ventrale de ma selle et le mors.

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 11, le cavalier arabe Et de face, le cheval ruant… et le visage très expressif du cavalier, la tête recouverte de son turban.

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 12, la pile de livres Et pour terminer, la pile de livres surmontée de lauriers rappelle qu’Eugène Fromentin fut aussi un écrivain…

La Rochelle, monument à Fromentin par Dubois, 13, les livres vus de face … la même vue de face.

D’autres ATC pour la nouvelle année…

Un lot d'Atc de noël : vaches, papillon, abeille, nuit et coca Pour accompagner les cadeaux et les vœux cette année, j’ai réalisé des ATC (art trading cards, des cartes de 2,5 sur 3,5 pouces) simples (découpages, collages, quelques autocollants, de la colle à paillettes, etc.) mais personnalisées pour chaque destinataire.

De haut en bas, à gauche puis à droite :

– des vaches pour Marlie, en accompagnement du marque-page jardin à la française ; c’est un clin d’oeil pour le futur concours de Nans-sous-Sainte-Anne, où il y a deux thèmes, les vaches de nos verts pâturages et le rouge que vous aimez (j’ai choisi, mais chut… / PS, le projet est achevé, vous pouvez maintenant découvrir la vue d’ensemble des vaches rouges)

– une bouteille pseudo-Coca pour Criquette 17 qui collectionne ce qui se rapporte à cette boisson, en accompagnement d’un crabe terminé en pochette

– une abeille pour accompagner le dé brodé parti chez Défi de toile,

– un papillon pour Milkinise / Anne-Lise avec un marque-page très thé

– un bonhomme qui flotte sur une ville la nuit pour Virjaja, parti avec un marque-page marin estival… et Virjaja m’a envoyé cette enveloppe dodue.

La chambre de Jacob de Virginia Woolf

COuverture des romans et nouvelles de Virginia Wolf Cela fait un moment que j’ai acheté le gros volume des romans et nouvelles de Virginia Woolf, idéal pour les voyages : papier bible, pages denses, cela permet de faire pas mal de train et de lire encore à l’arrivée…

Le livre : La chambre de Jacob de Virginia Woolf, traduit de l’anglais par Nathalie Merle, La Pochotèque, classiques modernes, Virginia Woolf, romans et nouvelles, 2003 (première édition originale en 1922), pages 41 à 198, ISBN 978-2-253-13270-5.

L’histoire : de 1880 aux années 1910 en Angleterre, d’abord sur la côte à Scarborough, puis à Cambridge et à Londres (et enfin dans un voyage en Grèce). Betty Flanders élève seule ses trois enfants, Archer, Johnny et Jacob. Jacob est d’abord un petit enfant, un jour sur la plage il ramasse un crâne de mouton alors que son petit frère ne marche pas encore… Point de père (mort?), sa mère l’élève seule, avec l’aide d’un prêtre, il est admis dans une école, adolescent, il se passionne pour les papillons avant d’entrer à Cambridge. Étudiant, il fréquente la vie mondaine du lieu, reçu chez ses professeurs, séduit les jeunes filles… avant de partir pour un voyage en Grèce…

Mon avis : la construction de ce roman est étrange, suivant tantôt la mère, tantôt Jacob, dans un espace temps souvent suggéré, parfois compacté, parfois dilaté… du point de vue de la mère, des camarades d’université, de la femme séduite, etc. Flanders… pour évoquer la bataille de Flandres de la première Guerre mondiale, d’où de nombreux jeunes Anglais ne sont jamais revenus… Jamais citée, la guerre est en arrière plan de toute la fin du roman. Un livre sur la peur de la perte, Virginia Woolf sort d’une longue dépression après la mort de sa mère de la grippe en 1895 (elle a alors treize ans), puis de sa demi-sœur Stella d’une péritonite en 1897, celle de son père en 1904 et enfin celle de son frère Thoby de typhoïde en 1906. Au moment où elle écrit ce roman, elle a déjà été internée plusieurs fois, a souffert de délire et d’hallucinations, peur de la folie… (elle finira par se suicider en 1941). On voit l’inquiétude et l’angoisse de mort de l’auteure dans le personnage de la mère toujours si inquiète pour son fils Jacob. Un style très différent de ce dont je me souviens de Mrs Dalloway, mais il faudrait que je le relise, ma première lecture date d’au moins vingt ans…

Logo God save the livre Ce livre entre dans le défi God save the livre, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2012 et atteindre l’une de ces catégories : « Duty Harry » (1 livre lu), « Prince Charles » (5 livres), « Prince William » (10 livres), « Lady Di »(15 livres), « The Beatles » (20 livres et plus), « Queen Mom » (au moins un livre en VO)…

