Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

La tête en friche de Jean Becker

Affiche du film la tête en firche de Jean Becker Cela faisait des mois (depuis mars…) que je n’étais pas allée au cinéma… Moi qui y vais d’habitude une ou deux fois par mois, voire plus, je ne sais pas comment cela s’est fait… Il faut dire que plus on y va, plus on voit de présentations et on a envie d’y retourner… Les vacances ont été l’occasion de voir avec mon père un film sorti depuis des semaines (juste deux mois en fait)… que j’avais envie de voir, mais qui ne passait déjà plus à Poitiers quand je suis partie en vacances.

Le film : La tête en friche de Jean Becker, avec notamment Gérard Depardieu et Gisèle Casadesus.

L’histoire : dans une petite ville (le film a été en grande partie tourné à Pons, en Charente-Maritime, que je vous ferai visiter à l’occasion…), Germain (Gérard Depardieu), la cinquantaine, vit de petits boulots (homme à tout faire ce qui nécessite une bonne dose de débrouillardise) et sinon, passe son temps au bistrot ou dans un square où il observe les pigeons. Petit, à l’école, ses camarades et son instituteur se moquaient de lui, c’est la même chose aujourd’hui pour ses copains de bistrot. Sa mère ne l’a pas voulu, il est le fruit d’une brève aventure un soir de 14 juillet. Il sait à peine lire, faute d’avoir pratiqué depuis l’école qu’il a quitté tôt. Un jour, dans le square, il rencontre une vielle dame, Margueritte avec deux t (Gisèle Casadesus), qui va lui faire peu à peu découvrir le plaisir de la lecture en lui lisant des livres…

Mon avis : sublime! Gisèle Casadesus, 96 ans, est magnifique, et Gérard Depardieu, que je n’ai pas beaucoup apprécié ces dernières années, absolument génial dans ce rôle qui lui va très bien. La découverte par Germain de La peste de Camus est un grand moment ! Comme l’incompréhension de Germain au « Guide Maupassant »… ainsi qu’il l’entend, faute de connaître l’auteur classique… Je sais bien qu’il ne passe presque plus, mais si vous avez l’occasion de le voir, foncez! Il sera de toute façon déjà bientôt disponible en DVD!

En juillet je vais me baigner (4)

La quatrième étape du SAL de juillet de Petite Fée Nougat : un bateau Et voilà, les vacances sont terminées, je suis rentrée hier soir… avec plein de commentaires à lire, plein de messages dans ma BAL, plein de newsletters à parcourir… je vais m’y atteler progressivement. Quelques photographies à mettre en forme et articles à rédiger, j’ai pas mal lu, vu un film, visité quelques expositions… mais pas pris de photographies des ballades en montagne. J’ai aussi un peu brodé et cousu, mais chaque chose en son temps, il faut que je mette tout ça en forme. Dès que je suis rentrée, je me suis attelée à la suite du SAL En juillet je vais me baigner organisé par Petite fée Nougat. J’ai choisi le bateau pour cette quatrième étape, je broderai très vite les deux étapes suivantes… avant d’attaquer le mois d’août et tous les autres SAL dont je vais rattraper le train…

Le marché Notre-Dame à Poitiers

Poitiers, le marché Notre-Dame et Notre-Dame-la-Grande La construction du nouveau marché Notre-Dame au début des années 1970 près de l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers fut un grand scandale. L’ancienne halle métallique (que vous verrez dans la série de cartes postales anciennes que je vous mets ci-dessous) a été remplacée par ce hideux bâtiment, dont on se demande comment un architecte des bâtiments de France a pu accorder le permis de construire, mais en plus, pour la construction du parking souterrain dessous, d’importants vestiges romains ont été détruits au bulldozer pendant la nuit qui a précédé la signature en cours d’une instance de classement monuments historiques. S’il y a toujours un marché animé le samedi matin, il n’a rien à voir avec ce que l’on voit sur cet ensemble de cartes postales que j’ai pu réunir… Au passage, pour ceux qui connaissent bien le quartier, vous repérerez un bâtiment à l’ouest du marché couvert, le long du bâtiment de l’université où se trouvent maintenant les restes du cloître de la collégiale. Ce bâtiment a aussi été détruit. bon, je vous mets les cartes postales sans commentaires, celles qui sont de Robuchon datent entre 1898 et 1922. j’adore l’ambiance qui s’en dégage… Pour compléter votre information, un autre marché couvert à structure métallique, le marché Saint-Hilaire, existait à Poitiers, à l’emplacement d’une partie de l’amphithéâtre romain… (à l’emplacement de l’immeuble sous lequel se tient désormais le vendredi soir le marché Magenta). Mais c’est une autre histoire.

