Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

En route pour Nans 2012 (6)

La broderie pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne en 2012, 6, un vacher et deux vaches Pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne 2012 (les 28 et 29 avril 2012), organisé par Marlie, j’ai mêlé les deux thèmes avec un rouge que j’aime (DMC 115) et les vaches de nos verts pâturages… Je vous dévoile aujourd’hui deux vaches précédées de leur vacher, dans un assemblage différent de la dernière fois, tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli.

Voici les détails de ce projet maintenant terminé…

– un petit morceau du contours

– un premier abécédaire, un deuxième abécédaire et de petits motifs tirés de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Fabienne Bassang

– une vache à lire tirée des Broderies à lire, de Battybat (Cécile Dourlens), dans laquelle je vous ai déjà montré un loup et sa finition, la grenouille et sa finition en trousse, l’abeille offerte lors de la sortie du livre

deux premières vaches qui entourent un vacher, et aujourd’hui deux autres vaches précédées de celui-ci, tous tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli

– la vue d’ensemble

– et bientôt la finition

– le cadeau en retour… désormais brodé

Jean Guiton par Ernest Dubois à La Rochelle

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 01, vu de loin Après vous avoir montré le monument à Eugène Fromentin, voici le second monument réalisé par Ernest [Henri] Dubois (Dieppe, 1863 – Paris, 1930) à La Rochelle, la statue de Jean Guiton devant l’hôtel de ville. Mes photographies datent du 25 juin 2011, c’était un samedi et il y avait des voitures pour un mariage… La statue en bronze de Jean Guiton est posée sur un haut socle.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 02, la statue de bronze Jean Guiton, armateur, fut le maire de La Rochelle lors du siège de 1627-1628 (maire à partir de mars 1628, né en 1585 et mort en 1654). Le torse bombé, il semble défier le roi de France. Il faut dire que ce siège, ordonné par Louis XIII et commandé par Richelieu, a duré plus d’un an, du 10 septembre 1627 au 28 octobre 1628. La Rochelle, dernière place forte tenue par les protestants après les guerres de religion, recevait de la mer de l’aide des Anglais. Richelieu décida d’y mettre fin. Le siège s’est mal terminé par la rédition de la ville où il ne restait plus que 5500 survivants sur 28.000 habitants au début du siège (pour en savoir plus, lire ce document pédagogique publié par la ville de la Rochelle).

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 03, l'inscription et le relief sur le socle Sur le socle, une inscription « A / Jean Guiton / maire 1628 » et un relief peu marqué, difficile à voir par cette journée très ensoleillée, représentant la ville de La Rochelle.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 04, le relief sur le socle C’est peut-être un peu mieux avec une lumière un peu plus rasante. On distingue la ville au fond et les canons au premier plan.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 05, la signature de Dubois Avant de revenir à la statue, voici la signature de Ernest Dubois (qui, à La Rochelle, a aussi réalisé le monument à Eugène Fromentin). Le monument fut inauguré le 8 octobre 1911. New-Rochelle, aux États-Unis (et surtout sa banque) participa au financement de ce monument.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 06, avec son épée Donc, notre fier Guiton serre le point droit et s’appuie de la main gauche sur son épée. Il porte un manteau (genre cape) par dessus sa cuirasse…

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 07, de dos, la cape au vent … manteau qui vole au vent toujours présent à La Rochelle…

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 08, le visage de Jean Guiton Une petite vue rapprochée de ce visage décidé, moustache et barbe bien taillées… Il faut dire que Jean Guiton refusa de laisser sortir de la ville les femmes et les enfants affamés par le siège… et quand il céda enfin, les assiégeants refusèrent de les laisser passer et ils moururent dans le no man’s land entre la ville et les assiégeants.