Intouchables en attendant une semaine de cinéma

Affiche du film Intouchables En attendant le festival télérama qui commencera mercredi (j’ai vu quatre des films sélectionnés et souhaite en voir six…), je suis allée voir hier soir le film que la moitié de la France (si on enlève les très jeunes et les très vieux)… Intouchables, réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano, j’avais voulu le voir peu après sa sortie, mi novembre, mais il y avait trop de monde et je m’étais rabattue sur Toutes nos envies de Philippe Lioret. Puis j’avais à plusieurs reprises voulu y aller, annulé pour diverses raisons…

L’histoire : (communiqué officiel) « A la suite d’un accident de parapente, Philippe (François Cluzet), riche de aristocrate, engage comme aide à domicile Driss (Omar Sy), un jeune de banlieue tout juste sorti de prison.. Bref la personne la moins adaptée pour le job.
Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement…
Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables« .

Mon avis : j’ai passé une bonne soirée, un film qui sait éviter mieux que je ne l’avais craint les trop gros clichés et ne cache pas trop la réalité de la vie du tétraplégique (cf. les gants en plastique)… et la difficulté de recruter des assistants de vie! Même si ici, les trottoirs semblent tous accessibles, que l’argent aide beaucoup à aménager sa vie, qu’avoir un fauteuil électrique n’est pas donné à tout le monde (même pour un tétraplégique, la prise en charge est très incomplète)…

Un calendrier très original de la part de Capucine O

Voeux 2012, 07, de la part de Capucine, un calendrier original, la couverture Pour cette fin d’année, Capucine O m’a confectionné un calendrier 2012 très original… Elle est allée empruntée des photographies de broderies sur mon blog pour illustrer chaque mois.;. en espérant que je ne lui en veuille pas! Au contraire, c’est une idée géniale… même si cela m’a pris un peu de temps pour vous renvoyer à mon tour vers chacune de ces réalisations… retrouver les liens et la photo originale pour vous la mettre aussi en grand! Mais pages de liens m’ont bien aidée…

Voeux 2012, 08, de la part de Capucine, un calendrier original, janvier à mars Je commence bien sûr par le premier trimestre…

Un dragon brodé en bleu sur jaune Pour janvier, un dragon qui s’est envolé chez Cathdragon et brodé sur une grille destinée au filet au crochet. Je l’ai finitionné en trousse avec un tissu utilisé pour plusieurs autres projets.

Masque de carnaval brodé

Février, c’est mardi gras… et donc le un masque de carnaval, finitionné en trousse, brodé en 2010 pour l’anniversaire de Monique / Bidouillette / Tibilisfil (un modèle tiré des Idées de Marianne, n° 161 de février 2010).

Bannière pour Ruffey-sur-Seille, la rosace à la lettrine P terminée

Pour mars, la dernière rosace brodée pour l’oriflamme de Ruffey-sur-Seille, vous pouvez revoir le P avant et après remplissage de la rosace : c’est la suite de l’aventure lancée par Marlie et poursuivie avec le livre Bannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny, qui continue à essaimer…

Voeux 2012, 09, de la part de Capucine, un calendrier original, avril à juin Passons maintenant au deuxième trimestre…

Une poule et ses poussins brodés pour Petite fée Nougat Pour avril, la poule et ses poussins, qui étaient accompagnés d’un coq (modèle de Création point de croix n° 8, mars/avril 2011), finition sur un étui à CD, brodés pour Monique / Bidouillette / Tibilisfil.

Bannière de Gigny, la deuxième rosace, une église Pour mai, une autre rosace de l’aventure des bannières de Marlie, avec une église brodée pour la bannière de Gigny (j’ai fait deux rosaces pour cette bannière, l’autre est l’inscription Bernon).

Echange d'été de Miss Fil, mon envoi, 1, la broderie : un phare

Pour juin, un phare que j’avais finitionné en pochette dans le cadre de l’échange d’été 2011 organisé par Miss Fil (modèle des Idées de Marianne, n° 91, de juillet/août 2003).

Voeux 2012, 10, de la part de Capucine, un calendrier original, juillet à septembre Voici le troisième trimestre…

Abécédaire miniature mon jardin, vue de prèsPour juillet, une miniature brodée en février 2011, kit de offert par Véro bis (alphabet miniature à broder en un fil de soie sur un fil, Mon jardin de chez Alphabets à Toulouse). Vous savez quoi? Je ne l’ai toujours pas finitionnée…

Détail de la coupe de glace brodée Pour août, des glaces parties pour noël 2009 chez Monique / Bidouillette / Tibilisfil (modèle tiré de péchés de gourmandise à broder, de Martine Rigeade).

Hérisson pour le bébé de Marquise la Vache Pour septembre, un hérisson brodé pour la naissance de Aaron, le dernier né de Marquise la Vache (j’ai aussi envoyé des coupons pour le bai jia bei, brodé un autre hérisson pour une carte qui accompagnait le lange brodé).

