J’ai rattrapé mon retard sur les quatre saisons de Carmela, voici l’automne, j’ai compté et recompté, en adaptant la bande du bas de l’automne, l’hiver devrait entrer dans la bannière…
Toutes les étapes de ce SAL
J’ai rattrapé mon retard sur les quatre saisons de Carmela, voici l’automne, j’ai compté et recompté, en adaptant la bande du bas de l’automne, l’hiver devrait entrer dans la bannière…
Toutes les étapes de ce SAL
Pour l’anniversaire de Petite fée Nougat, j’ai brodé un marque-page avec une petite fée… Le modèle vient du n° 163, d’avril 2010, de la revue Les idées de Marianne.
Il était accompagné de… chut… c’est par là.
Après la saison 2009-2010 au théâtre et auditorium de Poitiers (TAP, voici ce que j’ai pris pour la saison 2010-2011 [voir aussi ma saison 2011-2012 et 2012-2013] : en théâtre, L’amour conjugal d’Alberto Moravia, adapté et mis en scène par Matthieu Roy de La Compagnie du Veilleur, et Rêve d’automne du suédois Jon Fosse, mis en scène par Patrice Chéreau, en espérant qu’il sera aussi bon que La douleur la saison dernière. Côté danse, du hip-hop (et oui, je renouvelle l’essai après Petites histoires.com de Kader Attou l’année dernière) avec La géographie du danger de Hamid Ben Mahi, inspiré d’un roman de l’algérien Hamid Skif. De la danse contemporaine et un certain risque avec Golgotha de Steven Cohen (je ne suis pas du tout sûre d’apprécier). Beaucoup plus de musique classique cette année, avec l’orchestre national de Lille (programme avec Wagner, Strauss et Ravel) et un récital d’Alexandre Tharaud au piano avec Beethoven et Scarlatti. Aussi une expérience qui me plaît bien pour l’avoir entendu plusieurs fois sur France Inter (que je boycotte depuis la rentrée, je ne supporte plus le journal du matin, les pseudos-engueulades politiques de 7h50 à la place des humoristes), Chamber Music, de Ballaké Sissoko (le malien avec sa kora à vingt et une cordes) et Vincent Segal (le français au violoncelle). Côté humour, j’ai opté pour Nouara Naghouche et son spectacle Sacrifices. Enfin, un ciné-concert animé par le conservatoire, The Kid de Charlie Chaplin, film de 1921 dont il écrivit la musique 50 ans plus tard.
Grosse surprise l’autre jour, j’ai reçu un envoi complètement imprévu de la part de Capucine O. Tout d’abord, une très belle ATC aux dernières odeurs de l’été… Je n’ai pas mis d’échelle, mais elle a bien la taille règlementaire, 2,5 sur 3,5 pouces…
La grosse enveloppe était bien dodue…
Plein de cartes à publicités, de programmes de théâtres parisiens, j’adore celles-ci du Théâtre 13, et autres, de quoi remplir un peu plus mes boîtes à cartes à publicité… Ah, je vous ai déjà promis de les montrer, mais il faut que je les habille en un peu plus joli d’abord…
Regardez comme je suis gâtée…
… et encore! Un grand merci à toi, Capucine O
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Je cherchais d’autres BD de Manu Larcenet. Je poursuis la lecture de la série du Retour à la terre, emprunté à la médiathèque.
Le livre : Le retour à la terre, tome 5, les révolutions, de Jean-Yves Ferri (scénario), Manu Larcenet (dessin), Brigitte Findakly (couleurs), collection Poisson Pilote, éditions Dargaud, 45 planches, 2008, ISBN 978-2-205-06235-9.
L’histoire : Mariette a repris ses études à la fac et s’absente souvent. Manu garde la petite Capucine. Il reste angoissé, le couple semble menacé. À la campagne, les élections municipales approchent dans une ambiance tendue.
Mon avis : décidément, j’ai préféré la série le combat ordinaire au Le retour à la terre, qui toutes les deux surfent sur la même vague. Le format des histoires courtes d’une demi-page, qui rebondissent de l’une à l’autre, ne doit pas trop me convenir. Quelques histoires bien vues, comme celles qui tournent autour de la chatière, mais pas du tout aux cauchemars récurrents.
Pour aller plus loin : voir le site de Manu Larcenet.
Pour comparer les deux séries très proches (je préfère la première) :
Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.
Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Aujourd’hui, je vous emmène dans le parc avec ses sculptures. Je vous montre à nouveau , l’arbre aux échelles de François Méchain, avec une photographie différente de l’année dernière.
Vous pouvez en voir ici de nouvelles photographies prises en 2011. Il a créé en 2012 une nouvelle œuvre dans la grange aux abeilles.
Je ne vous montre pas à nouveau le Toi(t) en perspective de Rainer Gross, mais cette année, je vous ai pris le Toi(t) à terre, que je n’avais pas pu prendre en 2009 (panne de batteries de l’APN).
Vous pouvez en voir ici de nouvelles photographies prises en 2011 et voir aussi Flux et exposition de Rainer Gross à Poitiers en 2014.
