Archives de l’auteur : Véronique Dujardin

Septembre rime avec rentrée (6)

SAL septembre de Petite fée Nougat, étape 6 Et voilà déjà la fin de la leçon de rentrée de Petite fée Nougat, avec le titre dans un vert plus vif que les contours et une attache parisienne mauve vif (désolée, il fait nuit maintenant le soir, la photo n’est pas terrible) à côté de l’écolier.

Retrouvez toutes les étapes de ces SAL

Un masque de carnaval brodé

Masque de carnaval brodé

Quelques-unes ont vu l’article (et commenté) la semaine dernière, par suite d’une erreur de programmation…

Pour l’anniversaire de Monique / Bidouillette / Tibilisfil, j’ai brodé un masque de carnaval. J’ai choisi un modèle tiré des Idées de Marianne, n° 161 de février 2010. Les fils sont les DMC recommandés, et la toile, une toile de lin jaune de chez Toto (pas une toile à broder, mais elle convient très bien).

Vous pouvez maintenant découvrir ici la finition en trousse.

Capucine O a utilisé cette photographie pour me confectionner un calendrier 2012 très personnalisé.

Challenge ABC

Logo du challenge ABC critique de Babelio Babelio lance un challenge ABC critiques, repris sur l’idée de challenge ABC 2010. Comme nous pouvons reprendre des articles déjà publiés, voici mon choix, il manque assez peu de lettres… E, U, W et Y. Y sera pour Marguerite Yourcenar (c’est fait) et un coup double avec le défi J’aime les classiques proposé par les Carabistouilles de Marie. Pour les trois autres, ils entreront à la fois dans les lectures de prix Nobel et le tour du monde des livres, organisé par Livresque : Sigrid Undset (Norvège, prix Nobel 1928), Patrick White (Australie, prix Nobel 1973, lu depuis ici) et Odysséas Elýtis (Grèce, prix Nobel 1979, également lu). Affaire à suivre dans les prochaines semaines, j’ai déjà pris ou réservé les livres à la médiathèque. Il me reste à ajouter les liens sur les artcles des livres concernés et à entrer les critiques chez Babelio.

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  1. Azzedine Saphia : Mon père est femme de ménage ;
  2. Bey Maïssa : Pierre Sang Papier ou Cendre ;
  3. Camus Albert : L’étranger ;
  4. Diderot Denis : La religieuse ;
  5. Elýtis Odysséas : Les Analogies de la lumière
  6. Fottorino Éric : Un territoire fragile ;
  7. García Márquez Gabriel : Douze contes vagabonds ;
  8. Hemingway Ernest : Le vieil homme et la mer ;
  9. Indridason Arnaldur : La femme en vert ;
  10. Jouanard Gil : Le goût des choses ;
  11. Khadra Yasmina : La part du mort ;
  12. Lafayette Madame de : Princesse de Clèves
  13. Manciet Bernard :Jardins perdus ;
  14. NDiaye Marie : Trois femmes puissantes ;
  15. Oz Amos : Une histoire d’amour et de ténèbres ;
  16. Pamuk Orhan : Neige ;
  17. Quint Michel : Effroyables jardins et Aimer à peine ;
  18. Rouanet Marie : Nous les filles ;
  19. Sansal Boualem : Le village de l’Allemand ;
  20. Taibo II Paco Ignacio : Jours de combat ;
  21. U ;
  22. Verne Jules : Les cinq cents millions de la Bégum ;
  23. White Patrick : La ceinture de feuille
  24. Xingjian Gao : La montagne de l’âme ;
  25. Yourcenar Marguerite : Conte bleu. Le premier soir. Maléfice
  26. Zafón Carlos Ruiz : L’Ombre du vent ;

L’ancienne chambre de commerce de Poitiers

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 1, la façade Alors que la chambre de commerce et d’industrie de Poitiers est en train de déménager du centre-ville de Poitiers vers le site du Futuroscope, je vous montre non pas son horrible immeuble à l’angle de la rue du Marché et de la rue Jean-Jaurès, mais l’immeuble art déco qui est juste avant dans la rue du Marché et qui a été vendu par la CCI quand elle a emménagé dans son horrible immeuble voisin. Un peu plus loin, en allant vers l’église Notre-Dame-la-Grande, sur le même côté se trouvent l’hôtel Pélisson et un autre hôtel de marchand de drap (c’est étrange, je pensais en avoir parlé, mais après vérification, non, c’est un oubli impardonnable, mais ne vous inquiétez pas, j’ai toutes les photographies et la documentation nécessaire pour programmer des articles sur le sujet).

