Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Niort, le chemin de croix de l’église Saint-Hilaire par Rosine Sicot

Niort, le chemin de croix de l'église Saint-Hilaire par Rosine Sicot, stations 1 à 8 Le chemin de croix de l’église Saint-Hilaire de Niort a été réalisé en 1958 par l’artiste niortaise Rosine Sicot. Il est composé de grandes dalles d’ardoise de Trélazé (près d’Angers) piquetées pour faire apparaître les différentes stations, sans aucune surprise puisque le thème principal est indiqué sur chaque dalle. Il est beaucoup moins original que celui réalisé par Jean Claro quelques années plus tard (1962) dont je vous ai déjà parlé et qui se trouve dans l’église Saint-Hilaire de Poitiers (revoir le chemin de croix en plomb de Jean Claro). Je vous mets quand même l’intitulé « officiel » de la station et une brève présentation de la scène figurée, remarquez le changement de position de la croix, représentée par des traits le plus souvent interrompus. Je n’ai pas repéré de signature.

Station 1. Jésus est condamné à être crucifié. Juste deux mais posées à plat (paume vers le bas) sur la croix.
Station 2. Jésus est chargé de sa croix. Une silhouette devant la croix, noter la forme souple des bras, l’un levé, l’autre légèrement baissé.
Station 3. Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix. La croix et une silhouette agenouillée en forme de S, tête baissée.
Station 4. Jésus rencontre sa mère. Deux silhouettes debout se font face, celle de droite avec la tête courbée.
Station 5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix. Deux silhouettes debout, noter la position des deux têtes et des deux bras.
Station 6. Véronique essuie le visage de Jésus. Une silhouette de femme voilée présente un linge sur lequel s’est imprimé le visage de Jésus.
Station 7. Jésus tombe pour la deuxième fois. La silhouette de Jésus à quatre pattes.
Station 8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem qui pleurent. La croix, une silhouette un peu plus grande à gauche fait face à deux silhouettes la tête légèrement penchée en avant.

Niort, le chemin de croix de l'église Saint-Hilaire par Rosine Sicot, stations 9 à 14

Station 9. Jésus tombe pour la troisième fois. La croix et une silhouette allongée sur le ventre avec un bras ramené vers la tête.
Station 10. Jésus est dépouillé de ses vêtements. La croix et une chemise.
Station 11. Jésus est cloué sur la croix. Juste la croix et trois clous.
Station 12. Jésus meurt sur la croix. La croix est partagée en son centre par une triple ligne en zigzag.
Station 13. Jésus est détaché de la croix et son corps est remis à sa mère. On trouve ici juste la croix et l’échelle.
Station 14. Le corps de Jésus est mis au tombeau. Une croix régulière avec au centre un disque partagé en 8 quartiers.

Un tissu pour deux finitions…

Un tissu, deux finitions, 1, le tissu Pour les anniversaires de Cathdragon et de Milkinise / Anne-Lise, j’ai choisi d’utiliser le même tissu pour la finition, un tissu tout doux déjà utilisé pour un sac à pinces à linge et la tête d’un hérisson.

Un tissu, deux finitions, 2, une trousse cobaye Pour Milkinise / Anne-Lise, j’ai fini en trousse le cobaye à lire, sur une grille de Battybat parue dans Plaisir de broder point de croix n° 14, mars/avril 2011, numéro dans lequel j’ai déjà brodé un chat terminé en tablier.

Un tissu, deux finitions, 3, un carnet dragon Quant au dragon réalisé d’après une grille de Capucine O, je l’ai transformé en couverture de carnet, parti chez Cathdragon.

Ces cadeaux étaient accompagnés chacun d’une ATC gourmande (petite carte de 6,4 sur 8,9 cm).

battybat_broderies_lire.jpg

Battybat (Cécile Dourlens), Broderies à lire, Collection l’Atelier de Clémentine, éditions Tutti Frutti, 2009.