En voici une autre vue… Une grande spirale de bois, comme la première, mais ici au sol, alors que quand l’on rentre dans la première, on a une ouverture sur le monde et l’univers…
En revanche, j’ai fait une nouvelle photographie du jardin de Méditation de Erik Borja et Simon Crouzet, car la précédente image n’était pas terrible…
Pour la Gulliver’s forest de Nils-Udo, elle est difficile à photographier, une butte de terre qui évolue au fil des ans dans un bosquet… Je n’ai toujours pas vu les Lucioles et les Flûtes solaires de Erik Samakh à Chaumont (mais déjà vues ailleurs, à Melle, sur le lac de Vassivière), puisqu’elles ne fonctionnent que la nuit. Près du cimetière des chiens, les oeuvres de Victoria Klotz, La tombe de Miss Pundgi et La chasse volante, n’ont pas changé… Et pour ceux qui iraient encore à Chaumont cette année, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil au château d’eau.
Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.
Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :
Pour la troisième étape du SAL de noël proposé par Lili HR, deux Matryochky, toujours en fil DMC 666.
Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :
Je rattrape mon retard sur les quatre saisons de Carmela, voici le début de l’automne, sans les bandes du haut pour que les quatre saisons entrent dans la bannière…
Toutes les étapes de ce SAL

J’ai failli oublié de vous livrer ce mois-ci une lecture pour le défi J’aime les classiques proposé par les Carabistouilles de Marie (clic sur le logo pour voir mon récapitulatif).
Le livre : Le grand troupeau de Jean Giono, première édition en 1931, lu en collection Folio, éditions Gallimard, 252 pages, 1995, ISBN 97820703676036.
L’histoire : dans les collines de Haute-Provence, dans la vallée de la Durance, autour de Manosque (il est question du quartier Saint-Lazare, du Plan des Hougues notamment), entre 1914 et 1918 (plus près de 1914…). Un énorme troupeau, mené par seulement trois bergers, traverse le village. Il mettra la journée pour passer entièrement. Les troupeaux sont décimés, réquisitionnés, les moutons épuisés par ces longues marches. Tous les autres bergers, tous les jeunes hommes sont partis le matin en train… Dans les collines paisibles, il reste des femmes et des hommes inaptes à la guerre. Julia attend son mari Joseph, Madeleine son amant Olivier, le frère de Joseph, et surtout leurs lettres. Les femmes prennent peu à peu en charge toute l’activité qu’elles faisaient auparavant en famille, et surtout le travail des hommes, nourrir les animaux, faucher les blés. À côté de la dure vie dans la colline, la vie au front (le mont Kemmel et ses rats pour Olivier)…
Mon avis : c’est bizarre, je me rappelai pour ce livre d’un passage incessant de moutons lors de la transhumance… J’avais repensé à ce livre l’année dernière, quand le car SNCF d’Aix-en-Provence-TGV à Digne-les-Bains a fait un crochet à Manosque… C’était un souvenir de lecture au premier degré, car en fait, Le grand troupeau est bien une violente dénonciation de la guerre de 1914-1918. Le grand troupeau, c’est aussi tous ces hommes envoyés à l’abattoir de la Grande Guerre. Cette attente des lettres par les femmes me rappellent les longues conversations de mon arrière grand-mère Philomène, qui devait fêter ses 20 ans le 4 août 1914, et qui nous rapportait le contenu des lettres si attendues de son fiancé (devenu mon arrière grand-père, blessé deux fois, réformé en 1916). En 1916, Giono était à Verdun puis au mont Kemmel en Flandre occidentale (comme soldat et comme son héros), il en est revenu profondément pacifiste. Un livre à lire ou relire absolument…
L’hôtel de ville de Tours a un si riche décor que je vous ai préparé plusieurs articles sur le sujet. Après les Atlantes du rez-de-chaussée et le fronton du corps central, je vous emmène voir l’aile est, à droite quand on regarde la façade. Je tire l’essentiel des données (auteurs, dates) du dossier documentaire de l’hôtel de ville et des autres dossiers établis par le service régional de l’inventaire de la région Centre.
Les deux ailes en fait sont strictement symétriques et composées de la même manière. Je vous invite donc à relire l’article précédent pour la description générale de l’étage noble (le premier étage)…
…et du fronton. En revanche, les allégories qui surmontent les rampants du fronton sont différentes (l’éducation et la vigilance) et dues à un autre sculpteur, Alphonse Amédée Cordonnier (il a porté la date, 1900, et sa signature, AM Cordonnier, sur la statue de la vigilance), mais impossible de la trouver depuis le bas…
À gauche, la vigilance est représentée sous les traits d’une femme a un aspect guerrier. Elle entoure de sa main et de son avant-bras gauche un casque et soutient de sa main droite une épée dont la pointe est derrière son cou.
À droite, l’éducation, une femme elle aussi, tient un livre ouvert sur ses jambes légèrement pliées.
Je ne vous ai pas parlé de plusieurs autres œuvres, que je vous invite à visiter sur place ou par les dossiers documentaires établis par le service régional de l’inventaire de la région Centre :