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 2, la porte L’immeuble a été conçu par les frères Martineau, Maurice et Lucien, qui ont beaucoup bâti à Poitiers (et leur père Léon avait réalisé le magasin voisin de la maison Vannier, massacrée pour la construction du centre commercial des Cordeliers). La porte centrale est la partie visible la plus ornée.

Poitiers, le tympan de la grille de la chambre de commerce avec la date 1935 La porte en fer forgé aurait été réalisée par les ateliers de la Chaînette à Parthenay (je n’ai pas réussi à recouper l’information donnée par Y.-B. Brissaud dans son livre sur Poitiers, mais la société existe toujours sous le nom ADC, ils ont peut-être conservé une trace dans leurs archives…). Sur l’imposte semi-circulaire se trouvent les armes de Poitiers (le lion), une tour, trois grappes de raisin, des fleurs de lys stylisées et la date de la construction, MCMXXXV (1935).

Poitiers, la grille de l'ancienne chambre de commerce Je suis retournée faire des photographies un dimanche, voici la grille fermée…

Poitiers, la grille de l'ancienne chambre de commerce, détail …et un détail de son décor.

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 4, la sculpture au-dessus de la porte

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 3, la signature

La sculpture a été commandée et réalisée en 1935 par Raymond Émile Couvègnes, qui a porté sa signature, la date et son statut de grand prix de Rome (en 1927). Il fut élève de Injalbert, dont je vous ai parlé pour le Cher et la Loire de l’hôtel de ville de Tours et bientôt (enfin, dans les prochains mois, l’article est programmé…) pour la gare de Tours. Il est aussi l’auteur, deux ans plus tôt, à Poitiers, d’une Tête de jeune fille, qui était dans la cour du lycée Henri-IV en tant que fontaine, a disparu, fut retrouvée en 1983 dans un manoir appartenant à la ville, remise dans la cour d’honneur sur un piédestal en 2004 (voir l’article de Mme Allessio-Redien dans le n° 168 de la revue Le Picton)… et qui est désormais dans une autre cour du lycée… Sa ville natale d’Ermont lui consacre une page sur son site internet. [PS: depuis, je vous ai aussi montré la Femme au bain dans le parc de la butte du chapeau rouge à Paris].

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 5, Mercure Cette sculpture inspirée de l’Antiquité me semble un peu raide et somme toute très « soviétique », ce qui est un comble pour une chambre de commerce… Mais ce n’est là qu’un avis très personnel. Au centre, Mercure, encadré de Cérès à gauche et Flore à droite. Ces deux charmantes femmes aux longs cheveux dénoués tournent le dos au dieu, assises les jambes allongées sur l’arc de la porte.

Mercure se reconnaît à son caducée, qu’il porte dans la main droite. Dans sa main gauche, un écu aux armes de la ville de Poitiers. Il porte sur la tête un casque ailé, mais il est pied nu et porte de petites ailes aux pieds. Pour rappel, Hermès est le Dieu du commerce, des marchands, des voyageurs… et des voleurs, plus tard des médecins à cause du caducée (mais en principe, c’est Esculape le Dieu des médecins). Il accompagne aussi les morts dans l’au-delà, auprès de Hadès dieu de l’Enfer. Dans l’Odyssée (chant 11), avec Athêna, il aide Hercule à maîtriser le chien Cerbère qui garde la porte des enfers. Ici, il ne porte pas certains de ses autres attributs comme la bourse, le coq ou le bouc. Son sexe est pudiquement caché.

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 6, Cérès À gauche (à la droite de Mercure) se tient assise Cérès, déesse des moissons, par extension de l’agriculture et de la fertilité. Elle déverse d’une corne d’abondance sa récolte de blé et de fruits.

