Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Festival Télérama 2009

Le TAP cinéma à Poitiers Le festival Télérama commence mercredi 21 janvier, et pour Poitiers, les séances auront lieu au Théâtre, pardon, je ne m’y fais pas, il a été rebaptisé TAP-Cinéma et au Dietrich.Pour les 15 films du festival Télérama, ils se partagent en quatre catégories :

Ceux que j’ai vus et dont je vous ai parlé (pas beaucoup cette année)

Ceux que j’ai ratés et que je vais essayer de voir cette semaine au théâtre

Ceux que j’ai ratés et que je vais essayer de voir cette semaine au Dietrich

Ceux que je n’irai pas voir, sauf si vous avez des arguments pour me convaincre d’y aller…

  • À bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson
  • L’heure d’été d’Olivier Assayas
  • Home d’Ursula Meier, finalement vu au Dietrich
  • Into the Wild de Sean Pen
  • Juno de Jason Reitman
  • There will be blood de Paul Thomas Anderson

Sacs au dragon

Le premier dragon Le deuxième dragon

Je n’allais bien sûr pas envoyer les dragons en frivolité à Cath / Cathdragon et Zazimuth comme ça… Au fait, je ne sais pas lequel est parti chez l’une ou l’autre… Le tissu est le même, c’est juste une question d’éclairage.

Sac rouge avec dragon orange en frivolité Je les ai donc cousus sur un grand sac rouge à glissière, assez grand pour contenir des revues ou des feuilles A4.
J’y avais mis un album à dessin, aquarelle ou notes orné de la Grand’Goule, le célèbre dragon picton.
Carnet à dessin avec la Grand'Goule, musée de Poitiers Ces carnets (ainsi que des jeux, des cartes, etc.) se trouvent à la boutique du musée Sainte-Croix à Poitiers. J’avais bien sûr ajouté une carte maison.

Badebet, bader

Jeudi dernier, Bidouillette / Tibilisfil a proposé à qui voulait de placer dans un article de la semaine à venir Bidouillette / Tibilisfil le mot badebet. Il était parfaitement adapté à mon article du soir même.
Cette fois, j’ai été sympa, je vous avais presque mis la définition dans la phrase suivante… tout en égarant certaines d’entre vous vers les mots québecois…

Mais ce n’était pas si loin avec la Nouvelle-France, un grand nombre de migrants venaient de Poitou-Charentes, pas seulement Champlain. Car si le mot, qui désigne chez Rabelais une personne qui regarde bouche bée, ébahie, n’est plus guère employé en français, il est toujours employé en patois charentais, mais avec une connotation plus négative (ahurie, nigaude). Il correspond au verbe bader, qui peut aussi s’appliquer aux moules qui baillent.

Filez faire un tour sur le dictionnaire charentais d’Oleron (sans accent SVP, même si le site que je vous mets en lien a opté pour l’accent, comme l’Insee…) pour en savoir plus, c’est une page de Michel Nadreau.

Et pour un usage ancien dans la région, si vous voulez rire un peu, je vous conseille d’aller faire un petit tour chez histoire passion (un site que j’utilise beaucoup aussi professionnellement, merci à eux), qui relate un procès de 1598 à Brie (sous Matha je pense, il y a beaucoup de Brie dans la région Poitou-Charentes…), d’après un document conservé aux archives départementales de Charente-Maritime (1 J 430), où l’accusé est poursuivi pour un échange d’injures dont celle-ci :  » il faut que tu y ailles, tu es un badebet, tu es un sorcier, mais pourtant… « .

Et en cette période d’hommage à Claude Berri, ayons aussi une pensée pour sa compagne, Nathalie Rheims (je vous avais parlé de son dernier livre, Le chemin des sortilèges)…

Les mots rares proposés par Bidouillette, M. et M. (Michel et Michèle) Vallière et autres :

Pendouille Matriochka

Broderie pour la matryochka en pendouille

J’ai trouvé cette pendouille en forme de Matriochka très séduisante… Elle vient du site de Matryochka biscornue. Sur ce blog, vous trouverez plein d’autres grilles en free, dont je réaliserai sans doute d’autres prochainement. À bientôt pour voir ce que j’en ai fait, ou alors, allez voir chez Nourscapatch, qui l’a reçue, ou sur l’article que jai publié depuis.

Merci Delphine

Lapin trifils reçu de Delphine/Deroowse Hier, j’ai reçu une très jolie surprise de Delphine / Deroowse. Ce très joli lapin en pinkeep peut servir de tri-fils, de déco aussi bien sûr, il aura une fonction mixte dans ma chambre d’amis/atelier. Vous ne trouvez pas qu’il est craquant ? Le modèle est un des derniers pas à pas de Frimousse. Un très grand merci, Delphine / Deroowse, c’est un bonheur pour moi d’aller sur ton blog, d’y mettre des commentaires, dont le 2000e qui me vaut ce joli lapin.

Le futurisme à Paris… et au centre Pompidou

Le centre Georges Pompidou à Paris Jusqu’au 26 janvier 2009, vous pouvez voir au Centre Georges-Pompidou à Paris l’exposition Le futurisme à Paris… Une avant-garde explosive. Le titre renvoie au manifeste du futurisme du poète italien Filippo Tommaso Marinetti, publié en une du Figaro le 20 février 1909. L’exposition aurait pu, symboliquement, se prolonger jusqu’à la date anniversaire du centenaire de ce texte dont des extraits sont dispersés sur des papiers de couleurs à emporter dans les différents espaces de l’exposition (voir en bas de l’article). Celle-ci s’organise en 9 espaces comme 9 mini expositions formant plus ou moins un tout. Télérama et d’autres revues ont souligné les manques de certains artistes. De mon côté, ce qui m’a gêné, c’est que l’avant futurisme et les relations entre futurisme et cubisme sont traités en long, en large et en travers… quitte à ce que l’on ne comprenne plus. Si la perspective historique prime, alors il manque quand même les relations du futurisme avec la Première guerre mondiale (l’exposition s’arrête net à 1914), l’évolution des artistes, le fait que l’on retrouvera de nombreux ex-futuristes dans le mouvement Dada, le Bauhaus ou le surréalisme… D’ailleurs, de nombreux visiteurs ne comprenaient pas, en voyant Duchamp et d’autres, genre « tiens, il est futuriste, je croyais qu’il était dada » (surtout que l’exposition Dada en 2005 à Pompidou puis en 2006 en tournée avait été une ÉNORME exposition avec un très gros catalogue de plus de 1000 pages sur papier bible… que j’ai lu entièrement et consulte souvent).

Pour le cubo-futurisme, c’est absurde de s’arrêter à 1914… Et d’autres avant-gardes sont évoquées, comme l’avant-garde russe (Malevitch, Popova, Gontcharova, …). mais celle-ci a été traitée en 2005, à Bruxelles, dans le cadre de Europalia 2005, avec une exposition au palais des Beaux-Arts intitulée L’avant-garde russe, 1900-1935, qui présentait environ 300 œuvres. L’avant-garde avait aussi été à l’honneur, toujours en 2005, au grand palais à Paris avec l’exposition Vienne 1900 (Gustav Klimt, Egon Schiele, Koloman Moser et Oscar Kokoschka).

Bref, si vous voulez comprendre ce qu’est le futurisme, je ne pense pas que cette exposition y réponde, si vous voulez voir les influences de différents mouvements au tournant du 19e siècle au 20e siècle, alors peut-être aurez-vous un aperçu.

Mais si vous voulez juste contempler des œuvres d’art, alors, courrez à cette exposition…

Et si vous ne pouvez pas y aller, vous pouvez lire le dossier pédagogique du Centre Georges-Pompidou sur cette exposition.

Les petits extraits que j’ai réunis dans l’exposition :

  • Nous voulons chanter l’amour du danger, l’habitude de l’énergie et de la témérité, Filippo Tommaso Marinetti, Manifeste du futurisme, 1909, extrait sur papier vert.
  • Le Temps et lespace sont morts hier, Filippo Tommaso Marinetti, Manifeste du futurisme, 1909, extrait sur papier jaune.
  • Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse, Filippo Tommaso Marinetti, Manifeste du futurisme, 1909, extrait sur papier beige.
  • Nous exigeons, pour dix ans, la suppression totale du nu en peinture, Bocciono, Carrà, Russolo, Balla, Severini, Manifeste des peintres futuristes, 1910, sur papier bleu)
  • Nous déclarons qu’il faut se révolter contre la tyrannie des mots  » harmonie  » et  » bon goût « , Bocciono, Carrà, Russolo, Balla, Severini, Manifeste des peintres futuristes, 1910, sur papier plus ou moins orangé terne.
  • Le chef-d’œuvre doit disparaître avec son auteur. L’immortalité en art est une infamie, F.T.M. er R.W. Nevinson, Manifeste contre l’art anglais, 1914, sur papier rose.

Cuillère en blackwork

Après les fleurs et le couteau en blackwork, voici la cuillère. Elle est aussi tirée du livre, Blackwork, technique et modèles, de Sonia Lucano, aux éditions Marabout (paru en août 2008, ISBN 978-2-501-05715-8).

J’ai donc réalisé quatre serviettes de table en blackwork :

Trousse aux grenouilles

Trousse aux grenouilles, recto

Je vous ai montré la première grenouille brodée sur un modèle de Hélène/ Mahelia, et la seconde, dont le modèle m’avait été envoyé il y a quelques mois par Cathdragon. Voici ce que j’en ai fait : une TUS (trousse ultra simple) que j’ai cousue à la façon de Tara.

Les boutons de ara, lot 8 Elle était accompagnée d’un fil et de boutons (j’ai composé des petits lots avec un pain d’épice, un cadeau, un sucre d’orge et un quatrième qui change, ici un père noël), achetés dans la boutique de Tara (qui a rouvert un blog hier) d’une carte maison réalisée début novembre et d’une navette à frivolité, Emmanuelle va rejoindre prochainement les fans de cette technique !

Voyage en mer Egée (6), Rhodes, les remparts

Rhodes, les remparts Par sa situation aux portes de l’occident et de l’orient, Rhodes a vu passé de multiples civilisations, migrants, colonisateurs : Minoens, Achéens, Phéniciens, Doriens, Romains, Byzantins, Arabes, croisés, Ottomans, Italiens, Allemands, Britanniques. Rhodes est (re)devenue grecque après la Seconde Guerre mondiale. Chacun y a laissé ses traces, des fortifications puisqu’il fallait défendre la position de l’île… Si vous voulez avoir une petite idée de cette chronologie, vous pouvez en trouver une chez Antikforever.

En descendant du bateau et en quittant le port, on ne peut qu’être saisi par l’ampleur des remparts médiévaux et modernes, qui sont inscrits (avec toute la ville médiévale de Rhodes) sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1988. Pour les remparts plus anciens, je vous en montrerai la prochaine fois…

Rhodes, les remparts L’essentiel de ce que l’on voit comme fortification, avec des systèmes compliqués de portes, ouvrages avancés, remparts (sur presque 4 km de long) doublés d’un fossé, a été construit par les chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem après la perte de Saint-Jean-d’Acre (1291). Ils commencent par prendre Rhodes aux Gênois, qui y avaient installé un important site marchand, puis occupent la ville de 1309 à 1523. Ils ont résisté à plusieurs sièges, dont ceux de 1444 par le sultan d’Égypte et de 1480 par Mehmet II. Mais des boulets de canon de toutes dimensions parsèment les fossés, mais aussi les cours, et autres… La quantité de pierres utilisées pour construire et pour tenter de détruire ces remparts est énorme !

Rhodes, les remparts, porte, vue côté interne de la ville En dehors de l’histoire (très importante, on le voit encore aujourd’hui, le Proche-Orient et Jérusalem sont depuis fort longtemps au centre de nombreux conflits, et Rhodes en est une base arrière), ces remparts ont été très bien entretenus et restaurés.

Rhodes, les remparts, avec un passage dessous La promenade sur les remparts, à l’intérieur de la ville, mais aussi dans les fossés et les petits passages en-dessous ou dans les systèmes de portes, remet vraiment le visiteur à sa taille de fourmi…

Surtout, n’hésitez pas à faire le tour, il y a des portions presque désertes… et beaucoup moins  » ripolinés « .

Petit récapitulatif des articles que j’ai publiés sur ma croisière en mer Égée (octobre 2008) :

  1. Mykonos ;
  2. Éphèse, la bibliothèque ;
  3. Éphèse (2) ;
  4. Patmos ;
  5. le port de Rhodes ;
  6. les remparts de Rhodes ;
  7. vieilles rues de Rhodes ;
  8. l’hôpital des hospitaliers et le musée archéologique de Rhodes ;
  9. l’acropole du Mont Smith à Rhodes ;
  10. Rhodes, la rue des Chevaliers et le Palais des Grand-Maîtres ;
  11. Rhodes, une villa ;
  12. Rhodes, le départ
  13. et bientôt la suite…

3000e commentaire…

Et le 3000e commentaire a été posté par… ??? Et oui, pas lisible sur la saisie d’écran réduite…
Donc, le 3000e commentaire a été posté à 12h37 par Leti. L’année dernière, j’avais participé au SAL Thé, avec une grille de Lilli point, qu’elle avait organisé… Elle propose un nouveau SAL qui commencera mi septembre, toujours une grille de Lili Point, mais cette fois avec la confiture de tomates… Pour l’instant, je n’ai pas encore acheté la grille. Sinon, elle recherche, pour fabriquer un plaid, des chutes de tissu de couleur marron, turquoise ou vert anis, et éventuellement quelques accessoires (boutons, rubans, etc.). Plus d’informations sur son blog.

Dans le même esprit, Tezca a relayé la demande de Gigi, qui souhaite réaliser un Bai Jia Bei pour son bébé. Il s’agit de regrouper 100 carrés de tissu de coton de 20 cm de côté, accompagné d’une carte avec un vœu pour le bébé et le rappel du tissu envoyé. J’ai trouvé le tissu qui convient, mais je réfléchis à une carte à fabriquer… Vous pouvez encore participer en allant mettre un commentaire sur son blog.

Emmanuelle et Bidouillette / Tibilisfil ne sont pas passé loin !

Bonne nouvelle, Tara a rouvert un blog, qu’elle réalimente avec ses tuto… dont celui de la TUS (trousse ultra simple) qui m’a servi pour la TUS (trousse ultra simple) que je vous ai montrée ce matin.