Le miracle de Ariel Kenig

Couverture de Le miracle de Ariel Kenig

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque.

Le livre : Le miracle de Ariel Kenig, éditions de l’olivier, 2012, 153 pages, 9782879299792.

L’histoire : en 2011, à Paris surtout. Une ancienne camarade d’Ariel le retrouve grâce à Internet. Elle a des photos de Pierre Sarkozy, le DJ qui vient d’échapper par miracle à une coulée de boue le soir de la Saint-Sylvestre au Brésil… Pourrait-il négocier ces photographies dans la presse à sensation? Parano, il ouvre un faux compte sur internet et prend contact avec plusieurs magazines…

Mon avis : une grosse nouvelle plutôt qu’un roman… Et peut-on parler de roman lorsque les personnages sont ancrés dans le monde réel, Nicolas, Jean et Pierre Sarkozy, Pascale Clark, Yann Arthus-Bertrand, Stéphane Hessel, etc. peuplent ces pages? En tout cas, c’est plus un brouillon qu’un livre bien abouti, il passe d’un sujet à l’autre, perd le fil de l’histoire, vire au people sans vraiment s’attarder sur le sujet, le bling-bling est là, les dérapages de l’ancien président aussi, mais pas l’épisode de la gastroentérite de Pierre dont le Canard Enchaîné avait raconté le « sauvetage » à grands frais… Le livre étant très court, je suis allée jusqu’au bout, mais ne vous en recommande pas la lecture…

Coussin magique (1), les contours

Coussin pique-aiguilles, 1, le tour extérieur Depuis qu’il est paru, j’avais envie de réaliser le coussin magique proposé par Marie Suarez dans le n° 89 (mars/avril 2012) de mains et merveilles point de croix. J’ai choisi une chute de toile de lin écrue, et de la soie d’Alger qui était dans mon dernier achat à la brocante… Voici déjà le premier tour de l’ouvrage… à suivre avec concentration, l’espacement entre les motifs est tantôt de deux, tantôt de trois points…

Dans ce numéro de Mains et merveilles point de croix, j’ai déjà réalisé un sac avec une broderie différente, le bonbon à lire.

Vous pouvez maintenant découvrir la suite: le tour terminé, le motif central, les points spéciaux, l’assemblage.

L’art dans les jardins à Metz, 2, Alain Bresson

Metz 2012, Alain Bresson, 1, poissemousse à eau Cet été et jusqu’au 14 octobre 2012, Metz organise une manifestation appelée l’art dans les jardins, avec deux artistes invités, Cyrille André (dont je vous ai parlé ici) et Alain Bresson (voir son site officiel). Toutes ses œuvres sont rassemblées dans le jardin botanique à Montigny-les-Metz (une demi-heure à pied du centre ville en passant par le canal de la Moselle, dans ce jardin, voir aussi les aigles de Fratin). Au milieu du plan d’eau, voici le Poissemousse à eau, que l’on apercevait sur l’une des photographies de l’article précédent…

J’aime beaucoup ses créations qui allient récupération de matériaux divers et végétaux, notamment des mousses et du bois flotté…

Metz 2012, Alain Bresson, 2, poissemousse à eau, deux vues Le voici sous deux autres angles, j’adore sa bouille en forme de tête de hérisson, presque, vous ne trouvez pas?

Metz 2012, Alain Bresson, 3, poissonne de mer devant les serres Devant les serres, Ma poissonne de mer a épousé un géranium.

Metz 2012, Alain Bresson, 4, poissonne de mer devant les serres, deux vues … Une poissonne dressée sur de longs bâtons…

Metz 2012, Alain Bresson, 5, deux poissemousses

A l’opposé de la serre se dressent deux autres de ces êtres étranges…

Metz 2012, Alain Bresson, 6, poissemousse amasse sa mousse Au premier plan, c’est Le poissemousse amasse sa mousse, avec cet espèce de collier végétal qui pendouille…

Metz 2012, Alain Bresson, 7, cornemousse Au fond, le Cornemousse. Je l’adore, avec son corps moussu et ses deux grandes excroissances…

Metz 2012, Alain Bresson, 8, assemblée de VIP

Si on se rapproche de l’arrière de la serre, on peut découvrir une sorte de séchoir à poissons, Assemblée de VIP… Assimiler les « very important personnes » à ces poissons colorés, voilà une idée qui me plaît…

Metz 2012, Alain Bresson, 9, assemblée de VIP, deux vues En voici deux autres vues… Une structure toute simple pour conserver le poisson…

Metz 2012, Alain Bresson, 10, poissons dans les serres … sauf que beaucoup de ces poissons se sont carrément échappés et ont trouvé refuge au milieu des plantes dans la serre…

Metz 2012, Alain Bresson, 11, poissons dans les serres

Je ne résiste pas à vous montrer ce dernier assemblage de photographies… Une belle découverte pour moi, j’essayerai de suivre à l’avenir le travail de Alain Bresson

Coquelet au cidre

Coquelet au cidre Samedi dernier, l’agriculteur à qui je prends mes œufs et la volaille [voir ici une comparaison du prix du poulet] avait un joli petit coquelet [pour répondre à des questions, entre le poussin et le poulet]… Idéal pour deux repas pour moi… Sinon, comptez un coquelet pour deux personnes… Je l’ai cuisiné au faitout plutôt qu’au four, je trouve que c’est plus moelleux ainsi…

Ma recette (très vite fait):

Faire revenir un oignon émincé dans un peu d’huile, réserver.

Faire bien dorer le coquelet sur toutes les faces.

Remettre l’oignon, ajouter les abats, des carottes (oui, la, il y en a presque 1kg, mais j’en voulais pour un soir aussi…).

Ajouter thym, laurier, poivre (sel).

Mouiller avec un grand verre de cidre, cuire à couvert 20 minutes à feu doux/moyen.

Préparer les champignons de Paris (ouf, ma productrice est rentrée de vacances, depuis la semaine précédente), ici 300g. Les ajouter dans le faitout. J’ai aussi ajouté dans le bac vapeur, au-dessus (mais vous pouvez les cuire à part) des pommes, pour accompagner le tout…

Poursuivre la cuisson 10 minutes. Servir comme ça ou réduire la sauce et la lier avec un peu de crème fraîche.

Bon appétit ! Je vous ai déjà montré une variante printanière… avec le poulet au cidre et aux légumes nouveaux.

La resquilleuse de Mary Wesley

Couverture de La resquilleuse de Mary Wesley

pioche-en-bib.jpgUn livre trouvé parmi les nouvelles acquisitions de la médiathèque, il avait été chaudement recommandé comme tous les titres de cette auteure par vu pour la première fois chez Audouchoc.

Le livre : La resquilleuse de Mary Wesley, traduit de l’anglais par Michèle Albaret, éditions Héloïse d’Ormesson, 2011, 286 pages, ISBN 9782350871691.

L’histoire : dans un village anglais (non précisé) de nos jours. Matilda, la cinquantaine ou un peu plus, déprime. Elle est veuve depuis trois ans (son mari est mort à Paris dans des circonstances troubles), ses enfants sont dispersés dans le monde et ne lui rendent pas visite, son chien et son chat sont morts. Elle vient de confier son jars à un voisin, et décide de partir pour un dernier pique-nique au bord de la mer… Mais sa place habituelle est déjà occupée par des jeunes, ça lui gâche son dernier repas… et voilà qu’au bord de la rambarde, alors qu’elle attend le moment idéal pour se jeter à l’eau (quand la marée sera au plus haut), voilà que son geste est contrarié par un homme qu’elle reconnaît immédiatement, un matricide recherché depuis plusieurs jours… Elle le ramène chez lui, l’installe dans la chambre d’amis, et une étrange relation s’établit entre eux…