Sauté de porc au pamplemousse

Sauté de porc au pamplemousse L’autre jour, le boucher (enfin, plutôt le charcutier, sous les halles de Poitiers, le porc est chez le charcutier, le bœuf et le mouton chez le boucher) avait de beaux morceaux pour préparer des sautés de porc… Du coup, j’ai adapté une recette que je cuisine d’habitude avec du veau…

Les ingrédients:

3 oignons

3 pamplemousses (bon, pas très écolo, ils venaient des États-Unis)

750 g de porc à mijoter (en fonction des disponibilités du boucher…)

sel, poivre,

un peu de vin blanc ou de bouillon

de la matière grasse (huile ou beurre, suivant vos habitudes)

des légumes pour l’accompagnement (cette fois, des petits navets nouveaux et des pommes de terre)

La recette:

Émincer et faire revenir les oignons avec un peu de matière grasse dans un faitout, les enlever quand ils sont juste dorés

Faire revenir la viande à feu vif

Éplucher les pamplemousses et les couper en morceaux

Remettre les oignons avec la viande, ajouter le pamplemousse, recouvrir à ras de la viande avec un peu de vin blanc (un bon verre) et de bouillon pour compléter (pour moi, un bouillon concentré maison et complément avec de l’eau). Poivrer, saler (sauf si vous avez mi un bouillon cube du commerce, déjà très salé).

Comme j’ai un bac à vapeur qui s’adapte sur mon faitout (à revoir sur cet article consacré à la carbonnade à la flamande), j’y ai mis les pommes de terre et les navets (les fanes sont passées dans une soupe… à ne faire qu’avec des légumes non traités).

Une heure de cuisson à feu très doux, en maintenant juste l’ébullition… Et voilà un bon plat… Comme d’habitude, j’en ai mangé une part tout de suite, gardé une autre pour deux jours plus tard, et congelé trois parts de viande+pamplemousse+jus de cuisson.

Repas de morts de Dmitri Bortnikov

Couverture de Repas de morts de Dmitri Bortnikov pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Repas de morts de Dmitri Bortnikov, éditions Allia, 2011, 188 pages, ISBN 978-2844853738.

L’histoire : de nos jours, à Paris. Un homme en train de se masturber devant un film porno, Dim, apprend, par un coup de fil de son père, la mort de sa mère. Une mort qui va le hanter… Sa mère avait travaillé dans une maternité, les âmes des enfants avortés étaient venus la hanter dans sa vieillesse. Sombrant dans la folie, parlant seule, les pieds chaussés de sacs plastiques, elle est tombée, elle est morte. Et voilà que son passé, le passé de sa famille fait irruption dans la tête de Dim, tout se mélange, l’Île-de-France, la steppe d’Asie centrale en Yakoutie, son père, sa mère, son frère, des chiens, ses grands-parents, des soldats, ses amours, le présent, le passé.

Mon avis : j’ai beaucoup aimé… la couverture de Subodh Gupta, qui rappelle un élément échappé de l’une de ses grandes œuvres monumentales, comme celle (God Hungry) qu’il avait réalisé dans le cadre de Lille 3000 dans l’église Sainte-Marie-Madeleine en 2006. Côté livre, c’est le premier que Dmitri Bortnikov écrit directement en français (il habite en France depuis 2010), dans un style très très spécial, que ce soit dans la forme, le style ou la syntaxe : abondance de point de suspensions, de coupures avec des séries de —, des phrases très courtes entrecoupées de plus longs passages… Un récit haché qui n’arrête pas de passer du coq à l’âne, du présent à un passé plus ou moins lointain, je n’ai pas du tout accroché…

Logo rentrée littéraire 2011Ce livre est le dernier lu dans le cadre du défi 1 % rentrée littéraire 2011, coordonné cette année par Hérisson.

logo tour du monde en lecture Ce livre entre dans le cadre du défi du tour du monde des livres, organisé par Livresque, au titre de la Russie, pays d’origine de l’auteur, et où se passe une bonne partie du livre.