Voeux 2012, 11, de la part de Capucine, un calendrier original, octobre à décembre Et le dernier trimestre…

La petite sorcière d'haloween de Lili HRPour octobre, la sorcière d’Halloween proposée par Lili HR et que j’avais brodée pour Emmanuelle / le Marquoir d’Élise avant de la finitionner en pochette

Concours oiseau, étape 3, détail de l'oiseau sur sa branchePour novembre, le petit piaf, qui faisait partie de ma participation au concours oiseaux 2011, organisé par l’association de Fil en idées en avril 2011. Il était accompagné d’un hibou et d’une première et d’une seconde chouettes (modèle de Rico Design paru dans Point de croix magazine n° 57, septembre/octobre 2008). Le tout est revenu ici avec un petit bonus. Et vous pouvez découvrir aussi la finition en boîte à ruban.

Noël 2010 par Lili HR, le bonhomme de neige Pour décembre, un bonhomme de neige qui n’est pas tiré de l’opération bonhomme de neige…Il s’agit d’un bonhomme de neige brodé fin 2010 d’après un modèle de Lili HR…Il est parti en ATC chez Odine et Pat-à-Bois.

Voeux 2012, 12, de la part de Capucine, des cartes à publicité Elle avait ajouté une nouvelle livraison de cartes à publicité… J’ai mis en premier en haut à gauche une carte de la cartoucherie de Vincennes, qui ont un graphisme que j’adore toujours autant! Au centre, les deux cartes blanches du théâtre 13 me plaisent beaucoup, ainsi que celles juste en-dessous
, d’un style très différent, du théâtre de l’Odéon…

Un chat rigolo…

Un chat rayé brodé pour Dalinele J’avais noté depuis un moment de broder cette grille parue dans Plaisir de broder, point de croix, n° 14, mars-avril 2011. Les copines qui aiment les chats ne manquent pas… J’ai brodé celui-ci pour Dalinele. Toile d’ameublement jaune, fils DMC 926, 413, 988 et points arrière en 349.

Et la finition? Patience, ça sera pour un article couture! Voir le tablier… et l’ATC sur le même thème.

PS: dans la même revue, j’ai brodé le cobaye à lire fini en trousse.

Kampuchéa de Patrick Deville

Couverture de Kampuchéa de Patrick Deville pioche-en-bib.jpgJ’ai trouvé ce livre parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque. Depuis, j’ai aussi lu Peste et choléra et Viva.

Le livre : Kampuchéa de Patrick Deville, éditions du Seuil, 2011, 253 pages, ISBN 9782020992077.

L’histoire : au Cambodge (Kampuchéa) de 1860 à nos jours. 1860, c’est l’année zéro de ce livre, date de la découverte des temples d’Angkor par Henri Mouhot parti à la chasse aux papillons. De nos jours, c’est la fin du procès de Douch, le bourreau du camp S 21 des Khmers rouges. Le narrateur remonte le fleuve Mékong depuis son delta jusqu’aux frontières de la Chine, sur les traces de Pavie, conseiller du « futur roi Monivong auquel succède Sihanouk, renversé par Lon Nol, lui-même chassé par Pol Pot » (ça, c’est une phrase tirée de la présentation de l’éditeur), en avril 1975. La colonisation française aussi en toile de fond, les massacres des Khmers rouges, assez peu la reconstruction du pays.

Mon avis : confus!!! Je ne dirai pas comme R. Jauffret dans le monde des livres du 6 janvier 2012 que c’est le livre qui m’a fait rater une station! Il manque au minimum une chronologie et une carte dans le livre… et je l’ai donc lu avec ce qu’il fallait en complément à portée de la main (donc pas dans le bus ou le métro!), sinon, impossible de s’y retrouver dans ce récit qui saute sans arrêt d’une époque et d’un lieu à l’autre. La double chronologie, la nôtre et celle en années avant ou après Henri Mouhot (en fait avant ou après la découverte d’Angkor) n’aide pas non plus à se fixer dans ce récit qui « zappe » sans arrêt. Insupportable… autant que les scènes de massacres des Khmers rouges et la destruction systématique du « monde d’avant », y compris celle de tous ceux qui résistent, celle des livres aussi. Alors certes, un récit érudit, où l’on croise au fil des pages Conrad, Graham Greene, Pierre Loti, André Malraux ou Joseph Kessel, mais difficile à suivre dans son désordre et sa confusion.

Sur une histoire plus longue du Cambodge, voir aussi Kampuchéa de Patrick Deville et L’élimination de Rithy Panh. En bande dessinées, voir L’eau et la terre et Lendemains de cendres de Séra et L’année du Lièvre, tome 1, Au revoir Phnom Penh de Tian.

Logo rentrée littéraire 2011Ce livre est le dernier lu dans le cadre du défi 1 % rentrée littéraire 2011, coordonné cette année par Hérisson