Poitiers, l'ancienne chambre de commerce, 7, Flore À droite (à la gauche de Mercure), dans une position symétrique, Flore n’est pas vraiment une déesse mais une nymphe qui est réputée favoriser les récoltes. D’un plateau qu’elle tient penché s’échappent fleurs et feuillages.

Je n’ai pas osé photographier J’ai finalement photographié la rotonde d’entrée, qui n’est pas visible de la voie publique. Là encore, un décor très art déco à tendance communiste et coloniale au mauvais sens du terme (toujours mon avis… n’hésitez pas à entrer si vous passez par là pour vous faire votre propre opinion). Ces peintures monumentales sont l’œuvre de Henri-Pierre Lejeune.

Avant de commander cet immeuble, la chambre de commerce était déjà dans le quartier… patience jusqu’à la semaine prochaine pour le découvrir.

Bannière des quatre saisons de Carmela (5)

SAL des quatre saison, l'été, deuxième étape Je vous rappelle que vous pouvez me retrouver aujourd’hui sur le stand B31 de la journée des associations de Poitiers, de 10h à 19h dans le parc de Blossac.

SAL des quatre saison, l'été, deuxième étape, et le printemps Je rattrape mon retard sur les quatre saisons de Carmela, voici l’été terminé, l’automne arrivera très vite…

Toutes les étapes de ce SAL

Nicolas de Stael à la fondation Pierre Gianadda à Martigny

Affiche de l'exposition Nicolas de Stael, 2010, fondation Gianadda En faisant les liens internes du blog ce dernier mois, j’ai constaté que j’ai complètement zappé deux articles, l’un sur les œuvres de Laurette Atrux-Tallau aux Clefs dans le cadre de l’exposition art et vie en Aravis, acte 3, l’autre sur Nicolas de Stael à la fondation Pierre Gianadda à Martigny (Suisse). Je commence par celle-ci, que vous pouvez encore aller découvrir jusqu’au 21 novembre 2010 (tous les jours de 9 h à 19 h). J’y suis allée avec mon père, mi juillet, par une journée froide et pluvieuse. Comment décrire avec des mots l’œuvre de Nicolas de Stael? Impossible de faire mieux que Lunettes Rouges, qui a écrit plusieurs articles dont celui-ci, qui a agrémenté son article de plusieurs photographies (et qui en a écrit d’autres sur le même sujet, suivre les liens sur son article). Vous pouvez aussi lire le catalogue de la précédente exposition consacrée par la même fondation en 1995 (dans ma bibliothèque personnelle, pour ceux qui passeraient me voir…), ou encore le dossier établi par le centre Georges Pompidou à l’occasion de l’exposition de 2003, clic sur les vignettes pour voir l’image en grand. J’aime beaucoup ce travail sur la matière de Nicolas de Stael, les épaisses couches de peinture, les nuances dans les tons d’une même couleur dominantes, une façon de réintroduire du figuratif dans des œuvres apparemment abstraites. Un travail dans l’urgence, une grande production en quelques années, Nicolas de Stael s’est suicidé en 1955, à l’âge de 41 ans. Si vous passez à Martigny, n’oubliez pas de voir les dessins dans le couloir qui mène à la collection de voitures. Et s’il ne fait pas aussi mauvais temps que lorsque nous y sommes allés, le jardin de sculpture, les collections romaines dans les vitrines en haut en entrant, et en ville, les monuments romains (je dois avoir quelque part des photos argentiques de janvier 1992… j’y suis passée en semaine d’intégration avec l’école nationale du patrimoine, nous avions été loguement reçus par Léonard Gianadda).

Bannière d’été de Défi de toile (6)…

SAL été de défi de toile, la sixième étape Je vous rappelle que vous pouvez me retrouver demain sur le stand B31 de la journée des associations de Poitiers, de 10h à 19h dans le parc de Blossac.

Je poursuis le SAL bannière d’été proposé par Défi de toile avec la sixième étape, la case au milieu à droite. Il reste une dernière étape avec un peu de texte au point arrière, et peut-être quelques trucs à souligner, par exemple les abeilles, le jaune sur jaune ressortira mieux… même si sur cette photo, le jaune est bien pâlichon.

SAL été de défi de toile, les six premières étapes Toutes les étapes de ce SAL :

Noël par Lili HR (2)

SAL noël de Lili HR, deuxième étape, un ange Et voilà déjà la deuxième étape du SAL de noël proposé par Lili HR, un ange, toujours en fil DMC 666.

Toutes les étapes du SAL bienvenue de Lilli HR :

Le jardin des glaces, de Servais

pioche-en-bib.jpg Couverture du jardin des glaces de Servais Dans un commentaire, Clob / Miss fil broderie me conseillait la lecture des albums de Jean-Claude Servais. Plusieurs étaient présents dans les bacs de la médiathèque, après les avoir feuilleté rapidement, j’ai choisi celui-ci.

Le livre : Le jardin des glaces, de Jean-Claude Servais (scénario, dessins et couleurs), collection Aire Libre, éditions Dupuis, 84 pages, 2008, ISBN 9782800141107.

L’histoire : aujourd’hui, dans un jardin quelque part en Belgique. Dans son jardin, un vieil homme cultive, entretient, prend des notes dans son cahier de jardinier. Un peu bourru, malade, chouchouté par sa femme. Un jour, une étudiante, Barbara, débarque, elle veut des informations sur ses expéditions polaires, et surtout la dernière, il y a seize ans, qui s’est mal terminée, avec la mort de son équipier. À cause du réchauffement climatique, qui a ouvert des chenaux libres de glace et entraîné l’errance des ours blancs ? D’abord reçue par la femme, Barbara réussi à apprivoiser peu à peu Arnold Francart.

Mon avis : j’ai adoré aussi bien le graphisme que le scénario, le mélange entre le jardin aujourd’hui et les expéditions polaires il y a 16 ans et plus… Les dessins du jardin sont en plus très détaillés, j’ai beaucoup aimé de le suivre au fil des saisons. Et puis, l’histoire secrète, intime de cette expédition réserve un coup de théâtre à la fin, chut, il va falloir que vous lisiez cet album pour le découvrir.

Pour aller plus loin : voir le blog officiel de Jean-Claude Servais (pas de mise à jour récente, sauf pour les séances de dédicace).

De Jean-Claude Servais, j’ai lu :

Logo du classement BD de Yaneck Cette BD sera soumise pour le classement du TOP BD des blogueurs organisé par Yaneck / Les chroniques de l’invisible. Mes chroniques BD sont regroupées dans la catégorie pour les BD et par auteur sur la page BD dans ma bibliothèque.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010 (14), Un divan au jardin

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 10, vue 1, l'entrée Depuis quelques semaines, chaque jeudi après-midi (quand je ne me trompe pas de date de publication…), je vous emmène à Chaumont-sur-Loire. Je vous rappelle que j’y suis allée avec Jardin zen le vendredi 11 juin 2010. Aujourd’hui, un jardin pour méditer ou se confesser façon psy, le jardin n° 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa (à retrouver ici). L’entrée est très fermée, n’invite pas trop à entrer… sauf à vouloir casser le mystère.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 10, vue 2, le revers De l’autre côté du miroir (enfin, de la paroi blanche), des plantes grimpent, des plantes médicinales rampent…

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 10, vue 3, les plantes médicinales … ou s’épanouissent dans des parterres plus ordonnés.

Chaumont-sur-Loire, festival 2010, le jardin 10, vue 4, le divan Tout au fond, un divan évoquant le psy, c’est bizarre, alors que tous les sièges des autres jardins trouvent des personnes pour les essayer, ici, personne ne s’allonge… Et pourtant, une analyse, ce ne sont pas des médicaments… une discussion avec le jardin? Prendre des plantes qui elles sont des médicaments et donc pas forcément anodines (ne pas tenter la petite pincée de ciguë, d’aconit, ou une grosse de digitale…).

Si vous souhaitez déjà faire un tour, je vous conseille d’aller sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire, vous y trouverez toutes les informations pratiques et une description de chaque jardin du concours 2010, sur le thème Jardins corps et âmes.

Pour retrouver les articles de 2010 / Jardins corps et âmes :

  • un premier aperçu
  • le premier jardin, Métempsycose , conçu par Timothée Blancpain et Philippe Caillaud
  • le deuxième jardin, Hommage à Lady Day, Anne Zaragoza, Jasper Springeling, Berno Strootman et Matthijs Willemsen
  • le troisième jardin, Ma terre, mater, conçu par Olivier Hostiou, ingénieur paysagiste, Marie Forêt et Laurent Weiss
  • le jardin 4, Signes de vie, conçu par Flavio Pollano et Maurice Kanah
  • le jardin 4 bis, Le Labyrinthe de la Mémoire, de Anne et Patrick Poirier
  • le jardin n° 5, Jardi-nez, conçu par Guylaine Piketty et Sylvie Polo, pas chroniqué
  • le jardin n° 6, le carré des simples, une alchimie du corps à l’âme ?, conçu par Jean-Claude Charlet, Anne Ribes, Elaine Jarvis et Cécile Halley des Fontaines.
  • le jardin 7, jardin de la terre gaste, conçu par Jean-Pierre et Tangi Le Dantec Le Dantec, avec l’aide de Julien Fleischl
  • le jardin 8, Rêverie dans la nature, conçu par Francesca Fornasari et Elisabetta Fermani
  • le jardin 9, rêve de Pantagruel, conçu par Carlotta Montefoschi, Niccolo Cau, Elsa Pandozi, Maria Cecilia Villanis Ziani, Nelda Tripicchio et Ricardo Walker Campos
  • le jardin 10, Un divan au jardin, conçu par Emeline Escats, Raphaël Beuchot, Fanny Perrot, Camille Picot et Leila Si Moussa
  • le jardin 11, Philocephalus Hortus, conçu par François Laborie, Jérôme Fortin, Sibila Jaksic, Alain Cousseran, Philippe Borderieux, Patrick Latour et Alain Weiss
  • le jardin 12, Hortithérapie sensorielle, conçu par Stefano Marinaz, Francesca Vacirca
    et Daniela Tonegatti
  • le jardin 13, L’arbre à prières, conçu par le collectif First republik
  • le jardin14, Contactez-moi, conçu par Loic Nys, Sébastien Roussel, Cécile Larcher et Sébastien Migné
  • le jardin15, Cupidon s’en fout, conçu par Didier Courant, Phillip Robert, Gilles Pujol, Ronan Séné et Yann Bruneau
  • le jardin 16, Bon thé bon genre, conçu par PiP Partnership – George Richardson et Jules Arthur
  • le jardin 17, Dix pieds sous terre, conçu par Tony Balmé, Ingrid Saumur, David Fabien, Franck Boulanger et Fabrice Ramalinghom,
  • le jardin 18, Le jardin qui chante, conçu par Rosalie Zeile et Amalia Besada
  • le jardin 19, jardin de la terre gaste, conçu par Christophe Marchalot et Félicia Fortuna
  • le jardin 19bis, Main dans la main, conçu par aroline Bourgeois, Virginie Brana, Marie Carayon, Annabelle Guehria, Nicolas Houdin, Christophe Lemoing, Cécile Mercat, Marcos Sampaio et Marie-France Taudière
  • le jardin 20, Le vilain petit jardin de Jean-Michel Vilain, conçu par Arno Denis, Pauline Robiliard et Xavier Coquelet
  • le jardin 21, calligrâme, conçu par Hélène Le Merdy, Michaël Ripoche, Jean-Michel Letellier et Miki Nakamura
  • le jardin 22, Des racines du corps à la bulle de l’âme, conçu Géraldine Gerin-Bougrain, Caroline Foulonneau et Julie Colin
  • le jardin 23, Igloolik ultima, conçu par Julien Lachal, Julie Bernard et Agathe Faure
  • le jardin n° 24, Le creux de la main, conçu par Juliette Berny, Fanny Cassat et Renaud Le Creff
  • le vallon des brumes
  • les oeuvres de Anne et Patrick Poirier
  • les oeuvres de Marc Deneyer, Patrick Blanc, Benoît Mangin et Marion Laval-Jeantet
  • les oeuvres de François Méchain, Rainer Gross, Erik Borja et Simon Crouzet
  • le Bob Verschueren, Karine Bonneval, Marie-Jésus Diaz
  • le Marie Denis
  • Colorès, de Michel Racine et Béatrice Saurel, qui a été complété depuis l’année dernière.
  • et les liens vers les articles des années précédentes