Poitiers, carte postale ancienne : la façade de Notre-Dame la grande un jour de marché

Poitiers, carte postale ancienne : la foule un jour de marché

Poitiers, carte postale ancienne : la façade sud de l'ancien marché, avec un kiosque à journaux

Poitiers, carte postale ancienne : la côté ouest de l'ancien marché

Poitiers, carte postale ancienne : la façade sud de l'ancien marché

Le bâtiment dont je vous parlais plus haut est visible sur la photo ci-dessus (façade sud), et celle d’avant, mais plus sur la photographie aérienne qui date de l’après Seconde Guerre Mondiale, ci-dessous.

Poitiers, carte postale ancienne, vue aérienne avec Notre-Dame-la-Grande et l'ancien marché à structure métallique

SAL étude botanique, l’iris (10)

SAL étude botanique, l'iris, la fin de la broderie Pour le SAL des études botaniques organisé par Milkinise / Anne-Lise, en juillet, j’ai terminé toute la broderie, il me reste la finition pour le mois prochain…

Toutes les étapes du SAL étude botanique :

Expédition Glen Baxter à Poitiers (12 juin 2010), épisode 4

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, à la galerie Louise Michel En ce samedi, je vous emmène dans les différents lieux d’exposition de Poitiers voir les œuvres de Glen Baxter exposées en intérieur, vous pouvez les voir jusqu’au 12 septembre 2012. D’abord dans la galerie Louise-Michel, dans le quartier de Bellejouane, l’entrée est gratuite.

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, à la maison de l'architecture Ensuite retour en ville, à la maison de l’architecture. Vous y trouverez une grande carte de la région et tous les safaris historico-gastronomiques en Poitou-Charentes publiés ces dix dernières années dans la revue l’actualité Poitou-Charentes. L’entrée est aussi gratuite…

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, à la librairie la belle aventure Puis au fond de la La belle aventure, dans le salon de l’extension pour adultes ouverte il y a quelques mois, des œuvres ont pris place… L’occasion d’acheter le livre paru pour l’occasion, et dont je vous ai parlé lundi… En sortant, faites un petit tour aussi en face, dans la librairie pour enfants, une œuvre s’y cache aussi.

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, au CRDP Direction maintenant le Centre Régional de Documentation Pédagogique (CRDP) et sa galerie L’Art cella. Encore gratuit, attention aux horaires…

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, à l'espace Mendè-France Un petit crochet par l’espace Mendès-France (tout le programme détaillé par le lien direct), avec un grand clin d’œil au paléontologue Michel Brunet. L’accès au hall est aussi gratuit…

Expédition Glen Baxter à Poitiers, 12 juin-12 septembre 2010, au musée Enfin, direction le musée, gratuit le premier dimanche du mois, deux euros les autres dimanches, un peu plus en semaine… N’oubliez pas de prendre à l’accueil le petit document rédigé par la conservatrice du musée, Anne Péan, qui vous aidera a comprendre les allusions qui se cachent dans l’œuvre de Glen Baxter, pas toujours faciles à comprendre si vous n’êtes pas calé en histoire de l’art…

Retrouvez tous mes articles sur Glen Baxter

SAL suffit pour juillet 2010, le rideau de broderies

SAL suffit pour juillet 2010, le rideau de broderies devant mon meuble à tissus La différence avec le mois dernier ne vous semble peut-être pas flagrante (je vous renvoie à l’article pour voir quelles sont les broderies incluses), mais j’ai bien fixé au dos le tissu prévu, fait une surpiqûre autour de chaque broderie et fixé le rideau sur la partie basse de mon meuble à tissus.

SAL suffit pour juillet 2010, le dos du rideau de broderies La preuve en image avec le dos du rideau… Je vous avais promis un photomontage de tous mes projets réalisés dans le cadre du SAL-Suffit, mais je n’ai pas eu le temps avant de partir, vous devrez donc aller voir chaque projet par les liens ci-dessous si vous voulez (re)voir tous ces projets, et je poursuis l’aventure dans les prochains mois, j’ai encore une pile à finitionner… et des fournitures à utiliser.