De la dentelle de Chantilly… brodée

Un motif de dentelle de Chantilly brodée Après la dentelle de Tulle, j’ai brodé la dentelle de Chantilly, sans faire le fond en demi-points gris… Donc broderie en noir sur une chute de toile de lin… Le modèle vient du livre Marque-pages au point de croix, par Catherine Auguste et Odile Baudron, chez Edisud (2006), dans lequel je vous ai déjà montré une broderie pour un marque-page du Rajasthan et un marque-page jardin à la française. Avec la dentelle de Tulle et la pagode, je les ai terminées en marque-page.

Dans ce livre, j’ai réalisé:

Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq à Poitiers

Bannière de l'exposition Karl Jean Longuet et Simone Boisecq au musée de Poitiers en 2012 Le musée Sainte-Croix à Poitiers présente jusqu’au 27 Mai 2012 [PS: prolongation jusqu’au 19 août 2012] une exposition consacrée à un couple de peintres et sculpteurs contemporains, Karl-Jean Longuet (1904-1981) et Simone Boisecq (née en 1922, toujours active dans son atelier parisien, PS: décédée pendant l’exposition, le 6 août 2012), avec pour sous-titre De la sculpture à la cité rêvée. Deux artistes que je ne connaissais pas, même si le musée Sainte-Croix à Poitiers conserve dans ses collections un grand plâtre de Karl-Jean Longuet et deux œuvres en dépôt de Simone Boisecq. Karl-Jean Longuet a aussi réalisé beaucoup d’œuvres liées au 1% (ces œuvres commandées pour 1% du montant de tout chantier public), dont le parement en béton de l’université de Lille/Villeneuve-d’Ascq juste à côté du lycée où j’ai étudié… Vous pouvez le voir ici

L’exposition présente notamment des œuvres graphiques et de petites sculptures, les œuvres des deux artistes se répondant. A part les études de nus, assez classiques, j’ai beaucoup apprécié cette découverte, je vous invite à aller voir l’exposition si vous pouvez, sinon le dossier de presse du musée de Poitiers ou celui du musée d’Agen (qui présente plus de reproductions d’œuvres) pour découvrir l’univers de ces artistes.

Elle est différente de l’autre volet, plus important, qui tourne depuis mars 2011 entre les musées de Reims, Agen, Limoges et Colmar (où elle termine son itinérance au musée Unterlinden jusqu’au 17 juin 2012). Les œuvres plus « politiques » de Karl-Jean Longuet, arrière-petit-fils de Karl Marx, sont dans cette autre exposition.

Le catalogue est commun à l’ensemble (Catalogue Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : de la sculpture à la cité rêvée Fage Éditions, 208 pages, 30 €).

J’ai beaucoup apprécié aussi la présentation de l’exposition lors de l’inauguration par leur fille, Anne Longuet-Marx, et la conférence de David Liot, conservateur en chef et directeur du musée des Beaux-arts de Reims, qui a replacé l’œuvre des deux artistes dans leur contexte (conférence qui n’a eu hélas qu’un public très restreint).

Un gilet pour mon père (4) : les manches

Un gilet pour mon père, 4, les manches Je me suis lancée dans le tricot d’un gilet pour mon père. Laine grise, aiguilles n° 3,5 (2,5 pour les côtes), modèle d’un vieux Phildar créations spécial hommes (n° 269, automne/hiver 1995), dans lequel j’ai déjà réalisé plusieurs modèles avant ce blog… Et voici maintenant les manches, il reste l’assemblage…

Un projet à suivre…

– le dos

– le premier devant

– le deuxième devant

– les manches

– l’assemblage

Du sang dans les collines, de Jean-Marie Goreau

Couverture de Du sang dans les collines, de Jean-Marie Goreau

pioche-en-bib.jpg Un livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Du sang dans les collines de Jean-Marie Goreau, éditions du Croît Vif, 2011, 123 pages, ISBN 9782361990053.

L’histoire : au début de l’été 1996, à Maringe, un petit village du sud de la Charente près de Villebois-Lavalette. Cécile Gomeré, 17 ans, orpheline après un accident de voiture de ses parents, étudie à Angoulême et revient chaque week-end chez son grand-père, Marius, l’ancien maire du village, veuf, au hameau de Pibolier. Elle a pris l’habitude de faire un jogging en fin d’après-midi. Jusqu’à ce samedi où elle ne revient pas, elle est retrouvée peu après par les gendarmes, morte, violée dans un chemin. L’enquête piétine, le grand-père décide de la reprendre lui-même. Quand la jeune femme du maçon récemment installé dans le secteur est à son tour assassinée… Que se passe-t-il dans ce village jusqu’alors si calme?

Mon avis : Maringe n’existe pas, mais près de Villebois-Lavalette avec une église monolithe moins célèbre que celle d’Aubeterre, cela pourrait être Gurat. Bon, côté polar, je ne sais pas, c’est un livre sympathique, avec la nature (et tous les chants possibles d’oiseaux au fil des pages, de quoi réviser son vocabulaire…) et la vie assez fermée d’un village, mais je n’ai pas été tenue en haleine par l’intrigue et son dénouement trop simpliste…

En route pour Nans 2012 (5)

La broderie pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne en 2012, 5, deux vaches et un vacher Pour le concours de Nans-sous-Sainte-Anne 2012 (les 28 et 29 avril 2012), organisé par Marlie, j’ai mêlé les deux thèmes avec un rouge que j’aime (DMC 115) et les vaches de nos verts pâturages…Je vous dévoile aujourd’hui deux vaches qui entourent un vacher, tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli.

Voici les détails de ce projet maintenant terminé…

– un petit morceau du contours

– un premier abécédaire, un deuxième abécédaire et de petits motifs tirés de Broderies au point de croix et traditions en Alsace de Fabienne Bassang

– une vache à lire tirée des Broderies à lire, de Battybat (Cécile Dourlens), dans laquelle je vous ai déjà montré un loup et sa finition, la grenouille et sa finition en trousse, l’abeille offerte lors de la sortie du livre

deux premières vaches qui entourent un vacher, et aujourd’hui deux autres vaches précédées de celui-ci, tous tirés de Les poyas à broder et à coudre de Bernadette Baldelli

– la vue d’ensemble

– et bientôt la finition

– le cadeau en retour… désormais brodé

Vous pouvez aussi revoir le motif brodé inspiré des bannières de Cluny terminé en trousse à deux compartiments pour le concours d’idées de Nans-sous-Saint-Anne en 2011 et les cadeaux reçus.

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 01, arrivée des poubelles Pas d’article sur le patrimoine aujourd’hui, mais une petite visite du nouveau mobilier urbain de Poitiers, celui qui peut nous améliorer (ou pas) la vie au quotidien en ville… Je vous ai quand même semé des liens tout au long de l’article, pour revoir d’anciens articles… La ville a été livrée en nouvelles poubelles, stockées dans feu le square de la République, près du monument aux morts de 1870-1871, qui a ensuite perdu ses grilles et ses aménagements paysagers, puis sa patine. Voilà un nouveau modèle pour enrichir encore la variété des poubelles photographiées il y a quelques mois en ville…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 02, les poubelles en place Ces poubelles sont soit collées au sol, soit, sur la place d’Armes (Leclerc), mises sur de petits socles moches et pour pouvoir être déplacées…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 03, poubelle décolée, enfin, la colle Colle extra-forte pour poubelles indécollables… Mais rue de la Marne (tout en haut, à côté de l’ancien théâtre), il reste la trace de colle, et plus de poubelle… Il faudrait maintenant enlever ce ciment-colle qui dépare sur les pavés…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 04, spot mal positionné rue de la Marne Juste en face, toujours rue de la Marne, des spots sont censés éclairer les consoles (revoir le vocabulaire pour une façade de maison) qui soutiennent le balcon d’une maison du 19e siècle assez décorée (il faudra que je vous la montre de jour)… Mais le spot de gauche a été mal positionné… Il éclaire surtout la gouttière et la corniche sans intérêt de la maison voisine…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 05, repose-fesses dans la Grand'Rue Dans la grand’rue (qui monte et qui descend fort), un repose-fesses a été installé il y a quelques mois… je passe devant quasiment quatre fois par jour pour aller et revenir du bureau, je ne l’ai vu occupé qu’une fois, par un couple de personnes âgées (la « cible » de ce pseudo-banc), qui a eu beaucoup de difficultés à se relever… Et pour cause, il est installé beaucoup trop bas, et il n’y a pas de barre pour faciliter le relevage… L’assise devrait être à la hauteur des fesses, un peu comme dans le métro à Paris (où ils se réduisent parfois à une simple barre)…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 06, bancs et lampadaires place d'Armes Sur la place d’Armes (Leclerc), je vous ai déjà montré les bancs lors de leur installation et les lampadaires… A comparer aux autres bancs publics de la ville… De ce côté là de la place, ils sont trop près des terrasses, dès qu’il fait humide, ils restent longtemps humides, et non fréquentables, sauf par les BMX (ces vélos urbains), leurs tranches sont déjà chargées d’épaufrures (voir les photographies ici)…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 07, lampadaires boules place de la Cathédrale Surprise, je croyais que tous les lampadaires boules, si nuisibles pour les insectes et autres animaux nocturnes, qui envoient plus de lumières dans l’espace que dans la zone à éclairer, avaient tous été remplacés… Seul un est d’un nouveau modèle près de la cathédrale, tous les autres, de plusieurs modèles (!), sont encore des boules dans ce secteur… Pour revoir toute la variété des lampadaires, suivre le lien…

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 08, les nouvelles attaches à vélo Les nouveaux cadres où il est possible d’accrocher les vélos, ici juste à côté de l’hôtel de ville. Quelques vélos y étant attachés, je suppose qu’ils sont utiles (en tout cas, ils étaient très attendus), mais sont-ils vraiment pratiques?

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 09, les anciennes attaches &#xE<br /><br />
0; vélo Les anciennes attaches à vélo n’étaient pas non plus très belles, ici au bout de la rue du trottoir, près de la statue de la Liberté.

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 10, trucs pour faire grimper les plantes Non, ce ne sont pas les sens interdits que je voulais vous montrer, mais l’alibi de verdure dans la rue Édouard Grimaux… Vous ne les voyez pas? Les mâts à leur droite doivent accueillir des plantes grimpantes… Au moins le rosier à droite a survécu, pour le reste, les plantes ne semblent pas trop vivaces… Au bout de la rue, d’un côté, il y a la maison du Dr Letang, à l’autre extrémité, le théâtre et auditorium (TAP).

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 11, bornes Les nouvelles bornes sont censées empêcher le stationnement anarchique dans les rues piétonnes, en délivrant dans les prochaines semaines un ticket avec une heure d’entrée… les automobilistes ne pourront alors plus se garer que pendant 30 minutes en bas de chez eux. Je suis sceptique sur le fait que ça limite le stationnement anarchique dans ces rues… Au passage, le service voirie va poser un potelet pour éviter le contournement de la borne que je vous ai montré l’autre jour (vers la fin de cet article).

Négatif de voiture mal garée rue de la Cathédrale

Au passage, voici ce que ça donne, les voitures mal garées… Les pavés de briques ont été nettoyées… en contournant justement l’une de ces voitures, un beau rectangle sale pour les mois à venir… (rue de la cathédrale).

Le nouveau mobilier urbain de Poitiers, mars 2012, 12, distributeurs de sacs à crottes Je termine avec du mobilier déjà ancien, mais mal positionné… Les distributeurs de sacs à crottes de chien, qui n’empêchent pas d’avoir une ville semée de déjections canines, et ces deux là sont positionnés dans des zones interdites au chien… Donc si vous en avez besoin, en promenant votre chien, vous n’avez pas le choix, vous y aller avec lui… Le premier est situé square des Cordeliers, près de statue et la plaque en bronze (1929) de Maxime Réal del Sarte, le second près de la fontaine du légat au bout du pont Joubert.