Mon avis : voilà un roman assez inclassable… ou comment soigner le mal de vivre en reportant son attention au soin de l’autre, même si l’autre est recherché à travers tout le pays pour le meurtre de sa mère… Sous l’humour apparent transperce la grande souffrance et aussi la grande naïveté de Matilda, qui va peu à peu ouvrir les yeux sur le monde… sa vie… et celle de son « mari adoré » finalement pas si clair que ça, voilà qui ne risque pas de lui remonter vraiment le moral! Une lecture agréable, les pages défilent à toute vitesse: comment va se terminer cette histoire hors-norme??? Bonne lecture à vous!

Logo God save the livre Ce livre entre dans le défi God save the livre, saison 2, organisé par Antoni / passion livres. Il s’agit de lire un ou plusieurs livres anglais d’ici fin février 2013 et atteindre l’une de ces catégories : « Duty Harry » (1 livre lu), « Prince Charles » (5 livres), « Prince William » (10 livres), « Lady Di »(15 livres), « The Beatles » (20 livres et plus), « Queen Mom » (au moins un livre en VO)…

Un cobaye à lire

Cobaye à lire brodé

Pour l’anniversaire de Milkinise / Anne-Lise, j’ai choisi de broder un cobaye à lire, sur une grille de Battybat (voir ci-dessous les modèles que j’ai déjà brodés), paru dans Plaisir de broder point de croix n° 14, mars/avril 2011, dans lequel j’ai déjà brodé un chat terminé en tablier. J’ai respecté les fils préconisés. Vous pouvez voir la finition ici, et là la carte d’accompagnement… une ATC gourmande (petite carte de 6,4 sur 8,9 cm).

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Battybat (Cécile Dourlens), Broderies à lire, Collection l’Atelier de Clémentine, éditions Tutti Frutti, 2009.

Le miracle de la croix de Migné dans la cathédrale de Poitiers

Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, 1, vue générale

Dans la cathédrale de Poitiers se trouve le monument de l’évêque Jean-Baptiste de Bouillé (1759-1842, évêque à partir de 1819).

Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, 2, buste de l'évêque En haut du monument se trouve son buste…

Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, 3, relief, miracle de la croix Mais le plus intéressant est le relief apposé en bas. Il représente le « miracle de la croix » à Migné-Auxances. En 1826, l’évêque devait bénir une nouvelle croix de mission à Migné (c’était la grande période des missions, reconquête catholique des campagnes après la révolution). Au cours de la cérémonie dirigée par M. Pasquier, curé de Saint-Porchaire à Poitiers et M. Marsault, aumônier du collège royal, le 17 décembre 1826, les personnes présentes affirment avoir vu une croix lumineuse apparaître dans le ciel. Le procès-verbal du miracle est rédigé quelques jours plus tard, l’évêque Jean-Baptiste de Bouillé ouvre une enquête canonique fin janvier 1827, le miracle est reconnu par lui presque un an après…

Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, 4, signature Thomas Louis Le relief est signé « sculpsit / Thomas Louis / pictavius / 1845 « .

Monument de Jean-Baptiste de Bouillé dans la cathédrale de Poitiers, 5, détail du relief

Il faudra que je vous montre la « nouvelle » église de Migné-Auxances, un de ces jours, elle a été agrandie dans le sens de l’apparition de la croix, consacrée le 31 mai 1841 par Jean-Baptiste de Bouillé. Sur le relief, on voit l’église telle qu’elle était et la croix, en revanche, l’évêque, visible ici au centre (avec mitre et crosse), n’était pas présent le jour du « miracle »…

Pour aller plus loin:

– sur l’évêque Jean-Baptiste de Bouillé:

Voir l’article de Jacques Marcadé, Monseigneur de Bouillé et la restauration du diocèse de Poitiers (1819-1842), Revue Historique du Centre-Ouest, tome 9 (2010), p. 339-361.

– sur l’église de Migné

Dans cette église, il faut notamment que je vous montre le chemin de croix et les vitraux réalisés par Jean Gaudin en 1927, à l’occasion des fêtes du centenaire du « miracle », ainsi que les fresques de Marie Baranger réalisées dans le chœur en 1933. Si vous voulez déjà les découvrir, voir l’image du patrimoine n° 253 Autour de Poitiers, les communes de l’agglomération, par Thierry Allard, Geneviève Renaud-Romieux et Yannis Suire (Geste éditions, 2009).

Voir aussi l’article de Yves-Jean Riou, La collaboration de l’architecte André Ursault (1894-1971) avec le maître verrier et mosaïste Jean Gaudin (1879-1954), Revue Historique du Centre-Ouest, tome 9 (2010), p. 299-334.

Chaumont-sur-Loire 2012 (13), les prés du Goualoup…

Chaumont-sur-Loire 2012, pré du Goualoup, 1, deux vues du jardin Cette année, je suis allée visiter le festival des jardins (sur le thème Jardins des délices, jardins des délires, voir le site du domaine de Chaumont-sur-Loire) le 15 juin 2012 avec Emmanuelle / le Marquoir d’Élise. Comme d’habitude, nous y sommes allées en train, arrêt en gare d’Onzain puis traversée de la Loire à pied (par le pont!)… Pas de grand soleil, mais pas de pluie non plus… Vous retrouverez les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page.

Voici venu le temps de clôturer la saison avec la nouvelle extension du festival dans les Prés du Goualoup, près du parking haut, de l’autre côté de la route. Prometteur peut-être, mais pour l’instant, il faut que le paysage remodelé se stabilise, que les plantes prennent… Un espace conçu par Louis Benech et très décevant lors de la visite en juin, il faudra voir ce qu’il devient…

Chaumont-sur-Loire 2012, pré du Goualoup, 2, Hualu, ermitage sur Loire, 3, pas sur l'eau Pour l’instant, dans cet espace, un seul jardin a pris place, et encore… Che Bing Chiu a commencé à aménager Hualu, ermitage sur Loire… Surtout du terrassement inachevé! Un petit clin d’œil à mon frère qui, tout petit, en Hollande, avait marché à côté des pas japonais… Arriverait-il mieux à franchir ce passage?

Chaumont-sur-Loire 2012, pré du Goualoup, 2, Hualu, ermitage sur Loire, deux vues Deux autres vues pour vous montrer un espace que les organisateurs auraient peut-être mieux fait de ne pas ouvrir à la visite tant qu’il n’est pas mieux mis en place…

Chaumont-sur-Loire 2012, pré du Goualoup, 4, oeuvre de Shu Wang A côté, Shu Wang a installé une grande structure en bois au-dessus d’un petit bassin bâché de noir, qui doit refléter la structure… Des vignes ont été plantées, mais elles étaient encore minuscules lors de notre visite… Le Jardin des nuées qui s’attardent a comme un air d’inachevé…

Chaumont-sur-Loire 2012, oeuvre de Pablo Reinoso, 1, dans le pré du Goualoup Plus loin au milieu de la prairie de ce vaste pré, Pablo Reinoso a planté l’un de ses bancs…

Chaumont-sur-Loire 2012, oeuvre de Pablo Reinoso, 3, dans le parc Invité du centre d’art et de paysage, cet artiste a posé d’autres bancs dans le domaine, comme ici sur le rebord du plateau (là où il y avait l’année dernière le grand année de Dominique Bailly et il y a deux ans les vrais-faux vestiges de l’église de Chaumont par Anne et Patrick Poirier).

Chaumont-sur-Loire 2012, oeuvre de Pablo Reinoso, 2, dans le manège des enfants

Il a également investi le manège des enfants, dans la cour des écuries, qui fut un temps un four de poterie. Oups, désolée pour les poussières sur l’objectif de l’appareil photo!

Allez, on referme la page sur Chaumont-sur-Loire pour cette année, et sans doute rendez-vous pour la suite l’année prochaine!

Pour retrouver les articles de 2012 / Jardins des délices, jardins des délires

  • La Loire haute en 2012 comparée aux années précédentes
  • le jardin n° 1, Coulisses d’un festin, conçu par Etienne Rivière, Aline Gayou, Mathilde Coineau, Marion Delage, Pauline Bertin et Laura Yoro
  • le jardin n° 2, Le jardin bleu d’Absolem, conçu par Jérôme et Christian Houadec
  • le jardin n° 3, Lèche-vitrine, conçu par Benjamin Jardel et Nicolas Epaillard et Yohimbé
  • le jardin n° 4, Le potager, conçu par le bureau d’études de Gally
  • le jardin n° 4bis, Liberté, Egalité, Fraternité, conçu par Sim Flemons et John Warland
  • le jardin n° 5, Un jardin psyché-délice, conçu par Christophe Baerwanger, Léa Dufour, Richard Mariotte, Sara Moreau et Charles Clément
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise
  • le jardin n° 7, Le jardin de la Belle au Bois Dormant, créé par Niels De Bruin et Nevena Krilic
  • le jardin n° 8, d’un mode à l’autre, conçu par Dominik Scheuch et Edina Massàny, de l’agence Yewo landscape.
  • le jardin n° 9, Locus genii : le génie est partout, conçu par GIGA-G (Genius Inspired Garden Admirers-Group)
  • le jardin n° 10, Toi et moi, une rencontre, conçu par Nicolas Degennes
  • le jardin n° 11, En pâtisserie, tout est permis, conçu par Simon Tremblais et Matthieu Gabillard et leurs professeurs
  • le jardin n° 12, Delirium tremens, conçu par Marine Vigier, Émilie Delerue, Marie-Laure Hanne, Jérôme Jolyet Frédéric Delcayrou
  • le jardin n° 13, Cordon bleu / Le Jardin d’Alain Passard et du jury
  • le jardin n° 14, Orange mécanique, conçu par Rudy Toulotte et Carola Iglesias Garcia De Sola, de l’AtelierDT
  • le jardin n° 15, Paradis terrestre / Mag mell, conçu par Rita Higgins et Peter Little
  • le jardin n° 16, Le jardin des renards rouges, conçu par Katya Crawford, Susan Frye et Veree Parker Simons
  • le jardin n° 17, émeraude , conçu par Dauphins architecture
  • le jardin n° 18, sens dessus dessous, conçu par Adrien Defosse, Damien Roidot et François Bosset
  • le jardin n° 19, Jardin des délires délicieux, conçu par Guillaume Vigan et Alexandre Granger
  • le jardin n° 19bis, En vert, créé par la superstructure, un collectif de créateurs
  • le jardin n° 20, Le délire des sens, conçu par l’école supérieure d’environnement de Nürtingen-Geislingen, en Allemagne
  • le jardin n° 21, Le calendrier des sept lunes, conçu par l’agence RCP
  • le jardin n° 22, Les chrysadélires, conçu par Laurent Fayolle et Noël Pinsard
  • le jardin n° 23, Fruit de l’imagination, conçu par l’institut national d’horticulture
  • le jardin n° 24, le jardin de la bière, conçu par Joost Emmerik
  • le jardin de sorgho, une création de Michel Blazy
  • Dans le parc : oeuvres de Giuseppe Penone (et de nouvelles photos des celles de Rainer Gross, Tadashi Kawamata et Erik Samakh), d’autres artistes (François Méchain, Bob Verschueren, Alex MacLean, Patrick Douherty)
  • Les Prés du Goualoup et les oeuvres de Pablo Reinoso