Toutes les étapes de ce SAL :

Pour le stand de défi de toile

Matériel envoyé par Défi de toile Comme l’année dernière, Défi de toile lance une demande d’aide pour réaliser quelques broderies et autres pour leur stand sur les salons auxquels elles participent. Voici le matériel que j’ai reçu, vous découvrirez le modèle qui m’a été dévolu à mon retour de vacances. En attendant, vous pouvez revoir la petite fille Ocupada que j’avais brodée l’année dernière. Je pense que celles qui sont intéressées peuvent encore participer, renseignement sur leur blog. Par ailleurs, j’avais aussi réalisé plein de petites frivolités avec leur coton…

Retrouvez toutes les frivolités réalisées pour Défi de toile :

Melmoth, Mary Shilling, de Marc Rénier et Rodolphe

Couverture du tome 2 de Melmoth, de Rodolphe et Marc-Renier pioche-en-bib.jpgJe poursuis la série Melmoth, après sur la route de Londres, voici Mary Shiling, toujours trouvé dans les bacs de bandes dessinées de la médiathèque.

Le livre : Melmoth, tome 2 : Mary Shilling, de Rodolphe (scénario) et Marc Renier (dessin), Marie-Noëlle Bastin (couleurs), éditions Dargaud, 46 planches, 1993, ISBN 978-2871290704.

L’histoire : à Londres, au début du 19e siècle. Sébastien Melmoth, orphelin, et son ami, l’ancien apprentis voleur, ont été recueillis par le notaire, qui, à la veille de sa mort, leur lègue ses biens et les a inscrit au collège. Pas question d’y aller pour Sébastien, il a un très mauvais souvenir de son précédent pensionnat. Il décide de prendre la route du nord pour essayer de retrouver un vieil oncle. En cours de route, dans une auberge, il est détroussé. L’aubergiste accepte de le prendre sous son aile et de lui donner un emploi avant de reprendre sa route. Il faut dire qu’il a vu Sébastien prendre la défense d’une pauvre femme, Marie Shilling, devenue à moitié folle après le suicide de son mari et la mort de son fils en bas âge. Un jour, l’aubergiste trouve le voleur des bourses dans son établissement, c’est son autre serveur. Mais celui-ci l’assassine. Sébastien découvre le corps, tout risque de l’accuser, il prend la fuite…

Mon avis : un peu le même que pour le premier tome, un scénario gentillet, un graphisme qui m’a bien plu, un agréable moment de détente à défaut d’une BD d’un grand cru…

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (8), contactez-moi

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 1, l'entrée Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi, je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Encore un jardin que j’ai bien aimé, le jardin n° 14, Contactez-moi, à l’entrée un peu intrigante, conçu par Loic Nys (graphiste), Sébastien Roussel (paysagiste DPLG), Cécile Larcher (architecte DPLG) et Sébastien Migné (scénographe).

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 2, les chaises longues Les chaises longues en palettes, c’est drôle, j’avais récupéré un modèle il y a quelque mois pour éventuellement en faire une comme ça dans mon jardin… mais le poids des palettes pour un jardin inaccessible en voiture m’a fait reculer…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 3, les aromatiques Revenons au jardin contactez-moi. Les aromatiques en pots à hauteur de cueillette, voilà une astuce très pratique…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 4, le meuble central On entre dans le deuxième espace…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 5, les bocaux Un grand meuble façon meuble d’herboriste, sépare les deux espaces du jardin, avec des bocaux…

… un siège pour se reposer au milieu des plantes…

…des tiroirs pour ranger les graines…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 14, 8, des lettres … et des aromatiques encore, au sol cette fois, bien rangées en plates-bandes.

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, c
    onçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur –
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes

Du bricolage en perspective

boite_clef.jpgVous vous souvenez du SAL Bienvenue de Lili HR ? Je vous remets quand même l’image en fin d’article. J’ai trouvé en promotion une boîte à clef que je vais pouvoir adapter. Aucun problème pour enlever la vitre, combler la découpe ovale et fixer la broderie sur la porte. En revanche, il va falloir que je repeigne le marron foncé… J’ai prévu une grande séance de ponçage au jardin, en même temps que celui du plateau en mosaïque. En revanche, j’hésite pour la couleur à choisir.

Le SAL bienvenue de Lilli HR terminéAvez-vous des suggestions ?

Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :